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C’est parti, le gouvernement lance la procédure d’attribution des fréquences 5G

Le Gouvernement a annoncé ce soir qu’il lançait la procédure d’attribution des fréquences pour la 5G en validant le cahier des charges proposé par l’Arcep et en précisant les conditions financières de celle-ci.

Le cahier des charges proposé par l’Arcep pour cet appel d’offre “apporte une réponse pertinente et équilibrée aux objectifs fixés par le Gouvernement : favoriser l’aménagement du territoire, l’innovation et notamment l’accès à la 5G pour les « verticaux », le maintien de l’animation concurrentielle du marché et valoriser le patrimoine des Français au juste prix.” a indiqué le Gouvernement

Ce dernier souligne les obligations de couverture du territoire proposées par l’Arcep qui permettront de répondre à l’objectif que tous les territoires bénéficient à terme de services 5G avec des obligations exigeantes en termes de débit. Une attention particulière est par ailleurs portée aux zones les moins denses et aux « Territoires d’industrie » dans la définition des obligations de couverture.

S’agissant des conditions financières, le gouvernement fixe le prix d’un bloc de base de 50 MHz à 350 millions d’euros. Le prix de réserve d’un bloc additionnel de 10 MHz est fixé à 70 millions d’euros. Le paiement des blocs de 50 MHz sera étalé sur 15 ans tandis que celui des blocs de 10 MHz sera étalé sur 4 ans, répondant ainsi aux préoccupations concurrentielles formulées par l’Arcep. Le décret et l’arrêté traduisant ces décisions seront publiés au Journal officiel dans les prochains jours.

Ces conditions financières, fixées après avis de la Commission des participations et des transferts, tiennent compte également des contributions reçues dans le cadre de la consultation publique menée par la Direction générale des entreprises ainsi donc que de l’avis de l’Arcep. L’enjeu pour le Gouvernement est “de valoriser le patrimoine des Français au juste prix, d’étaler la charge financière pour les opérateurs afin de maintenir la dynamique concurrentielle du marché français, et de garantir aux consommateurs une offre large et la plus complète et compétitive possible.”

  « La France sera au rendez-vous de la 5G. Le Gouvernement et l’Arcep ont conçu un mécanisme inédit en Europe, qui permet de vendre aux opérateurs télécoms des blocs de base de 50 MHz à prix fixe avec, en contrepartie, des obligations fortes de déploiement sur le territoire. C’est une vraie logique de service public que nous portons pour les territoires. Ces engagements de couverture en 5G sont bien plus ambitieux que dans d’autres pays européens et constitueront à l’avenir un élément fort de la compétitivité de notre pays. » a indiqué Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, à l’occasion du lancement de cette procédure d’attribution de la 5G

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Free Réunion : La messagerie vocale visuelle pour android se met à jour

Free a déploié le 16 décembre une nouvelle mise à jour pour sa Messagerie Vocale Visuelle Free Réunion sur le Play Store. La MVV de Free Réunion qui est actuellement en accès anticipé permet d’accéder à vos messages vocaux, de les archiver et de les transférer en toute simplicité, mais également de consulter votre suivi conso.

Cette nouvelle version, estampillée 3.1.1 n’intègre pas de nouvelles fonctionnalités, il s’agit surtout d’une mise à jour qui corrige un bug lié à android 10.

Si vous rencontrez un problème lié à cette version, vous pouvez contacter les développeurs à l’adresse : mobileapps@free-mobile.fr 

Pour rappel, la Messagerie Vocale Visuelle de Free Réunion pour Android propose de nombreuses Fonctionnalités :

 

-  notification de nouveaux messages

-  écoute des messages dans n’importe quel ordre

-  archive des messages dans le téléphone

-  rappel direct du correspondant

-  réponse par SMS

-  partage des messages (par email ou autre)

-  suppression des messages

-  ajout d’un numéro aux contacts

-  enregistrement d’une annonce d’accueil

-  configuration du délais avant répondeur (dans “Paramètres” à condition que l’option forfait bloqué soit désactivée)

-  accès au suivi conso détaillé de la ligne

-  installation de la sonnerie “Free Revolution” (dans “Outils”)

-  widgets (redimensionnables)

 

Vous pouvez télécharger gratuitement la Messagerie Vocale Visuel Free Réunion (accés anticipé) de Free Mobile sur le Play Store.

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Demo Alexa sur Freebox Delta : Réalisez simplement une recette de cuisine pas à pas, à la voix et avec une aide visuelle

Une des nouveautés arrivées avec Freebox Delta est l’intégration d’Alexa. De nombreuses fonctionnalités sont disponibles sur cet assistant vocal, via l’installation de skills, et Univers Freebox vous propose chaque semaine une démonstration de celles-ci.

Aujourd’hui nous vous présentons Marmiton, le célèbre site de recettes de cuisine qui est également disponible sur Alexa. Vous pouvez ainsi choisir n’importe quelle recette, ou même n’importe quel aliment, et Alexa vous proposera de les cuisiner, pas à pas. L’application calculera automatiquement les proportions en fonction du nombre de convives.

Le fait que toutes les commandes soient vocales est dans ce cas un réel avantage, puisque qu’il n’y a pas à utiliser ses mains, qui sont souvent prises ou sales lors de la préparation d’une recette, pour gérer l’application. Toutefois, il y a une aide visuelle sur l’écran du téléviseur connecté à la Freebox Delta ( comme vous pouvez le voir sur la droite de cette vidéo), qui vous permet également de suivre la recette et de visualiser le résultats.

Découvrez le test de  Marmiton afin de réaliser des recettes pas à pas

Pour savoir comment installer une skill Alexa sur votre Freebox Delta, vous pouvez retrouver le tutoriel Vidéo d’Univers Freebox. Vous pouvez par ailleurs vous abonner à la chaîne YouTube d’Univers Freebox pour ne rater aucun de nos vidéos.

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Orange, Free, SFR et Bouygues : des investissements records mais de plus en plus taxés

43,2 milliards d’euros investis en 5 ans mais un niveau d’imposition le plus élevé parmi les acteurs du numérique.

L’édition 2019 de l’étude sur “l’économie des Télécoms” du cabinet de conseil Arthur D. Little réalisée pour la Fédération Française des Télécoms démontre une nouvelle fois la place primordiale des opérateurs dans l’écosystème numérique français. 

Sur 77 milliards de revenus générés par le secteur en France en 2018, soit une augmentation de 2,7 milliards sur un an, 51% proviennent d’Orange, SFR, Free/Iliad, Bouygues et le MVNO EI Telecom, le reste étant partagé entre équipementiers, fabricants de terminaux, fournisseurs de contenus et acteurs internet. Toutefois, les revenus des opérateurs baissent sous fond de guerre des prix, intensifiée en 2018. Le recul est de 1% sur l’année, à 35,7 milliards d’euros (-2,5% depuis 2010).  En 2019, les opérateurs ont à tour de rôle commencé à appliquer des hausses tarifaires sur leurs abonnements, notamment en prévision de forts investissements sur la 5G.

Autre constat, les telcos investissent à tour de bras, 10 milliards d’euros en 2018  et ce hors achats de fréquences mobiles, un record. Jamais les opérateurs n’ont à ce point mis la main au portefeuille pour déployer leurs réseaux fixes et mobiles. Au total, Orange, Free, SFR, et Bouygues ont investit près 43,2 milliards d’euros en 5 ans.

“Le secteur des télécoms porte les plus forts investissements dans les infrastructures en France ce qui lui confère un poids économique considérable”, précise l’étude, soit un investissement moyen de 8,6 milliards d’euros par an depuis 2014. En équivalence, cela représente 6 lignes Charles de Gaulle Express ; 1/4 du Grand Paris Express ; 86 Airbus A 320 Néo (prix catalogue) ; 95 hôpitaux ; 577 collèges.

Poids des investissements des opérateurs vs. autres secteurs France, 2014-2018, moyenne annuelle sur 5 ans

L’effort d’investissement des opérateurs Français est également supérieur aux autres
grands marchés Européens. Revers de la médaille, leur niveau d’imposition continue d’augmenter, contrairement à celui des autres acteurs de l’écosystème. La fiscalité générale paraît inéquitable et cause des distorsions de concurrence face à aux Gafa. En France, le niveau d’imposition des opérateurs est 25 fois supérieur à celui des géants de l’internet.

Niveau d’imposition en % des revenus pour les principaux acteurs de l’écosystème numérique en France, 2013 vs 2018

 

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Etude : le prix des services de communication a fortement baissé au cours de dernières années, alors que celui des autres services a augmenté

L’étude du cabinet de conseil Arthur D. Little son édition 2019 des indicateurs économiques sur le marché des Télécoms. La Fédération Française des Télécom a publié plusieurs de ses éléments.

Un des faits les plus marquants concerne les prix des services télécoms, qui incluent les box et le mobile. En effet, on constate une forte baisse, en particulier autour de 2012, lors de l’arrivée de Free Mobile. Depuis 2013-2014, la baisse est continue, mais nettement moins importante. Depuis 2009 la baisse de prix des services télécom aura ainsi été de 42%. Et ce chiffre est encore plus marquant quand on le met en relation avec d’autres services, qui ont, eux, augmenté sur la période. Le cabinet de conseil Arthur D. Little note ainsi que ” depuis 10 ans, les prix des services télécoms ne cessent de baisser contrairement à d’autres secteurs régulés, essentiels pour les français”

 

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Univers Freebox a testé le Xiaomi Mi Note 10, un smartphone misant à fond sur la photo et l’autonomie

Univers Freebox a pu tester le Xiaomi Mi Note 10, premier smartphone équipé d’un capteur photo 108 Mégapixels. Il promet également une solide autonomie. Le tout sous la barre des 600 euros. Voici nos impressions après plusieurs jours en sa compagnie.

Avant de passer à ce test, voici un rappel des principales caractéristiques du Xiaomi Mi Note 10 qui nous a été prêté par la marque et que l’on trouve à 549,90 euros avec 6 Go de RAM et 128 Go de stockage :

 


La fiche technique du Xiaomi Mi Note 10


–    Processeur : octa-core jusqu’à 2,2 GHz (chipset Qualcomm Snapdragon 730G)
–   Mémoire vive : 6 Go


–   Écran : dalle AMOLED 6,47 pouces avec une définition Full HD+ (2 340 x 1 080 pixels)
–   Audio : son produit par un haut-parleur dans la tranche inférieure
–   Stockage : 128 Go (non extensible)


–   Compatibilité 4G : support des bandes
B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B18/B19/B20/B26/B28 
–   Deux logements Nano-SIM dans un tiroir de la tranche droite


–   Quintuple capteur photo au dos : 108 + 12 + 20 + 5 + 2 Mégapixels (principal + zoom 2x + ultra grand-angle 117 degrés + zoom 5x  + macrophotographie)
–   Capteur photo à l’avant : 32 Mégapixels (dans une encoche goutte d’eau)


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)
–   Connectique de charge : port USB-C (tranche inférieure)
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   Support NFC : oui


–   Batterie : 5 260 mAh (non amovible)
–   Recharge de la batterie : en filaire avec le bloc 30 Watts fourni


–   Système d’exploitation : MIUI 11 avec une base Android 9.0 Pie
–   Patchs de sécurité au moment du test : octobre 2019


–  Solutions de déverrouillage : lecteur d’empreintes sous l’écran ou reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal 


 

Un smartphone beau, mais salissant, épais et lourd

 

La finition de ce Xiaomi Mi Note 10 apparaît vraiment qualitative. L’écran débordant sur les tranches, le dos en verre et l’assemblage donnent vraiment une impression de haut de gamme.

En main, ça n’est pas parfait, par contre. Il y a tout d’abord ce bloc photo arrière assez protubérant et aux arrêtes assez nettes. Comme sur le Redmi Note 8T testé précédemment, la coque de protection fournie atténue la sensation un peu désagréable. Autre point moins glorieux si vous êtes maniaque : ce dos qui accroche vraiment bien les poussières et les traces de doigt.

 

Enfin, le smartphone se révèle épais et assez lourd. La grosse batterie à bord, à propos de laquelle nous reviendrons plus tard, explique cela.

 

Un bel écran, mais un son un peu décevant

 

L’écran AMOLED du Xiaomi Mi Note 10 offre de belles couleurs et une bonne luminosité pour l’usage en extérieur. À propos de luminosité, pensez d’ailleurs à désactiver la luminosité automatique, qui a tendance à baisser la luminosité quand ça n’est pas pertinent. En parlant de réglages, notez qu’il est possible de régler la chaleur d’affichage dans les paramètres.

Concernant l’encoche goutte d’eau qui surplombe l’écran, elle n’a jamais été gênante. Au pire des cas, on peut choisir de la masquer en allant dans les paramètres. Mais ça n’est pas forcément plus esthétique.

Côté son, c’est plutôt propre, mais pas stéréo, le son venant seulement de la tranche inférieure. D’ailleurs, le positionnement du haut-parleur à gauche de la tranche inférieure n’apparaît pas très judicieux. En mode vidéo ou jeu, sa grille se retrouve en effet facilement obstruée par le doigt. Du coup, plus de son… Nous avons ainsi inversé le mode paysage, avec l’encoche à droite, au lieu de l’encoche à gauche. Notez enfin la présence du mini-jack.

 

 

Un smartphone polyvalent en photo

 

C’est le gros argument du Xiaomi Mi Note 10. Le constructeur l’a en effet doté de cinq modules au dos, dont un de 108 Mégapixels. Concrètement, cela lui assure une grande polyvalence. Un mode nuit, certes perfectible, permettra de gérer les basses luminosités. Globalement, le résultat se montre très satisfaisant.

Pensez par ailleurs à désactiver le filigrane qui était activé par défaut dans notre cas. Il faut chercher l’option dans les paramètres de l’application photo (“Paramètres/Watermark”).

Ci-dessous, une photo, puis ses versions ultra grand-angle, zoomée 2x et zoomée 5x (alors qu’il faisait très moche) :

D’autres photos en extérieur, de jour :

Une photo de nuit, puis sa version corrigée par le mode dédié :

Une autre photo prise le soir en extérieur, sans correction par le mode nuit :

Un exemple de selfie pris en intérieur, dans une salle plutôt sombre :

 

De la 4G avec des débits confortables et un support de la B28

 

Aucun souci particulier lors des séances de surf et des téléchargements, que ce soit en Wi-Fi ou en 4G. Voici les débits que nous avons généralement obtenu en extérieur, en étant sur le réseau 4G de Free Mobile :

 

Un exemple de débit obtenu depuis la salle de rédaction :

Chose notable si vous êtes abonné chez Free Mobile, la 4G 700 MHZ (B28) est supportée.

 

Le multimédia est une formalité

 

Le Xiaomi Mi Note 10 nous a toujours offert une expérience fluide et sans chauffe désagréable, y compris en multimédia. Nos parties d’Asphalt 9 et de Call of Duty Mobile se traduisaient par une bonne réactivité, de bons niveaux de graphismes et une bonne fluidité. Pour le fun, nous avons même ressorti le bon vieux Angry Birds, à l’occasion des dix ans de la licence.

Pour les amateurs de benchmarks ensuite, Disk Speed nous indiquait 186 Mo/s en écriture et 397 Mo/s en lecture pour la mémoire de stockage interne, tandis qu’AnTuTu positionnait notre smartphone entre un Samsung Galaxy S9 et un Huawei P20 Pro, deux haut de gamme de 2018. AnTuTu nous indiquait aussi la proximité avec l’Opoo Reno2 que nous avons récemment testé. Rien de surprenant, puisqu’il embarque le même chipset Snapdragon 730G.

 

 

Un smartphone vraiment endurant et gâté d’une charge très rapide

 

Autre atout après la photo : l’autonomie. Le Xiaomi Mi Note 10 embarque en effet une batterie 5 260 mAh. Ce n’est pas autant qu’un Asus Zenfone 6 équipé d’une batterie 6 000 mAh, mais bien plus que la moyenne dans les smartphones. Concrètement, tenir les 2 jours se fait sans problème. Les moins scotchés à leur écran pourront envisager d’arriver à 3 jours. En tout cas, la journée était une formalité.

 

Ci-dessous, deux exemples d’utilisation :

(1er cas) Départ à 16h12 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 14h02 avec 20 %

– 1 heure et 35 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 20 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 2 heures de streaming audio en 4G  avec les écouteurs Bluetooth
– Consultation et alertes Twitter
– Alerte Gmail
– SMS
– Surf sur Internet
– Photos
– 17 mises à jour d’applications, dont une pesant 700 Mo
– Tests de débits

 

(2e cas) Départ à 23h03 avec 100 % et arrivée le surlendemain à 17h36 avec 35 %

– 2 heures de streaming audio avec des écouteurs filaires
– 50 minutes de YouTube avec le casque Bluetooth
– 5 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 2 heures et 5 minutes de streaming audio avec le casque Bluetooth
– 20 minutes de jeu avec le son du smartphone
– Consultation et alertes Twitter
– Alerte Gmail
– SMS
– Surf sur Internet
– Photos
– Téléchargements d’applications, dont 2 gros jeux
– Mises à jour d’une quarantaine d’applications
– Mise à jour du système
– Manipulations et captures d’écran
– Benchmarks
– Tests de débits

 

Pour faire le plein, le constructeur a prévu une charge très rapide. Dans la boîte, on trouve en effet un bloc 30 Watts. De quoi faire le plein en un laps de temps très acceptable, mais également envisager une charge express avant de prendre la route.

Ci-dessous, deux suivis de charge :

(1er cas)

– 20h48 : 31 %
– 20h53 : 36 %
– 20h58 : 45 %
– 21h03 : 56 %
– 21h08 : 64 %
– 21h13 : 73 %
– 21h18 : 80 %
– 21h23 : 87 %
– 21h28 : 93 %
– 21h33 : 97 %
– 21h38 : 100 %

 

(2e cas)
– 14h02 : 20 %
– 14h10 : 34 %
– 14h16 : 45 %
– 14h24 : 57 %
– 14h32 : 72 %
– 14h41 : 85 %
– 14h51 : 96 %
– 15h01 : 100 %

 

L’interface MIUI avec ses bonnes idées

 

La ROM MIUI 11 du Xiaomi Note 10 repose sur le système Android 9.0 alias Pie.

 

Elle propose des fonctionnalités pratiques, dont :
– Le mode nuit pour ne pas déranger le voisin de chambre
– Le mode à une main avec plusieurs diagonales
– L’écran scindé pour afficher deux applications en même temps
– Le second espace pour mettre ses données  à l’abri
– L’accélérateur de jeux pour optimiser les performances de ses jeux et éviter les perturbations durant une session

 

 

Quelques applications sont pré-installées dans le cadre de partenariats commerciaux, dont Facebook, Netflix, AliExpress et GlocalMe Connect. On peut facilement les désinstaller.

Terminons sur la sécurité. Durant nos tests, nous avions les patchs d’octobre 2019. Pas les derniers donc, mais pas les plus vieux non plus. Il faudra attendre une future mise à jour pour les voir évoluer.

Quant aux deux solutions de déverrouillage, à savoir le lecteur d’empreintes sous l’écran ou la reconnaissance faciale, rien à signaler. Les deux sont efficaces et rapides. On prend vite goût à la seconde, lorsque l’option réveiller le smartphone en le soulevant est activée.

 


VERDICT

Le Xiaomi Mi Note 10 n’est pas parfait en tout point, mais tient de la belle proposition au regard des 549 euros demandés. Il offre un bel écran, de bonnes performances en multimédia, une grande polyvalence en photo (et de beaux clichés) et une bonne autonomie (avec la charge rapide qui va bien). Si le son n’est pas stéréo, il reste agréable à écouter. Chose aussi notable en parlant d’audio, on a le mini-jack. La charge sans-fil n’est pas au programme, mais cela reste acceptable sur ce segment tarifaire. Surtout avec la charge filaire efficace proposée.

En fait, les seuls vrais reproches que l’on pourrait faire au Xiaomi Mi Note 10, c’est son gabarit et son poids. Mais c’est la contrepartie d’une bonne autonomie et d’un bloc photo performant et polyvalent.


 

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Freebox V8 : pour la première fois, Free n’a pas conçu le player en interne mais va arborer un tout nouveau design

C’est de notoriété publique, la Freebox Delta et toutes les box de Free ont été développées dans le plus grand secret en interne par les équipes de l’opérateur. La prochaine V8 va quant à elle déroger à la règle.

C’est désormais une certitude, Free ne commercialisera pas sa nouvelle génération de Freebox “bon marché” en 2019, il faudra vraisemblablement attendre début 2020. Et comme à chaque arrivée de box chez l’opérateur, le mystère reste entier autour de son design et ses caractéristiques techniques même si des rumeurs se confirment petit à petit. Notamment autour du processeur de son Player, un Amlogic S905X2 mais aussi sur son développement. Selon nos informations, Free a pour la première fois de son existence fait appel à un OEM pour la fabrication de son boîtier TV, visiblement pour gagner du temps. L’opérateur de Xavier Niel aurait en revanche décidé du design bien que les coûts de fabrication soient plus élevés quand il s’agit de refaire des moulages plutôt que de reprendre ce qui existe.

Alors qui peut bien être cet OEM (fabricant d’équipement d’origine) ? En attendant une annonce officielle, place au jeu des déductions.  Si Free a fait le choix de la société américaine Amlogic pour le processeur du player de la V8 (nom de code donné en interne), la liste des possibles fabricants de cette nouvelle Freebox se réduit alors inévitablement : Sagemcom, Technicolor, Arris, Humax, Kaon, n’utilisent aujourd’hui plus que du Broadcom, leader mondial en matière de fourniture de jeux de puces pour décodeurs TV et serveurs, lequel impose aux gros fabricants d’équipement d’origine, des accords d’exclusivité de ses puces. Bruxelles l’a d’ailleurs récemment épinglé.

On peut ainsi imaginer que Free se soit tourné par exemple vers l’Asie comme Canal+. La filiale de Vivendi a fait appel au chinois Skyworth pour développer un décodeur Android TV destiné au marché polonais. Pour rappel, la nouvelle Freebox pourrait tourner elle aussi sous Android TV.

Vous pouvez retrouver plus d’info sur la future Freebox V8 sur la site thématique : News Freebox V8

 

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Free prépare une offre spéciale pour les abonnés Freebox Delta ayant résilié et souhaitant revenir avec leur Player

L’opérateur se penche sur le cas des abonnés Freebox Delta ayant résilié puis souhaitant revenir chez Free et utiliser leur Player Free-Devialet et devrait proposer une offre spéciale pour eux.

La question se pose : si j’ai résilié mon offre Freebox Delta, mais que je souhaite finalement revenir chez Free, pourrais-je utiliser mon Player acheté lors de mon abonnement ? Si pour l’instant la réponse est non, comme l’explique Thibaut, développeur Free, sur le bug-tracker, Free réfléchit à une offre pour ces abonnés.

Pour un ré-abonnement, comme pour un abonné qui achèterait un Player Devialet d’occasion, il est à ce jour impossible de relier un Player à un autre Server que celui d’origine. ” explique donc le développeur sur un ticket ouvert par un abonné. Il ne serait donc pas possible, aujourd’hui, de réutiliser son Player acheté avec l’offre Freebox Delta à son plein potentiel après avoir résilié. Pour savoir ce que le Player de la Freebox Delta propose chez un autre opérateur, Univers Freebox a réalisé un test que vous pouvez trouver juste ici. Mais cela pourrait changer.

Thibaut Freebox explique en effet qu’il a “posé la question au service marketing qui étudie la version d’abonnement pour ces abonnés partis souhaitant revenir “. Il détaille d’ailleurs quelques point sur lesquels le service marketing Free doit se pencher pour proposer cette offre. ” Ce n’est pas une impossibilité technique. Il faut d’abord une offre spéciale “retour” (qui ne soit accessible qu’aux propriétaires du Player souhaitant revenir et pas au acquéreur de Player d’occasion), il faut ensuite le développement de la partie “automatisée” du rattachement, etc… “. Ainsi, les abonnés Free qui, peu importe la raison, ont du résilier leur abonnement Freebox Delta devraient pouvoir revenir chez Free s’ils le désirent et utiliser le Player Free-Devialet. Ce ne devrait pas être le cas cependant pour ceux en ayant acheté d’occasion sur Leboncoin par exemple.

Aucune information sur le type d’offre qui sera proposée pour l’instant. Il s’agit d’un projet en travaux pour le service marketing de Free. Le développeur phare du bugtracker explique ainsi : “ le service marketing travaille beaucoup et sur beaucoup de choses. Ils reviendront vers moi avec une offre définitive et prête à la mise en prod. “.

Pour en savoir un peu plus sur le fonctionnement du bugtracker et le suivi des bugs des Freebox, nous avons réalisé une interview d’Angélique Gérard qui explique point par point le traitement de ces bugs. Vous pouvez retrouver cette interview dans cette édition de Totalement Fibrés , au time-code 11:48.

 

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Google Maps : le service de localisation évolue pour aider les propriétaires de voitures électriques

Voilà une mise à jour de l’application mobile Google Maps qui va intéresser les propriétaires de voitures électriques.

L’application de localisation et de navigation proposée par Google profite d’une mise à jour qui apporte une nouveauté destinée aux voitures électriques. Leurs propriétaires peuvent en effet indiquer le type de prise de leur véhicule pour ensuite se voir suggérer les stations de recharge à proximité qui proposent la prise compatible. Toutes les marques de voitures n’utilisent effectivement pas le même type de prise. Au préalable, l’utilisateur devra renseigner, dans les paramètres, le type de prise de son véhicule.

Une nouvelle fonctionnalité très utile, au même titre que celle sur laquelle travaillent en ce moment les développeurs. Pensée pour les piétons, elle indique en effet les itinéraires avec les rues éclairées.

Source : Android Police

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Google révèle à quel point Street View et Earth ont cartographié notre planète

Utiliser Google Earth ou Google Street View pour explorer le monde est devenu une évidence, mais ce projet datant de 15 ans a nécessité beaucoup de travail.

Dans un billet de blog, la firme de Mountain View a révélé l’ampleur de la couverture de ses deux services de cartographie. Ainsi on apprend que Street View a cartographié près de 10 millions de miles, ce qui représente environ… 16 millions de kilomètres. Cette distance peut donc être théoriquement parcourue par des utilisateurs souhaitant voyager via leur écran.

Quant à Google Earth, le géant américain a annoncé couvrir 98% de la population mondiale et 58 millions de kilomètres carré. Des chiffres impressionnants, quand on sait que ce service à été lancé en 2004. Google n’a pas lésiné sur les moyens, avec ses voitures équipées de neuf caméras HD permettant ainsi de couvrir “tous les points de vue possibles“. Dans son billet, le géant a également expliqué que lorsque le chemin était inaccessible en véhicule motorisé, il embarquait des caméras sur des randonneurs, nommés trekker Street View. Cependant, les animaux contribuent à la cartographie, puisque des caméras ont également été installées sur des moutons et même des dromadaires.

Si le service a son utilité bien sûr, il a également été détourné pour l’amusement des utilisateurs. On pense bien sûr à des événements insolites ou amusants capturés par les véhicules Street View, mais il existe également un véritable jeu basé sur le service, qui vous lance sur un point aléatoire de la carte du globe et vous demande en naviguant de deviner où vous vous trouvez.

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