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Découvrez le 2 nouvelles chaînes qui vont être lancées sur la TNT et sur les box

2 nouvelles chaînes gratuites vont être proposées prochainement sur la TNT mais également sur les box.

C’est le corolaire de la perte des fréquences TNT de C8 et NRJ12, deux autres projets de chaînes ont été rétenus par l’ARCOM suite à l’appel à candidature qu’elle a lancé en vue de l’échéance, en 2025, des autorisations de quinze services.

La première de ces nouvelles chaînes se nomme, pour le moment, OF TV et est proposée par la société OUEST-FRANCE TV. Cette chaîne couvrira une variété de domaines tels que la politique, le social, le sport, la culture, l’économie, les initiatives locales, et les événements marquants.

En plus de l’actualité, la chaîne offrira des émissions culturelles, des débats, des reportages et des documentaires, toujours avec un souci de pluralisme et d’indépendance éditoriale. Le projet inclut également une diffusion en haute définition pour une meilleure qualité d’image.

La deuxième porte le nom RÉELSTV et est édité par la société CMI France CMI France qui est un acteur majeur dans le secteur des médias en France, déjà connu pour ses publications emblématiques comme “ELLE”, “Marianne”, “Télé 7 Jours”, entre autres​.

Cette nouvelle chaîne se positionne comme une chaîne de télévision généraliste avec une programmation axée sur trois piliers principaux : documentaire, débat et divertissement.

En termes de contenus, RÉELSTV  mettra un fort accent sur les documentaires “populaires de qualité”, visant à combler une lacune actuelle sur la TNT en offrant des contenus éducatifs et informatifs accessibles à un large public.

En fin d’après-midi, RéelsTV proposera des émissions de débats et d’information. Ces programmes traiteront des sujets d’actualité sociétale, politique, économique et culturelle, permettant un échange d’idées dans un cadre tolérant et pluraliste.

En soirée, la chaîne diffusera des programmes de divertissement incluant des films, des séries de fiction, et des spectacles vivants. L’objectif est d’offrir une variété de contenus pour captiver une audience diversifiée.

Ces 2 nouvelles seront lancées sur la TNT et sur les box dans quelques mois. En attendant l’ARCOM engagera les négociations avec les candidats concernés en vue de conclure les conventions, pour enfin délivrer les autorisations d’usage de la ressource radioélectrique, d’ici la fin de l’année 2024.

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TDF teste en temps réel la diffusion de chaînes de la TNT gratuitement et sans décalage sur mobile

La technologie 5G Broadcast fait actuellement l’objet d’un test en France, ce qui permet une innovation de diffusion en direct de la TNT et de la radio sur mobile, gratuitement et sans abonnement nécessaire.

Les chaînes favorites sur son téléphone sans utiliser la data de votre forfait. C’est ce que teste actuellement TDF en France avec la 5G Broadcast. Pendant tout l’été, TDF permet à des utilisateurs de tester des smartphones équipés d’une puce Qualcomm spécialement configurée pour ce test. Dans les zones couvertes par l’expérimentation (Île-de-France, Nantes et Bordeaux), ils peuvent ainsi regarder sur ces téléphones, en mobilité, les chaînes France 2, France 24 et Arte mais également écouter France Bleu et France Info.

Cette initiative a pour but de sensibiliser l’écosystème audiovisuel aux atouts de la technologie, notamment dans le cadre d’une volonté de moderniser la TNT. La technologie 5G Broadcast permet de recevoir en direct, les chaînes de télévision et de radio gratuitement, sans avoir besoin de disposer d’un forfait de téléphonie mobile ni d’une connexion wifi et sans le décalage lié au streaming. La 5G Broadcast pourrait être disponible en standard d’ici trois ans dans les smartphones grand public et permettrait ainsi d’accéder aux chaînes dans les zones à fortes affluence où les réseaux mobiles peuvent être saturés.

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Orange et Bouygues Telecom préparent le support du RCS sur iPhone

Alors que SFR a été le premier à gérer le support du successeur du SMS sur iPhone, Orange et Bouygues Telecom y travaillent aussi.

epuis plusieurs années, Apple refuse de prendre en charge le RCS. Mais le géant de la Tech a changé de fusil d’épaule fin novembre, en annonçant alors être quasiment prêt à adopter la version moderne du SMS. Cette décision intervient dans le cadre de la nouvelle réglementation destinée à protéger la concurrence (DMA), de rendre iMessage compatible avec les applications de messagerie, comme Whatsapp ou Messenger. Une éventualité que n’envisage pas Apple qui préfère donc s’ouvrir au protocole RCS en guise de bonne foi avec iOS 18.

SFR a déjà activé le support de cette norme sur la bêta d’iOS 18, mais les autres opérateurs étaient pour l’instant restés silencieux. Cependant, Orange et Bouygues Telecom ont indiqué tous les deux à nos confrères d’iGen travailler sur le sujet. Si aucune date n’est avancée, on peut ainsi espérer une prise en charge lors du lancement officiel de l’OS d’Apple en septembre. Free Mobile de son côté n’a pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.

A la différence des SMS et MMS, le RCS fonctionne comme une messagerie indépendante avec un chiffrement de bout en bout. Il est possible de lancer un chat à deux ou en groupe, de transférer une large variété de fichiers, d’effectuer des appels en VoIP ou appels vidéos mais aussi de profiter d’une messagerie audio. Ce protocole permet de profiter des avantages des messageries instantanées comme Whatsapp.

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Orange stabilise ses pertes d’abonnés sur le fixe et a recruté plus de 100 000 nouveaux clients mobiles grâce à Sosh

L’opérateur historique dévoile aujourd’hui ses résultats pour le premier semestre 2024. Les ventes sur le mobile se portent bien mieux au second trimestre et l’opérateur a perdu assez peu d’abonnés sur le fixe par rapport au premier trimestre.

“Orange réalise un très bon premier semestre avec des résultats solides qui nous permettent de confirmer la guidance du Groupe” affirme Christel Heydemann en présentant les résultats d’Orange  ce matin. Le groupe jouit d’une hausse du chiffre d’affaires de 0.9%, grâce à une croissance des services de détail (+2,4% ou +182 millions d’euros) et à une moindre baisse des services aux opérateurs (-7,9% ou -128 millions d’euros) notamment liée à la hausse des tarifs de dégroupage et de génie civil en France au 1er trimestre.

Sur le territoire Hexagonal, l’opérateur a ainsi enregistré un chiffre d’affaires de 4.396 milliards d’euros, en hausse de 0.3%. La progression des services de détail (+1,3% ou +37 millions d’euros), des ventes d’équipement (+5,5% ou +16 millions d’euros) et des autres revenus (+16,8% ou +27 millions d’euros) compense la baisse attendue des services aux opérateurs (-5,7% ou -66 millions d’euros), qui a été atténuée par la hausse des tarifs du dégroupage et du génie civil au premier trimestre. Ce dernier point fait encore l’objet de critiques de la part de plusieurs opérateurs.

Commercialement, l’opérateur se trouve en meilleure forme qu’au début de l’année. Alors qu’il recrutait à peine 9000 nouveaux clients mobiles sur le fixe au T1, les ventes nettes du 2ème trimestre sur ce segment s’élèvent à 104 000, notamment grâce à une bonne dynamique de la marque Sosh. Le taux de résiliation a baissé et est passé à 11.4% (contre 12.7% au trimestre précédent. L’opérateur continue de perdre des abonnés sur le fixe, mais dans une moindre mesure : s’il perdait plus de 40 000 clients entre janvier et mars 2024, d’avril à juin les pertes n’ont été que de 4000 et l’opérateur affiche une très bonen dynamique sur la fibre avec 261 000 nouveaux clients. Au 30 juin 2024,38.9 millions de foyers étaient raccordables à la fibre d’Orange.

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Avec la nouveauté de ce jour, c’est le 3ème enrichissement du forfait Free Mobile depuis le début de l’année

3 enrichissements en 7 mois sans augmentation de tarif pour le forfait Free Mobile.

Nous vous raportions ce matin que Free avait enrichi son forfait mobile à 19,99€/mois (9,99€/mois ou 15,99€/mois pour les abonnés Freebox) avec l’ajout de 6 nouvelles destinations en roaming (Corée du Sud, Indonésie, Macao, Hong Kong, Paraguay et Egypte), qui permettent de bénéficier de 35 Go de data dans ces pays.

Et même si Free avait annoncé qu’il bloquait le prix de ses forfaits mobile durant 5 ans, il continue cependant à les enrichir régulièrement et depuis le début de cette année, cela a été le cas à 3 reprises :

  • Il y a d’abord eu en mars l’ajout de 7 destinations roaming (Bolivie, El Salvador, le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua, le Panama et Monaco). En savoir plus…
  • En mai, c’est l’enveloppe de data qui a été augmentée de 250Go à 300Go. En savoir plus …
  • Et donc 7 nouvelles destinations en roaming en ce mois juillet

A chaque fois, ces amlioartions bénéficient à tous les abonnés, nouveaux ou anciens, et s’ajoutent automatiquement, sans aucune manipulation de la part des abonnés. Esperons que Free continuera sur sa lancée durant l’autre moitié de l’année !

 

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Une astuce Free en moins d’une minute : comment récupérer votre code PUK pour débloquer votre SIM Free Mobile

C’est toujours embêtant lorsque la carte SIM est bloquée, mais Free vous permet de résoudre ce problème simplement.

Durant tout l’été, Univers Freebox vous propose chaque jour une courte vidéo, sur YouTube et TikTok, pour vous présenter une astuce sur Free, Free Mobile ou même plus largement sur les services numériques.

Aujourd’hui, nous vous montrons les différentes solutions pour récupérer votre code PUK, qui vous permet de débloquer votre carte SIM, lorsque vous vous êtes trompé de code :

https://youtube.com/shorts/wxiCSM8G2Ow?feature=shared

Et retrouvez toutes le vidéos Univers Freebox sur tous les réseaux :

sur YouTube : https://www.youtube.com/@universfreebox

sur Tik Tok : https://www.tiktok.com/@universfreeboxoff

sur Instagram : https://www.instagram.com/univers_freebox

sur Twitter : https://twitter.com/UniversFreebox

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Cookies publicitaires : Chrome revient sur sa décision

En 2020, Google annonçait la fin des cookies publicitaires dans son navigateur Chrome, avec une échéance prévue deux ans plus tard. Toutefois, cette décision a été reportée à plusieurs reprises, jusqu’à ce que Google indique finalement leur maintien. Voici un aperçu de cette saga qui continue de captiver l’industrie du web.

L’annonce initiale de Google en 2020 prévoyait l’élimination des cookies tiers dans Chrome d’ici à 2022. Cette initiative visait à renforcer la confidentialité des utilisateurs sur le web. Cependant, à mesure que l’échéance approchait, Google a dû repousser cette date à plusieurs reprises, jusqu’au début de 2025.

Un changement de cap

Anthony Chavez, vice-président de Privacy Sandbox chez Google, a récemment déclaré que la suppression des cookies publicitaires dans Chrome ne se ferait finalement pas. À la place, Google prévoit de lancer une nouvelle expérience dans le navigateur, permettant aux utilisateurs de faire des choix éclairés concernant leur confidentialité. Cette nouvelle approche rappelle la politique d’Apple, mise en place avec iOS 14.5, qui exige des développeurs de collecter le consentement des utilisateurs pour le suivi des données.

Réactions et conséquences

Les éditeurs de sites web, principaux concernés par cette mesure, avaient commencé à perdre espoir face aux retards répétés de la Privacy Sandbox, une initiative destinée à remplacer les cookies tiers par des méthodes de suivi plus respectueuses de la vie privée. Ce projet, bien qu’ambitieux, nécessite des ressources considérables pour son implémentation.

Malgré le maintien des cookies publicitaires, Google continue de travailler sur la Privacy Sandbox. Ce projet vise à trouver des solutions innovantes pour améliorer la confidentialité en ligne tout en maintenant un internet financé par la publicité. Les régulateurs britanniques avaient soulevé des préoccupations sur la suppression des cookies publicitaires, ce qui a poussé Google à revoir sa stratégie.

Google encourage les développeurs web à continuer de s’investir dans la Privacy Sandbox, dont les APIs resteront disponibles. De nouveaux contrôles de confidentialité seront ajoutés à Chrome, incluant une option de protection de l’adresse IP en mode Incognito.

Source : Google

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La CNIL s’inquiète des négociations européennes sur l’EUCS : Un enjeu de souveraineté et de sécurité des données

Dans un récent communiqué, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a exprimé de vives préoccupations concernant les négociations en cours sur l’EUCS, le futur référentiel européen de cybersécurité pour les fournisseurs de cloud. L’autorité française insiste sur la réintroduction des critères d’immunité aux lois extraterritoriales, une mesure qui exclurait les trois géants américains du secteur : AWS, Azure et Google Cloud.

La CNIL souligne l’importance de la protection des droits et libertés fondamentaux des citoyens européens. Selon un avis publié le 19 juillet, le projet de certification européenne du cloud, l’« European Union Cybersecurity Certification Scheme for Cloud Services » (EUCS), dans sa forme actuelle, ne protégerait pas suffisamment les données sensibles des citoyens contre l’accès par des autorités étrangères. Cela inclut les données des ministères et les informations de santé, entre autres.

Un référentiel pour 27 pays

Le but initial de l’EUCS était de créer un ensemble de normes pour protéger ces données des intrusions étrangères et des cyberattaques. Les fournisseurs de cloud traitant ou stockant ce type de données devraient obtenir la certification EUCS pour garantir la sécurité de ces informations.

Le débat sur l’immunité aux lois extraterritoriales

Depuis 2020, les 27 États de l’Union européenne peinent à s’entendre sur cette certification, prévue par le règlement européen sur la cybersécurité, aussi connu sous le nom de Cybersecurity Act. Certains pays, dont la France, insistent pour que le niveau le plus élevé de l’EUCS exclue toute interférence étrangère. Cela implique une immunité aux lois extraterritoriales américaines telles que la FISA et le Cloud Act, qui obligent les entreprises américaines à partager leurs données avec les agences de renseignement.

La suppression de cette immunité dans la dernière version négociée de l’EUCS a suscité de vives critiques de la part de la CNIL. Sans cette protection, les données sensibles des citoyens européens seraient exposées, mettant en danger leurs droits et libertés fondamentaux.

Conséquences juridiques, économiques, technologiques et industrielles

La CNIL avertit que l’absence de critères d’immunité pose des problèmes juridiques, économiques, technologiques et industriels. Sans cette condition, les administrations et entreprises européennes pourraient choisir des fournisseurs soumis à des lois extraterritoriales, nuisant ainsi à l’essor des acteurs européens du cloud. La CNIL note que cette situation représente une occasion manquée pour ces entreprises de renforcer leur position sur le marché.

William Méauzoone, cofondateur de Leviia, soutient cette position. Il estime que des critères stricts d’immunité et de souveraineté sont nécessaires pour protéger les données sensibles et stimuler l’innovation et la compétitivité des entreprises françaises dans le secteur du cloud.

Problèmes juridiques en perspective

La CNIL souligne également les implications juridiques de la suppression de l’immunité. Actuellement, en France, la certification SecNumCloud impose cette immunité pour les données sensibles. Une certification européenne sans cette exigence pourrait contraindre la France à revoir ses standards à la baisse, ce qui serait problématique pour la protection des données régaliennes et de santé.

Source : CNIL

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Iliad et Xavier Niel tentent de récupérer 24% de Tim en Italie pour 1 milliard d’euros

Le fondateur de Free a proposé un milliard à Vivendi pour récupérer près d’un quart de l’opérateur téléphonique Tim de l’autre côté des Alpes.

L’ancien Telecom Italia fait l’objet d’une attention particulière d’iliad et de Xavier Niel. Après avoir tenté par deux fois de récupérer Vodafone chez nos voisins, sans succès, le groupe télécom se tourne vers Tim en cherchant à reprendre 24% de l’opérateur.

Cette part est actuellement détenue par Vivendi et la proposition initiale de l’opérateur est d’un milliard l’ensemble des parts possédées par la holding de Vicnent Bolloré. Cette dernière s’est par ailleurs dite plus que disposée à vendre, mais réclame le double du montant proposé par la maison-mère de Free.

Source : Lettera43

 

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Google arrête la prise en charge de cette version d’Android

Google a récemment annoncé la fin des mises à jour des services Google Play pour les appareils fonctionnant sous Android 5.0 et 5.1 Lollipop. Cette décision, bien que prévisible, marque une étape importante dans l’évolution de l’écosystème Android. Voici un tour d’horizon de ce que cela signifie pour les utilisateurs et les développeurs.

Android Lollipop, lancé en novembre 2014, a apporté de nombreuses nouveautés à l’écosystème Android. Cependant, avec l’introduction de versions plus récentes, Google a progressivement cessé le support des anciennes versions. En juillet de cette année, c’est au tour de Lollipop de suivre le même chemin que KitKat (Android 4.4), dont le support a été abandonné l’année dernière.

L’une des principales raisons de cette décision est la faible part de marché des appareils sous Android Lollipop, qui représentent moins de 1 % des appareils Android actifs. Cette base d’utilisateurs réduite ne justifie plus le maintien des mises à jour des services Google Play pour cette version.

“Android Lollipop a été publié pour la première fois en novembre 2014, il y a près de 10 ans et depuis lors, nous avons introduit de nombreuses améliorations et fonctionnalités innovantes pour Android, qui ne sont pas disponibles sur Lollipop”, a déclaré un porte-parole de Google.

Conséquences pour les utilisateurs

Les appareils sous Android Lollipop continueront de fonctionner, mais ils ne recevront plus de mises à jour de sécurité ni de nouvelles fonctionnalités via les services Google Play. Cela signifie également que certaines applications pourraient devenir incompatibles, car elles nécessitent des versions plus récentes des services Google Play pour fonctionner correctement.

Google encourage fortement les utilisateurs à passer à des versions plus récentes d’Android pour bénéficier des dernières améliorations en matière de sécurité et de fonctionnalités.

Impact pour les développeurs

Pour les développeurs, la fin du support des API de niveau 21 et 22 (utilisées par Lollipop) signifie qu’ils doivent désormais se concentrer sur les versions plus récentes d’Android. Les services Google Play ne prendront en charge que les appareils avec une API de niveau 23 (Android 6.0 Marshmallow) et supérieur.

Il est probable que d’ici à un an, Android 6.0 Marshmallow sera la prochaine version à perdre le support des services Google Play. Google continue de pousser vers l’avant avec des versions d’Android plus modernes, offrant des performances améliorées, une sécurité renforcée et de nouvelles fonctionnalités.

Source : 9to5Google

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