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Confinement : après SFR, Bouygues Telecom fait également un geste pour les personnes en situation de précarité numérique

L’isolement numérique, à l’heure du confinement, est une situation encore plus grave que d’habitude. Après le geste d’SFR, Bouygues Télécom annonce également faire un don pour les personnes n’ayant pas accès à Internet.

La solidarité est à l’honneur chez les opérateurs français. Bouygues télécom annonce un don important de box 4G au Samusocial de Paris pour pallier à la précarité numérique.

300 000 Go de data pour des personnes en situation précaire

Les personnes hébergées par le Samusocial de Paris sont dans une situation précaire, notamment économique et ne peuvent pas forcément utiliser les moyens numériques pour rester en contact avec leurs proches ou même éduquer à la maison leurs enfants durant la période de confinement. Face à l’urgence, l’opérateur a ainsi décidé de faire un geste pour ces Français. 

Il a ainsi annoncé offrir 600 4G Box équipées de cartes SIM à l’association pour permettre à ces personnes de se divertir, de garder le lien et de ne pas être plus isolés qu’ils le sont déjà durant la crise sanitaire. Au total, c’est 300 000 Go de data offert par l’opérateur.

Sa fondation fera également don de 100 000€ à la Croix rouge pour deux projets menés dans le cadre de l’épidémie, l’un d’entre eux permettra notamment à 340 personnes fragiles et isolées d’être équipés de tablettes, notamment dans les EHPAD pour conserver un lien avec leurs proches.

SFR avait lui aussi fait un geste pour les personnes en état de précarité numérique, et les deux opérateurs font également partie de l’initiative de la Croix-Rouge permettant à leurs abonnés de faire un don pour soutenir les soignants de l’association par SMS. D’après le communiqué, les abonnés Bouygues ont ainsi réalisé 200 000€ de dons depuis la mise en place de cette initiative, le 31 mars.

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Coronavirus : après Canal+, BeIN Sports refuse de payer les droits TV de la Ligue 1 et s’explique

L’arrêt mi-mars de la Ligue 1 et Ligue 2  ce jusqu’à nouvel ordre embêtent au plus haut point les diffuseurs. Canal+ rejoint par BeIN Sports refusent ainsi de payer leurs droits TV à la Ligue de Football Professionnel en attendant que les compétitions reprennent. Le foot français est sous pression.

Sans surprise, le diffuseur de la Ligue 1 aux côtés de Canal mais aussi de la Ligue 2 (période 2016-2020) emboîte le pas à la filiale de Vivendi. Bein Sports a fait savoir dans un courrier envoyé à la LFP et consulté hier par l’AFP, sa décision de ne pas procéder au paiement de son échéance d’avril, l’avant-dernier, soit un montant de 42 millions d’euros dont 15 millions pour des matchs joués. Le groupe qatari justifie son choix par un impact financier non négligeable de la crise sur ses activités tout en mettant en exergue «l’absence totale de visibilité réelle sur la reprise effective des matches de la saison en cours, qui vient d’être aggravée parla décision de maintenir le confinement pour une durée supplémentaire de quinze jours [jusqu’au 15 avril]».

Le week-end dernier, Canal+ a pour sa part pris les devant en adressant une missive à la LFP lui annonçant sa décision de suspendre ses paiements d’avril, soit la somme de 110 millions d’euros dont 42 millions pour des matchs déjà joués. La filiale de Vivendi évoque des revenus publicitaires en chute libre et un impact important de la crise de Coronavirus sur son activité télévision à l’international et sur StudioCanal.

Pour être dans les clous à la fin de la saison, les deux diffuseurs doivent encore 280 millions à la LFP (Ligue et Ligue 2). La situation est d’autant plus grave que les droits TV représentent environ 47% du budget des clubs (hors transferts). Un rendez-vous aura lieu prochainement entre Maxime Saada, président du directoire de Canal+ et les présidents des clubs du PSG, de l’OM, de Toulouse et Nice, pour tenter de trouver une solution. La Ligue 1 devrait se terminer selon la LFP au plus tard le 15 juillet prochain bien qu’aucune date reprise de reprise n’ait encore été décidée.

Source : L’Equipe

 

 

 

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Abonnés Free Mobile : voilà un e-mail qui n’a rien d’une chance, mais tout d’un raté

Un phishing de plus. Et pas du tout crédible en plus.

Pas une semaine sans qu’un e-mail censé provenir de Free et s’adresser aux abonnés de l’opérateur n’atterrisse dans notre boîte e-mail – il faut dire qu’elle date un peu. En voici justement un qui presse le destinataire à propos d’une “dernière chance”. Bah voyons.

D’emblée, l’apparence de la missive peut rappeler quelques souvenirs. L’auteur s’est en effet contenté de reprendre une ancienne arnaque (avec son image et sa belle faute) et d’y ajouter un visuel de smartphones haut de gamme pour tenter d’appâter. On retrouve également la partie désinscription tout en bas partant du principe que l’on est forcément une femme (“retirée”) et nous proposant une adresse hors de France. Joli recyclage, en effet.

Comme à l’accoutumée, l’adresse d’expédition n’a aucun lien avec Free.

Et que dire de cette adresse Web – le lien sur l’image – qui arrive quand même à prendre toute la largeur d’un écran 27 pouces… L’absence de lien avec Free lui enlevait déjà toute crédibilité. Ce côté “à rallonge” enfonce les derniers clous.

Parmi les bons réflexes pour éviter de se faire avoir, rappelons qu’il faut regarder l’adresse d’expédition, l’adresse des liens dans le message, la cohérence du message, les fautes un peu trop nombreuses et utiliser le texte du message pour voir s’il n’a pas déjà été utilisé dans du phishing signalé par des sites tels qu’Univers Freebox.

En parlant justement de signalement, pensez à nous indiquer, par e-mail ou via Twitter, les nouveaux phishings que vous pourriez recevoir par e-mail ou par SMS. Pensez également à signaler tout site de phishing sur http://phishing-initiative.com/.

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COVID-19 : pour le patron d’Orange, la technologie est “indispensable” à la gestion de la crise sanitaire

Stéphane Richard affirme que, dans le cadre de l’épidémie de Coronavirus, l’utilisation des technologies est primordiale pour éviter une recrudescence du virus une fois le confinement terminé.

L’opérateur historique est déjà bien impliqué dans la lutte contre la pandémie actuelle, notamment en utilisant les données de géolocalisation des abonnés, mais le patron d’Orange préconise une utilisation encore plus poussée de la technologie dans cette situation  particulière. Il prend notamment l’exemple d’une utilisation du bluetooth, auquel le gouvernement réfléchit en ce moment.

Une manière d’éviter de raviver les braises

Dans une tribune pour le Monde, Stéphane Richard explique que “la technologie et une utilisation intelligente et raisonnée des data seront le complément indispensable à l’action sanitaire.“. Il cite bien sûr l‘utilisation des données réalisées pendant l’épidémie de Coronavirus en partenariat avec l’INSERM. Pour rappel, Orange collecte, agrège et anonymise les données des utilisateurs pour étudier les mouvements de foule.

La faille de cette procédure, c’est que les données collectées ne “permettent pas , par définition de faire de  la prévention personnalisée, c’est-à-dire de prévenir quelqu’un qu’il a été en contact avec une personne porteuse du virus et qu’il est donc à risque“. Mais pour Stéphane Richard, une solution à ce souci pourrait se trouver dans une autre utilisation de la technologie, qui respecterait le RGPD.

Il cite ainsi l’exemple d’une application mise en place à Singapour, utilisant les données de Bluetooth. TraceTogether utilise la connexion Bluetooth des appareils pour identifier les autres téléphones à proximité. Chaque contact suffisamment long est enregistré de manière chiffrée sur le téléphone. Si l’utilisateur contracte le virus, il pourra ainsi transmettre aux autorités sanitaires ses identifants et ses données, pour que les personnes avec qui il a été en contact soit identifiées, alertées et dépistées.

Un système auquel réfléchit actuellement le gouvernement Français, qui serait en train de plancher sur le sujet, bien que pour l’instant “pas une ligne de code n’est écrite”. Pour Stéphane Richard cette solution, basée sur le consentement puisqu’il faut télécharger l’application, est “technologiquement très performante, mais en même temps respectueuse des libertés publiques.” et , dans le cadre de l’épidémie actuelle, ” pourrait être particulièrement utile en France pour assurer la sortie du confinement dans les meilleures conditions, et garantir l’avenir. “. Le tout, bien sûr, à condition d’une utilisation par la majorité des Français pour une utilisation efficace.

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Huawei souhaiterait proposer les applications de Google sur son App Gallery

Huawei a un nouveau plan afin de proposer les applications de Google sur ses smartphones. La firme voudrait intégrer les services du moteur de recherche directement dans l’App Gallery, son magasin d’application en ligne.

Huawei a écopé de sanctions de la part des USA au cours de l’année 2019. Depuis, le groupe de Shenzhen n’a plus accès à bon nombre de licences américaines comme celles de Google. Les conséquences de ces mesures prises par les Etats-Unis font que la marque chinoise ne peut plus préinstaller les services de Google (YouTube, Gmail, Google Maps…) sur ses terminaux.

Le dernier P40 peut utiliser la dernier version open source d’Android cependant, sans disposer du Google Play Store. De ce fait, Huawei propose maintenant son propre magasin d’application en ligne nommé App Gallery.

Une nouvelle idée afin de contourner les restrictions américaines

La firme chinoise s’est démenée afin de proposer un maximum d’application sur l’App Gallery, mais l’absence des services de Google se fait tout de même ressentir. 

Eric Xu, le président de Huawei a confié à CNBC : « Nous espérons que les services Google seront disponibles via notre AppGallery, tout comme la façon dont les services Google sont disponibles via l’App Store d’Apple ».

Huawei ne peut donc plus préinstaller les services de Google sur ses terminaux, mais la firme voudrait en contrepartie que Google permette aux utilisateurs de la marque chinoise d’installer les services du moteur de recherche sur l’App Gallery. Même si Google ne s’est pas encore prononcé à ce sujet, cette manœuvre pourrait réduire les conséquences des sanctions prises par les Etats-Unis pour le géant chinois.

En parallèle, Huawei est en train de concevoir son propre moteur de recherche permettant de fournir des liens de téléchargements pour ses utilisateurs. Baptisé AppSearch, il servirait à proposer des liens pour certaines applications non disponibles sur le magasin d’application en ligne de Huawei.

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Test de Kitchen Stories disponible gratuitement sur Freebox mini 4K : le YouTube des cuisiniers

Idée d’occupation à l’heure où le confinement nous laisse pas mal de temps et nous empêche d’aller au restaurant. Univers Freebox vous propose de découvrir l’application Kitchen Stories disponible gratuitement sur le Play Store de la Freebox mini 4K ou via ce lien. Elle vous invite à mettre la main à la pâte.

Disponible sur le Play Store de la Freebox mini 4K, l’application Kitchen Stories est un recueil de recettes et d’astuces de cuisine proposées sous la forme de vidéos. Le YouTube du cuisinier, en somme. Il s’adresse aux amateurs, mais également aux plus aguerris souhaitant revoir les fondamentaux ou se perfectionner.


PS : confinement oblige, nous avons pris les captures avec les moyens du bord

L’interface de Kitchen Stories est assez simple. Sur gauche, vous avez les catégories. Sur le reste de l’écran, vous avez les contenus sous la forme d’une grille de vignettes.

Il y a donc cinq grandes thématiques :

– Recettes : toutes les recettes sans distinction (salade, sandwich, poisson, burger, gâteau, glace, etc.)

– Pâtisseries et gâteaux : des astuces de pâtisserie (réaliser des copeaux de chocolat, préparer une ganache, faire de la pâte à crumble, réaliser un glaçage au sucre, utiliser un poche à douille, mettre en place un bain-marie, etc.)

– Les basiques : des astuces de cuisine (faire des oignons frits, attendrir la viande, préparer un roux, pocher un oeuf, etc.)

– Pour bien découper : des astuces pour mieux manier le couteau (couper des tomates cerises, hacher des fines herbes, lever des filets de poisson, découper un ananas, etc.)

– Fait-maison : les incontournables du fait maison (mayonnaise maison, ketchup maison, frites maison, pâte à tartiner aux noisettes faite maison, marinade, etc.)

Si l’on peut naviguer au hasard en quête d’inspiration, il y a également un moteur de recherche. Accessible tout en haut à gauche, il permet de rechercher précisément une recette.

Vous avez le choix entre la diction ou à la saisie au clavier virtuel. Malgré plusieurs tentatives, la diction n’a pas fonctionné et nous avons dû nous rabattre sur la saisie au clavier. Dommage.

Passons maintenant aux contenus, autrement dit les recettes. Lors de l’ouverture de la recette, la vidéo se lance avec la possibilité d’avancer, de reculer ou de mettre en pause grâce aux boutons en bas de la télécommande. Il ne vous reste qu’à suivre la recette avec des étapes affichées sous la forme de sous-titres. Notez la partie recommandations juste en dessous.


VERDICT


Si vous envisagez de mettre à profit le temps à votre disposition durant le confinement pour apprendre à cuisiner, perfectionner vos talents de cuisinier ou simplement manger davantage de fait maison, l’application Kitchen Stories disponible gratuitement sur la Freebox mini 4K est plutôt sympa.

L’interface de l’application est claire et sa prise en main intuitive. Dommage que nous n’ayons pas réussi à utiliser la commande vocale, lors de la recherche de recette. Se servir de la télécommande pour utiliser le clavier virtuel est rarement une partie de plaisir.

Quid du nombre de recettes ? S’il n’est pas gigantesque, arriver au bout de la liste de recettes en scrollant à fond (contenus illisibles) et en continu (flèche enfoncée) nous a pris une petite dizaine de secondes. Vous devriez donc avoir de quoi faire d’ici la fin du confinement. Concernant les sous-titres, même s’ils sont quasiment tous en français, nous avons tout de même pu noter quelques sous-titres en anglais. Ceux pour la recette de cupcakes au chocolat fondant et aux framboises, par exemple.

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Fibre optique : de 19 000 prises déployées par jour avant le confinement, la France frise aujourd’hui le point mort

La crise sanitaire actuelle met à mal le secteur de la fibre optique qui n’arrive plus à déployer les réseaux FTTH durant le confinement. Les opérateurs et industriels du secteur insistent sur l’urgence de la situation.

La France tourne au ralenti durant cette période de confinement et le déploiement de la fibre en pâtit sérieusement. Après un cri d’alarme d’Infranum la semaine dernière, les entreprises télécoms ont été reçus par Jacqueline Gourault, la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales afin d’expliquer leur situation.

19 000 prises déployées par jour avant le confinement, presque aucune aujourd’hui

Le président d’Infranum, fédération des industriels de la fibre et du numérique, avait sollicité des mesures de la part du gouvernement et un soutien financier dans un communiqué la semaine dernière. Il évoquait notamment le risque qu’en avril, “aucune ligne ne soit installée“. Au bout de deux semaines de confinement, le nombre de prises déployées par jour est passé de 19 000, à presque zéro.

Une situation critique, qui est également préoccupante pour les opérateurs. Arthur Dreyfus président de la Fédération Française des télécoms appelle à la mobilisation de tous les partenaires publics. Il demande ainsi à ce que “tout soit mis en oeuvre pour les aider à déployer” et ce même au ralenti. Car d’après les dires d’Etienne Dugas, un arrêt total du déploiement de la fibre serait catastrophique et le secteur mettrait douze mois pour s’en remettre, mais “Si nous parvenons à maintenir une petite activité, avec une remontée en puissance avant la fin du confinement, on pourrait espérer un retour à la normale à l’automne”.

La situation est certes compliquée pour le secteur, mais pas désespérée pour autant. Le fait qu’ils aient été entendus par le Gouvernement laisse présager de mesures à venir pour permettre au secteur de continuer à fonctionner, malgré la crise actuelle. Certaines activités sont maintenues, notamment de la part d’Orange qui continue à déployer de la fibre pour les hôpitaux, les médecins mais également les entreprises sensibles ou les personnes fragiles.

Les industriels de la fibre sont en ce moment confrontés à de nombreuses problématiques, notamment le fait que les travaux sont plus difficiles à réaliser, Arthur Dreyfus précisant même que “Certaines mairies interdisent la délivrance d’autorisation de travaux voire refusent de donner des autorisations de circulation. L’accès aux immeubles est souvent interdit par les copropriétés”. Les professionnels du secteur sont également confrontés à des difficultés concernant la sécurité de leurs employés face au COVID-19. Infranum indiquait d’ailleurs au gouvernement que l’arrêt total du déploiement de la fibre durant l’épidémie ” coûterait plus cher à l’État que son soutien franc et immédiat à la filière.

Source : Le Figaro

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Scaleway : la filiale d’Iliad met au service de l’Etat ses solutions cloud, dont une plateforme spéciale de visioconférence

Des services de l’État comme le ministère de l’Éducation nationale se tournent vers Scaleway pendant la crise de Coronavirus.

Le constat est frappant. En cette période de crise, de nouveaux besoins urgents et concrets apparaissent subitement, autant en matière de dimensionnement de plateformes non prévues pour un tel niveau de sollicitation, que d’usages nouveaux, générés par cette situation exceptionnelle. « Les institutions sont en quête d’acteurs de cloud, capables de les épauler concrètement, de mettre sans délais à leur disposition des infrastructures et solutions pragmatiques », constate aujourd’hui la filiale cloud d’Iliad.

Nouvelle Illustration de cette tendance, après le succès de sa solution publique Ensemble (Jitsi) ouverte à tous pour les visioconférences, Scaleway annonce avoir mis au service de l’Etat ses solutions cloud pour soutenir l’effort national et “faire face à l’explosion de la charge numérique et au défi de la continuité des activités en période de crise.”

Une plateforme PeerTube pour les enseignants dans chaque académie

Dans le détail, l’hébergeur français a mis en place une nouvelle solution basée sur Jitsi et dédiée au ministère de l’Éducation nationale, tous les agents peuvent ainsi communiquer par visioconférence. De plus, pour permettre aux enseignants de diffuser leurs cours sur une seule plateforme souveraine, le ministère a mis en place un service d’encodage et diffusion peer to peer de vidéos (PeerTube), basé sur l’environnement cloud public de Scaleway Element, autrement dit de l’écosystème de la filiale du groupe de Xavier Niel.

D’autres projets sont en préparation

“L’évolution de l’activité numérique est très différente selon les secteurs dans cette période inédite. Du côté des entreprises, alors que certains subissent la crise de plein fouet, d’autres tels que le logiciel en SaaS, les plateformes collaboratives, l’e-commerce, les applications, les services mobiles ou encore le streaming et le jeu vidéo font face à une explosion de la demande. En parallèle et sur un plan critique, les services de l’État subissent une sollicitation inédite et doivent reconnecter des millions d’utilisateurs et d’agents. La situation unique que nous vivons génère une augmentation sans précédent du besoin en Infrastructure et solutions déployables très rapidement, auquel le cloud sait répondre nativement”, précise t-on chez Scaleway.

D’autres projets sont ainsi en cours. La filiale d’Iliad a des échanges très réguliers avec la DINUM, les éditeurs de logiciels-clefs et les organismes qui sollicitent des ressources cloud renforcées, pour apporter des réponses pragmatiques et rapides à chaque demande venue des différents ministères.

 

 

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Déploiement 4G : malgré le confinement, les opérateurs avancent plus vite et Free fait encore fort sur les fréquences en or

L’ANFR vient de publier les chiffres de déploiement des réseaux mobiles au 1er avril 2020. A cette date, 51 756 sites 4G sont autorisés par l’ANFR, dont 45 748 en service, tous opérateurs confondus. Au mois de mars, les autorisations et mises en service de sites 4G ont poursuivi leur progression :

  • les demandes d’autorisations des sites 4G se sont accrues de 1 % (contre 0,8% le mois d’avant)
  • les mises en service de sites 4G ont augmenté de 1 %  (contre 0,8% le mois d’avant)

Pour ce troisième mois de l’année, Orange affiche un très joli score avec 350 nouveaux sites 4G, et prend ainsi la première place au cours du mois de mars. SFR se classe deuxième avec 276 sites 4G supplémentaires. Free suit de près avec 251 sites mis en service. Enfin Bouygues Télécom ferme la marche une nouvelle fois avec seulement 83 sites 4G activés. Le classement général ne change pas.

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit :

  1. Orange (21 830 sites, + 350 en mars 2020);
  2. SFR (19 000 sites, + 276 en mars 2020);
  3. Bouygues Télécom (18 188 sites, + 83 en mars 2020);
  4. Free Mobile (15 586 sites, + 251 en mars 2020).

Focus sur le déploiement 4G de Free

En plus du déploiement de nouveaux sites 4G, Free a également été actif concernant sur les fréquences 1800 MHz avec 138 antennes supplémentaires activées durant le mois dernier soit 14 628 au total. Mais c’et surtout concernant les fréquences 700MHz, dites en or, que Free réalise un score important avec 779 nouvelles antennes activées durant le mois dernier pour un total de 14 150 antennes et a obtenu 568 nouvelles autorisations. 

Le déploiement des fréquences 1800MHz et 700MHz permet de disposer de la 4G+ mais également d’étendre la couverture 4G car ce sont des fréquences plus basses que les 2,6GHz que déployait Free au lancement de la 4G.

Variation du déploiement 4G au cours du mois de mars

Déploiement 3G : Un mois de mars durant lequel Free n’a pas été très actif

Outre la 4G, Free continue le déploiement de sites 3G, avec 137 sites supplémentaires activés sur le mois de mars pour un total de 17 524 sites 3G activés. 

 

 

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Sony débloque 100 millions de dollars afin de soutenir les victimes du Covid-19

Avec son projet SonyGlobal Relief Fund for Covid-19, la firme participe à la lutte contre le Coronavirus.

En effet, Sony lance une nouvelle initiative cette semaine, afin de soutenir les victimes de la pandémie de Coronavirus. Avec son projet nommé SonyGlobal Relief Fund for Covid-19, Sony investi 100 millions de dollars dans le but de venir en soutien aux personnes affectées par ce virus, partout dans le monde.

Sony Corporation a détaillé : « Grâce à ce fonds, Sony fournira un soutien dans trois domaines : l’aide aux personnes engagées dans les efforts médicaux de première ligne et les premiers intervenants pour lutter contre le virus, le soutien aux enfants et aux éducateurs qui doivent maintenant travailler à distance, et le soutien aux membres de la communauté créative de l’industrie du divertissement, qui a été grandement touchée par la propagation du virus. »

En réalité, sur ces 100 millions de dollars, Sony versera 10 millions au programme de l’OMS baptisé « Fonds de riposte à la COVID-19 ». Cette partie de la somme est tout d’abord destinée au personnel médical qui donne sans compter en cette période de crise sanitaire mondiale. D’autres parts, les employés du groupe japonais ont également la possibilité de verser des dons, ils sont actuellement 110 000 actifs grâce au télétravail et ce, jusqu’au 30 avril.

De plus, le géant japonais a déclaré avoir d’autres partenaires tiers avec lesquels ils tentent, ensemble, de soutenir la cause par d’autres moyens. La firme basée à Tokyo précise qu’elle voudrait fait l’usage de ses technologies à bon escient comme pour les activités éducatives par exemple. 

Le président et chef de la direction de la firme japonaise, Kenichiro Yoshida, a annoncé : « Sony offre ses condoléances aux familles de ceux qui sont décédés à la suite de la crise COVID-19 et offre ses condoléances à tous ceux qui ont été touchés. Afin de surmonter les défis sans précédent auxquels nous sommes confrontés dans le monde entier, nous ferons tout ce que nous pouvons en tant qu’entreprise mondiale pour soutenir les individus en première ligne de la bataille contre le COVID-19, les enfants qui sont notre avenir, et ceux qui ont été touchés dans le milieu de la création. »

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