Source : ejinsight
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Le deuxième mardi du mois d’octobre ne sera pas le jour J pour la V7. La raison, Emmanuel Macron sera présent à Station F ce jour-là et y fera des annonces importantes. Comme à son habitude et sauf cataclysme, Xavier Niel, fondateur de l’incubateur, devrait être de la partie.
La question est sur toutes les lèvres. Quand sortira la tant attendue Freebox V7 ? Pour l’heure, Free n’a pas encore distillé son habituelle série de buzz autour du lancement de sa box, se contentant d’un bref tweet en réponse à un internaute dans lequel l’opérateur de Xavier Niel assure que la V7 est en chemin sans être en mesure de s’avancer sur un délai de livraison. Bien maigre.
La fin du mois de septembre approchant et en se basant sur les dernières déclarations du DG d’Iliad Thomas Reynaud il y a trois semaines et de Xavier Niel lors de la convention Free, les nouvelles box de l’opérateur devraient être dévoilées courant octobre, probablement un mardi puisque Free a historiquement toujours jeté son dévolu sur ce jour de la semaine pour lancer ses offres. Partant de ce postulat, ne resterait alors au trublion que le 2, 16, 23 et 30 octobre, le mardi 9 étant à rayer de la liste. En effet, comme l’a indiqué hier à l’AFP le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi à la veille de France Digitale Day, Emmanuel Macron rendra visite aux startups incubées à Station F ce jour là, pour y faire "quelques annonces importantes". Nul doute que Xavier Niel sera présent, le fondateur de Free a donc programmé une autre date pour provoquer un effet "Waouh". A ce propos, si Free n’a pas changé ses plans, la Freebox V7 devrait être présentée au sein du « Master Stage » de Station F soit l’amphithéâtre du plus grand incubateur du monde dans lequel Free a prévu de dévoiler à l’avenir ses nouveautés.
A moins que… l’une des fameuses annonces du Président de la République ne soit la V7 !
En bref, la jeune startup "Gleamer" lève 1,5 million d’euros auprès de fonds comme XAnge, Elaia Partners, Ambition Amorçage Angels géré par Bpifrance mais aussi de business angels comme Kima Ventures de Xavier Niel.
E-santé. Créée en 2017, la jeune pousse française Gleamer a développé un logiciel d’intelligence artificielle à destination des radiologues. Son ambition, révolutionner le secteur grâce à une plate-forme capable de fournir un diagnostic automatisé d’images médicales et ainsi être en mesure de générer un compte-rendu détaillé dans un contexte où le besoin en imagerie a doublé en dix ans et où le nombre de radiologues a peu progressé.
"Dans un premier temps, Gleamer a décidé de concentrer ses efforts sur la traumatologie et notamment la radiographie osseuse des membres, un type d’examen très fréquent, mais souvent peu apprécié des radiologues car répétitif et chronophage. La fiabilité des résultats obtenus par Gleamer assure une réduction considérable du temps d’examen, ainsi qu’une amélioration significative de la qualité diagnostique", explique Bpifrance dans un communiqué.
En permettant ce type de diagnostics en radiologie, Gleamer compte ainsi " améliorer significativement la qualité des soins, l’expérience patient et la productivité des praticiens ", a déclaré Christian Allouche, cofondateur de la startup.
Cette levée de fonds permettra notamment à Gleamer de renforcer son équipe, de finaliser le développement de son offre produit et d’obtenir les homologations CE et américaine auprès de la FDA (Food and Drug Administration).
Après avoir repris des couleurs à la rentrée une fois les vacances d’été consommées, le taux d’utilisation du réseau propre de Free continue depuis et sans se presser de grimper. Le record établi en mars dernier à 82% est en approche.
Sur le mois de septembre les abonnés Free Mobile utilisant l’application Free Mobile Netstat ont accroché en moyenne les antennes de l’opérateur 81% du temps avec un pic enregistré aujourd’hui à 81,5%. A l’heure où le nombre d’antennes augmente et que de nouvelles fréquences sont déployées comme la bande 700 MHz progressivement libérée par la TNT, il va sans dire que le taux d’utilisation du réseau propre de Free devrait augmenter dans les prochains mois, le contrat d’itinérance (2G,3G) avec Orange arrivant à échéance en 2020.

Plus d’infos sur freemobile.toosurtoo.com
Par ailleurs et c’est une bonne nouvelle, sur les 7 derniers jours, les abonnés sont restés 50,2% du temps connectés sur le réseau 4G de Free (18,7% en 3G), c’est assez rare pour le noter, contre 19,5% sur le réseau d’Orange.

En parallèle et il est important de le souligner, le nombre d’utilisateurs de l’application ne cesse de chuter depuis décembre dernier, passant de 16 235 à 10 467 aujourd’hui ce mois-ci.

Les opérations se dérouleront en deux temps :
• Sur les 2 sites du réseau principal de TDF, les interventions ont eu lieu la nuit dernière, entre 23h00 et 6h00 du matin (heure métropolitaine).
• Sur les 7 autres sites du réseau complémentaire, elles se poursuivront jusqu’au jeudi 27 septembre 2018.
"Les interventions concerneront principalement des changements de cellule de multiplexage et des modifications de la configuration d’émission. À cette occasion, 9 fréquences seront modifiées", précise TDF.
Dès aujourd’hui , les foyers des zones géographiques concernées devront procéder à une recherche automatique des chaînes pour continuer à recevoir l’ensemble des chaînes de la TNT.

Pour rappel, Free a obtenu en 2015 deux lots de 5 MHz dans la bande de fréquences 700MHz. Ces dernières permettant de couvrir un plus large territoire que les fréquences 2600MHz et 1800MHz que déploie Free actuellement, la couverture 4G de l’opérateur va faire un bon en avant. Pour autant, si les autorisations ont déjà été données, Free Mobile et les autres opérateurs ne pourront pas utiliser ces fréquences tout de suite sur tout le territoire, puisqu’elles sont occupées actuellement par la TNT.
Le transfert de la bande 700 MHz implique, dans un premier temps, une évolution de la norme de diffusion de la TNT. Quinze phases de réaménagement s’échelonnent ainsi jusqu’en juin 2019. La Nouvelle-Aquitaine, la Provence-Alpes-Côte-d’Azur, une partie de l’Occitanie, l’ouest des Pays de la Loire, le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté et la région Auvergne-Rhône-Alpes ont déjà connu les réaménagements de la TNT ; de même que l’Île-de-France, en avril 2016, au moment du passage à la TNT Haute définition.
Lancée il y a plus d’un un mois, l’offre Freebox Révolution avec TV by Canal vient d’être pour la énième fois prolongée sur le site Vente-Privée, jusqu’au vendredi 28 septembre.
Pour rappel, l’abonnement est proposé à 9,99€/mois la première année, avec les chaînes de Canalsat Panorama incluses. Les frais de résiliation de votre ancien opérateur sont inclus. A noter que cette fois-ci les frais de mise en service sont offerts.
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L’offre
• Par dérogation à la brochure tarifaire : engagement de 12 mois (en cas de résiliation avant la fin de la période d’engagement : paiement des mois restants dus au tarif plein de 39,99€). Frais de mise en service : offerts
• Frais de résiliation : 49€
Pour qui et comment ?
Votre logement possède une ligne téléphonique (active ou inactive), et vous en connaissez le numéro (que ce soit l’actuel, ou celui de l’ancien occupant de votre logement).
Vous aurez accès selon votre ligne à l’offre qui nécessite d’être situé en zone dégroupée et d’être éligible au service de télévision.
Durant l’été, Univers Freebox a dégainé un service de quiz. Celui-ci vous propose régulièrement de tester vos connaissances ou juste de vous amuser autour de thèmes comme la Freebox, le mobile, les télécoms ou encore le numérique en général. Après un questionnaire axé sur l’histoire de la Freebox, place aujourd’hui à un quiz dédié au forfait illimité de Free Mobile. Le connaissez-vous sur le bout des doigts ?

Et ce n’est pas le retour de Free.
Comme le rapporte la FFT ce matin, son Conseil d’administration a statué favorablement sur une demande d’adhésion de Transatel, « opérateur mobile 100% international ». Ainsi, celui-ci devient ainsi le 15ème membre de la Fédération et rejoint : Arteria ; Altice-SFR ; Bouygues Telecom ; Colt Technology Services ; Euro-Information Telecom ; Hub One ; Kosc Telecom ; La Poste Mobile ; Legos ; Naxos ; Orange ; Prosodie ; Verizon et Worldline.
Transatel opère sur trois principaux segments, à savoir la téléphonie mobile en tant que MVNO depuis sa création en 2000 mais aussi sur le marché M2M (2011) et enfin sur l’Iot ( internet des objets) depuis 2014.
Nous sommes ravis d’annoncer que #Transatel a rejoint FFtelecoms ! Nous sommes heureux de commencer cette aventure! #MondayMotivation 📱📲📶🇫🇷 https://t.co/l8uK87PLDF
— Transatel (@transatel) September 24, 2018
Pour rappel, Free a quitté la FFT à la fin de l’année 2008, décision prise à la suite d’attaques subies sur le dossier de la 4ème licence mobile et en réponse à des difficultés pour finaliser un accord sur le déploiement de la fibre optique.
Chaque semaine de nouveaux cas de filoutages par mail sont recensés mais ce genre de tentative de piratage existe aussi par SMS, cela s’appelle le smishing.
La méthode est la même : il est annoncé un défaut de paiement et un lien mène vers un site pirate imitant le site de l’opérateur. C’est arrivé à cet abonné à SFR la nuit dernière, lequel a reçu un message frauduleux d’un hacker se faisant passer pour Free Mobile. Comme d’habitude, il ne faut donc ne pas tenir compte de ce SMS et surtout ne pas cliquer sur le lien inclus.
Si vous avez déjà mordu à l’hameçon, veuillez immédiatement modifier votre mot de passe Free Mobile et contacter votre établissement bancaire, afin de faire opposition sur votre carte de crédit.
@freemobile réalité ou message frauduleux ? pic.twitter.com/piy3sc7A42
— KOKEDERA Design (@steve58876322) 23 septembre 2018
A l’heure où le secteur tente de mener à bien le plan THD en accélérant sur le déploiement de la fibre, le bon vieux réseau cuivre traverse une mauvaise passe. Vétuste, pas suffisamment entretenu, victime de vols en série et pas épargné par les conditions climatiques, Orange estime qu’il sera très difficile de maintenir la qualité de ce réseau dans les années à venir et que le nombre de pannes ADSL va augmenter. La solution tiendrait en cinq mots : basculer sur la fibre optique.
Le constat est le suivant, les incidents sur le réseau cuivre de l’ex-France Télécom s’accumulent et cela ne va pas aller en s’améliorant, de plus en plus de français seront impactés à l’avenir sur l’ADSL et la téléphonie fixe, le bricolage effectué par les techniciens ne suffira probablement plus. Lors de son intervention la semaine dernière devant la Commission des affaires économiques, Stéphane Richard est revenu sur ce sujet alarmant. « Il y a eu une dégradation incontestable ces derniers mois », a confié le PDG d’Orange, faisant état d’une série d’orages durant l’été et d’un fléau récurrent, les vols de câbles. « On estime en ce moment qu’il y a 600 000 clients affectés par cela. C’est un vrai fléau » a t-il poursuivi.
Fataliste, le dirigeant argue également que le réseau est vétuste et conséquent. L’essentiel «a été construit entre 1976 et 1978. Aujourd’hui, cela représente 30 millions de paires de cuivre, 21 000 nœuds de raccordement, 1 million de kilomètres d’artères, qui sont pour moitié en souterrain et pour moitié en aérien, et 15 millions de poteaux », a t-il tenu à préciser.
Par conséquent, il serait presque impossible de l’entretenir. Pire encore, « les problèmes de qualité seront de plus en plus importants. Et ce sera un vrai défi pour nous de gérer en parallèle la montée en puissance de la fibre et ses investissements, et en même temps le maintien de la qualité du cuivre », a déclaré le patron d’Orange.
Alors une question se pose naturellement. Orange, délégataire du service universel manque t-il à son rôle qui consiste à permettre un accès de qualité au téléphone et à l’ADSL aux Français ? Le respect de ses engagements a déjà été remis en cause en 2014 par l’Arcep, puis la mission de l’opérateur historique a été renouvelée en décembre dernier. Dans le même temps, le régulateur a demandé au gouvernement de renforcer les indicateurs de qualité des prestations de service universel d’Orange. Mais pour le moment, personne ne semble bouger le petit doigt face à la dégradation du réseau et ce malgré la possibilité d’infliger davantage de sanctions grâce à la loi pour une République numérique.