Auteur : Maxime Raby

Résultats sondage : abonnés Free Mobile, Orange, SFR et Bouygues, qu’est-ce que la 5G va vous apporter ‘

La 5G mais pour quoi faire ? La 4G n’est pas encore suffisamment déployée en France, c’est en substance ce qui ressort du dernier sondage d’Univers Freebox.

A l’heure où les opérateurs multiplient les tests en condition réelle, la 5G commence à attirer l’attention. Orange, Free, SFR et Bouygues ne veulent pas louper le coche et prévoient de lancer leurs premières offres commerciales grand public en 2020, soit dans environ 2 ans. Alors qu’est-ce que la 5G va vous apporter ? La question vous a été posée le 15 octobre dernier. Résultat, sur les 4257 votants, 44,9% estiment que les usages de cette nouvelle technologie sont encore trop flous et qu’il ne faut pas aller plus vite que la musique. Selon eux, l’heure est au déploiement de la 4G qui n’est pas encore suffisamment généralisée. Chaque chose en son temps donc. Malgré tout, pour 29,9% des participants, la 5G va apporter un débit largement plus rapide que la 4G et une latence très réduite. Ce sera effectivement le cas, puisque cette nouvelle génération de téléphonie mobile sera environ 10 fois plus rapide que la précédente en offrant une latence de l’ordre d’une milliseconde, contre 10 ms en LTE.
 
Derrière, 9,9% des votants attendent une meilleure couverture en intérieur et extérieur, pour 6,6% des sondés, c’est une meilleure expérience utilisateur avec de nouveaux services (réalité virtuelle, robots connectés, shopping virtuel, livraison par drone etc) que la 5G va leur apporter. Par ailleurs, l’arrivée de cette nouvelle technologie signera la fin de la tarification des forfaits par gigaoctet consommé pour évoluer vers une tarification mensuelle unique pour un bouquet de services 5G. Enfin, seulement 3,2% des participants, la sécurité des smartphones va s’améliorer ainsi que leur durée de vie, mais la 5G devrait bel et bien préserver davantage vos appareils.

 

Qu’est-ce que la 5G va vous apporter ?
  1250 votes 29.4%
Un débit largement plus rapide que la 4G et une latence très réduite
 
  422 votes 9.9%
Une meilleure couverture en intérieur et extérieur
 
  263 votes 6.2%
La fin de la tarification des forfaits par gigaoctet
 
  280 votes 6.6%
Une meilleure expérience utilisateur avec de nouveaux services (réalité virtuelle, robots connectés, shopping virtuel, livraison par drone etc)
 
  132 votes 3.1%
Une amélioration de la sécurité et de la durée de vie des batteries des smartphones
 
  1910 votes 44.9%
Rien, la 4G n’est pas encore généralisée et les potentiels usages de la 5G sont encore flous
 
 4257 votes
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Enchères 5G : le régulateur cherche à éviter un jackpot financier, pas de second “New Deal” en vue

Afin d’éviter de folles enchères comme en Italie où le gouvernement a récolté récemment 6,5 milliards d’euros pour les fréquences 5G, l’Arcep est à pied d’oeuvre pour trouver la parade en France.

Les inquiétudes sont légion actuellement sur le marché des télécoms dans l’hexagone. Un coût jugé trop élevé des fréquences aurait pour conséquence selon les acteurs de faire battre de l’aile les investissements des quatre opérateurs nationaux, lesquels s’affairent encore aujourd’hui à déployer la 4G mais aussi la fibre sans réussir pour le moment à monétiser ces technologies dans le prix de leurs forfaits, parmi les plus bas d’Europe.

En marge du lancement vendredi dernier d’une consultation publique sur l’attribution des fréquences 5G dont l’appel à candidatures est prévu mi-2019, le président du régulateur a estimé qu’il y a "une équation encore à résoudre. Pour éviter que la compétitivité de l’attribution ne se transforme en prix élevés, il faut être inventif.” Néanmoins en dépit d’avoir trouvé une alternative idéale pour ne pas être confronté à une flambée des prix, Sébastien Soriano se montre prudent : “je ne peux pas encore vous dire que pour moi l’Italie est un contre-exemple tant que je n’ai pas complètement trouvé la martingale pour qu’on ne fasse pas les mêmes choses”, a t-il confié dans un entretien accordé à Reuters.

Il y une autre problématique à laquelle doit répondre la police des télécoms, celle de la mise à disposition de certaines fréquences comme la bande 3,5 GHz  qui ne pourra être que partielle avant 2026, puisqu’actuellement utilisée par différents acteurs. La quantité de fréquences disponibles au moment des enchères pourrait ainsi être restreinte par rapport aux souhaits et besoins d’Orange,Free, Bouygues Telecom et SFR. Et cela comporte des risques. “Il y a une loi d’airain qui est celle de la rareté. Plus il y a d’acteurs qui veulent une ressource limitée et plus cela crée une attribution qui est compétitive”, ajoute à ce propos Sébastien Soriano. D’où le lancement de cette consultation publique comportant plusieurs solutions techniques pour surmonter cet obstacle.
 

L’idée d’un second "New Deal" semble écartée

 
Alors que le gouvernement a fait le choix de prioriser l’aménagement du territoire au détriment d’enchères juteuses en janvier dernier avec la signature d’un accord sur la généralisation de la 4G avec les opérateurs, celui-ci ne serait pas aujourd’hui dans l’optique de s’en mettre plein les poches avec la 5G.
L’idée d’un second "New Deal" évoquée il y a quelques temps semble toutefois être écartée à en croire le président de l’Arcep. "Dans le cas de la 5G, il s’agit de l’attribution de nouvelles fréquences et non d’un renouvellement", souligne t-il. Céder des fréquences en échange d’ engagements strictes et d’importants investissements dans cette technologie, ne tient pas la corde actuellement. «La nature des ressources en jeu à savoir des bandes de fréquences hautes qui permettent difficilement une couverture exhaustive de la population , se prête mal à un échange de bons précédés “fréquences contre obligations renforcées”», justifie l’agence de presse.
 
De leur côté, les opérateurs sont sur la même longueur d’onde. "Il ne faut pas obérer la capacité des opérateurs à investir dans leurs réseaux en se montrant trop gourmands pour les finances de l’État ! Il y a un équilibre à trouver", a analysé le patron d’Orange. Lors de la conférence Telco2018 fin septembre, la Fédération française des télécoms, représentée par son Président, Didier Casas (Bouygues Telecom), a quant à elle jugé "irrationnelles" les enchères italiennes en rappelant que le new deal, qui va permettre d’obtenir une meilleure couverture mobile sur toute la France, coûte 3 milliards d’euros. Le message est toujours le même : l’Etat doit privilégier les investissements des opérateurs dans les infrastructures
 
 
Source : Reuters
 
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SFR contraint Molotov à retirer ses chaînes (BFM, RMC) de son service d’enregistrement

L’opérateur de Patrick Drahi réclame à Molotov un partage de revenus.

De limitations en suppressions. Alors que les utilisateurs de la plateforme OTT ne peuvent déjà plus enregistrer les programmes de M6 et de TF1 au delà de 20 heures cumulées mais aussi avancer et reculer dans les enregistrements des chaînes du groupe de Nicolas de Tavernost, ceux-ci sont aujourd’hui amputés de cette fonction pour les flux de BFM TV, RMC Découverte, RMC Story ou encore BFM Business, propriété de SFR.

Comme le révèle Next INpact, l’opérateur au carré rouge demande aujourd’hui à être rémunéré pour ce service. Plus exactement, « NextRadioTV (appartenant à SFR) s’oppose à l’application de l’exception pour copie privée à ses programmes en réclamant à Molotov un partage de revenus sans objet, ce qui contraint Molotov à suspendre le service d’enregistrement », indique la direction de la plateforme.

Pourtant cette fonctionnalité a été « rendue juridiquement possible par la loi Création de 2016», précise le site d’information. En revanche, pour son utilisation, Molotov doit payer la Redevance pour Copie Privée (RCP) à Copie France. La plateforme l’assure, seule cette rémunération reversée est applicable, «cette exception aux programmes distribués par Molotov ne peut donc être conditionnée ni soumise à aucune autre forme de rémunération que celle spécialement prévue à cet effet par la loi ». Autrement dit, SFR n’est pas dans son droit de réclamer une rémunération directe. Pas dupe, Molotov promet de « mettre en œuvre toutes les démarches nécessaires» pour que ses utilisateurs puissent à l’avenir de nouveau enregistrer les programmes de Next Radio TV. 

Pour rappel, le service de télévision par internet a décidé début septembre de supprimer sa fonction d’enregistrement pour les utilisateurs qui disposent d’un compte gratuit. Seuls les abonnés payants en bénéficient depuis. La raison, le doublement du barème de la Copie privée, la redevance a été revue à la hausse récemment. Autre motif, la popularité des enregistrements chez les utilisateurs « gratuits », ce qui commence à coûter très cher à Molotov. 


 

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[MàJ] Incident réseau en cours sur une partie du réseau fixe de Free : plusieurs départements touchés

 
 
Mise à jour (12h05) : Retour progressif à la normale dans la Loire et reprise de l’incident dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes avec 102 DSLAMs injoignables.
 
 
(10h37) :  l’incident est en voie de résolution dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes mais persiste dans la Loire.
 
Depuis la nuit dernière, une partie du réseau fixe Free est hors service. Selon Free-reseau.fr, ce sont 167 DSLAMs qui sont actuellement injoignables principalement dans le sud-est de la France et plus particulièrement dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes. A noter que la Loire dans la région Auvergne-Rhône-Alpes est également touchée mais à moindre mesure avec toutefois 34 DSLAMs impactés depuis plus de 10 heures, la faute visiblement à la tombée hier d’une neige collante engendrant des interruptions d’alimentation électrique.  
 
Les abonnés concernés n’ont plus de connexion et n’ont donc plus accès aux différents services de la Freebox et restent souvent bloqués en étape 6. Ces incidents peuvent également impacter les services mobiles sur ces mêmes zones.
 
Pour le moment il n’y a pas d’information concernant la cause du problème ni le délai de rétablissement des services. Nous vous tiendrons informés dans cet article de l’évolution du problème.
 
 
 
 
 
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Abonnés Free, quel est votre usage de la téléphonie fixe ?

Non la téléphonie fixe n’est pas morte mais l’utilisez-vous encore ?

A l’heure où Orange remplace progressivement la technologie RTC, déployée dans les années 70 en France, pour assurer la pérennité du service de téléphonie fixe, son remplaçant, le protocole sur IP est déjà une réalité pour près de 11 millions de clients Orange en France mais neuf millions de foyers ont encore le bon vieux téléphone et sont totalement dépendants.

Le réseau cuivre va donc encore exister de nombreuses années. La fibre, en cours de déploiement, va le remplacer peu à peu mais la bascule ne se fera pas tout de suite. En attendant, le réseau ADSL/téléphonie de l’opérateur historique est victime de nombreuses dégradations, les pannes se multiplient et la qualité de service sur la téléphonie fixe se voit impactée.

L’agrume en tant que délégataire du service universel a d’ailleurs été mis en demeure anticipée par l’Arcep la semaine dernière. Alerté par des courriers de consommateurs, d’élus, de préfets, le régulateur impose aujourd’hui à Orange de se mettre en conformité avec les obligations qui lui incombent. L’opérateur a annoncé qu’il rentrerait dans les clous grâce à la mise en place d’un nouveau dispositif dans les zones critiques tout en renforçant les ressources allouées à la maintenance du réseau cuivre.

Au vu de l’actualité et alors que Free vient d’annoncer la fin de son « service SIP » permettant à tous les Freenautes d’utiliser la ligne téléphonique à partir de n’importe quel ordinateur connecté à Internet ou téléphone compatible, Univers Freebox vous soumet un nouveau sondage afin de connaître davantage vos usages en matière de téléphonie fixe. Vous pouvez répondre via le sondage ci-dessous ou dans le menu de droite et apporter des précisions dans les commentaires de cet article.

 

 
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BFM Business : pas question de vendre mais de développer davantage la chaîne selon le patron d’Altice

Altice France a de la suite dans les idées pour BFM Business.

Si le Canard Enchaîné prêtait le 4 octobre dernier à Patrick Drahi des intentions de vente de BFM Business (NextRadioTV), Altice France a dans la foulée démenti formellement. Aujourd’hui, le patron du groupe a de grandes ambitions pour la chaîne-radio économique.
 
Interrogé par Challenges, Alain Weill n’y est pas allé par quatre chemins, il n’est pas question de vendre BFM Business. "Il n’y a aucune réflexion en ce sens " a assuré dans le même temps Damien Bernet, directeur exécutif média d’Altice France. Le duo se dit en revanche ambitieux et prévoit de multiplier le chiffre d’affaires de la chaîne "par trois dans les trois ans qui viennent, via des acquisitions et des diversifications " . BFM Business, disponible dans le bouquet basique de la Freebox (canal 347) va donc se développer davantage à l’avenir, SFR veut aujourd’hui accélérer la cadence tout en mettant l’accent en parallèle sur le "digital" et "des activités de salons".
 
Actuellement, Altice Média  mise également "sur un nouveau site proposé en exclusivité par SFR", baptisé "BFM Business Premium", souligne l’hebdomadaire. Et depuis le 22 octobre dernier, dans sa logique de mutualisation des programmes en interne,  la matinale de la radio-chaîne présentée par Stéphane Soumier est reprise sur RMC Story (TNT), 
 
Si l’activité TV était en difficulté depuis 2012, celle-ci aurait réduit ses pertes opérationnelles d’après Challenges, mais Altice se refuse à tout commentaire puisque les chiffres avancés ne sont pas publics. « La radio seule a toujours été rentable, c’est plus long pour la télévision mais l’ensemble était bénéficiaire en 2017 et le résultat sera en croissance en 2018 », précise toutefois Damien Bernet.
 
 
 

 

 

 

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Station F : aux frontières du réel pour Halloween

A l’occasion d’Halloween, le phare de la Tech ouvre ses portes ce mercredi au public et vous invite à participer à une poignée d’activités placées sous le signe de l’étrange.

"Bienvenue à Station Freakkyyyy, cet Halloween venez vous faire peur à Station F", vous l’avez compris les startups de l’incubateur de Xavier Niel vous concoctent un programme sur-mesure pour cette fête de la peur, en mêlant nouvelles technologies et bizarreries.

Les participants pourront ainsi "fabriquer leur propre lanterne d’Halloween avec TechShop et assistez à une expérience d’impression 3D en direct", connaître leur effrayant avenir grâce une diseuse de bonne aventure unique, mais aussi "voler comme un oiseau en VR avec Hypersuit", essayer des styles de maquillages virtuels en réalité augmentée sur le stand de L’Oréal. Ou encore "surmonter leur peur des aiguilles et donner leur sang", de 14h à 16h. D’autres surprises vous attendent comme de la "nourriture effrayante, des boissons qui jettent des sorts et des activités fantasmagoriques". Pour s’inscrire c’est par ici !

 
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Fibre optique : Orange signe un partenariat autour d’un nouveau câble sous-marin qui atterrira à Marseille

Après avoir annoncé récemment s’allier à Google pour un nouveau câble sous-marin "Dunant" en vue de connecter les Etats-Unis à l’hexagone, Orange signe cette fois un partenariat avec le Hong-Kongais PCCW Global, pour le déploiement d’une autre dorsale baptisée PEACE. Ce projet vise à relier le Pakistan, Djibouti, le Kenya, l’Égypte et la France.

Ce câble, long de 12,000 km et entièrement détenu par des sociétés privées, devrait être opérationnel en 2020. Ce projet prévoit l’installation d’un point d’atterrissement en France. C’est dans cette optique qu’un partenariat a été signé entre l’opérateur historique et le prestataire de télécommunications Hong-Kongais.

"Orange agira en qualité de partenaire technique pour l’atterrissement du câble à Marseille. Cette installation reposera sur l’infrastructure existante d’Orange dans cette ville ainsi que sur un couloir d’atterrissement de câble qui s’est révélé au fil des ans d’une fiabilité inégalée. Le câble sera, à son extrémité, relié à un DataCenter neutre", indique un communiqué.

Techniquement, il sera possible de transmettre plus de 16 Tb/s par paire de fibres pour ainsi répondre aux besoins en capacité toujours plus importants dans cette zone. Autre objectif pour l’agrume, offrir une meilleure résilience pour les trafics voix et haut débit Orange dans l’Océan indien, et notamment à la Réunion et Mayotte. 

Ce partenariat avec PCCW Global permettra également à Orange d’avoir accès à "tous les outils nécessaires pour sécuriser et améliorer la connectivité entre l’Europe, l’Afrique de l’Est et l’Asie".


 

 

 

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La dernière boutique Only passe sous la marque Free à La Réunion, fin du rebranding

Un an et environ quatre mois après son lancement à La Réunion, Free prend de plus en plus place sur l’île. L’un de ses objectifs vient d’être réalisé : transformer toutes les boutiques Only en Free Centers.

La phase de "rebranding" est pratiquement terminée. La marque Only de l’opérateur Telco OI partenaire de Free à La Réunion a disparu totalement de la devanture de ses boutiques. La dernière à faire de la résistance est aujourd’hui en travaux, "Bienvenue chez Free, votre boutique se refait une petite beauté" peut-on lire sur l’habillage de la palissade servant à masquer les travaux.

Au total, Free compte aujourd’hui 17 boutiques et 2 corners, le premier au Carrefour de St Pierre et le second au Jumbo savanna à St Paul, nous fait savoir notre correspondant sur place, Dylan Legros.

  

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«Quand on ramène un mauvais bulletin de note à la maison, on ne fait pas le malin», la police des télécoms gronde Orange

 

Le président de l’Arcep appelle Orange à un peu de "modestie" en réponse aux dernières déclarations du PDG de l’opérateur sur sa mise en demeure anticipée sur la qualité de service de la téléphonie fixe.

Dans un communiqué adressé au régulateur, Stéphane Richard a dénoncé jeudi, "une communication objectivement erronée" de l’Arcep eu égard à la mise en demeure de l’opérateur historique et à la menace brandie à son égard, à savoir une amende pouvant aller jusqu’à un milliard d’euros si celui-ci ne se met pas en conformité avec ses obligations de délégataire du service universel d’ici la fin de l’année.

De son côté, le secrétaire général d’Orange, Nicolas Guérin a également vivement réagi en jugeant notamment la forme de la mise en demeure "incompréhensible", tout en critiquant dans les lignes des Echos, le choix de la date, à la veille de la présentation des résultats trimestriels de l’opérateur historique.

Visé, le président de l’Arcep n’a pas manqué de répondre à ces critiques dès le lendemain soir, le 26 octobre, sur le plateau de Franceinfo. Sébastien Soriano persiste et signe, il y a bel et bien une dégradation progressive de la qualité de service autour du réseau cuivre. "La réalité, ce sont des abonnés du téléphone qui sont aujourd’hui sans réseau. Sur tous les indicateurs de qualité sur lesquels Orange doit obtenir des résultats, 7 sur 12 ne sont pas au rendez-vous. Je vous donne un exemple : quand vous avez le téléphone coupé, plus d’un abonné sur cinq est réparé en plus d’une semaine. Le cahier des charges prévoit que cela doit être réparé en 48 heures pour 85% des gens. Donc on a des dérapages très importants", justifie t-il avant de sermonner Orange en se fendant d’une métaphore : "Ce sont des personnes âgées, qui peuvent être coupées du monde, qui n’ont pas forcément internet… Ce sont des courriers de consommateurs, d’élus, de préfets, c’est le Défenseur des droits… Ce sont des gens qui sont en souffrance. Donc j’appelle Orange à la modestie. Quand on ramène un mauvais bulletin de note à la maison, généralement on ne fait pas le malin." Le message est passé.

L’histoire devrait toutefois se terminer par une "happy end"", "nous ne paierons aucune amende" a fait savoir le secrétaire général de l’opérateur historique puisqu’Orange rentrera dans les clous et que la situation sera rétablie "sur chacun des paramètres soulevés par l’ARCEP". 

  

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