Auteur : Maxime Raby

Privée de téléphone, une maison de retraite attaque Orange et SFR en justice

Carton rouge.

Depuis deux mois, les résidents et le personnel d’un Ehpad situé dans la commune de Cépet en Haute-Garonne, sont victimes d’une panne de téléphonie fixe. Si l’incident est intervenu fin octobre, depuis c’est le silence radio du côté des opérateurs concernés, notamment Orange et SFR, " chacun à leur niveau" rapporte La Dépêche, et ce en dépit de plusieurs relances de l’établissement.

La maison de retraite ne demande pas de dommages et intérêts mais une «réparation dans les plus brefs délais». Son directeur Paul-Eric Feste n’en décolère pas : «la privation de ces téléphones avec de grosses touches est un drame pour beaucoup de personnes âgées et encore plus à l’approche des fêtes de fin d’année! Nous avons, certes, acheté des téléphones portables mais nombre de nos résidents ne peuvent s’en servir. Résultat, les familles nous appellent sur les nôtres. On se rend vite dans la chambre. On raccroche. On attend qu’elles rappellent sur le téléphone de leur parent et on leur passe enfin. Délirant et invivable au quotidien!».

Afin de mettre du baume au coeur des résidents, l’établissement a donc décidé de se tourner vers SFR pour obtenir des cartes SIM en attendant un retour à la normale. «Mais là encore cette situation nous a montrés l’impensable», s’insurge son directeur avant de lancer : «SFR nous a proposé de nous en fournir, c’est vrai, mais en nous abonnant à 30 euros par mois et sur une durée de deux ans! Finalement j’ai acquis 25 téléphones sur internet. Au moins, pour Noël, nos séniors pourront entendre la voix de leurs proches, c’est la moindre des choses, car beaucoup ne les verront pas…». Contacté par le quotidien régional, SFR annonce aujourd’hui être confronté à un problème technique après avoir promis de faire le nécessaire le mois dernier. L’Ehpad a donc pris la décision de poursuivre en justice l’opérateur historique et celui au carré rouge.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Orange, Free, Bouygues et SFR : le trafic entrant vers les opérateurs continue de grimper en flèche grâce à Google et Netflix

L’Arcep a levé le voile sur son baromètre de l’interconnexion de données en France dans lequel il fait un état des lieux notamment du traffic entrant sur les réseaux des quatre grands FAI.
 
Premier enseignement, le trafic entrant, à savoir le transit, le peering public et privé vers Orange, Free, Bouygues et SFR , est passé d’environ 10 Tbit/s à mi 2017 à 13,3 Tbit/s à mi 2018, relève le régulateur,  soit une augmentation de 33% en un an. Plus précisément, le trafic provient à 46% des liens de transit, un taux relativement élevé dû "en grande partie au trafic de transit entre Open transit international (OTI), Tier 1 appartenant à Orange, et le Réseau de Backbone et de Collecte Internet d’Orange (RBCI), qui permet d’acheminer le trafic vers les clients finals du FAI", souligne le baromètre. En revanche, le taux de transit est beaucoup moins élevé chez les autres FAI qui, "n’ayant pas en parallèle une activité de transitaire, font davantage appel au peering". À mi 2018, le trafic sortant atteint pour sa part, 1,5 Tbit/s, soit une augmentation de 20% par rapport à mi 2017. Entre 2012 et 2018, celui-ci a triplé. 
 

 

Autre constat, La part de peering dans les liens d’interconnexion augmente d’une façon régulière. Une croissance principalement due "à l’augmentation des capacités installées en peering privé entre les FAI et les principaux fournisseurs de contenu", commente l’Arcep. Et d’ajouter que le trafic issu du peering public reste globalement stable : sa part relative (4,5% à mi 2017, pour 3% à mi 2018) diminue au profit du peering privé (45% à mi 2017, pour 51% à mi 2017). Pour rappel, le peering public a été conçu afin de rendre viable d’une manière économique" l’interconnexion directe pour des capacités moindres, en mutualisant les capacités d’interconnexion entre plusieurs pairs grâce à des équipements actifs partagés de commutation.
 
 
Enfin, les quatre principaux fournisseurs que sont Google, Netflix, Akamai et Facebook cumulent à eux seuls environ la moitié du trafic entrant sur les réseaux des principaux FAI, "ce qui indique une concentration de plus en plus nette du trafic entre un petit nombre d’acteurs dont la position sur le marché des contenus se conforte", témoigne la police des télécoms. A noter que les tarifs de transit et de peering n’ont pas bougé depuis l’année dernière, ils sont compris entre 10 centimes d’euros HT et plusieurs euros par mois et par Mbit/s pour le transit, et à partir de 25 centimes d’euros HT par mois et par Mbit/s pour le peering payant.
 
 

équipements actifspartagés de commutation.

Classés sous les catégories : Non classé

NRJ Mobile brade son forfait 100 Go à 9,99€/mois

A l’occasion des fêtes de Noël et ce jusqu’au 6 janvier prochain, NRJ Mobile ne fait pas les choses à moitié en bradant son forfait 100 Go.

Ainsi, cette offre sans engagement inclus appels illimités SMS/MMS illimités, 100 Go de data ou encore 5 Go depuis l’Europe et les DOM pour toute nouvelle souscription. Côté prix, ce forfait est proposé à 9,99€/mois pendant un an avant de repasser au tarif initial de 19,99€/mois. Pour rappel, NRJ Mobile opère sur  les réseaux d’Orange, SFR et Bouygues Telecom. La carte SIM triple découpe est facturée 10€.

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Freebox Delta : c’est vraiment parti pour les migrations fibre

 
Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout !
 
Si les migrations adsl vers la Freebox Delta ont été lancées jeudi dernier, en ce qui concerne la fibre, Free est resté jusqu’à présent scotché dans les starting-blocks. Comme l’ont rapporté nos confrères de Freenews, le FAI a semble t-il décidé de mettre en stand by, il y a quelques jours, les migrations FTTH. La raison évoquée par le site communautaire, un problème intervenu sur l’un des modules du Freebox Server. Quoiqu’il en soit, le dysfonctionnement, si c’est le cas, a visiblement été corrigé puisque les migrations fibre, au point mort jusqu’alors, ont commencé depuis hier, l’en attestent notamment plusieurs tweets et les dires de Xavier Niel.
 
 
 
Classés sous les catégories : Non classé

Free : en attendant les premiers effets de la Freebox Delta, le revenu moyen par abonné ne cesse de baisser

En lançant la Freebox Delta, Free se positionne sur un segment haut de gamme. Un produit résolument CSP+ dont l’objectif au-delà de relancer la machine sur le fixe, est de booster le revenu moyen par abonné de l’opérateur qui ne cesse baisser.

Déjà plus de 45 000 commandes selon les estimations, pour un abonnement à 49,99€/mois (+player à 480€) ou à 39,99€/mois pour l’offre "Delta S", Free a de prime abord mis tous les moyens de son côté pour redonner des couleurs à son ARPU sur le fixe à condition de séduire. S’il faudra attendre les premiers effets du lancement du mastodonte de l’opérateur de Xavier Niel pour témoigner d’une progression du revenu par abonné sur l’adsl et la fibre, force est de constater que depuis un an, celui-ci ne cesse de baisser. Selon lafibre.info qui a compilé les chiffres dévoilés par les opérateurs, l’Arpu de Free a baissé de 5,3% sur un an, passant de 33,9€ au troisième 2017 à 32,1€ entre juin et septembre 2018. Dans le même temps, celui d’Orange a progressé de 3,2% à 39€. La baisse la plus forte est à mettre au crédit de SFR dont l’Arpu chute de 11,7% en un an à 31,7€ alors que celui de Bouygues baisse également de manière similaire à Free, de 5,6% à 25,5€, soit le plus bas parmi les quatre grands opérateurs. Point préoccupant pour Free, le revenu par abonné sur le fixe est dans une mauvaise passe, en baisse au final de 1,8 euro sur un an, celui-ci accuse une chute moins critique que chez SFR bien que synonyme d’un retard de lancement de la nouvelle box de Free, laquelle a pour mission de corriger le tir. 

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Free lance “Delta S”, une offre Freebox Delta sans le Player Devialet

Xavier Niel l’a annoncé la semaine dernière en réponse à de nombreux mécontentements, une nouvelle offre fixe Freebox Delta sans le Player allait débarquer dans les prochains jours. Chose promise, chose due, une formule baptisée "Delta S" est désormais disponible sur le site du FAI.

De quoi satisfaire un grand nombre d’usagers qui ne voit aucune utilité à opter pour le Player Devialet. Free vient en effet de lancer une offre "Delta S", serveur simple avec des options. Celle-ci est proposée à 39,99€/mois sans engagement. Celle-ci comprend la fibre optique 10gbits/s, l’agrégation XDSL/4G, le Wi-Fi AC4400 jusqu’à 4,4 Gbits ou encore les appels illimités vers mobiles et fixes +110 destinations dont France métrop. & DOM. Exit donc, Netflix, TV by Canal, Alexa et tous les contenus intégrés dans l’offre initiale comprenant le Player.

Tout comme dans l’offre Freebox Delta, le pack sécurité (Caméra, Détecteurs de mouvement et d’ouverture) et le disque dur d’1 To sont ici disponibles en option, respectivement à 59€ et 40€. Les frais de mise en service sont quant à eux de 49€ tout comme la Freebox One. Les migrations ne sont pour le moment pas disponibles.

Cette formule "Delta S", conserve toutefois  le Hub Maison connectée et vous permet de contrôler vos appareils compatibles ( Philips Hue et Somfy).
 

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Une nouvelle mesure permet à Free Mobile de déployer plus rapidement ses antennes-relais

On le savait, le gouvernement prévoit de réduire au maximum le délai de la construction à la mise en service des antennes de téléphonie mobile afin d’accélérer leur déploiement. Parmi les six mesures annoncées, l’une d’entre-elles vient d’entrer en vigueur. Exit le permis de construire et place désormais à une simple déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Une bonne nouvelle pour Free Mobile et les autres opérateurs.

En présentant en décembre 2017, sa feuille de route pour accélérer la couverture mobile et fixe dans l’hexagone, le gouvernement a dans le même temps dévoilé une batterie de mesures autour des contraintes administratives auxquelles les opérateurs sont soumis tout au long du processus de déploiement de leurs installations. Partant du constat que le délai de la construction à la mise en service d’une antenne de téléphonie mobile atteint couramment 24 mois contre 3 mois par exemple en Allemagne, le gouvernement a estimé qu’il est "possible de les réduire tout en garantissant la meilleure information au public (concernant son exposition aux champs électromagnétiques, etc.) ou la meilleure intégration urbanistique possible des installations concernées."

Ainsi, après des travaux d’identification et à la suite de concertations avec les opérateurs, les services étatiques et les collectivités territoriales concernés ont abouti à six mesures de simplification à mettre en œuvre. Un an plus tard, les choses bougent puisqu’un décret paru ce 12 décembre, étend le régime de la déclaration préalable aux projets d’installation d’antennes-relais de radiotéléphonie mobile et à leurs locaux ou installations techniques. Celui-ci concerne les nouvelles antennes-relais "implantées en dehors des secteurs protégés (abords des monuments historiques, sites patrimoniaux remarquables et sites classés ou en instance de classement), ainsi que les locaux ou installations techniques nécessaires à leur fonctionnement, dès lors que ceux-ci présentent une surface de plancher et d’emprise au sol supérieures à 5 m2 et inférieures ou égales à 20 m2.". Autre information, l’application de ce régime n’est soumise à aucun critère de hauteur de l’antenne. 
 
 
Voici les autres mesures prévues par le gouvernement :
 
  • Donner aux maires des marges de manœuvre plus importantes dans le déploiement des réseaux mobiles en leur permettant de délivrer plus facilement des autorisations d’urbanisme.
  • Permettre aux opérateurs de bénéficier d’un guichet unique pour leurs demandes d’autorisation d’urbanisme et leurs dossiers d’information au public sur l’exposition aux champs électromagnétiques (suppression du délai de deux mois actuellement imposé entre le dépôt du dossier d’information du maire et la demande d’autorisation d’urbanisme relatif à l’installation d’antennes mobiles).
  • Permettre aux maires d’accorder sans formalité de publicité des titres d’occupation du domaine public permettant de déployer des installations couvrant les besoins de la population en très haut débit.
  • Permettre aux opérateurs de se prévaloir plus facilement des servitudes visant à l’installation, l’exploitation ou l’entretien des équipements de réseaux, en simplifiant les modalités de délivrance des autorisations de ces servitudes.
  • Permettre aux opérateurs d’identifier avec plus de facilité leur interlocuteur en vue du déploiement de la fibre optique dans les habitats collectifs, en leur donnant accès à l’ensemble des informations contenues dans le registre national d’immatriculation des syndicats de copropriété.
Classés sous les catégories : Non classé

Molotov passe la barre des 7 millions d’utilisateurs

Le célèbre service de télévision en OTT continue son ascension.

Molotov a le vent en poupe auprès du grand public. Après avoir passé le cap des 6 millions d’utilisateurs fin juillet, Molotov annonce aujourd’hui avoir franchi le seuil des 7 millions, soit un gain de 3 millions de comptes sur un an. 

 

 

Si le nombre d’abonnés payants à Molotov n’a toujours pas été communiqué, la plateforme s’est montrée rassurante le mois dernier dans une interview accordée à La Tribune et ce, en réponse à de nombreuses voix estimant que le service de télévision par internet éprouve de grandes difficultés à monétiser son service avec ses offres payantes"Tout va bien. Il faut du temps et des moyens pour changer et accompagner la révolution des usages. Nous avons lancé ce projet avec des investisseurs très solides. Aujourd’hui, avec zéro publicité, nous recrutons entre 70.000 et 100.000 nouveaux utilisateurs chaque semaine. Nous avons créé des services sur lesquels les gens peuvent s’abonner depuis un an et demi. On a rajouté des chaînes payantes comme OCS pour commencer à vendre des abonnements", a indiqué, le co-fondateur de Molotov, Jean-David Blanc. Et de confier que Molotov a décidé d’investir davantage, par conséquent, son objectif d’atteindre l’équilibre financier a été repoussé après 2021. 

La plateforme OTT n’exclut pas aujourd’hui de trouver en Europe des partenaires financiers et stratégiques dans les télécoms mais aussi dans les médias ou encore de lever des fonds. Son objectif est aujourd’hui toujours le même, à savoir atteindre 100 millions d’utilisateurs en 5 ans et se développer à l’international en devenant le Spotify de la TV. Aujourd’hui, les abonnés à Molotov peuvent regarder jusqu’à 80 chaînes.

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

SFR et KKR créent “Hivory”, le plus grand opérateur indépendant de pylônes en France

Comme prévu, Altice Europe et KKR, un puissant fonds d’investissement, ont annoncé hier conjointement la création de "Hivory", revendiquée comme la plus grande société de tours de télécommunications indépendante en France et la troisième en Europe.
 
La création de Hivory fait suite au succès de l’acquisition par KKR d’une participation de 49,99% dans un portefeuille de plus de 10 000 pylônes de SFR, annoncée en juin dernier.  Hivory devient par conséquent un fournisseur d’infrastructures de télécommunication indépendant. Par le biais de l’émergence de cet opérateur, "Altice et KKR chercheront de manière proactive à s’associer à tous les opérateurs mobiles pour développer leurs objectifs de couverture et de densification en France, à travers la construction sur mesure de nouvelles tours tout en facilitant les besoins de mutualisation sur le marché mobile français", fait savoir le groupe. Autrement dit, Hivory, cherchera à contribuer au développement des infrastructures françaises, tout en accompagnant les acteurs des télécoms sur le «New Deal» et sur la transition vers la 5G.
 
A noter que le groupe de Patrick Drahi, grâce à ce montage financier, restera propriétaire des infrastructures et va pouvoir engranger 2,5 milliards d’euros afin d’éponger sa dette tout en valorisant les pylônes de SFR à hauteur de 3,6 milliards. 
 
Pour rappel, la fibre de l’opérateur n’est pas en reste, puisque fin novembre, Altice Europe a annoncé avoir conclu un accord autour de la vente de 49,99% du capital, cette fois de son réseau SFR FTTH à un groupe de fonds d’investissement pour 1,8 milliard d’euros. Patrick Drahi prévoit ainsi un désendettement de l’opérateur au carré rouge en 2019.
Classés sous les catégories : Non classé

Découvrez la nouvelle pub TV de la Freebox Delta, “ce n’est pas une box, c’est un sixième sens”

Ce n’est pas une box, c’est Freebox Delta.

Le temps passe vite, sauf pour ceux qui ne l’ont pas reçue. Placée sous le feu des projecteurs depuis seulement deux semaines, la Freebox Delta crève l’écran à la télévision. Free ne lésine d’ailleurs pas sur les moyens en matière de campagne publicitaire. Après un clip "indéfinissable" dégainé avant même la présentation de son mastodonte, Free a par la suite bombardé une kyrielle de spot TV très graphiques, modernes et sophistiqués aux sonorités très rythmées, faisant notamment la part belle à Netflix.

Et ce n’est loin d’être fini puisque l’opérateur de Xavier Niel a canardé une nouvelle publicité sur les écrans le week-end dernier, toujours aussi premium, aux antipodes des campagnes déjantées que l’on a pu connaître jusqu’à présent. Cette fois, Free vous invite à coups de superlatifs, à lâcher prise dans un salon équipé d’une Freebox Delta : "Ceci n’est pas une box, c’est un son d’exception" allusion faite au système sonore Devialet, "c’est le jour et la nuit", clin d’oeil à la domotique, "c’est une nouvelle recette" afin de mettre en avant Alexa, "ce n’est pas une box, c’est un sixième sens" en parlant du pack sécurité, et cetera, et cetera. Bref, Free a fait le choix du tout-en-un et l’assume jusqu’au bout. 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé