Auteur : Maxime Raby

La rumeur d’une fusion entre Orange et Deutsch Telekom refait surface mais l’opérateur historique dément

Aussitôt dit, aussitôt démenti.

Un rapprochement entre Orange et Deutsch Telecom revient une nouvelle fois sur le tapis. Selon le quotidien allemand Handelsblatt, l’opérateur allemand examinerait actuellement cette possibilité. La réflexion autour d’un projet de fusion n’en serait qu’à un stade précoce, le PDG de Deutsch Telekom y verrait “d’énormes synergies à exploiter”. Seulement, l’Etat français possède des parts dans le capital d’Orange, idem du côté allemand, cela enduirait alors de fortes implications politiques. 

Souvent dans ce type de rumeur, un démenti ne se fait jamais attendre. C’est une nouvelle fois le cas, “il n’existe aucune réflexion ni discussion autour d’un rapprochement Deutsche Telekom- Orange”, a déclaré hier en réaction à Bloomberg un porte-parole d’Orange dont le titre a bondi de plus de 2% après la publication de l’article.

Pour rappel, des discussions au sujet d’un projet de fusion  ont eu lieu en catimini entre Orange et Deutsche Telekom entre mai et septembre 2017. Les pourparlers ont été finalement interrompus, l’opérateur allemand était deux fois plus gros que l’ex-France Telecom, Orange aurait été mangé tout cru. C’est toujours le cas aujourd’hui, la valorisation de Deutsch Telecom est évaluée à 72 milliards d’euros contre 40 milliards pour Orange. Ce dernier serait alors tout simplement englouti. 

En juin 2016, le PDG d’Orange, Stéphane Richard n’avait pas caché à l’occasion d’une audition devant la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, que l’opérateur historique était prêt à mener une opération de consolidation à l’échelle européenne alors que le marché français des télécoms semblait promis pour l’heure au statu quo (Reuters) . “Cela peut nous amener à faire des mouvements sur la scène européenne pour augmenter notre emprise sur le territoire européen“, avait-t-il confié, soulignant qu’atteindre une taille critique permettrait d’améliorer son pouvoir de négociation face à des acteurs puissants comme Amazon, Apple etc. Mais depuis de l’eau a coulé sous les ponts. Les deux opérateurs restent deux partenaires de longue date notamment sur les infrastructures. Dernièrement, ils ont développé en duo l’enceinte connectée Djingo.

 

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Free Mobile : des riverains vent debout face à l’implantation d’un pylône de la taille d’un “immeuble de 16 étages”

«  Non à l’antenne de téléphonie !  » , un collectif s’oppose à l’implantation d’un pylône Free Mobile de 42 m. Les opposants demandent une mutualisation sur une future installation d’Orange.

Direction La Chapelle-Bouëxic, une commune d’environ 1500 âmes située au sud-ouest de Rennes dans le département d’Ille-et-Vilaine où l’arrivée d’une antenne de l’opérateur de Xavier sème la zizanie chez plusieurs habitants. Réunis en un collectif, les opposants ont lancé une pétition et n’en démordent pas : «  42 m de haut, l’équivalent d’un immeuble de 16 étages, et tout cela à 200 m des habitations  » ont-ils dénoncé.  Le lieu d’implantation, un terrain communal,  leur pose problème. Celui-ci se “situe au fond d’une vallée, sur un des points les plus bas de la commune, en zone naturelle de protection. Le pylône sera également dans la perspective du château du Bouëxic classé aux Monuments Historiques et à 100 mètres des prochaines zones à urbaniser”, s’alarme le collectif. 

Ce pylône “façon Eiffel” et les antennes qui le composent “seront visibles des 3/4 du bourg, mais l’emplacement choisi ne permettra pas de couvrir toute la commune”, peut-on lire dans la pétition.

Au delà de pollution visuelle, les riverains s’inquiètent également d’une possible dépréciation de la valeur de leurs biens immobiliers.

Free Mobile versera un loyer annuel de 5 000 € à la municipalité. Pour sa part, le maire défend le projet dans les lignes de Ouest France : ” Mon rôle, c’est de défendre l’intérêt général. L’ensemble de la population doit pouvoir téléphoner, et chacun doit garder la liberté de choisir son opérateur “

Le collectif demande ainsi une annulation du projet et une mutualisation du support , “déjà proposé par Orange.mais refusé par Free”, assurent certains habitants. L’opérateur historique prévoit d’implanter une antenne sur les hauteurs du bourg et aurait refusé de s’installer sur le pylône de Free Mobile, jugeant la zone de couverture insuffisante.

“Nous ne contestons pas l’utilité des antennes de téléphonies mobiles dans une société toujours plus connectée, donc toujours plus connectable, y compris en campagne.Mais pas à n’importe quel prix, pas n’importe où, et pas n’importe comment”, conclut la pétition.

 

 

 

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Free lance son propre chatbot à destination de ses abonnés mobiles

Après plusieurs reports, le premier chatbot de Free voit enfin le jour. Les abonnés Free Mobile peuvent enfin communiquer avec l’assistance à toute heure du jour et de la nuit.

C’est simple comme bonjour, choisissez votre forfait Free Mobile puis posez vos questions à l’assistance en ligne et ce même le dimanche à 4h du matin. Après le succès de Face to Free, l’opérateur de Xavier Niel met au point son propre “messenger”, dès à présent disponible sur le site web de Free dans la rubrique “Contact”, puis “Abonnés Free Mobile” et “aide en ligne”.

Celui-ci permet une accessibilité 24h/24 et 7j/7. Pour le moment, il s’agit d’une version bêta, les réponses aux questions sont fluides et bien détaillées selon nos premiers tests. Invitée à la rédaction d’Univers Freebox la semaine dernière, Angélique Gérard, a appelé les abonnés à faire des retours auprès de l’opérateur afin de perfectionner au fur et à mesure ce nouveau chatbot, lequel n’a pas d’appellation pour le moment. ” C’est à la communauté de lui donner un nom ! “, a lancé la directrice de la relation abonné de Free. A noter qu’il est possible d’accéder à Face to Free (visio) et à l’assistance sourds et malentendants directement depuis ce messenger.

 

 

Si les abonnés Free Mobile sont les premiers servis, un chatbot dédié aux abonnements fixes débarquera plus tard. Pour rappel, 75% des marques s’appuieront sur la réalité virtuelle et les chatbots pour gérer l’expérience client en 2020.

 

 

 

 

 

 

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Après l’avoir boosté, Free Mobile baisse la data incluse dans son forfait “Série Free”

Après avoir augmenté de 10 Go la semaine dernière son forfait “Série Free”, l’opérateur de Xavier Niel décide aujourd’hui de faire le chemin inverse, pour un retour à 50 Go.

La hausse de l’enveloppe de données n’aura duré qu’une semaine. Free Mobile vient de passer son offre intermédiaire à 50 Go contre 60 Go lors des sept derniers jours, le tout au même tarif soit 9,99€ pendant 1 an. Intercalée entre les deux forfaits historiques de Free Mobile, celui-ci comprend également appels, SMS et MMS illimités, et 4 Go/mois en roaming depuis Europe et DOM en 3G et 4G. A l’issue des 12 mois, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free classique 100 Go à 19,99€/mois ou data illimitée à 15,99€/mois pour les abonnés Freebox.

Pour rappel, Free Mobile a début octobre, comme certains rivaux, revu à la hausse le prix de son forfait “Série Free”. Habituellement proposé à 8,99€/mois pour 50 Go de données, celui-ci est passé à 9,99€ pour 60 Go de data, avant de faire du yoyo en matière de données pour un prix toujours inchangé depuis.

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Free continue de densifier son réseau de boutiques sans perdre son sens de l’humour

Un nouveau Free Center va ouvrir prochainement ses portes en périphérie de Lille, au sein du centre commercial Auchan Englos.

L’opération quadrillage du territoire lancé par Free il y a environ un an, ne perd pas en intensité.  Depuis août dernier, l’opérateur de Xavier Niel a inauguré 12 boutiques. Son 77e Free Center ouvre ses portes aujourd’hui au nord de Bordeaux. La liste va encore s’allonger. Des ouvertures sont attendues prochainement à Blois, Nice, Antibes, Ajaccio, Boulogne-Billancourt mais aussi en banlieue Lilloise, au sein du centre commercial Auchan Englos, à Haubourdin dans le département du Nord, a repéré un Twittos. Et comme à son habitude, l’opérateur de Xavier Niel se permet un jeu de mots pour attirer le regard et ne pas passer inaperçu : “Englos, on ouvre à En Gros. Euh, non l’inverse.”

 

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Free est en colère, “l’appel d’offres sur la 5G poursuit trop d’objectifs et menace la concurrence”

En réaction à l’annonce du prix de réserve pour l’attribution des fréquences 5G, l’opérateur de Xavier Niel ne cache pas ses craintes tout comme ses rivaux.

Les opérateurs et l’Arcep ne cessent de le répéter depuis plus d’un an, il y a un juste équilibre à trouver en n’obérant pas la capacité des opérateurs à investir dans leurs réseaux en se montrant trop gourmands pour les finances de l’État. Mais aujourd’hui, Orange, Free, SFR et Bouygues craignent que l’attribution des fréquences 5G en France n’emboîtent le pas aux folles enchères en Italie et en Allemagne.

L’Arcep a récemment assurer vouloir «veiller à ce que l’on rester dans un ordre raisonnable pour l’attribution de fréquences. Leur valorisation n’est pas un exercice absolu, cela dépend des obligations qui vont avec ». Seulement, le gouvernement a annoncé dimanche dernier un prix plancher de 2,17 milliards d’euros pour les 310 MHz disponibles, un montant plus élevé que celui préconisé par la police des télécoms, aux alentours de 1,5 milliards d’euros . A la place, l’Etat s’est basé sur l’estimation de la Commission des participations et des transferts (CPT) et n’en démord pas, ce prix est « équilibré et raisonnable » a fait savoir  la secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’économie et des finances, Agnès Pannier-Runacher.

Une réaction du régulateur est donc attendue. En attendant, les opérateurs sont en colère, notamment Free. Le président du conseil d’administration d’Iliad voit d’un mauvais oeil ce choix: « Cet appel d’offres poursuit trop d’objectifs et menace la concurrence. On ne peut pas durablement avoir un marché avec des prix très bas, des obligations de couverture maximalistes et des prix fous et probablement indécents au terme des enchères pour les fréquences. »

Pour un autre acteur, ce processus d’attribution marque , «  la fin de la coopération intelligente qui avait prévalu au moment du New Deal » peut-on lire dans Les Echos.

«C’est le retour de l’ancien monde, où les finances de l’État passent avant le reste. On n’avait pas eu le temps de s’habituer au nouveau », critique également l’un des opérateurs, cette dans les colonnes du Figaro.

En  janvier 2018, un accord historique a été trouvé entre les quatre opérateurs et le gouvernement autour de la généralisation de la 4G sur le territoire. Des obligations importantes en matière de déploiement et d’investissement ont été données à Orange, Free, SFR et Bouygues moyennant le renouvellement de licences sans passer par les enchères. Plusieurs d’entre eux s’accordent à dire que Bercy souhaite prendre appui sur la 5G pour faire payer le New Deal.

Avec la 4G, l’Etat a empoché  2,8 milliards d’euros en 2015. La 5G pourrait lui rapporter plus de 3 milliards d’euros. 

L’Etat va ainsi proposer à Orange, Free, SFR et Bouygues un premier bloc de 50 MHz pour 350 millions d’euros par opérateur. Une fois cette première phase actée, un système d’enchère prendra le relais pour attribuer le reste du spectre, à savoir 110 MHz répartis en 11 blocs de 10 MHz, avec un prix de départ de 70 millions d’euros pour chacun. La partie s’annonce disputée et la facture, possiblement salée.

Source : Les Echos, Le Figaro

 

 

 

 

 

 

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Free officialise l’ouverture de son 77e Free Center demain

Et un de plus. Après l’ouverture de trois nouvelles boutiques la semaine dernière à Paris, Free continue sur sa lancée en annonçant l’inauguration d’un Free Center demain à Bordeaux.

Avis aux Bordelais, l’opérateur de Xavier Niel va ouvrir demain sa 77e boutique au sein du centre Commercial Aushopping Bordeaux Lac, l’un des principaux pôles d’attractivité économique de l’agglomération implanté au nord de la ville.

 

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Netflix débarque enfin officiellement sur Freebox Mini 4K

Il était temps, les abonnés Freebox Mini 4K l’attendaient de pied ferme. Netflix leur est désormais accessible. Mais pas de tarif préférentiel.

Dans notre émission Totalement Fibrées de vendredi dernier, Angélique Gérard, la Directrice de la relation abonné de Free, avait été interrogée par Univers Freebox sur un prochain “mardi Free”. Avec un léger sourire, elle nous avais répondu de rester connecter, sous entendu que cela allait arriver.  Et il n’aura pas fallu attendre longtemps. “

Les abonnés Freebox Mini 4K peuvent désormais retrouver Netflix en option sur leur Freebox et accéder directement sur leur télévision à ses contenus riches et exclusifs : séries originales, films, stand-ups, documentaires et programmes y compris pour enfants”, vient d’informer l’opérateur de Xavier Niel.

S’ils disposent déjà d’un compte, les abonnés n’auront qu’à s’identifier depuis l’application Netflix sur leur télévision pour accéder au service. Pour les nouveaux abonnés, il est possible de souscrire au forfait de leur choix directement sur l’application ou depuis leur espace abonné Free : la formule Essentiel à 7,99€/mois (SD/1 écran), Standard à 11,99€/mois (HD/2 écrans en simultané) ou Premium à 15,99€/mois (Ultra HD/4 écrans en simultané).

L’option est sans engagement et résiliable à tout moment. Mais pas de tarif préférentiel comme l’a annoncé il y a presqu’un an Xavier Niel. Reste à attendre l’arrivée de Netflix sur la Freebox Révolution, “bientôt”, annonce Free.

Pour rappel, la formule “Essentiel” du leader mondial de la SVod est inclus dans l’abonnement Freebox Delta et One.

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Clin d’oeil : le jeu de mots de Free sur une nouvelle boutique en cours de chargement

En pleins travaux, voici le futur Free Center de Boulogne “Billencours” !

On s’en souvient, l’opérateur de Xavier Niel a posté le 12 novembre dernier  une nouvelle énigme pour faire deviner dans quelle ville un nouveau Free Center ouvrira ses portes prochainement. Sous nos yeux,  plusieurs tomes de la bande-dessinée Boule et Bill, couvrant le “e et” d’un sticker “Bientôt”. L’emplacement de l’auto-collant a mis la puce à l’oreille des internautes, qui ont dans la foulée deviné où se trouvera le prochain Free Center, à “Boul“ogne-“Bill“ancourt. 

L’information nous a été confirmée hier par un internaute qui s’est retrouvé nez à nez avec la devanture en travaux de la future boutique. Encore une fois, l’opérateur joue la carte de l’humour pour annoncer l’inauguration prochaine de son Free Center avec inscrit sur le panneau camouflant l’intérieur, “Boulogne Billencours”, agrémenté d’un logo de chargement en cours ! 

 

Merci à Akif !

 

 

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Bouygues Telecom cherche 2 milliards d’euros pour fibrer ses sites mobiles et co-financer le déploiement en zone AMII avec Orange et SFR

Bouygues Telecom voit la vie en fibre et recherche des investisseurs prêts à débourser 2 milliards d’euros dans la réalisation de deux projets : “Saint-Malo” et “Asterix”.

Si Free a dores et déjà fibré la majorité de ses sites mobiles en amont de l’arrivée de la 5G, c’est loin d’être le cas pour Bouygues Telecom. Désireux de ne pas louper le coche sur le déploiement de cette nouvelle technologie, l’opérateur cherche des investisseurs pour raccorder ses pylônes en fibre optique. Baptisé “Saint-Malo”, ce projet pourrait aboutir en 2020. Bouygues a d’ailleurs fait appel à des banques, chargées de sonder les investisseurs, pour un financement espéré d’1 milliard d’euros, révèle Les Echos. Et d’ajouter que l’opérateur “construirait le réseau fibre pour le compte de l’investisseur, et lui achèterait ensuite des services”. Interrogé sur ce projet, Bouygues a fait par de son souhait de conserver les infrastructures actives, laissant le passif à l’investisseur.

Fibrer ses sites mobiles à l’instar de Free très en avance sur ce point, est d’une importance cruciale en vue de l’arrivée de la 5G. Interrogé sur le sujet par 01 Net début novembre, Victoria Lonker, vice-présidente de l’opérateur américain Verizon lequel a lancé la 5G il y a un an, a estimé que plusieurs facteurs doivent être réunis pour un lancement réussi de la 5G dans un pays. “Le premier impératif, c’est que les stations de base mobiles soient reliées en fibre optique. Or, j’ignore si tous les opérateurs français remplissent ces conditions. Notre aimons dire en plaisantant qu’« il faut beaucoup de fils pour faire du sans fil ». Par extension, je dirais qu’il faut beaucoup de fibre optique pour faire de la 5G.”

Dans ce projet, Bouygues Telecom prévoit également de développer un réseau fibre à destination des entreprises.

Cofinancer le déploiement de la fibre en zones moyennement denses

L’opérateur planche également sur un autre projet, moins abouti, baptisé “Asterix”. Celui-ci permettrait à Bouygues de co-financer avec Orange et SFR le déploiement de la fibre en zone AMII. De quoi lui ouvrir l’accès aux lignes déployées à des tarifs préférentiels.Selon Bloomberg, ces deux projets nécessitant au total un investissement de 2 milliards d’euros  permettraient à l’opérateur de Martin Bouygues de co-financer 4 millions de prises supplémentaires. L’objectif est de rattraper son retard sur ses concurrents. Pour rappel, au troisième trimestre, Bouygues a recruté 110 000 nouveaux abonnés fibre, une performance notable, derrière Free (210 000) et Orange (178 000).

 

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