Auteur : lucas

La CNIL épingle le ministère de l’intérieur pour ses données trop accessibles

Des empreintes digitales bien trop accessibles et des données sensibles peut protégées, le ministère de l’Intérieur a jusqu’à la fin de l’année pour se mettre en conformité.

La CNIL a constaté, suite à de nombreux contrôles effectués en 2019, plusieurs manquements concernant le traitement des données du fichier automatisé des empreintes digitales. Le FAED rassemble en effet les empreintes digitales de plus de six millions de personnes théoriquement impliquées dans des procédures pénales ainsi que des informations variées comme le sexe, le nom, le prénom ou encore la nature de l’affaire …

La CNIL déplore notamment la faiblesse du contrôle d’accès. Pour se connecter, les fonctionnaires de police se voient simplement demander un identifiant et un mot de passe de huit caractères. Si le fichier est accessible uniquement depuis les locaux de la police judiciaire, l’autorité souligne que  « de nombreuses personnes extérieures aux forces de police sont susceptibles de se trouver légitimement dans ces locaux (personnel d’entretien, avocats, médecins, etc.) ».

Le traitement de ces données n’est pas effectué dans les règles de l’art. Le FAED ne respecte ni le périmètre des données autorisées ni la durée maximale de conservation. De plus, des données de personnes ayant été exclues des affaires ont été conservées alors qu’elles auraient dû être supprimées. Enfin, les chercheurs de la CNIL ont également trouvé plusieurs millions d’empreintes prélevées sur papier ont été conservées, alors qu’elles n’ont plus lieu d’exister.

Ainsi, l’autorité enjoint le ministère de l’intérieur à revoir son fichier et se mettre en conformité au plus tard le 31 décembre 2021. Pour les fiches en papier, elles doivent être supprimées d’ici au 31 décembre 2022.

Source : 01net

Classés sous les catégories : Non classé

TNT : un parcours semé d’embûches pour les chaînes et un manque à gagner potentiel pour les opérateurs

La modernisation de la TNT avec des services interactifs est vivement souhaitées par les chaînes, mais plusieurs obstacles barrent la route.

Face à l’émergence des plateformes de SVOD et aux capacités grandissantes de box des opérateurs, que faire pour que la TNT se mette à niveau ? Le CSA vient de lancer une consultation sur la télévision interactive et si certains ont déjà obtenu le droit d’expérimenter ce type de service comme Salto et Arte, le reste des grands groupes audiovisuels attendent de pouvoir s’y lancer.

Si la télévision par internet est le mode de réception privilégié des Français, la télévision numérique terrestre reste l’unique mode de visionnage des programmes pour 22% des français, un chiffre “à mettre en lien avec les 17% des personnes qui subissent la fracture numérique” d’après Juliette Théry, membre du collège du CSA. Si la télévision linéaire reste populaire, la déferlante de géants américains comme Netflix, Amazon ou Disney+ laisse planer la menace d’une relégation au second plan. Ce n’est pas un hasard si les télécommandes des téléviseurs voient fleurir des boutons dédiés à certaines plateformes et si les opérateurs les mettent de plus en plus en avant.

Pour moderniser cela et permettre aux groupes audiovisuels de proposer de la vidéo à la demande sans intermédiaire, la TNT interactive paraît être le panacée attendue par les chaînes traditionnelles. Aucun intermédiaire n’est nécessaire, donc pas besoin de partager avec les opérateurs télécoms et les chaînes pourront également faire directement de la publicité segmentée sans signer d’accord avec Orange et consorts.

La TNT interactive, une solution encore trop peu accessible

Si quelques acteurs s’y sont essayés, notamment Salto et Arte qui ont pu transposer leur offre numérique sur des chaines classiques en avril dernier, pour une durée de 6 mois en guise de test, plusieurs restrictions existent. La première est simplement la norme utilisée : impossible d’accéder à ce type de service si votre téléviseur n’est pas compatible HbbTV (Hybrid Broadcast Broadband TV). Beaucoup auraient aimé que la dernière loi sur le piratage votée mercredi dernier impose les conditions pour développer les services interactifs, mais un amendement en ce sens a été retoqué par l’exécutif arguant que la disponibilité de services interactifs sur la TNT était limitée.

Une situation assez insolite qui rappelle un dilemme bien connu pour un connaisseur du sujet : “C’est la poule et l’oeuf : les chaînes n’ont pas trop avancé sur le dossier dans l’attente des fabricants, et ces derniers attendent de voir les services des chaînes”. Le problème est que sans un standard fixé, le marché des téléviseurs compatibles avec la TNT interactive serait alors trop réduit ou trop fragmenté. Michel Quinton, directeur des réseaux de diffusion de M6, déplore justement cette incertitude : ” un fabricant pourrait décider de changer du jour au lendemain sa technologie, rendant nos services illisibles. Il sera difficile pour nous de prendre le risque d’investir massivement dans ces services s’il n’existe pas de norme bien définie“.

La preuve réside d’ailleurs dans les tests réalisés pour Arte et Salto : si la plateforme gratuite de la cinquième chaîne a plutôt bien fonctionné, celle de Salto a été plus mitigée et dû à la protection des programmes inhérente au service de SVOD payant, “sur une soixantaine de téléviseurs testés, seuls une petite dizaine a fonctionné“, raconte Thomas Follin, directeur général de la plateforme.

Un premier pas mais un cadre entre trop fragile

Un label “Prêt pour la TNT de nouvelle génération” pour les postes de télévision a été créé, mais la définition de ce dernier reste flou. Il touche les téléviseurs en ultra-HD qui permettent aussi le traitement de données interactives des programmes, mais “le label à lui seul n’est pas suffisant : il faut qu’il soit obligatoire avec des spécifications techniques communes aux éditeurs et fabricants, dans le cadre de la norme HbbTV” insiste Thomas Follin.

Si quelques acteurs aimeraient que le CSA s’en mêle, “la loi ne permet pas au régulateur d’imposer une norme d’interopérabilité”, explique Juliette Théry. La balle est dans le camp des chaînes et des fabricants pour définir les normes du label. Et cela pourrait s’avérer difficile, puisque pour un géant comme Samsung ou LG, instaurer une technologie commune avec des petites chaînes françaises représente peu d’intérêt face à celui de signer des contrats mondiaux avec Netflix et consorts.

L’Alliance Française des Industries du Numérique (Afnum), qui regroupe les principales marques de téléviseurs, s’est d’ailleurs opposée à la proposition d’amendement visant à imposer le standard. « Le standard HbbTV évolue tout le temps, il n’y a aucune raison de le figer dans la loi », plaide la déléguée générale de l’Alliance, Stella Morabito. Samsung estime “bien plus efficace que la réglementation de se concentrer sur la création d’un écosystème viable, où les diffuseurs fournissent des applications et des services HbbTV convaincants attendus par les consommateurs qui achèteront ensuite des téléviseurs pour accéder à ces services“. Les premiers tests ayant causé des bugs provoquant des pannes de téléviseurs et déclenchant des appels aux services après-vente, cette TNT interactive peine donc à convaincre les fabricants.

Les opérateurs télécoms pourraient y perdre beaucoup

Quant à Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom : le concept représente un potentiel manque à gagner important. “Ils n’ont pas intérêt à voir se créer une offre alternative à la box, avec des services proches” résume un spécialiste.

D’autant plus que les discussions entre opérateurs étaient encore tendus il y’a quelques années, où de nombreux conflits émergeaient entre les telcos et les chaînes pour que celles ci soient rémunérées pour leurs contenus et services sur les box. Ce conflit avait d’ailleurs été porté assez loin lorsque Orange et Free s’étaient tous deux opposés fermement à Altice pour la rémunération des chaînes BFM TV et RMC, avec un bras de fer ayant résulté d’un court arrêt de la diffusion sur les box des deux opérateurs.

Source : Les Echos

Classés sous les catégories : Non classé

Free offre un nouveau cadeau aux abonnés Freebox Révolution, Delta, mini 4K et One

Comme chaque semaine, Free fait découvrir en partenariat certains contenus gratuitement le temps d’une semaine. Cette fois, il s’agit du début d’une série disponible sur Canal+ Séries.

Qu’est ce que devenir adulte ? Telle est la question qu’aborde la nouvelle série GENERA+ION, dont le premier épisode est offert sur l’Aktu Free pour les abonnés Freebox Delta avec player Devialet, Freebox Révolution et mini 4K.

Cette série compte 16 épisodes de 30 minutes chacun et a été écrite par Daniel Barnz et sa fille Zelda, alors âgée de 17 ans. Voici le synopsis du premier épisode que vous pouvez dès à présent découvrir gratuitement sur votre Freebox.

Orange County, Californie. Les potes, les réseaux, les parents et les profs, l’amour et surtout le sexe… Chester, Riley, Nathan et sa sœur Naomi, Arianna, Greta & co ne pensent qu’à ça, et toutes leurs discussions tournent autour de ces grands piliers de la vie au lycée. Chacun sonde sa personnalité et explore sa sexualité, défiant, au passage, les normes sociales du milieu plutôt conservateur d’où ils viennent.

Si le programme vous séduit, vous pouvez découvrir le reste des épisodes en vous abonnant à Canal+ Séries, qui est d’ailleurs offert pendant un an aux abonnés Freebox Delta et Freebox Pop. Le service est également accessible en option pour les abonnés Freebox Révolution, mini 4K et One, pour 6.99€/mois sans engagement.

Pour voir ce premier épisode, il faut se rendre sur l’Aktu Free. Avec la Freebox Révolution, allez dans le menu “Télévision” de la Home. S’agissant de la Delta et la mini 4K,  sélectionnez simplement l’icône dédiée depuis le menu Home. Cette offre ne concerne pas les abonnés Freebox Pop, Delta avec Player Pop et sur Smart TV.

Classés sous les catégories : Non classé

La loi contre le piratage est définitivement votée : blocage des sites illégaux, liste noire et nouveau régulateur

L’Hadopi et le CSA fusionneront pour devenir l’Arcom, un régulateur avec un nouvel arsenal pour lutter contre le piratage.

Après des retards, des remaniement, le projet de loi “relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux oeuvres culturelles à l’ère numérique” a finalement été voté ce mercredi 29 septembre à l’Assemblée nationale par 49 voix pour et 4 contre. Au programme, plusieurs dispositifs pour bloquer et tuer les sites illégaux, le tout sous la houlette de l’Arcom, un nouveau régulateur dont la création est un projet de longue date.

Couper les fonds des sites illicites

Regroupant les prérogatives de l’Hadopi et du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), ce nouvel acteur sera par exemple en mesure d’établir des listes noires de sites en coopération avec les ayants droit (auteurs, chaînes de télévision mais aussi producteurs ou fédérations sportives…). Ce procédé permettra de “faire en sorte que les intermédiaires -de la publicité, moyens de paiement etc- ne travaillent plus avec eux” explique Pauline Blassel, secrétaire générale de l’Hadopi.

De quoi décourager les créateurs de sites de téléchargement blindés de publicités ou les sites d’IPTV illégaux qui proposent un abonnement payant : sans fonds, difficile alors d’entretenir sa plateforme.

Un blocage des sites facilité et une réactivité accrue pour les copies

Il sera également possible pour l’Arcom comme pour les ayants-droits de saisir la justice pour faire bloquer, retirer ou déréférencer les sites illégaux. Ce blocage est appliqué directement par les opérateurs une fois la décision de justice rendue, mais il va désormais s’étendre aux sites “miroirs”. Lors du blocage ou du retrait d’un site illicite, il est assez courant d’en voir émerger une copie conforme dans les jours qui suivent, notamment dans le milieu du piratage du sport.

Auparavant, il était nécessaire d’engager la même procédure pour chaque miroir, dorénavant l’Arcom “jouera le rôle d’actualisation” et il ne sera plus nécessaire d’attendre une nouvelle décision de justice pour la réplique d’un site précédemment ciblé. D’autres mesures font également partie de ce projet de loi, qui a largement été amputée par rapport à sa première version, initiée par le précédent ministre de la Culture Franck Riester.

Rappelons que 12 millions de Français ont regardé des contenus pirates en 2019 et que la pratique aurait fait perdre plus de 1 milliard d’euros à la filière audiovisuelle. La secrétaire générale adjointe de beIN Media Group et membre de l’Association pour la Protection des Programmes Sportifs est plutôt confiante vis-à-vis de ces mesures : “Nous espérons que le marché va être rapidement asséché. Si les potentiels pirates ne trouvent plus facilement des sites illicites, la pratique va diminuer comme on l’a vu dans d’autres pays“. Il reste à voir si les pirates seront découragés par ces mesures ou non.

Source : Les Echos

 

Classés sous les catégories : Non classé

Un problème sur la TNT ? Des aides financières sont là pour vous aider à changer de décodeur

Dans plusieurs départements français, la TNT peut être régulièrement brouillée. Puisque la seule solution est de changer d’équipement, l’ANFR ouvre plusieurs aides financières.

L’Agence Nationale des Fréquences vient en aide aux téléspectateurs privés régulièrement de TNT. Sollicitée depuis plusieurs mois et de manière régulière par des Français chez qui la TNT rencontre des problèmes, l’ANFR a mené des études sur le terrain est est parvenue à une conclusion : ces brouillages sont inévitables et “la seule solution étant de passer à un mode de réception alternatif de la TNT (satellite, câble, ADSL ou fibre optique)“.

En 2017, le gouvernement a mis en place un fonds d’accompagnement de la réception télévisuelle (FARTV), qui permet à l’agence d’accorder des aides financières pour passer à un équipement télévisuel conforme afin de continuer de recevoir les chaînes de télévision. Ces aides sont ainsi ouvertes à la liste des communes suivantes.

  • Du 23/09/2021 au 22/03/2022 en Mayenne et dans l’Orne : Banvou, Boulay-les-Ifs, Carrouges, Chahains, Champfrémont, Champsecret, Chanu, Ciral, Colombiers, Cuissai, Dompierre, Flers, Gandelain, Joué-du-Bois, La Chapelle-au-Moine, La Chapelle-Biche, La Ferrière-aux-Étangs, La Ferrière-Bochard, La Lande-de-Goult, La Lande-Patry, La Roche-Mabile, La Selle-la-Forge, Lalacelle, Landisacq, Le Champ-de-la-Pierre, Le Châtellier, Le Ménil-Scelleur, Lignières-Orgères, Lonlay-l’Abbaye, Lonrai, L’Orée-d’Écouves, Messei, Mieuxcé, Pacé, Pré-en-Pail-Saint-Samson, Ravigny, Rouperroux, Saint-André-de-Messei, Saint-Bômer-les-Forges, Saint-Calais-du-Désert, Saint-Céneri-le-Gérei, Saint-Clair-de-Halouze, Saint-Cyr-en-Pail, Saint-Denis-sur-Sarthon, Saint-Ellier-les-Bois, Sainte-Marguerite-de-Carrouges, Sainte-Marie-la-Robert, Saint-Martin-des-Landes, Saint-Martin-l’Aiguillon, Saint-Nicolas-des-Bois, Saint-Paul, Saint-Pierre-des-Nids, Saint-Sauveur-de-Carrouges, Saires-la-Verrerie, Tanville et Tinchebray-Bocage
  • Du 23/09/2021 au 22/03/2022 dans la Manche : Rozel, Les Pieux, Pierreville, Saint-Germain-le-Gaillard et Surtainville
  • Du 23/09/2021 au 22/03/2022 en Charente et Dordogne : Chazelles, Feuillade, Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert, Marthon, Saint-Germain-de-Montbron, Souffrignac et Varaignes
  • Du 01/01/2021 au 31/12/2021 dans le Var : Bormes-les-Mimosas, Carqueiranne, Cavalaire-sur-Mer, Collobrières, Hyères-les-Palmiers, La Crau, La Farlède, La Garde, La Londe-les-Maures, La Môle, Le Lavandou, Le Pradet, Pierrefeu-du-Var et Rayol-Canadel-sur-Mer.

Tous peuvent en bénéficier, tant particuliers que gestionnaires d’immeubles disposant d’une antenne râteau pour capter la TNT. Ces aides peuvent atteindre 250€ maximum pour les particuliers et 500€ maximum pour les gestionnaires d’immeubles et sont attribuées sans condition de ressources, pour la résidence principale. Ceux souhaitant en bénéficier devront se rendre sur le site recevoirlatnt.fr et remplir un formulaire en ligne, avec plusieurs justificatifs demandés.

Plusieurs conditions sont à remplir cependant :

  • Avoir déclaré détenir un poste de télévision sur sa feuille de déclaration de revenus.
  • L’habitation doit être la résidence principale du demandeur.
  • Recevoir exclusivement la télévision en mode hertzien (antenne râteau).
  • Etre situé dans une des zones concernées.
Classés sous les catégories : Non classé

Clin d’oeil : quand Bouygues Telecom met la pression à certains abonnés et fait son mea culpa

Une petite erreur qui a donné des sueurs froides à quelques abonnés.

Haut les mains ! Certains abonnés Bouygues Telecom ont reçu un sms plutôt inquiétant de la part de leur opérateur, leur annonçant un impayé élevé sur leur facture et détaillant toute la procédure pour résoudre la situation.

Si l’on aurait pu croire à une énième tentative de smishing (arnaque par SMS), il n’en était rien : le message provenait directement de l’opérateur, avec un lien parfaitement valide redirigeant vers le vrai espace abonné Bouygues Telecom. Les risques sont clairement énoncés dans le messages : “votre téléphone sera bloqué et nous devrons prélever en avance les mensualités pour le paiement de votre mobile“. Les sommes peuvent être assez élevées selon la situation, certains témoignages font état de 227,43€ dûs au telco, sans raison particulière.

Cependant toute cette panique a simplement été causée par… une erreur. Bouygues Telecom rectifie en effet la situation avec un deuxième message : “Info Bouygtel : Nous vous avons envoyé par erreur un sms vous indiquant que votre ligne Bouygues Telecom était en impayé. Merci de ne pas tenir compte de cet envoi, nous nous en excusons et vous remercions de votre confiance“. De quoi rassurer l’abonné qui a du se trouver bien surpris de voir son opérateur réclamer une somme sortie de nulle part.

Rappelons cependant que ce type de message peut aussi s’avérer être une arnaque envoyée par une personne malintentionnée dans le but de récupérer des données ou des coordonnées bancaires. Lorsque vous recevez ce type de message, il est impératif de ne pas utiliser le lien cliquable mais de contacter votre opérateur par vos propres moyens : site web, appel au service client, appli mobile… Et si vous avez cliqué

Classés sous les catégories : Non classé

Orange annonce l’arrivée d’un nouveau câble sous-marin en France après plusieurs mois de retard

Le câble sous-marin Dunant arrive enfin sur les côtes françaises, après de multiples problèmes météorologique.

Relier les Etats-Unis, la France et l’Angleterre, tel est la mission du câble “AMITIE”. Orange annonce ce lundi 27 septembre l’atterrissement du système du câble sous-marin de télécommunications “AMITIE” sur une plage du Porge, en Gironde.  L’arrivée a été annoncée en février dernier, mais face à des “conditions météorologiques très défavorables“, l’installation a dû être reportée.

Ce câble de nouvelle génération a bénéficié d’un procédé technique innovant avec un forage horizontal pour son atterrage lorsque la météo s’est avérée plus clémente, avec notamment un forage horizontal et dirigé pour finaliser son installation sur les côtes girondines. 6800 km de câble nouvelle génération assureront ainsi une connexion entre l’Etat du Massassuchets, Le Porge et la ville de Bude en Angleterre lors de sa mise en service prévue pour début 2022.

Orange bénéficiera de deux paires de fibres optiques sur ce nouveau système, offrant une capacité pouvant aller jusqu’à 23Tbp/s chacune. “En tant que responsable de la partie française du câble, en qualité de « landing provider » Orange est en charge de l’exploitation et la maintenance de la station d’atterrissement du système. L’opérateur français fournira les liens terrestres pour ce système, au départ de cette station vers Bordeaux, puis Paris et Lyon et connectera le reste de l’Europe grâce à un réseau terrestre à la pointe de la technologie optique.” explique le telco.

“Dans le contexte de l’explosion du trafic international, de l’arrivée de ces nouvelles générations de câbles sous-marins plus efficaces, et compte tenu des enjeux stratégiques et de la souveraineté nationale liée aux câbles sous-marins, Orange doit continuer de développer ses infrastructures pour connecter la France à d’autres continents”, explique Jean-Luc Vuillemin, directeur des réseaux internationaux d’Orange.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Canal+ se renforce avec deux nouvelles acquisitions

Le groupe Canal se renforce en Autriche et en Europe de l’Est, avec l’acquisition de deux sociétés pesant un peu moins de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

De quoi compléter la présence du groupe en Europe. La filiale de Vivendi vient de racheter deux sociétés, sans dévoiler le montant de la transaction pour l’instant, afin de se consolider sur plusieurs marchés européens, notamment en Pologne et dans les pays où est implantée sa filiale M7.

La première société est SPI International, qui édite une quarantaine de chaînes payantes thématiques dont il détiendra 70% du capital. L’entreprise est présente en Pologne, en République Tchèque, en Slovaquie, en Hongrie, en Roumanie ainsi qu’en Serbie et aux Pays-Bas. Le choix de cette entreprise a été motivé par trois points, explique Jacques du Puy, président de Canal+ International. SPI apporte à Canal ses chaînes, pour alimenter ses offres de bouquets dans les pays d’Europe de l’Est “à un moment où acquérir des programmes coût de plus en plus cher“.  SPI est également “un débouché pour nos contenus Canal+“,  affirme-t-il. Enfin, les multiples accords de distribution de SPI avec des opérateurs vont permettre à la chaîne cryptée ” de démultiplier les clients potentiels à nos offres”.

SPI est en effet présent dans 60 pays, avec 60 millions d’abonnés via des distributeurs divers. Toujours dans cette optique de synergie, Canal+ va prendre possession d’une filiale de l’opérateur historique autrichien A1 Telekom Austria. Cette société édite des chaînes mais est également l’opératrice d’une  plateforme de VOD comptant quelques centaines de milliers d’abonnés. Au total, les deux sociétés acquises par Canal représentent un peu moins de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Canal+ n’entend pas s’arrêter là : “nous voulons nous renforcer sur les marchés d’Europe de l’Est et d’Europe centrale et nouer d’autres partenariats avec les opérateurs de ces territoires” annonce le directeur de Canal+ International.

Des investissements pour développer la plateforme de MyCanal

En acquérant un nombre d’abonnés plus important, Canal+ entend rentabiliser les investissements technologiques nécessaires pour la transitions de MyCanal vers une plateforme , débutant seulement dans ces territoires. “Nous avons doublé en cinq ans le nombre de nos abonnés de 11 à 22 millions” explique Canal. “Ces nouvelles acquisitions viennent conforter notre object d’atteinte de 30 millions d’abonnés d’ici à 2025 et de compléter Studiocanal sur 10 territoires” affirme Maxime Saada.

D’après Jacques du Puy, les revenus par abonnés dans cette zone sont moindres mais les coûts de programme en tiennent compte, permettant ainsi de réaliser des marges “cohérentes” avec celles du reste du groupe. D’autant plus que la concurrence de Netflix, Amazon Prime ou Disney+ est moins avancées en Europe de l’Est qu’en France par exemple, même si ces plateformes commencent à s’y faire une place également. Face à cela, la filiale de Vivendi ne rechignera pas à distribuer ces plateformes, comme elle le fait déjà en France et en Pologne par exemple.

Dernier avantage d’un point de vue de la production : les droits des séries produites sont moins contraignants dans ces pays qu’en France, permettant ainsi à Canal+ de les distribuer dans ses autres filiales. D’autant plus que les séries produites en Europe de l’Est commencent à avoir la côte et montent en gamme.

Source : Les Echos

Classés sous les catégories : Non classé

Sortie de bourse d’Iliad : les grands noms de Free pourraient toucher le pactole

Alors que l’OPA a pris fin aujourd’hui, sans que l’on en connaisse encore le résultat, combien l’opération rapporterait aux principaux actionnaires de Free ?

Xavier Niel veut racheter la maison-mère de Free et ses proches collaborateurs pourraient toucher le gros lot. L’opération a pris fin hier et le fondateur de Free doit avoir acquis au moins 90% du capital de l’entreprise pour pouvoir la retirer de la Bourse. Heureusement, des fidèles entrés dans le groupe entre 1998 et 2007 détenaient 4.3% du capital. En les lui cédant, ces grands noms de Free vont pouvoir toucher près de 127 millions d’euros.

Dans le détail quatre grands noms d’Iliad se sont engagés à céder au moins une partie de leurs titres au grand patron. Thomas Reynaud, le directeur général de Free et Iliad, devrait se délester d’un peu moins de la moitié de sa participation et ainsi toucher 10.1 millions d’euros. Maxime Lombardni, vice-président du groupe, empocherait 16.4 millions d’euros contre 0.15% de participation au groupe , tandis que Cyril Poidatz, l’un des administrateurs d’Iliad pourrait toucher 36.4 millions en cédant 25% de ses actions. Le directeur général délégué d’Iliad pour sa part, Antoine Levavasseur, devrait se séparer de plus de la moitié de ses parts pour 63.7 millions d’euros.

Avec une action au prix de 182€ pour cette OPA, soit 61% de plus que la valeur du titre lors de sa clôture la veille de l’annonce, ces quatre cadres historiques devraient toucher le gros lot, mais pourraient ne pas être les seuls. Rani Assaf, ancien directeur général délégué du groupe, ayant démissionné en avril dernier, pourrait quant à lui prétendre à un pactole de 164 millions d’euros s’il cédait sa participation. Au total, Xavier Niel pourrait avoir à débourser près de 3.1 milliards d’euros pour reprendre le contrôle total d’Iliad. L’autorité des marchés financiers doit donner son avis sur l’opération le 28 septembre prochain.

Source : Capital

Classés sous les catégories : Non classé

Un nouveau smartphone à petit prix débarque chez Free Mobile

Le Samsung Galaxy A03s est désormais disponible à l’achat dans la boutique Free Mobile, pour 159€.

L’opérateur de Xavier Niel propose u nouveau smartphone d’entrée de gamme conçu par Samsung : le Galaxy 03s. Initialement présenté en août dernier en Inde, ce modèle à petit prix débarque en France pour les petits budgets.

Il est bien sûr proposé avec la solution de paiement Free Flex, moyennant une commande de 47€ puis 24 mensualités de 3.99€. A noter cependant que vous pouvez enclencher la procédure d’achat à tout moment. Si vous désirez l’acheter au comptant, il est disponible pour 159€. Le modèle proposé par Free est dans un coloris noir et embarque 32 Go de stockage.

Ce modèle d’entrée de gamme propose un écran IPS 6,5 pouces HD+ (1 600 x 720 pixels) doté d’une encoche en goutte d’eau Comtpez sur une connectiqu mini-jack, un stockage extensible de 1 To par carte MicroSD (emplacement dédié). Pour la photo, le Galaxy A03s possède un triple capteur photo 13 + 2 + 2 Mégapixels au dos (principal + macro + portrait) et un capteur photo frontal 5 Mégapixels.

Autre caractéristiques techniques, le Galaxy A03s embarque un chipset MediaTek Helio P35 avec son processeur octa-core jusqu’à 2,3 GHz (4 x 2,3 GHz + 4 x 1,8 GHz) associé à 3 ou 4 Go de RAM et sa compatibilité réseau mobile 4G. À noter enfin la gestion dual-SIM, le choix d’une batterie 5 000 mAh, le support de la charge filaire en 15 Watts, la présence d’un lecteur d’empreintes latéral et l’interface One UI 3.1 Core basée sur Android 11.

Classés sous les catégories : Non classé