Auteur : lucas

Un tout nouveau service de SVOD en discussion pour arriver sur les Freebox

The Pit, la toute nouvelle plateforme de SVOD spécialisée Rock et Métal affirme chercher à débarquer sur les box de Free. 

Free trouvera-t-il une place pour une toute récente plateforme sur ses box ? Lancé le 14 octobre dernier, The Pit est une plateforme de SVOD au public assez spécifique, centrée autour du Rock et du Métal ayant fait l’objet d’un financement participatif sur Ulule. Elle affirme proposer dès maintenant une centaine d’heures de contenus et intégrer des nouveautés toutes les semaines, mais n’est pour l’heure disponible que sur navigateur, mobile et sur les Livebox d’Orange.


Cependant, la plateforme cherche à s’étendre davantage et affirme notamment être en discussions avec Free pour une intégration sur les box des opérateurs. Sans compter une volonté assez logique : l’envie d’arriver sur Android TV et Apple TV, ce qui permettrait justement aux abonnés Freebox Pop et mini 4K ou ceux dotés d’un décodeur Apple de profiter du service pour 6€/mois, sans engagement.

Si pour l’heure, rien n’est certain quant à la réelle arrivée de The Pit sur les Freebox, l’ambition affirmée du service est de faire son entrée sur ces différents appareils en 2022. L’opérateur de Xavier Niel a cependant une stratégie précise sur l’intégration de ces services dans ses offres. Xavier Niel nous avait en effet expliqué durant la convention des Freenautes que Free était prêt à nouer de nouveaux partenariats dans le domaine de la SVOD, avec des plateformes rencontrant un grand succès ou répondant à une audience spécifique et ciblée. The Pit pourrait d’ores et déjà rentrer dans la deuxième catégorie, l’avenir nous dira si le succès sera au rendez-vous et si The Pit trouvera sa place sur les Freebox.

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5G : l’Etat veut pousser l’industrie à l’utiliser

Le gouvernement commence une opération séduction pour les industriels, afin d’inciter l’utilisation de la nouvelle génération de téléphonie mobile dans les usines.

Pour réindustrialiser la France, la 5G paraît être une solution intéressante mais les acteurs du domaine ne semblent pas au rendez-vous. Le gouvernement estime pourtant que  les promesses de débit et de latence ultra-réduite de la 5G pourraient permettre aux industriels de rentrer dans une nouvelle ère.

Cependant, peu s’y essaient réellement. Les expérimentations menées par le gouvernement n’ont intéressé que très peu de candidats et l’exécutif a donc annoncé ce lundi le lancement d’une “mission sur la 5G industrielle”.

Ce projet sera mené par un ancien cadre de Dassault Systèmes et fondateur du label FT120, Phillipe Herbert. Le but est simple : favoriser “le dialogue continu entre acteurs industriels et télécoms, afin de développer les usages de la 5G dans l’industrie et d’en accélérer l’appropriation par les professionnels“.

Une véritable opération séduction donc, qui devra également identifier les freins au déploiement de la 5G ainsi que ses usages dans l’industrie , en proposant “des actions concrètes pour accompagner les secteurs industriels français dans l’émergence et le déploiement de services innovants sur la 5G“.

Pour la ministre déléguée chargée de l’Industrie, il est clairement nécessaire de mettre en avant la nouvelle génération de téléphonie mobile pour réussir le défi de la réindustrialisation. Cédric O, secrétaire d’Etat au Numérique, affirme cependant que la mission doit ” passer nécessairement passer par un dialogue nourri et itératif entre l’ensemble des acteurs – opérateurs, industriels, start-up et investisseurs “. Il rappelle par ailleurs quelques applications déjà connues de la 5G, notamment pour l’automatisation des robots industriels, des chaînes de production ou encore la maintenance prédictive.

Le gouvernement n’en est pas à son coup d’essai pour faire adopter la 5G, puisqu’en juillet, il avait annoncé affecter 480 millions d’euros d’ici 2022 pour soutenir les projets autour de la 5G, avec une possible augmentation jusqu’à 735 millions d’euros d’ici 2025.  Sur cette période, la création de projets permettrait de lever 1.7 milliards d’investissements et, d’après le gouvernement, une généralisation de la 5G dans l’industrie pourrait permettre de créer plus de 20 000 emplois.

Source : Zdnet

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Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom veulent lancer le SMS enrichi

Après un lancement piloté par Google sur les smartphones Android, les opérateurs prennent désormais part au déploiement du RCS en France.

De quoi concurrencer WhatsApp, Messenger et consorts. L’AF2M, association regroupant plusieurs opérateurs français dont les quatre principaux, a annoncé lors d’un séminaire s’étant tenu mercredi 20 octobre le lancement commercial du RCS.

Cette technologie est pour l’instant uniquement soutenue par Google, qui l’a intégrée dans son application “Messages” en 2019. Il s’agit concrètement d’une modernisation totale du bon vieil SMS, permettant de nouveaux usages bien connus des habitués d’application de messagerie instantanée. Notification de lecture de message, conversations de groupes ou encore envoyer des messages par WiFi sont autant de nouveautés apportées par cette technologie, comparé au SMS classique.

Cette technologie est très largement plébicitée par Google, qui a d’ailleurs récemment lancé un appel du pied à Apple pour que la firme l’intègre dans son application iMessage, sans réponse pour l’instant. Bouygues Telecom avait d’ailleurs annoncé un accord avec la firme de Mountain View concernant cette technologie.

Un intérêt pour l’utilisateur et pour le commerce

Outre les nombreuses possibilités offertes par ce nouveau protocole, l’intérêt réside aussi dans son utilisation par les marques. Renan Abgrall, président  de l’AF2M, explique justement que “dès aujourd’hui, les marques expriment le besoin d’entrer en conversation, par SMS, avec leurs clients. Demain, vous aurez la possibilité d’envoyer un SMS à votre magasin pour savoir s’ils ont votre taille en période de soldes ; vous aurez la possibilité de commander par SMS un gâteau dans une boulangerie ; vous aurez la capacité d’échanger avec une société de livraison pour définir exactement la plage horaire à laquelle vous souhaitez être livré chez vous.

L’AF2M est déjà impliquée dans plusieurs solutions liant les marques et les consommateurs : les solutions de paiement Internet+ et SMS+, mais aussi la publicité segmentée. Le RCS a passé le cap des 700 millions d’utilisateurs dans le monde et en France, 16 millions de terminaux compatibles circulent et le chiffre pourrait doubler l’année prochaine, malgré l’absence d’Apple. Le lancement annoncé par les opérateurs est donc d’une nature plus commerciale qu’une réelle avancée technologique, il reste à voir comment cette technologie sera mise en avant par Orange, Free, Bouygues et SFR.

Ces derniers, à l’exception de Free testent également le SMS conversationnel , permettant justement un meilleur échange avec les commerces et entreprises.

Source : AF2M via iGen

 

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… le géant du streaming s’invite sur la Freebox, dix chiffres à retenir pour appeler…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


18 octobre 1996 : la France passe aux numéros téléphoniques à 10 chiffres

Dernière étape d’une longhe histoire de télécommunications en France ! Depuis el 18 octobre 1996, les numéros de téléphone comportent désormais dix chiffres. Un long chemin qui a commencé avec 5 chiffres en 1896, puis passé par une lettre pour le numéro de central puis deux fois deux chiffres… En 1928, chaque abonné pouvait composer lui-même sur le cadran les trois premières lettres du nom de central puis deux fois deux chiffres. Les numéros intégralement numériques n’arriveront qu’en 1963 !

Avec une croissance des besoins de plus d’un million de numéros par an, le plan de numérotation à huit chiffres approchait de ses limites dans certaines régions” , affirmait alors France Télécom pour expliquer le plan de numérotation à dix chiffres.


18 octobre 2011 : YouTube débarque sur la Freebox Révolution

Salut YouTube ! La première plateforme de streaming débarquait sur vos écrans le 18 octobre 2011, directement sur la Freebox Révolution, gratuitement. Un joli ajout, même si la saisie sur télécommande pouvait toujours s’avérer une galère (ce qui n’a pas tellement changé aujourd’hui…), qui permettait ainsi aux abonnés de retrouver l’entièreté du contenu proposé sur la plateforme.


20 octobre 2004 : la Freebox passe à l’ADSL2+ gratuitement

Une première en Europe ; Free mettait à disposition l’ADSL 2+ pour ses abonnés Freebox éligibles. Cette nouvelle norme permettait l’accès à Internet très haut débit (à l’époque), avec 15 Mbit/s en download et 1 Mbit/s en upload, sans changement de prix.

Au commencement, seules quelques zones étaient concernées du fait de la nécessité d’équiper les NRA en conséquence, avec parmi elles évidemment Paris et l’Île de France, Strasbourg, Lyon et ses environs…Le déploiement à grande échelle ne serait acté que quelques semaines plus tard.


20 octobre 2006 : Iliad/Free rachète le premier opérateur de fibre

Une grosse acquisition à l’époque, la maison-mère de Free annonçait un accord signé pour racheter Citéfibre. Lors de l’annonce le 20 octobre 2006, il s’agissait du premier opérateur FTTH, avec 3000 kilomètres de fibre, 1400 foyers raccordables à Paris et 500 clients. Pour reposer le contexte : il y a 15 ans, la fibre était bien moins démocratisée qu’aujourd’hui et tout restait à faire !


20 octobre 2008 : la Bbox vient empiéter sur les plates-bandes de Free

Tada qui voilà ? C’est Bouygues Telecom ! ♫ L’opérateur a lancé il y a maintenant 13 ans sa première offre triple-play, avec un nom qui marche bien : la Bbox. Trois offres étaient proposées à l’époque, dont l’une au même prix de la Freebox (29.90€/mois). Autre nouveauté que Bouygues Telecom mettait en avant : il était le premier opérateur à intégrer des heures de communications vers les mobiles, tous opérateurs 24H/24 et 7j/7. Pour en bénéficier, il fallait opter pour l’offre à 39.90€ par mois.

Une autre offre propose quant à elle un accès à internet simple, pour 19.90€/mois. D’autres services étaient proposés pour les abonnés mobiles, comme la notification par SMS lors d’un message vocal sur le répondeur BBox ou la numérotation simplifiée.


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Frais d’itinérance : l’Europe va prolonger leur gratuité pendant 10 ans

Le Parlement européen entend prolonger la règle qui veut que les appels entre différents pays de l’UE ne coûtent pas plus chers aux consommateurs.

Encore 10 ans supplémentaires d’appels sans surcoûts en Europe. La commission ITRE du Parlement européen a approuvé en écrasante majorité l’idée de prolonger à long terme la règle qui veut que les appels téléphoniques d’un pays à l’autre de l’Union Européenne n’occasionnent aucun surcoût pour le consommateur.

Plus concrètement, la suppression des surcoûts des frais d’itinérance au sein de l’Europe pour les appels ou les envois de SMS pourrait perdurer dix ans de plus, un nouveau règlement est en préparation. ” Les consommateurs pourraient continuer à utiliser leur téléphone portable sans coût additionnel par rapport à leur tarif national lorsqu’ils voyagent à l’étranger dans l’UE , précise la commission. Evidemment, ces communications devront être effectuées dans des conditions normales, sans restriction : vous ne risquez pas de basculer en 3G sur votre iPhone 13 parce que vous êtes en Allemagne.

Selon la proposition de règlement sur l’itinérance de la Commission européenne, les opérateurs devront également informer leurs clients de la qualité de service à laquelle ils peuvent s’attendre en roaming, en le déclarant dans le contrat de service.

Une mesure qui devait prendre fin l’année prochaine

La suppression des frais d’itinérance, permettant des dépenses moindres pour le consommateur, a été instaurée le 15 juin 2017 et cette mesure devait prendre fin le 30 juin prochain.

Si les membres du Parlement européen s’accordent en majorité (67 voix pour, 0 contre et 7 abstentions), c’est également le cas de la Commission européenne, qui avait proposé l’idée de rajouter dix années supplémentaires, tout en instaurant de nouvelles règles pour les opérateurs.

Le projet est sur de bons rails, mais plusieurs étapes sont à franchir avant d’étendre de 10 ans ce règlement. Il est notamment nécessaire que le Conseil européen approuve cette mesures.

Source : Numerama

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Insolite : en voulant mettre le WiFi sur la Lune, la Nasa trouve une idée pour créer un réseau haut débit

La NASA étudie actuellement une idée qui peut sembler loufoque : développer et déployer un réseau WiFi directement sur la Lune. 

Et si la réponse aux inégalités numériques se trouvait sur notre satellite naturel le plus proche ? La Nasa a utilisé une étude menée à Cleveland, aux Etats-Unis pour trouver une solution à la fracture numérique. Dans cette ville, selon la national Digital Inclusion Alliance, 31% des habitants n’ont pas accès au haut débit et une organisation locale a fait appel au Glenn Research Center de la Nasa pour “examiner les barrières techniques de l’inégalité numérique“.

Des lampadaires qui font routeurs

Une opportunité pour les chercheurs d’utiliser le cas de figure de la Lune pour l’étude.  “Nous étions ravis. Ce fut une excellente occasion de développer des solutions aux défis que nous rencontrons en matière de connectivité sur la Lune pour le programme Artemis”, explique Mary Lobo, directrice de l’incubation technologique et de l’innovation au sein de ce laboratoire. Le programme cité est simplement celui qui veut renvoyer l’humain sur la Lune, après les missions Appollo.

Le Glenn Research center a ainsi tenté de résoudre les défis techniques en appliquant des approches adaptées à l’environnement de notre satellite. Les résultats sont plutôt intéressants, puisque des routeurs espacés d’environ 100m les uns des autres sur environ 20 000 lampadaires de Cleveland permettrait ainsi de résoudre les problèmes de la ville. Chaque maison aurait alors accès à un débit descendant de 7.5 Mb/s, “suffisant pour faire ses devoirs ou passer un appel sur IP, mais pas assez pour streamer de la vidéo 4K. En rapprochant les routeurs et en les installant entre 50 et 75 m les uns des autres, on améliorerait considérablement la bande passante” explique le chef de l’équipe de recherche.

L’association ayant fait appel à la Nasa a alors poussé pour installer ces infrastructures. Une des responsable du comté affirme que “le travail de la Nasa aide à préparer le terrain pour l’évaluation des réponses aux appels d’offres afin de déterminer le plan le plus efficace pour connecter nos quartiers”.

Et la Lune alors ?

 On en oublierait presque le projet de base. L’idée étant d’installer un réseau dans un grand cratère près du pôle Sud de la Lune, un endroit rêvé pour une base lunaire.

Pour une exploration performante, un réseau doit y être installé, se connecter au Deep Space Network et y connecter tous les appareils : habitats, laboratoires, passerelles, véhicules… Plusieurs obstacles sont encore à prendre en compte : le terrain désolé est beaucoup moins sujet aux interférences, mais la Lune n’a pas de réseau électrique développé par exemple. Un premier défi à relever de taille.

“L’équipe recommande de monter les routeurs sur plusieurs poteaux de 7 mètres de haut attachés aux habitats, aux atterrisseurs ou à d’autres gros matériels. Contrairement à une seule grande tour, cette approche fournirait aux astronautes dans leurs habitats une stabilité de réseau, tandis que les explorateurs mobiles pourraient se déplacer entre les routeurs”, peut-on lire sur le site de la Nasa.

Source : Les Numériques

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IPTV illégale : Canal+, Netflix et consorts font fermer une plateforme pirate

L’Alliance for Creativity and Entertainment (ACE) regroupant des entreprises comme Netflix ou Canal+ a réussi son combat contre la plateforme Electro TV Sat, diffusant depuis le Maroc le contenu d’énormément de chaînes payantes.

Les ayants-droits marquent un point contre les pirates. L’ACE a en effet annoncé hier avoir mis fin à la plateforme de streaming Electro TV Sat, qui vendait des équipements illégaux de diffusion de contenus par IPTV, qui permettaient l’accès à 6000 chaînes et 200 000 films et séries de manière tout à faire illicites. Le principe était simple : sur son site web, la plateforme vendait alors un boîtier semblable à une Apple TV et permettait ainsi, pour une centaine d’euros par an d’accéder à presque l’intégralité des contenus diffusés sur des chaînes payantes.

Le site web d’Electro TV Sat ciblait majoritairement un public francophone avec près de 90 000 visiteurs chaque mois sur son site et sa fermeture suite aux actions des ayants-droits est une première au Maroc. En début d’année, IPTV Akfasat qui donnait accès à 3500 chaînes en continu et opérait en Tunisie a également été fermée par le groupement d’entreprises. La plateforme est donc fermée depuis et redirige désormais sur une page de l’ACE indiquant les moyens de regarder légalement les contenus tant convoités.

Le piratage reste donc encore bien présent avec des formes multiples sur le territoire français. C’est d’ailleurs dans cette optique que le gouvernement a lancé une loi renforçant la lutte contre le piratage en France, avec la création de l’Arcom, mais aussi tout un arsenal de dispositifs visant à régler ce problème. Pour rappel, dans l’Hexagone en 2019, 12 millions de personnes ont regardé des contenus pirates ce qui représente un manque à gagner estimé à 1 milliards d’euros.

 

 

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Chaînes du câble et satellite : l’État lâche du lest

Le ministère de la Culture a proposé vendredi une nouvelle version de son décret “câble-satellite” pour préciser les obligations des chaînes payantes, en prenant en compte certaines demandes. 

Le trio de mesures visant à pousser les acteurs de l’audiovisuel à financer la création française et européenne continue d’évoluer. Si le décret sur les plateformes est déjà publié et le décret TNT pour chaînes gratuites est en voie de finalisation, l’Etat a proposé vendredi soir un nouveau texte, soumis à consultation. Derrière cette proposition, la volonté de faire payer les chaînes de télévision étrangères (Disney, Viacom, Discovery…) à la production européenne et particulièrement française.

Une trentaine d’antennes sont concernées, explique le ministère de la Culture. L’association des chaînes conventionnées éditrices de services (ACCeS) apporte quelques précisions : “demain, toutes les chaînes seront à la même enseigne, qu’elles soient conventionnées ou non. Or nombre de groupes étrangers ont des chaînes non conventionnées“. L’heure est donc à l’équilibrage des investissements entre les acteurs français et étrangers.

Concrètement, le ministère de la culture veut récupérer 20 millions d’euros en investissements supplémentaires de la part des Américains et consorts, soit une augmentation non-négligeable puisque les chaînes du câble et du satellite investissent autour de 40 millions d’euros par an dans l’audiovisuel et autant dans le cinéma. Cependant, un abattement sera également mis en place pour les acteurs ayant de faibles revenus, comme demandé par l’ACCeS en septembre dernier. Il concernera en grande partie des chaînes françaises et réduit ainsi la contribution demandée, pour atteindre un total net d’environ 5 millions, pour 45 millions d’euros pour la création audiovisuelle.

En soi, les chaînes du câble et satellite doivent ainsi consacrer 16% de leur chiffre d’affaires en France à la production européenne et française si elles osnt destinées à la France et à l’international et 12% pour les droits uniquement sur la France. Si l’ACCeS aurait préféré des taux plus bas, elle a cependant été entendue pour sa volonté d’épargner les petits acteurs du milieu. Les groupes générant entre 10 et 20 millions de chiffre d’affaires observeront une baisse de 10% de leurs investissements, en plus d’abattements et d’exonérations déjà mises en place dans une précédente version du texte pour les chaînes avec moins de 10 millions d’euros par ans. Ces mesures doivent prendre place en janvier 2022.

L’association s’en félicite mais affirme que “certaines dispositions doivent encore être analysées, notamment celles liées aux relations avec la production indépendante“. Elle aurait également aimé un traitement au cas par cas, prenant en compte les spécificités de chaque chaîne, réalisé par l’Arcom, mais n’a pas été entendue sur ce point.

Source : Les Echos

 

 

 

 

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Le répéteur Wi-Fi Freebox se met à jour et corrige un problème gênant

Le répéteur Wi-Fi de Free bénéficie d’une petite mise à jour et se stabilise.

En plus d’une nouvelle version logicielle pour le Server des Freebox, Free déploie aujourd’hui une nouvelle version 1.7.2 du firmware de ses répéteurs. Les développeurs annoncent ainsi avoir corrigé un problème empêchant ses appareils de se connecter pleinement aux Freebox (animation de box détectée puis led rouge). A celà s’ajoutent plusieurs améliorations globales de la stabilité que Free ne détaille pas. Pour résoudre le problème indiqué et bénéficier de cette nouvelle mise à jour, il suffit de redémarrer son player.

Pour rappel, un répéteur Wi-Fi est inclus à la demande pour les abonnés Freebox Pop et Delta et proposé en option pour 20€ aux abonnés Freebox et mini 4K. Il est également possible de commander plusieurs appareils supplémentaires si la surface de votre logement le nécessite.

Comment savoir si mon répéteur Wi-Fi Pop a été mis à jour ?

Rendez-vous tout d’abord dans l’application Freebox Connect, disponible sur iOS et sur Android. Sur la page d’accueil, vous devriez voir apparaître votre répéteur en tant qu’équipement de votre Freebox. Si ce n’est pas le cas, rendez-vous dans la liste des équipements et cliquez sur votre répéteur.

Vous entrez alors dans une page dédiée aux informations relatives à votre appareil. Allez dans “Autres informations” directement.  Dans notre cas, la mise à jour 1.6.8 est bel et bien installée.

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Deux sons de cloche sur la VoLTE de Free Mobile, Alexa et la Freebox Révolution font-ils un bon duo ? Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des Télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Alexa, allume la Freebox !

Free permet désormais aux abonnés à sa box emblématique lancée en 2010 de contrôler leur contenu TV avec Alexa. La seule condition pour accéder à cette nouvelle fonctionnalité est de posséder un appareil déjà compatible avec l’assistant vocal d’Amazon. Une nouvelle évolution généralement saluée par les Freenautes, ravis de voir que cette bonne vieille box n’en a pas fini d’intégrer des nouvelles fonctionnalités, même si l’utilité de cette dernière est plutôt débattue. De quoi motiver à proposer encore de nombreuses idées pour continuer sur cette voie.


Les constructeurs et Free Mobile se renvoient la balle autour de la VoLTE

La VoLTE est toujours en bêta-test chez Free Mobile et plusieurs témoignages font état d’un problème d’activation impossible sur certains mobiles. Si Free s’est expliqué sur les raisons d’une incompatibilité entre la technologie chez Free et certains modèles, l’opérateur a également mis à jour son système d’activation pour corriger le tir pour certains abonnés. Cependant, certains se retrouvent assez perdus entre les déclarations du fabricant de leur smartphone et celle de leur opérateur. En espérant que la situation soit clarifiée lors du lancement final de la VoLTE pour tous les abonnés.


MyTF1 payant mais sans pub ? Les avis sont mitigés

Après avoir lancé son offre de AVOD au sein même de son service de rattrapage, le groupe TF1 continue d’avoir de la suite dans les idées afin d’accompagner l’évolution des usages de millions d’utilisateurs. Le 11 octobre, la filiale de Bouygues a annoncé expérimenter une offre de replay étendu sans interruption publicitaire. Baptisé, myTF1 Max, ce nouveau produit est lancé pour le moment en version bêta fermée. Et l’idée d’une plateforme payante (2.99€/mois puis 3.99€/mois) arrivant en complément de l’offre gratuite ne semble pas convenir à tout le monde.

Et la méfiance des abonnés envers TF1 est souvent expliquée par le nombre de sponsoring de certaines émissions.


Une proposition de loi à revoir !

Avoir le droit “de façon continue et à un prix raisonnable à une connexion de qualité“, telle est l’ambition du texte déposé par Isabelle Valentin. Face aux déserts numériques et aux problèmes de connexion rencontrés par les Français, cette députée veut prendre le taureau par les cornes en imposant un débit minimum et en exigeant uen compensation pour un abonné privé de ce dernier pendant plus de six mois. La proposition a déjà fait l’objet d’un débat dans notre émission Totalement Fibré et l’avis général est assez unanime dans nos commentaires : ce projet est à ranger dans la case irréalisable, pour de nombreuses raisons. Cependant, certains estiment que l’idée a le mérite d’être posé.


Le déploiement de la fibre va à un bon rythme mais rencontre trop de problèmes…

Ne niant pas que “le chantier de la fibre avance à grands pas” et qu’il s’agit du “seul grand chantier d’infrastructures en avance en France”, les acteurs de la fibre optique présents les 6 et 7 octobre à Saint-Étienne, dans le cadre de l’Université du THD, n’ont pas manqué de rappeler qu’il y a encore du pain sur la planche et certains freins à lever. Et il faut le dire : les obstacles sont de tailles pour raccorder chaque foyer français.

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