Auteur : lucas

Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms: Free apporte une nouvelle définition à la télévision, SFR n’est plus immobile

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


14 décembre 2004 : Free donne le coup d’envoi de la TV en HD par l’ADSL

Une avant-première mondiale ! Le 14 décembre 2004, Free annonçait la diffusion de deux chaînes en haute définition via son nouveau réseau ADSL 2+. Cette diffusion a été réalisée en partenariat avec France Télévisions, sur deux canaux, avec des programmes provenant des chaînes du groupe.

Une démonstration de force pour le réseau de Free à l’époque, qui souhaitait commercialiser la TV en HD à l’avenir, une fois la haute définition proposée par assez de chaînes.


15 Décembre 1992 : SFR ouvre le deuxième réseau GSM en France

C’est l’arrivée du deuxième opérateur après France Télécom sur le marché de la téléphone mobile. Bien que le marché du téléphone mobile soit encore réservé à un public de niche, le 15 décembre 1992 marque les premiers pas d’un autre opérateur que France Telecom dans ce domaine, nommé SFR. Bouygues Telecom suivra, deux ans plus tard.

La téléphonie mobile mettra plusieurs années à s’installer dans les poches des français. Si pendant deux ans, Itinéris et SFR rivaliseront d’opérations de communication pour engranger des abonnés, c’est peu de temps avant l’arrivée d’un troisième opérateur que le premier forfait grand public débarque, nommé “Déclic” et lancé par France Télécom. Pour vous donner une idée, deux ans après le lancement du réseau de SFR, le nombre d’abonnés en France est alors de 280 000.

L’occasion de vous montrer l’un des premiers téléphones GSM français : l’Alcatel 9109 HA !


15 décembre 2020 : Free Mobile lance sa 5G, sans surcoût

Si Free n’a pas été le premier, il a été le moins grippe-sou ! L’opérateur de Xavier Niel a en effet été le seul à proposer la 5G sans surcoût dans son offre à 19.99€. Pour l’occasion, l’enveloppe de data de ce forfait a d’ailleurs été revu à la hausse, passant de 100 à 150 Go par mois.

Outre la vente de forfaits, l’opérateur frappait également très fort en annonçant d’emblée posséder le réseau 5G le plus étendu de France. Une prouesse réalisable grâce à l’utilisation des fréquences 700MHz, déjà utilisée pour la 4G, lui permettant à l’époque de couvrir 40% de la population dès le réseau activé. Free n’est cependant pas reposé sur ses lauriers, puisqu’il couvre, un an après plus de 72% de la population en 5G. Pour l’occasion, le fondateur de Free avait d’ailleurs mouillé la chemise mais également poussé la chansonnette.


16 Décembre 1997 : Création de Neuf (connue sous le nom 9 Telecom)

Le fournisseur d’accès à Interne est né le 16 décembre 1997, sous l’impulsion du groupe Bouygues. Sa première offre commerciale double play sera lancée en 2002, sous le nom simple de “Tout9”, et proposait à l’époque l’accès à internet (jusqu’à 8 Mbit/s) et la téléphonie sur IP. Pour le triple-play, il faudra attendre la Neufbox Trio3C, en 2004, avec l’intégration de l’ADSL2+ et le support d’un décodeur NeufTV. L’opérateur a fourni l’ADSL pour 4.4 millions d’abonnés en 2007 avant d’être racheté par SFR l’année suivante.


18 Décembre 2009 : Free mobile obtient la licence 3G

Free mobile est le quatrième opérateur à obtenir cette licence en fin d’année 2009. Lors de l’annonce de son acquisition le 18 décembre 2009, Iliad voit déjà en cette licence l’occasion de devenir un “acteur majeur” du domaine et de “libérer l’usage du mobile au bénéfice du consommateur“.

 


17 décembre 2019 : Netflix débarque enfin sur Freebox Révolution

Enfin ! Après un arrivée au début du mois de décembre sur la Freebox mini 4K, les abonnés dotés de la box emblématique de Free ont pu, dès le 17 décembre 2019, accéder à la plus grande plateforme de SVOD directement sur leur player. L’opérateur en profitait également pour lancer une option permettant d’intégrer le coût de l’abonnement directement sur la facture Freebox.

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Orange, Bouygues Telecom et SFR envisagent une hausse des prix des forfaits fixes et mobiles

Le président de la Fédération Française des Télécoms (FFT) estime qu’il est nécessaire d’appliquer un “juste prix” pour les services télécoms.

A l’heure où les prix des forfaits fixes et mobiles français sont parmis les plus bas d’Europe, les opérateurs sont tentés de rehausser la barre. Le prix d’une offre triple play en France est en moyenne, chez Orange, Free, Bouygues et SFR, de 22€/mois, contre 35€/mois au Royaume Uni ou encore 45€/mois en Allemagne et côté mobile, la France ne cède la place qu’à l’Italie en Europe avec des forfaits s’élevant en moyenne à 13€/mois selon une étude dévoilée par la Fédération Française des Télécoms.

Dans ce contexte, Arthur Dreyfuss, président de cette dernière et secrétaire général de SFR, estime nécessaire “que les Français paient le juste prix pour un service exceptionnel qui leur est offert“. “Est-ce normal qu’un abonnement télécoms mensuel coûte le même prix qu’une pizza, alors que, dans le même temps, les prix augmentent sur toute la chaîne de valeur ?” questionne-t-il.

Si augmentation des tarifs il devait y avoir, aucun opérateur ne pourrait cependant l’appliquer de manière unilatérale pour être suivi par les autres. La concurrence sur le marché est telle que la hausse des prix devrait être lente et progressive, sous peine de voir des abonnés partir vers de plus verts pâturages à la première augmentation jugée trop élevée.

Une faible croissance face à une fiscalité jugée trop élevée

Le problème réside notamment dans le fait que le marché des télécoms “est devenu un marché sans croissance en France” explique un analyste financier cité dans les pages du Monde. Le panier moyen des abonnés n’augmente pas et les prix non plus, difficile alors de réaliser des bénéfices importants pour Orange, Free et compagnie. Pour rappel, le chiffre d’affaire du secteur n’a progressé que de 5% sur les dix dernières années.

Un indicateur montre notamment cette faible croissance : l’ARPU ou le revenu moyen par abonné. A titre d’exemple, chez Free, le revenu moyen dégagé par les abonnés Freebox est passé de 31.8€ à 33€ entre le second trimestre 2020 et troisième trimestre 2021, la faible hausse est encore plus notable sur le mobile : un abonné Free Mobile rapportait en moyenne 10.9€ en juin 2020 contre 11.4€ en septembre 2021. Une tendance confirmée d’ailleurs par la FFT qui déplorait hier que le revenu des opérateurs télécoms européens “a progressé lentement depuis 2011 tandis que celui des acteurs asiatiques et américains est à + 50 %”.

A l’heure où les opérateurs ont investi près de 11.5 milliards d’euros dans leurs réseaux, ces derniers cherchent ainsi à soulager leurs dépenses pour pallier à ce manque de croissance. Orange, par exemple, milite au niveau européen pour une participation financière des géants du net dans le déploiement de leurs réseaux aux côtés d’autres opérateurs du vieux continent.

D’autres approches sont également explorées par les opérateurs, notamment en cherchant à réduire l’importance des taxes et des contraintes réglementaires pesant sur eux. La Fédération Française des Télécoms a d’ailleurs appelé hier les pouvoirs publics à soutenir le marché des télécoms avec plusieurs mesures. La réforme de certaines taxes comme celle sur les pylônes (IFER Mobile), représentant 240 millions d’euros prélevés en 2020 est déjà en discussion, mais les opérateurs veulent également voir un allégement des contraintes pour le déploiement de nouvelles infrastructures et la création d’un environnement propice au développement d’un numérique plus vert.

 

 

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Le CSA agite son bâton de gendarme, les chaînes TV devront être plus ponctuelles

Face aux plaintes des téléspectateurs, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel appelle les chaînes de la TNT à respecter leurs programmations et à éviter les retards.

Il va falloir reprendre les efforts pour les chaînes TV. Le CSA publie aujourd’hui un rappel à l’ordre à l’encontre des chaînes de télévision qui tendent à laisser certains de leurs programmes déborder, engendrant un retard sur le début de la soirée.

Si des plaintes émergent notamment sur le glissement progressif des horaires de début de soirée des programmes télévisés (passant de 20h50 à 21h  voire plus tard), l’autorité rappelle qu’aucun horaire précis n’est imposé aux chaînes. Cependant, elles se doivent de respecter dispositions inscrites dans leurs conventions respectives.

Cependant, un relâchement des efforts de la part de certaines chaînes pousse le régulateur à sévir. Le CSA note ainsi un décalage d’en moyenne 3 minutes et 54 secondes durant la troisième semaine de septembre 2021, contre 2 min 33 en novembre 2019. Pire encore, cinq chaînes accusent un retard moyen supérieur à 5 minutes, dont TF1 et TMC, mauvais élèves avec plus de sept minutes de décalage.

Si aucune sanction n’est brandie pour l’instant, le régulateur entend procéder durant le premier semestre 2022 à de nouveaux relevés horaires afin de s’assurer que les chaînes se conforment aux dispositions en vigueur.

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Orange, SFR et Bouygues Telecom réclament plus de soutien de la part de l’État

Alors que les opérateurs investissent toujours plus dans les infrastructures publiques, la Fédération Française des télécoms demande un geste de l’exécutif en retour.

Un appel du pied pour un retour d’ascenseur. La Fédération Française des Télécoms a rendu publique le 14 décembre une nouvelle étude sur l’économie du secteur des télécoms en France, dans laquelle la contribution du domaine à la relance de l’économie ou encore à la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre est mise en avant. Forts de ces impacts globalement positifs sur le pays, les opérateurs membres de la FFT, dont notamment Orange, Bouygues Telecom et SFR déplorent “un traitement réglementaire et fiscal inéquitable“.

Les opérateurs télécoms en France jouent un rôle moteur dans l’écosystème numérique français. Ils représentent 78 % des investissements et 71 % des emplois” annonce la FFT, déclarant même que les telcos sont “champions des investissements en Europe, avec 136 euros par habitant“. Le seul des 11.5 milliards d’euros a été franchi en 2020, “malgré un chiffre d’affaire en baisse“, explique-t-elle tout en indiquant que ces dépenses ont permis de mettre en place une “infrastructure de qualité du territoire améliorée“.

Face à des taxes importantes, un retour d’ascenseur réclamé

Bien que représentant 47 % des revenus totaux de l’économie numérique, les opérateurs télécoms s’acquittent de 81 % des impôts et taxes du secteur” déplore la FFT. Elle explique d’ailleurs que ce pourcentage s’explique par des impôts spécifiques sectoriels représentant 1.416 millions d’euros en 2020 payés par Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR. Dans ces déponses, 500 millions ont été versés au secteur de la culture et 240 millions ont été prélevés par l’IFER Mobile, taxe critiquée par les opérateurs (Free compris) coûtant 1.674 euros par équipement installé sur les antennes. Des réflexions sont en cours depuis le début de l’année pour réformer cette dernière.

La FFT explique que le revenu des opérateurs télécoms européens “a progressé lentement depuis 2011 tandis que celui des acteurs asiatiques et américains est à + 50 %” et appelle ainsi les pouvoirs publics à soutenir les télécoms. Plusieurs axes sont évoqués, notamment l’allégement des contraintes réglementaires et fiscales pour le déploiement de nouvelles infrastructures ou encore en aidant le développement d’un numérique plus propre par la mise en place de conditions plus favorables pour son développement, notamment via une fiscalité adaptée et une sensibilisation des utilisateurs des réseaux.

Les opérateurs renouvellent également leur appel à solliciter les plateformes du numérique pour aider à financer les réseaux, après avoir d’ores et déjà commencé des travaux pour mettre en place une limitation de la qualité des vidéos de Netflix et consorts sur les smartphones. L’occasion également pour la Fédération de rappeler que “l’impact du numérique dans l’empreinte carbone de la France est faible (2 % en 2020) et les réseaux télécoms ne représentent que 7 % environ des émissions du secteur numérique. Pour autant, les opérateurs s’engagent à respecter, à leur échelle les accords de Paris.” et que les innovations technologiques sont également un moyen de limiter l’empreinte carbone des réseaux, avec notamment une 5G bien moins gourmande que la 4G.

 

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Fibre optique : Orange ne renouvelle pas plusieurs contrats avec un sous-traitant majeur et répond à la polémique

Orange s’explique sur le non-renouvellement de certains contrats avec Scopelec, sous-traitant historique de l’opérateur, alors que près de 1900 emplois seraient menacés.

Face à trop de rappels à l’ordre, Orange sévit. Tous les trois ans, l’opérateur historique lance de nouveaux appels d’offres déterminant quelles entreprises seront employées pour assister la maintenance du réseau de fibre optique. Une part importante de ses contrats arrivant à échéance le 31 mars 2022 avec l’un de ses partenaires historiques, Scopelec, comptant 3800 salariés dans l’Hexagone, ne seront pas renouvelés. Le partenariat entre l’opérateur et l’entreprise détenue à hauteur de 74.8% du capital par ses salariés date de 1973.

Si Scopelec fait partie des six acteurs retenus pour les travaux réseaux de l’opérateur répartis dans 35 zones géographiques, “après plusieurs avertissements ces dernières années, la qualité des prestations proposées par certains prestataires actuels, dont Scopelec qui a reçu plusieurs dizaines de mises en demeure en raison de manquements sur certains territoires, a conduit Orange à revoir l’attribution des zones confiées à chacun.” Depuis 2014, Scopelec a rendu plus de 2 millions de prises raccordables en fibre optique.

Des emplois en péril et des régions inquiètes

D’après la CG SCOP, l’entreprise de sous-traitance était déjà “menacée” au début du mois de décembre de se voir privé d’un marché d’exploitation et maintenance à hauteur de 150 millions d’euros annuels. Scopelec étant la plus importe société coopérative et participative (SCOP) de France, le nombre d’emplois menacés par cette décision d’Orange a inquiété plusieurs élus et responsables à l’échelle départementale et régionale. En effet, 1900 postes seraient en danger, dont 600 en Nouvelle-Aquitaine, 500 en Occitanie et 300 en Bourgogne-Franche Comté. Le président de la CG SCOP affirmait en décembre dernier avoir “prévenu les présidents des régions concernées ainsi que le premier ministre“.

Le président du Tarn, où réside le siège social de Scopelec a d’ailleurs lui même saisi Jean Castex la semaine dernière, déplorant dans son courrier le choix d’Orange s’orientant vers une entreprise basée au Luxembourg à la place d’une entreprise française. « Je ne peux concevoir que l’Etat, actionnaire d’Orange, ne se saisisse de ce dossier en urgence et interroge Orange sur ses intentions », expliquait-il sur actu.fr.

La présidente de la Région Occitanie s’est également emparé au début du mois du dossier et a directement interpellée par courrier Stéphane Richard : « Je ne peux concevoir que votre entreprise, qui se fixe comme objectif “la cohésion sociale et humaine” ainsi qu’une “croissance responsable”, traite de cette façon un partenaire historique et ses salariés. » Elle dénonce notamment une “logique comptable” en dehors de l’ambition de soutien d’entreprises françaises durant la crise sanitaire actuellement et affirmait attendre que la décision de l’opérateur soit réétudiée, explique le journal local ToulEco. La présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté a elle aussi interpellé directement le PDG d’Orange pour demander des explications.

L’opérateur historique se veut cependant rassurant en expliquant que “la remise en cause d’un prestataire sur un territoire n’impacte en rien l’emploi local“. “Le déploiement et l’entretien des réseaux – un secteur en pénurie de main d’œuvre – s’appuie sur des emplois locaux et non délocalisables, en lien avec le volume d’activité des contrats. Un changement de prestataire n’affecte donc en rien le nombre d’emplois sur le territoire concerné“, argue Orange dans un communiqué.

Source : Libération, Le Monde

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Freebox : un nouveau service de SVOD français débarque sur Amazon Prime Video, essayez-le gratuitement

Après Mediawan et sa plateforme dédiée à l’horreur, place au patrimoine français et à des documentaires exclusifs sur Prime Video avec Madelen.

Lancé l’année dernière, la plateforme de SVOD de l’Institut National des Archives est désormais accessible sur Amazon Prime Video.  Vous pouvez dès à présent découvrir la plateforme pensée pour regrouper films, séries, documentaires français mais également des pièces de théatre ou des concerts devenus cultes au fil des années. Le service est gratuit pendant 30 jours, sans engagement, avant de basculer à son prix habituel de 2.99€/mois.

Le choix est présent, avec notamment pour les plus jeunes la collection “Il était une fois”, mais aussi certains grands moments de cinéma français comme La Jetée, ou encore des séries plus anciennes comme “Les nouvelles aventures de Vidocq”, “Les jeunes années” et de nombreux documentaires sur l’histoire de France.

Pour rappel, Amazon Prime Video est inclus dans l’offre Freebox Delta et actuellement offert pendant 6 mois pour les abonnés Freebox Révolution. L’application est disponible sur toutes les autres Freeebox, avec la possibilité de souscrire via une option à 5.99€/mois.

[affiliation]delta[/affiliation]

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Bouygues Telecom offre plus de 30 nouvelles chaînes à ses abonnés

Pour les fêtes de Noël, l’opérateur propose l’intégralité des chaînes de son bouquet Divertissement gratuitement à tous ses abonnés.

Une offre pour occuper les journées froides d’hiver, au chaud dans son canapé. Les abonnés Bouygues Telecom équipés d’un décodeur auront, dès le 15 décembre, accès gratuitement et jusqu’au 10 janvier prochain à toutes les chaînes (et replays) proposées habituellement dans le bouquet “Divertissement”, habituellement proposée à 9.90€/mois.

Vous pourrez ainsi découvrir les films de Paramount Channel et sa version décalée ou de TCM cinéma, vibrer au son des musiques passant sur les chaînes Trace ou sur Mezzo Live… Les jeunes ne seront pas en reste avec ma disponibilité de Toonami, Adult Swim ou encore Gong Max, et vous pourrez également apprendre en famille avec Animaux, Science & Vie TV ou encore Toute l’histoire.

Aucune manipulation n’est à effectuer, il suffit de se rendre depuis sa Bbox sur le canal d’une chaine qui vous intéressent. Les abonnés disposant d’une Bbox Miami ou 4K peuvent également découvrir une mosaïque créée spécialement pour découvrir les différentes chaînes incluses.

Source : Bbox Mag

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Toujours plus de data et de débit mobile pour quoi faire ? Longue vie aux Freebox… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Des débits 4G/5G  ultra-rapides, pour quoi faire ?

Notre partenaire RNC Mobile a publié la 5e édition de son observatoire des performances du réseau Free Mobile, alors que la 5G représente plus de la moitié des tests réalisés en novembre, les abonnés de l’opérateur atteignent de plus en plus fréquemment des débits très élevés. Dans cet observatoire, le 5G se montre d’ailleurs comme une solution de choix pour atteindre des débits très élevés. Cependant, outre la question d’atteindre des pics très importants en speedtests, un débit de plus de 700 Mb/s est-il vraiment utile en mobilité ? La question s’est posée dans les commentaires.

D’ailleurs, certains se posent la question de l’absence de RNC Mobile sur iOS. L’un des membre les plus important de la communauté a apporté quelques précisions sur la raison de cette absence.


La course à la data, une aberration écologique ?

A l’heure où Free Mobile s’apprête à célébrer ses 10 ans d’existence, le directeur général d’Iliad explique que les usages ont été démultipliés. “Lorsque Free Mobile a été lancé, un abonné consommait 1Go, aujourd’hui, un abonné Free Mobile consomme 20 Go” explique-t-il. A titre de comparaison, au second trimestre 2021, les Français consommaient en moyenne 11.6 Go sur les réseaux 4G, tout opérateur confondu, soit une hausse de 12% en un an. Si la hausse de consommation peut s’expliquer par certains usages, la question se pose cependant : pourquoi proposer des enveloppes à 100, 200 voire 300 Go, quand l’usage moyen est si restreint ? D’autant plus durant une période où la responsabilité écologique du numérique fait partie des enjeux du secteur ? Si certains usages peuvent s’entendre, d’autres peuvent aller vers ce qui pourrait être considéré comme de l’abus, et certains lecteurs aimeraient un contrôle plus ferme sur cette consommation de data. Qu’en pensez-vous ?


La Freebox contre l’obsolescence programmée, certains avis divergent

“On s’engage à ce que chaque génération de Freebox dure a minima 10 ans”, a indiqué Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad, à l’occasion d’un colloque organisé par Les Echos et Le Parisien. À ses yeux, “c’est une façon de lutter contre l’obsolescence programmée”. Et de souligner que la Freebox Révolution a fêté ses 10 ans et qu’elle est encore dans le parc des box de Free. Cette durée de vie est réfléchie dès la conception, avec “un souci à la fois d’intégrer des éléments recyclés et de préparer la recyclabilité”, explique Thomas Reynaud, donnant comme exemple le fait d’éviter les colles. Si la démarche est louable, certains se posent la question : conserver une vielle box pendant 10 ans plutôt que de la remplacer par un appareil moins gourmand ne serait pas mieux ?

D’autant plus que le rythme de sortie des Freebox n’est pas aussi long, l’opérateur cherchant toujours à proposer plus d’innovation à ses abonnés.


Hadopi, échec ou pas échec ?

Alors que l’institution va bientôt disparaître en fusionnant avec le CSA, Hadopi fait son bilan : pour 14 millions d’avertissements envoyés durant son existence, à peine plus de 500 sanctions ont été appliquées. Un bilan statistique clairement en deça de ce qu’on aurait pu attendre mais qui semble pourtant satisfaire l’Autorité. La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet a été créée en 2009 pour tenter d’entraver la hausse du piratage avec pour objectif, à son lancement, d’adresser 10 000 e-mails d’avertissement et 1000 décisions de suspensions journalières. Et si le piratage est en baisse chaque année, Hadopi peut-il vraiment en tirer tous les lauriers ?


Le back-up d’une Freebox : plusieurs moyens de parvenir à ses fins

Quelle option voudriez-vous voir débarquer sur les Freebox ?” Univers Freebox vous a posé la question le 27 octobre en proposant plusieurs idées. Au total, 4 933 lecteurs ont répondu à notre sondage et l’une des propositions a remporté un incontestable succès. 52 % des sondés voudraient voir arriver une solution de back-up sur leur Freebox, à la manière de ce que peut proposer Bouygues Telecom. Une clé 4G ou 5G proposée par l’opérateur en cas de problèmes de connexion le temps que la situation soit réparée serait donc très appréciée par les sondés, bien plus que d’autres ajouts. Cependant, pour certain, le mode modem de leur smartphone et un abonnement mobile leur suffit. Cependant, le regret reste que l’agrégation 4G+ xDSL proposée avec la Delta ne soit pas également une solution de secours.

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Free lance une nouvelle mise à jour du serveur des Freebox Révolution, Pop, mini 4K, Delta et One

Veuillez redémarrer le serveur de votre Freebox, une nouvelle mise à jour est disponible. Plusieurs changements sont à noter.

Estampillée 4.5.4, une nouvelle version du serveur des Freebox est disponible depuis le 13 décembre 2021 à 12h00 Pour en profiter. Au programme, plusieurs améliorations. “Dans un soucis d’améliorer la sécurité Wifi, les configurations en WPA1 seront migrés automatiquement en WPA 1 & 2 (simultané). Ce mode de compatibilité permet de continuer à utiliser les WPA1 pour les (très) vieux appareils tout en permettant aux autres d’utiliser la norme plus sécurisée WPA2″, indiquent les développeurs. dans le même temps, une mise à jour de la version mineure de l’API de Freebox OS  a été effectuée en 8.5 : “lister les cameras (pas les modifier) se fait désormais sans la permission camera, mais avec la permission par défaut settings (Réglages)”, apprend-on.

L’opérateur apporte des corrections

  • Résolution de problèmes de détection  (ou disparition inopinée) des Freebox Player POP de la liste des périphériques réseau.
  • Correction d’un bug où une opération de suppression/renommage de fichier sur un partage SMB pouvait bloquer l’explorateur Windows.
  • Correction d’un bug empêchant l’enregistrement de certains fichiers sur un partage SMB (depuis la suite Office notamment).

 

Pour en savoir plus sur la Freebox qui vous convient le mieux, découvrez notre comparatif.

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Netflix, Disney+, Prime Video devront investir jusqu’à 300 millions d’euros par an dans le cinéma et les séries françaises

Netflix, Amazon Prime Video, Disney+ et Apple TV ont enfin signé un accord avec le CSA pour cadrer leurs obligations vis-à-vis de la création audiovisuelle.

Un chantier datant de 2018 vient de prendre fin : les plateformes de SVOD majeures et le CSA ont désormais acté le fait d’investir 20% de leur chiffre d’affaires dans les films et séries françaises par les géants américains. Le président du CSA, Roch-Olivier Maistre, se félicite d’un aboutissement “d’une période très intense pour le régulateur qui sécurise des financements non négligeables pour la création française”.

Une bonne nouvelle pour la filière en effet, qui verra arriver environ 250 à 300 millions d’euros par an de dépenses par des plateformes qui ne sont pourtant pas basées dans l’Hexagone. pour l’année 2021, seulement la moitié de ces sommes seront prélevées, mais dès 2022, ces montants seront versés en intégralité. Ils seront répartis entre le cinéma, qui récupèrera 20% de la somme, et la production audiovisuelle obtiendra 80% de ces revenus.

La répartition pourrait cependant être différentes selon la version finale de la chronologie des médias. A l’heure actuelle, les plateformes seraient autorisées à diffuser les films 15 mois après leur sortie en salle, mais si les conditions changent de nouveau, le CSA ajusterait alors ces calculs pour atteindre 25% du chiffre d’affaires de Netflix et consorts. Cependant, maintenant que Canal+ et le cinéma français sont tombés d’accord, une modification semble peu probable.

Une dernière question se pose toujours : le statut de Prime Video. En effet, si Netflix, Disney et autres Apple TV+ sont concentrés sur la diffusion de contenus, l’abonnement payant d’Amazon propose d’autres services en marge de sa plateforme de SVOD. La question a être tranchée, avec un minimum garanti de 40 millions par ans, pouvant être ajusté à 30% du chiffre d’affaires estimé d’Amazon Prime Video.

D’autres services doivent encore signer cette convention la semaine prochaine, pour des montants moins important, il s’agit notamment de Canal+ Séries, OCS ou encore les services de VOD de Google, Amazon et Canal+.

Source : Les Echos

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