Vous pouvez vous retrouver privé d’accès à vos contenus à la demande sur l’univers Canal+ de votre Freebox.
Avis aux abonnés Canal+ détenteurs d’une Freebox Révolution ou Delta, un incident est actuellement en cours. L’assistance de la filiale de Vivendi explique qu’il est possible de rencontrer un message d’erreur lors du lancement de contenus “à la demande” depuis votre univers Canal+. Un message “erreur serveur” peut en effet s’afficher, vous empêchant de visionner votre programme.
D’après certains témoignages, le problème date d’hier et n’est observable que sur Freebox, vous pouvez donc regarder ces contenus directement sur la myCanal, sur navigateur ou mobile. Les développeurs de Canal+ planchent actuellement sur la résolution de ce problème. Univers Freebox vous tiendra au courant de sa résolution.
Tous les mois, Prime Gaming offre plusieurs jeux à découvrir sur PC, il suffit d’être abonné à Amazon Prime pour les récupérer. Voici la sélection du moment.
Inclus dans l’offre Freebox Delta et offert pendant six mois aux abonnés Freebox Révolution, Amazon Prime permet d’accéder à de nombreux avantages : Prime Video, du streaming musical… mais aussi à du contenu gratuit pour les gamers avec Prime Gaming.
Focus sur les jeux à récupérer sur Amazon Games durant le mois de février. A l’heure où nous écrivons ces lignes, cinq nouveaux jeux sont disponibles, en plus de Star Wars Fallen Order et World War Z : Aftermath, offerts durant le mois de janvier et qui disparaîtront de l’offre dès demain. Vous pouvez les récupérer jusqu’au 1er mars prochain. Depuis peu, Amazon diversifie les jeux et propose même des grosses licences accessibles depuis des plateformes spécifiques aux éditeurs.
[affiliation]revolution[/affiliation]
Montez votre empire intergalactique avec Stellaris
Un monument du jeu de stratégie débarque dans Prime Gaming. Stellaris est un jeu vidéo en 4X de grande stratégie prenant place dans un univers de science-fiction, où vous devrez explorer l’univers, échanger avec de nombreuses races d’aliens tout en construisant un empire millénaire. Exploration et gestion se mêlent dans un jeu assez exigeant, n’oubliant pas de faire rêver les fans de science fiction.
Pour récupérer ce jeu, il faudra posséder un compte Gog, dont vous pouvez télécharger le launcher ici. Une fois votre compte créé, récupérez le code du jeu sur votre page Prime Gaming puis rendez-vous sur GoG, dans la section bibliothèque et cliquez sur le “+”. Sélectionnez “Utiliser le code GOG” et collez votre code, vous pourrez ensuite l’installer.
Faites parvenir votre tribu au centre du monde avec As Far as the Eye
Les connaisseurs de la plateforme Twitch et de Zerator étaient déjà au courant, mais le jeu indépendant créé par le studio du streamer est désormais disponible gratuitement via la plateforme Amazon Games. Dans ce jeu de stratégie et de micro-gestion avec une touche de poésie, vous vous vous occupez d’une tribu de nomades pacifistes dont la destination finale est le centre du monde, l’Oeil. Le jeu comprend des phases de récolte, de construction ou encore, d’exploration. Pas de guerre ou d’affrontement, mais de l’exploration et une gestion précise des besoins de votre tribu pour éviter l’inondation menaçant le monde.
Restez en vie dans un monde dangereux avec Ashwalkers: A Survival Journey
Il vous faudra faire des choix. C’est la seule règle dans ce monde sans loi, ni justice dans lequel vous plonge ce simulateur de survie narratif où vous devrez gérer votre groupe, votre nourriture et votre équipement. Un titre proposant une assez bonne re-jouabilité, puisqu’il propose 30 fins différentes.
Pour les fans d’action et de métal, détruisez tout avec Double kick Heroes
Double Kick Heroes est un mélange explosif de shoot’em up et de jeu de rythme frénétique, sur fond d’incroyable musique MÉTAL ! Emmenez votre groupe dans un roadtrip explosif dans le désert, explosez des zombies avec votre Gundillac et écrabouillez-les avec la puissance du MÉTAL. Le jeu contient 50 chansons dont 30 originales et 20 de groupes connus, une aventure en 6 chapitres et un éditeur de niveau communautaire qui vous permettra de passer n’importe quelle musique au rythme des explosions de crânes de zombies.
Lancez vous dans un match de football de l’extrême avec Golazo! Soccer League
Golazo est un jeu d’arcade de football en 2,5D avec des terrains de taille moyenne où l’on ne siffle ni les fautes, ni les hors-jeu. Que du plaisir ! Le jeu est extrêmement facile à maîtriser au cours de matches amusants et intenses en 7 contre 7. Avec ses modes multijoueur en local et son approche vintage délirante, Golazo est le choix idéal pour les joueurs de salon et sur canapé !
[affiliation]delta[/affiliation]
Comment récupérer les jeux
Auparavant, il était nécessaire de se rendre sur une page web dédiée pour récupérer les droits des jeux offerts par Prime Gaming, puis sur l’application Twitch pour les installer. Amazon a tout regroupé au sein d’une même application : Amazon Games.
Vous pouvez la télécharger en cliquant sur ce lien, il suffit ensuite de vous connecter avec vos identifiants Amazon Prime. Vous retrouverez ainsi, sur une même interface, vos jeux gratuits à récupérer et la possibilité de les installer.
Il faudra ensuite cliquer sur “installer” et une fois la procédure terminée, vous pouvez jouer à votre jeu. Pour rappel, Prime Gaming est inclus pour les abonnés Freebox Delta et offert pendant six mois aux abonnés Révolution, ou disponible en option pour tous les abonnés Freebox, avec l’abonnement Amazon Prime pour 5.99€/mois.
Nperf a publié aujourd’hui son baromètre annuel des connexions internet fixe en Suisse et Salt continue d’occuper la première place du classement pour l’année 2021.
L’opérateur suisse reste sur sa lancée et ne semble pas se faire rattraper. Déjà premier du classement fibre des années 2018 et 2019, puis du classement global de l’année dernière Salt reste à la première place du classement nPerf des connexions en 2021.
Les meilleurs débits partout
Durant l’année passée, le débit descendant moyen en Suisse était de 195 Mb/s, contre 157 Mb/s en 2020. Comme à son habitude, Salt pulvérise l’objectif avec un débit descendant moyen, toutes technologies confondues, de 471,95 Mb/s, très loin devant Sunrise, deuxième avec ses 194.92 Mb/s.
Cependant, puisque l’opérateur possède un réseau très majoritairement en fibre optique, il est plus pertinent de comparer les performances des diverses offres fibre proposées chez les Hélvètes. C’est un sans faute pour Salt, avec des débits bien plus élevés grâce à la fibre 10Gb, qui a même vu son débit descendant augmenter de 100 Mb/s, atteignant une moyenne de 701.46 Mb/s, soit près de 250 Mb/s de plus que le deuxième du classement Sunrise.
Il est également premier en terme de latence, avec 7.33 ms contre 8.56 ms pour Swisscom, deuxième sur ce critère ainsi qu’en débit montant, avec 546.65 Mb/s, loin devant net+ et ses 365, 41 Mb/s. En somme, Salt survole la concurrence en terme de performance de débit sur l’internet fixe. Si les chiffres de débits peuvent paraître abstraits pour certains, la différence de score nPerf (calculée via un certains nombre de critères) est saisissante : l’opérateur Suisse de Xavier Niel a 34 000 points d’avance sur le second.
La connexion par satellite d’Elon Musk fait une croix sur ses trois stations initialement prévue pour relier les satellites au réseau terrestre et s’en contentera d’une seule.
Face à la fronde de certains, la firme aérospatiale d’Elon Musk a demandé à mettre fin à certaines de ses autorisations. Starlink avait en effet bénéficié d’une autorisation de l’Arcep pour exploiter certaines bandes fréquences allant de la terre à l’espace. Le but étant de faire fonctionner trois stations terriennes à Villenave d’Ornon dans le département de la Gironde, Saint-Senier-de-Beuvron dans le département de la Manche et Gravelines dans le département du Nord.
Cependant, les 4 et 20 janvier dernier, le gendarme des télécoms a mis fin aux autorisations pour ces deux dernières. Une décision poussée par la branche française de Starlink, face à l’hostilité des élus locaux aux projets d’installations. En février dernier, le maire de Graveline estimait en effet ne pas avoir assez d’informations sur l’impact des 9 antennes prévues aux abords de sa commune. Rappelons cependant que l’ANFR a d’ores et déjà annoncé que ce type d’antennes, dédiées à une liaison satellite, étaient dirigées vers le ciel et ne présentaient donc aucune menace pour la santé.
🛰️ L’arrivée en France 🇫🇷 du projet #Starlink a soulevé plusieurs questions dans les médias, notamment celle d’une surexposition aux ondes par les stations basées au sol. Qu’en est-il exactement ? 🔎⤵️ pic.twitter.com/25t5Whw1Mt
Si certains petits villages se retrouvent dépourvus de connexion, les opérateurs n’hésitent pas à déployer des grands moyens pour proposer une connexion dans des endroits pourtant très inaccessibles.
Vous attendez la fibre ou la 5G chez vous ? Certains lieux pourtant très reculés y ont déjà accès. Retour sur ces endroits incroyables et distants qui sont pourtant connectés à internet. Grâce aux innovations technologiques, plusieurs endroits pourtant inaccessibles pour le commun des mortels bénéficient d’ores et déjà du haut voire très haut débit, et certains projets fous peuvent faire rêver.
Direction tout d’abord l’Himalaya, où vous pouvez accéder à la 5G… depuis le sommet du Mont Everest. La plus haute chaîne de montagne du monde a en effet vu débarquer en 2020 trois antennes 5G sur ses sommets. Une opération complexe, comme on peut s’en douter, qui a nécessité pas moins de 150 personnes et de nombreux yaks pour transporter les 8 tonnes de matériel nécessaire à l’installation, sans compter les 25 km de fibres nécessaires pour faire fonctionner ces antennes, dont l’utilité a été éphémère.
L’opération a en effet été réalisée par China Mobile, pour bénéficier à une station temporaire installée à 6500m d’altitude, dont l’objectif était de mesurer la hauteur de l’Everest avec précision. L’occasion également de réaliser un programme télévisé, diffuser à la télévision d’Etat chinoise.
Autre endroit où le très haut débit veut débarquer malgré des conditions extrêmes : un continent tout entier privé d’installations télécoms. La National Science Foundation (NSF) américaine veut en effet déployer la fibre optique depuis l’Australie jusqu’à… l’Antarctique. Rassurez-vous, ce très haut débit n’est pas destiné aux manchots, mais bien aux scientifiques basés dans une base située sur l’île de Ross. Ces derniers ne peuvent en effet bénéficier que d’un débit très faible, obtenu directement par satellite. Depuis l’été dernier, les Etats-Unis et l’Australie cherchent donc à déployer un câble sous-marin directement vers le continent blanc.
Dernier lieu auquel on peut penser pour une connexion internet ; l’espace ! Comment Thomas Pesquet a-t-il pu poster ses fameux tweets et photos depuis la Station spatiale Internationale (ISS)? Pas de Freebox ou de box collée à un mur, ni de câble de fibre optique pour venir apporter le très haut débit dans cette installation située à 400km du sol et tournant autour de la terre à 28 000 km/h. Pour permettre aux astronautes de communiquer avec la terre, il faut en effet compter sur le réseau TDRS reposant sur des satellites situés à 30 000 km de la station. Depuis 2010, les astronautes bénéficient d’un accès personnel à internet.
Depuis fin 2020, l’opérateur permet à ses abonnés mobile d’activer l’accès à l’IPV6, mais la dernière version d’iOS limite l’accès aux sites uniquement compatibles via ce standard, sans prendre en compte les adresses IPV4.
Avis aux abonnés Free Mobile s’étant intéressé à la version bêta d’iOS 15.4, un bug gênant y apparaît limitant les possibilités de naviguer sur le web via la 4G ou la 5G. Les abonnés ayant activé l’option IPV6 depuis leur espace abonné Free Mobile et appliqué cette mise à jour de leur système d’exploitation ne peuvent en effet plus se rendre sur les sites webs n’acceptant le standard depuis leur smartphone.
Pour rappel, l’IPV6 est un standard d’adresse IP créé pour remplacer l’IPV4, alors que le nombre d’adresses arrivait à une pénurie atteinte en 2019. L’IPv4 utilise 4 blocs de 3 chiffres compris en 0 et 255 (192.168.1.1, par exemple) et limite le nombre d’adresses à environ 4 milliards. Un chiffre qui peut paraître énorme au premier abord, mais qui pose problème avec la démocratisation d’Internet dans le Monde et l’explosion du nombre d’appareils connectés à Internet. Cela oblige à avoir recours aux sous-réseaux, c’est-à-dire qu’une seule adresse IPv4 peut servir pour tout un foyer (ordinateurs, mobiles, TV connectée, etc.).
Face à ce manque a été créé l’IPv6, qui propose 8 blocs de 4 caractères hexadécimaux pouvant être des chiffres compris entre 0 et 9 ou des lettres comprises entre a et f (1234 :abcd:1234 :abcd:1234 :abcd:1234 :abcd, par exemple). On a ainsi environ 3,4 x 10ˆ38 possibilités (2ˆ128), soit 1 700 milliards de fois plus que de grains de sable sur Terre (2 x 10ˆ26). Avec un tel nombre de possibilités, chaque appareil peut avoir sa propre adresse IP. Cependant, la transition vers ce standard est longue et est loin d’être terminée et de nombreux sites sont encore incompatibles.
⚠️ Free Mobile + iOS 15.4 + Option IPv6 ⚠️
Si vous n’avez pu accès à internet (ou seulement à quelques sites) sous iOS 15.4 Bêta, désactiver l’option IPv6 dans l’espace abonné Free Mobile !
iOS 15.4 Bêta attribue uniquement de l’IPv6 Only lorsque l’option est activé ! pic.twitter.com/dSw0DfWtCM
Aucune information sur la nature du problème, s’il provient d’Apple ou de Free Mobile, mais d’après Tiino, membre de la communauté Free Mobile, il pourrait être causé par le fait que le nouveau système d’exploitation d’Apple force tous les opérateurs à reconnaître l’IPV4 et l’IPV6 sur le mobile. Malgré cette activation combinée chez ses concurrents, sur le réseau Free Mobile, seule l’IPV6 est accessible depuis un iPhone. Lorsque l’option est activée, il faudra donc retourner sur votre espace abonné Free Mobile et désactiver l’option dédiée à ce standard pour retrouver une expérience de navigation normale, en attendant un éventuel correctif.
Alerté sur les réseaux sociaux, l’opérateur a annoncé, via son compte Free_1337 travailler avec Apple à la résolution de ce problème.
Nous travaillons sur le problème avec Apple. Je vous tiendrai informé de l'évolution.
L’Arcep oblige tous les opérateur à permettre la compatibilité avec l’IPV6, tant sur le fixe que sur le mobile. Si sur les Freebox, Free active l’IPV6 par défaut, résultant à un taux d’adoption de plus de 99%, ce n’est pas le cas sur les mobiles et cela se traduit par un très faible pourcentage de clients IPv6 activés (1% pour Android et 0% pour iPhone) en 2021.
Alors que les yeux sont tournés vers le déploiement de la 5G, Free Mobile se voit autoriser à déployer quelques antennes 2G sur le territoire.
L’opérateur de Xavier Niel commence à déployer des sites 2G, autorisés par l’ANFR. En se rendant sur le site open data de l’ANFR, on peut désormais trouver l’emplacement de certaines antennes-relais Free Mobile assez particulière, puisqu’elles sont compatibles 2G. Au total, 360 sites sont marqués comme “approuvés” par l’ANFR, exploitant la bande fréquence GSM 900.
Ces derniers sont majoritairement situés en Nouvelle-Aquitaine, aux alentours de Bordeaux même si 4 antennes peuvent également être trouvées en région parisienne.
Chez un autre opérateur, cela ne serait pas vraiment surprenant, mais Free Mobile n’a jamais possédé de licence 2G depuis son lancement. C’est d’ailleurs l’une des raisons de la prolongation de l’itinérance Orange, utilisant les installation de l’opérateur historique pour permettre aux abonnés situés dans des zones peu couvertes de continuer à utiliser le réseau mobile.
Conformément à la loi, l’opérateur de Xavier Niel permet désormais à ses abonnés Freebox de connaître leur empreinte carbone.
Votre ligne Freebox est-elle polluante ? La question peut se poser et Free propose désormais une section dédiée à celle-ci dans son espace abonné. Suite à un amendement voté en décembre 2019, les opérateurs doivent désormais informer leurs abonnés concernant la consommation carbone de leur ligne télécom.
Free vient donc de mettre en place une toute nouvelle page sur l’espace abonné Freebox nommé “Mon empreinte carbone”, situé dans la section “mon abonnement”.
En se rendant sur cette page, l’abonné peut ainsi connaître la consommation moyenne d’une ligne Freebox, de 4,1 kg CO2/mois, en comparaison avec la valeur estimée d’empreinte carbone pour une ligne fixe en France, de 4.4 kg de CO2 par mois. Pas de valeur individualisée cependant.
L’opérateur rappelle par la même occasion des “écogestes” pour baisser votre consommation énergétique sur votre ligne fixe, comme éteindre vos appareils au lieu de les mettre en veille, ou encore baisser la luminosité de vos écrans ou même télécharger vos vidéos pour éviter la lecture automatique.
Free en profite également pour rappeler plusieurs de ses engagement pour le climat, notamment le fait de passer à 100% d’électricité d’origine renouvelable en 2021 ou encore le fait qu’il plante plus de 80 000 arbres sur le territoire français. A l’heure où nous écrivons ces lignes, seuls les espaces abonnés Freebox affichent ces informations mais selon la loi, cela devrait également être le cas pour l’espace abonné mobile.
Ce sera donc bien une femme qui prendra la place de Stéphane Richard en tant que Directrice Générale le 4 avril prochain.
Du nouveau à la tête de l’opérateur historique. Suite à la condamnation du PDG d’Orange dans le cadre de l’affaire Tapie, le conseil d’administration d’Orange a dû choisir un nouveau directeur général. Après le soutien notamment de l’Etat à sa candidature et le retrait de Frank Boulben, responsable de Verizon, de la course, c’est bel et bien Christel Heydemann qui a obtenu le poste.
La polytechnicienne de 47 ans, actuellement Vice-Présidente Euroep de Schneider Electric prendra ses fonctions au début du mois d’avril prochain. Sa nomination a d’ailleurs été saluée par Stéphane Richard sur Twitter, saluant le choix d’Orange. Ce dernier continuera à l’arrivée de la nouvelle Directrice générale d’assurer les fonctions de Président non-exécutif jusqu’à l’arrivée d’un nouveau Président et au plus tard jusqu’au 19 mai 2022, date de l’Assemblée générale d’Orange.
Très heureux d’accueillir Christel Heydemann,future directrice générale d’Orange. Une femme dont les qualités professionnelles et humaines lui permettront de relever les défis qui attendent le Groupe,en s’appuyant sur notre principale richesse : nos équipes, partout dans le monde
Christel Heydemann a donc su s’imposer comme un choix logique, notamment grâce à sa position d’administratrice du groupe pendant quatre ans et sa connaissance de l’industrie, face aux missions qui l’attendent. Elle devra non seulement relancer la machine et pousser davantage d’innovation chez Orange, mais également faire face à plusieurs départs du comité exécutif de l’opérateur. Le patron d’Orange Business Services quittera le groupe le 31 janvier et la PDG d’Orange France Fabienne Dulac ainsi qu’Alioune Ndiaye, directeur général d’Orange Afrique Moyen-Orient seraient également sur le départ, explique le Figaro.
Cependant, Orange n’a pas fini de remplacer son PDG actuelle, puisqu’il lui faut encore trouver un nouveau président du conseil d’administration, poste pour lequel plusieurs noms émergent.
Un palier symbolique pour l’école sans professeurs, puisque son nom équivaut désormais au nombre d’enseignes déployées dans 25 pays du monde.
42 écoles 42.Le réseau de formation dans le code novatrice initié en 2019 avec 42 Networks s’est étendu à travers le monde pour atteindre le seuil symbolique en ce début d’année. L’école de code gratuite, lancée il y a moins de 10 ans à Paris est depuis devenue un leader mondial du domaine, reconnue comme l’une des formations les plus innovantes du monde en 2021 et continue d’étendre son influence.
“Aujourd’hui, vous pouvez postuler dans 42 pays dans 25 pays du monde, sur tous les continents, quel que soit votre parcours, et commencer un nouveau chapitre de votre vie” annonce fièrement l’école, comptant désormais plus de 15 000 étudiants à travers le monde. L’objectif annoncé lors du lancement du réseau d’écoles a donc été atteint en moins de trois ans. 42 compte aujourd’hui cinq antenne en France, à Paris, Lyon, Angoulême, Mulhouse et Nice mais s’est également très bien installé en Espagne. Elle y compte en effet cinq campus, respectivement installés à Madrid, Malaga, Urduliz, Barcelone et Alicante. L’école a également fait des émules chez nos voisins Allemands, avec des antennes ouvertes à Berlin, Helibronn et Wolfsburg. Voici la liste des autres villes où 42 est désormais installé.
Lisbonne et Porto au Portugal
Helsinki en Finlande
São Paulo et Rio de Janeiro au Brésil
Quebec au Canada
Vienne en Autriche
Tokyo au Japon
Prague en République Tchèque
Kuala Lumpur en Malaisie
Bangkok en Thaïlande
Istanbul et Kocaeli en Turquie
Abu Dhabi aux Emirats arabes unis
Bruxelles en Belgique
Amsterdam au Pays Bas
Lausanne en Suisse
Rome et Florence en Italie
Ben Guerir et Tétouan au Maroc
Amman en Jordanie
Adélaïde en Australie
Séoul enCorée du Sud
Moscou et Kazan en Russie
Erevan en Arménie
Londres en Angleterre
De nombreux campus mais une même philosophie
Si toutes ces antennes ne portent pas forcément le nom “42”, le fonctionnement reste le même que la première école ouverte à Paris, avec une formation gratuite et sans professeurs. 42 Networks est en effet pensé pour permettre des échanges et une collaboration entre chaque campus. Plus concrètement, tous les campus partenaires utilisent le même processus de sélection ainsi qu’un tronc commun ou socle de compétences et de connaissances fondamentales pour former de bons développeurs, le tout sous l’égide de 42 Paris, via une charte commune de pratiques et valeurs partagées.
Les étudiants intégrant le réseau profitent de sa portée internationale. « Parce que dans un environnement numérique mondialisé, presque sans frontières, acquérir une expérience internationale est devenu indispensable », 42 encourage ainsi la mobilité des étudiants. Une fois les fondamentaux acquis, ces derniers pourront postuler dans n’importe quelle école du réseau, tout en continuant à bénéficier de la même pédagogie. Cela s’illustrera par la mise en place de projets intercampus leur permettant de « se confronter à des expériences permises jusqu’ici uniquement dans l’univers professionnel, comme par exemple des collaborations avec des partenaires issus de cultures de travail multiples et sur des fuseaux différents ».