Auteur : lucas

Fin de l’ADSL : Orange dévoile enfin son plan pour le réseau cuivre

Après des mois d’attente, l’opérateur historique a enfin transmis au régulateur les détails de la fermeture du réseau cuivre. d’ici à 2030.

La filière n’a plus qu’à se pencher sur le dossier. D’après les informations des Echos, Orange a présenté au régulateur son plan pour la fermeture du réseau historique permettant à environ 20 millions d’entreprises et de particuliers d’accéder à la téléphonie ou à Internet avec l’ADSL. Si l’objectif de fin 2030 avait déjà été présenté il y a deux ans, les détails devaient encore être définis et c’est maintenant chose faite.

Le dossier est passé entre les mains du Collège de l’Arcep mercredi et une consultation publique sera lancée pour permettre aux concurrents, aux utilisateurs et aux collectivités d’en connaître les tenants et aboutissants. Car la fin du réseau ne peut pas se faire en débranchant brutalement les abonnés : ces derniers  doivent avoir accès à la fibre optique où à une technologie alternative. Rappelons que ce plan s’active alors que l’objectif est d’atteindre le “100% fibre” en France en 2025.

La première étape a déjà commencé : la fin de commercialisation. Cette fermeture sera réalisée zone par zone et en février, déjà une dizaine de millions de foyers français sont concernés par cette impossibilité de souscrire à une nouvelle offre ADSL. Free, SFR et Bouygues Telecom seront prévenus par Orange pour chaque zone, dans un délai allant de 2 et 36 mois avant la fermeture effective, selon la situation (notamment, si tous proposent ou non des offres fibre dans cette dernière).

Viendra ensuite la fermeture technique, c’est à dire la coupure du signal. Orange prévoit de signaler cette fermeture  à mminima trois ans à l’avance, pour permettre de résoudre tous les cas particuliers. Certaines expérimentations ont d’ores et déjà été menées dans certaines communes. L’opérateur devra également faire face à certains enjeux, notamment concernant les techniciens à solliciter pour ce type d’opération (en choisissant donc ceux formés à des interventions sur le réseau cuivre, mais aussi du côté des finances.

Le réseau cuivre coûte en effet 500 millions d’euros  chaque année à Orange pour sa maintenance, tout en perdant de nombreux abonnés passant à la fibre optique. Puisque les recettes de l’ADSL vont continuer à baisser et ne couvriront plus les frais pour la maintenance dès l’année 2023, l’opérateur historique réclame depuis longtemps une hausse de tarif pour la location des lignes aux opérateurs. Une proposition sur laquelle l’Arcep devra trancher, mais qui avait déjà été critiquée par les opérateurs concurrents, notamment Free.

 

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Clin d’oeil : quand Sosh pique une fusée à Free, l’opérateur n’est pas dupe

Allo Houston, Free a un problème !

Chacun ses logos et les abonnés seront bien gardés ! L’opérateur de Xavier Niel s’est permis de taquiner la marque low-cost de son concurrent Orange concernant l’imagerie choisie pour promouvoir sa fibre. En effet, si Free pour sa part a adopté la fusée notamment depuis le lancement de son opérateur mobile, Sosh pour sa part utilise également depuis quelques années une fusée assez ressemblante et même les petits traits représentant la vitesse sont assez ressemblants…

Un peu tard, Free s’est tout de même fendu d’un petit “call-out”, d’un message pour afficher les similarités entre les deux, sous-entendant la très très forte inspiration supposée de Sosh.

Sosh s’est fendu d’une petite réponse dans le même ton, tout en tentant une justification, mais qui n’aura pas forcément convaincu tout le monde !

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Free Mobile lance une série de promos pour des smartphones reconditionnés devenant encore moins chers

Si vous faites le choix d’opter pour un smartphone reconditionné avec Free Flex, Free Mobile propose de vous rembourser une partie de votre facture.

Du haut de gamme un peu moins moderne, mais à un prix bien plus abordable. Vous pouvez retrouver dans la boutique en ligne une sélection de smartphones reconditionnés avec une offre de remboursement si vous optez pour la solution Free Flex. Pour rappel concernant l’application de ces offres, une fois le smartphone reçu le remboursement se fera sous forme d’avoir sur facture(s) à partir de votre 3ème facture après validation de votre demande, excepté en cas de retour de votre mobile après rétractation. Vous avez également l’opportunité, dès la fin des 24 mois de Free Flex, d’acquérir chacun de ces modèles en vous acquittant du montant de l’option d’achat.

Le premier smartphone concerné est l’iPhone 8 reconditionné Grade A (64 Go)qui bénéficie d’une ODR de 30 euros. Avec Free Flex, sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 9€ puis 24 loyers suivants de 7.99€/mois, contre 271€ en achat au comptant.

Le deuxième smartphone concerné est le Samsung S10 reconditionné Grade A, qui bénéficie d’une ODR de 20 euros. Avec Free Flex, sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 39€, puis 24 loyers suivants de 13.99€/mois, contre 456€ en achat au comptant.

Le smartphone suivant est l’iPhone 11 reconditionné Grade A, arrivé en fin d’année dernière dans la boutique en ligne,  avec une ODR de 30 euros. Avec Free Flex, sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 39€ , puis 24 loyers suivants de 16.99€/mois, au lieu de 547€ en achat au comptant.

 

Enfin, l’iPhone XR reconditionné Grade A bénéficie d’une ODR de 40 euros. Avec Free Flex, sur une durée de 24 mois pour ce mobile, le premier paiement sera de 33€, puis 24 loyers suivants de 13.99€/mois, au lieu de 469€ pour un achat en une fois.

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Bouygues Telecom lance un nouveau service dans ses boutiques, accessible même pour les non-abonnés

Faire réparer son smartphone rapidement, c’est désormais possible dans les boutiques de Bouygues Telecom.

Pour rallonger la durée de vie des terminaux, au lieu de les jeter. Après Orange, Bouygues Telecom annonce aujourd’hui lancer le nouveau service de Réparation Express des smartphones directement en boutique. Petit bonus : pas besoin d’être abonné Bouygues Telecom pour en profiter.

Le concept est somme toute assez simple : déposez votre téléphone dans l’une des boutiques Bouygues Telecom dans laquelle un conseiller prendra en charge votre demande. Ce dernier le fera parvenir à Wefix, avec un engagement clair : il vous le renverra réparé sous 1 à 5 jours, avec une garantie constructeur maintenue et une garantie de la réparation d’une durée d’un an (hors batterie).

Si tout le monde peut en bénéficier, il y a un petit avantage pour les abonnés aux offres Sensation de l’opérateur : une remise de 30% sur la prestation, valable 2 fois par ans ainsi qu’un téléphone de prêt mis à disposition si nécessaire.

Un nouveau service s’inscrivant dans la lignée des diverses actions des opérateurs pour l’environnement et un numérique plus responsable. Si Orange propose déjà un service similaire, il met également à disposition, comme Free et la plupart des concurrents, des urnes de recyclage pour reconditionner ou réutiliser les composants de vos smartphones. Dans leurs propositions pour le prochain mandat présidentiel, les opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms appelaient l’Etat à promouvoir la filière du reconditionné et de la réparation des appareils.

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Les Mac ciblés par un malware devenu encore plus virulent

Si UpdateAgent sévit depuis plus d’un an sur les ordinateurs d’Apple, ce malware somme toute banal au commencement a évolué pour devenir redoutable.

Actif depuis 14 mois sur macOS, un malware continue à évoluer d’après Microsoft. Plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées à UpdateAgent pour le transformer en adware bien plus dangereux. Les développeurs à l’origine de ce logiciel malveillant l’ont en effet rendu capable d’installer directement un backdoor persistant, qui leur permet de prendre le contrôle de l’ordinateur à distance et de collecter toutes les données, y compris bancaires.

Une évolution alarmante lorsque l’on sait que ce logiciel est connu depuis 2020 et n’inquiétait pas outre-mesure, étant donné son fonctionnement très classique, facilement bloquable. Tout porte à croire que les développeurs ont voulu le répandre sur de nombreux appareils avant de le rendre plus virulent. En effet, en plus des données personnelles volées, un signal est également envoyé aux pirates pour s’assurer qu’il est bien actif.

De plus, UpdateAgent installe désormais Adload, un logiciel permettant d’injecter de la publicité sur toutes les pages web. C’est d’ailleurs ce logiciel qui fait office de backdoor : “une fois le adware installé, ce dernier intercepte les communications en ligne de l’appareil et redirige le trafic de l’utilisateur vers des serveurs contrôlés par les pirates, avant d[introduire des publicités et promotions dans les pages via des techniques d’injection. ” indique Microsoft.

Les experts développent que “Adload est également une famille de malware inhabituellement difficile à retirer des applications qui se lancent au démarrage. Il est capable d’ouvrir un backdoor pour télécharger et installer d’autres adwares et payloads en plus de collecter les données du système qui sont envoyés au serveur de contrôle des pirates. Etant donné que UserAgent comme Adload peuvent installer d’autres payloads, les pirates peuvent s’appuyer sur l’un des – voire sur les deux logiciels – pour délivrer des malwares plus dangereux ciblant ces systèmes dans de futures campagnes”.

Il peut s’avérer difficile de supprimer soi même le mlaware, mais les antivirus peuvent cependant le détecter et le supprimer.

Source : ArsTechnica via Presse-Citron

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Orange, SFR et Bouygues proposent 15 mesures pour le prochain mandat présidentiel

En pleine campagne présidentielle, les opérateurs font part de leurs attentes et idées pour une meilleure connectivité en France.

Le numérique est au coeur de la vie des Français et alors que ceux-ci vont élire un nouveau président dans quelques mois, la Fédération Française des Télécoms, regroupant de nombreux opérateurs dont Orange, SFR et Bouygues Telecom (mais pas Free) dévoile ses propositions pour les cinq prochaines années. Au total, 15 propositions ont été faites et publiées, dans le but de “renforcer la connectivité de tous les citoyens, ainsi que la numérisation durable du tissu productif industriel français et des collectivités, éléments essentiels de la résilience et de la souveraineté de notre pays.

Si le secteur continue d’évoluer, grâce aux investissements des opérateurs et à leur prise de position pour l’environnement par exemple, la FFT estime pouvoir aller plus loin avec le soutien de l’État. Rééquilibrer les dynamiques concurrentielles, souveraineté numérique et éducation vis à vis du numérique… Voici les différentes propositions faites par les opérateurs.

Soutenir le déploiement et la protection des réseaux

Tout d’abord, une requête faite depuis longtemps déjà, de nouvelles mesures législatives et réglementaires pour accélérer le déploiement de la fibre et de la 5G. Parmi les manières de faire, les opérateurs réclament notamment des règles plus adaptées du côté du littoral ou encore une facilitation des raccordements électrique. Sur ce point, un premier pas a déjà été fait en facilitant la mutualisation des poteaux d’Enedis pour le déploiement de la fibre. D’autres mesures visant à améliorer le dialogue entre collectivités, équipes projet et opérateurs sont également réclamées.

Deuxième proposition des opérateurs, répondre aux dégradations et actes de malveillance contre les infrastructures. On a pu l’observer notamment lors du déploiement de la 5G, la France voit une recrudescence des actes de vandalisme, parfois pyromanes envers certains antennes ou même des armoire de fibre. Les opérateurs demandent ainsi une intensification de la prévention et de la lutte contre ces actes.

Impossible de déployer des réseaux sans les techniciens. C’est d’ailleurs pour cela que les opérateurs demandent également que les emplois et les formations dans le domaine de la fibre optique soit promus, afin de permettre aux opérateurs d’infrastructure d’à la fois “sécuriser ses ressources en emploi pour soutenir son rythme de déploiement des réseaux en fibre optique tout en valorisant la formation de ses collaborateurs et anticiper les nouveaux besoins en préparant les futures transitions professionnelles.

Des taxes à revoir, des réformes à faire

D’un point de vu législatif,  la Fédération demande également à ce que certaines taxes et normes soient renégociées. Le sujet de l’IFER Mobile est bien sûr évoqué, il s’agit d’un sujet assez récurrent dans les discussions des opérateurs avec le gouvernement. La Taxe sur les Opérateurs de Communications Electronique, visant notamment à financer France Télévisions après la suppression des publicités en soirée, est également dans le viseur de la FFT. Cette dernière estime que son impact ( 2,7 milliards d’euros versés depuis 2009, soit l’équivalent de plus de 20 000 antennes 4G) et le fait que les opérateurs soient les seuls à y contribuer justifie de la réformer, notamment en revoyant l’assiette et en faisant contribuer d’autres acteurs du numérique. 

La taxe sur la copie privée est également remise en cause : “Les opérateurs télécoms sont des acteurs essentiels de l’offre légale en matière de contenus culturels. […] En 2020, les
opérateurs ont acquitté près de 300 millions d’euros de prélèvements pourle financement du secteur culturel, soit  1/3 de la fiscalité spécifique du secteur des télécoms” explique la FFT, qui demande une remise à plat et de nouvelles méthodes de calcul de la redevance. Pour rappel, en 2021, cette taxe a été étendue aux appareils reconditionnés.

D’autres réglementations, notamment en matière de cybersécurité ou encore concernant la finance de l’audiovisuel et du cinéma sont également sur la table. Plus globalement, les opérateurs demandent également à ce que les actes législatifs existants et à venir soit scrutés minutieusement afin de ne pas créer de trop grand écart entre les telcos et les autres acteurs du numérique. Ils demandent également à ce que la compétitivité des services de médias audiovisuels soit inscrit comme un objectif dans la loi, pour ne pas leur imposer d’obligations nouvelles, ou encore une réforme de la fiscalité internationale.

Vers un numérique plus responsable

Les différents engagements de chaque opérateur pour l’environnement le prouve, le numérique doit devenir plus respectueux de l’écologie. La FFT propose par exemple de mettre à contribution, économiquement et techniquement les GAFAM, une idée déjà évoquée l’année dernière. Mais aussi de promouvoir la filière de reconditionné et de la réparation des appareils, notamment en réduisant le taux de la taxe sur la valeur ajoutée au niveau de l’Union Européenne.

Mais l’environnement n’est pas la seule thématique sur laquelle les opérateurs veulent agir. Il a par exemple été suggéré de mettre en oeuvre un grand plan collectif pour sensibiliser les jeunes et les familles sur les enjeux d’internet, notamment sur la haine en ligne, le cyberharcèlement ou encore concernant le contrôle parental. Dans une optique d’accessibilité, les opérateurs demandent également le développement d’un plan de métier de formation, de l’activation réelle des services d’accessibilité téléphoniques, notamment dans les institutions publiques ou les entreprises.

 

 

 

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Facebook perd pour la première fois des utilisateurs, la sanction en bourse est immédiate

Un événement dans le monde des réseaux sociaux qui a des conséquences financières importantes pour Meta.

Une petite baisse qui a cependant un gros impact.  Pour la première fois, Facebook a enregistré une baisse de son nombre d’utilisateurs dans le monde. Le plus grand réseau social ne compte en effet plus “que” 1,929 milliards d’utilisateurs se connectant tous les jours, contre 1,93 milliards trois mois auparavant. Et Meta ne peut même pas se targuer d’excellentes performances d’Instagram ou WhatsApp, puisque seuls 10 millions de personnes ont rejoint la plateforme durant le dernier trimestre.

Si les trois plateformes comptabilisent tout de même 2,82 milliards d’utilisateurs chaque jour, les actionnaires ont été prompts à quitter le navire. En effet, la mauvaise nouvelle a été accueillie par une chute de 20% de l’action de Meta, soit une baisse de valeur de 200  milliards de dollars. Pas besoin de s’inquiéter pour le membre des GAFAM cependant, l’entreprise reste encore largemetn rentable avec 40 milliards de dollars de bénéfices l’an dernier.

Même si son projet de métavers reste pour l’instant une source de pertes, représentant 10,2 milliards de dollars de dépensés pour les casques VR et les lunettes de réalité augmentée. La situation a été résumée par un ancien cadre de la firme américaine : Facebook aurait les mains liées face à la concurrence notamment de TikTok, la méfiance causée par les diverses enquêtes anti-trust et le métavers mettant longtemps à arriver, Meta ne peut pas compter dessus pour gagner des utilisateurs.

Source : The Verge

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Bouygues Telecom veut démocratiser la publicité ciblée, même sur les petites chaînes

Bouygues Telecom s’allie à deux acteurs de la technologie publicitaire pour créer une nouvelle entreprise permettant l’accès à la TV segmentée à toutes les chaînes, peu importe leur taille.

Depuis plus d’un an, la TV segmentée s’est fait une place sur le petit écran d’environ 5,5 millions de foyers français. Si les leaders sont bien sûr de grands groupes comme TF1, M6 ou France Télévisions, la technologie n’est pas encore répandue sur les chaînes aux moyens plus limités. Dans l’optique de démocratiser cette pratique, Bouygues Telecom annonce aujourd’hui s’allier avec Realytics, acteur de la convergence TV-Digital et la plateforme de monétisation publicitaire Smart, pour lancer TVMOTIK.

Cette nouvelle entreprise entend proposer une solution pour accompagner les chaînes et les annonceurs dans la transformation digitale nécessaire pour se lancer dans la TV segmentée. Bouygues Telecom explique en effet qu’en l’état, “les solutions technologiques existantes ne permettent pas de répondre manière homogène aux standards et aux normes utilisés par l’ensemble des chaînes“. TVMOTIK entend ainsi s’appuyer sur l’expertise de l’opérateur concernant les infrastructure des box, celle de Smart pour contrôler au mieux le placement et l’exécution des campagnes publicitaires et la plateforme propriétaire d’achat de programmes de Realytics. Un soutien technologique accompagné également d’un support commercial.

L’idée étant ainsi de permettre aux annonceurs d’étendre leur portée “sur un large périmètre de chaînes TV”. Renan Abgrall, Directeur de la Value Factory de Bouygues Telecom, explique que TVMOTIK met à leur disposition “une couverture d’audience TV plus large, permettant d’imaginer de nombreux scenarii pour leurs futures campagnes“. Le CEO de Smart explique pour sa part que la volonté de démocratiser l’accès aux technologies de publicité ciblée, notamment puisqu’elles sont ouvertes et interopérables, permettra “à l’ensemble des chaînes de télé, quelle que soit leur taille, de tirer pleinement profit de cette nouvelle opportunité“.

Pour rappel, la publicité ciblée permet en effet à des annonceurs d’utiliser des données récoltées par les opérateurs (avec le consentement des abonnés) pour proposer des spots adaptées tant à la démographique, l’emplacement géographique ou encore le type d’habitant ou les habitudes de visionnage de l’utilisateur. Les partenariats avec les opérateurs sont ainsi essentiels pour le déploiement de ces campagnes, mais également pour que ces derniers puissent assurer leur bon fonctionnement technique. SFR, Bouygues Telecom et Orange ont d’ores et déjà commencé la collecte des données et la diffusion de campagnes en partenariat avec des grands groupes, Free est pour l’instant le seul à ne pas proposer de télévision segmentée sur ses box, mais TF1 a annoncé récemment être confiant à l’idée de signer avec l’opérateur de Xavier Niel durant l’année 2022.

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Clin d’oeil : Quand Orange et ses abonnés s’amourachent de Xiaomi

Pour mettre en avant une opération commerciale, l’opérateur historique a annoncé le nombre d’abonnés ayant adopté un smartphone Xiaomi. Une déclaration pas si anodine.

L’amour fou entre Orange et Xiaomi méritait bien un petit post sur les réseaux sociaux. L’opérateur a en effet dévoilé la part de son parc d’abonnés mobile ayant opté pour un smartphone de la marque, une pratique très rare chez les opérateurs. Le chiffre peut en effet être impressionnant, avec 1 millions d’abonnés possédant l’un des modèles commercialisé par Xiaomi, et pourtant…

Le nombre de clients Orange/Sosh était estimé à près de 21 millions en France au troisième trimestre 2021, les détenteurs de smartphones Xiaomi ne représenteraient donc que 4.74% des abonnés de l’opérateur. De plus, les personnes suivant un tant soi peu l’actualité tech dans le monde savent que Xiaomi est l’un des leaders du marché du mobile et que sa marque Redmi fait partie des références des smartphones entrée de gamme. Pourquoi donc s’en vanter ? Plusieurs raisons derrière ce coup de com bien ficelé.

Le premier intérêt est assez direct, puisqu’il suffit de faire défiler le tweet pour en voir l’application. Dans l’optique de promotion des smartphones Xiaomi et de l’offre d’Orange, l’opérateur a lancé une opération promettant plusieurs réductions sur certains de modèles de la marque dans sa boutique en ligne. Des soldes habilement situées sous l’interaction de Xiaomi, qui continue la référence à “Il jouait du piano debout” du premier tweet, qu’Orange clôture en changeant les paroles pour dévoiler son offre.

L’opération continuera même demain, avec une surprise teasée par le fabricant chinois.

Et le tweet initial veut en effet dire beaucoup pour Xiaomi. Si les connaisseurs (ou même curieux) de la tech n’ont plus vraiment de doutes sur la qualité des modèles proposés par le fabricant chinois, le grand public peut encore se méfier des marques autres que Samsung, Apple, surtout pour des modèles d’entrée de gamme. Orange affiche donc une marque de confiance et indique que ses abonnés font de même, en montrant qu’un million de clients ont déjà fait le choix de la marque, alors pourquoi pas vous ?  Une manière de donner plus de crédit à la marque et la qualité de ses smartphones aux yeux d’une audience moins informée, en une seule phrase. Le tout en citant France Gall, pour toucher le coeur des mélomanes.

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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms : TF1 déclare la guerre à Orange, Free lance une “seconde” Freebox

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


31 janvier 2019 : Free offre l’accès à 30 000 livres à ses abonnés

Les premiers pas d’une collaboration qui continue encore aujourd’hui. Le 31 janvier 2019, l’opérateur de Xavier Niel annonçait en effet offrir à ses abonnés Freebox comme mobile (à l’exception du forfait à 2€), l’accès à Youboox One. Cette offre de lecture en streaming proposait alors 30 000 livres, lisibles directement depuis une application ou votre navigateur. Si elle a été offerte pendant une durée d’un an, l’offre a évolué en février 2020 pour devenir une option disponible avec un mois d’essai et la plateforme a également été rachetée pour devenir Nextory.


1er février 2003 : Free lance sa Freebox V2

La Freebox première du nom a eu droit à sa première mise à jour matérielle après une sortie en 2002. Pas vraiment de changement de design dans cette V2 déployée le premier février 2003. Il s’agit surtout d’une version améliorée de la première box de Free, avec une nouvelle alimentation et de nouveaux composants pour la VoIP. Il faudra attendre un an pour une nouvelle version de la Freebox.

Retrouvez ici notre rétrospective sur l’évolution des Freebox


1er février 2011 : Free-reseau.fr voit le jour

Le site dédié à relever les problèmes rencontrés sur le réseaux fixe de Free fête cette semaine ses 10 ans d’existence. Lancé le 1er février 2011 par des membres du Journal du Freenaute, free-reseau.fr permet de connaître l’état du réseau dégroupé de Free en temps réel et les éventuelles pannes, tout en précisant les DSLAM non-joignables. Joyeux anniversaire !


1er février 2013 : L’abonnement Freebox TV soumis à un abonnement

Depuis le lancement de sa première offre en triple play, Free avait toujours considéré le bouquet Freebox TV comme partie intégrante de ses offres. C’est au premier jour de février de l’année 2013 que l’opérateur de Xavier Niel a décidé d’en faire un service soumis à un abonnement à 1.99€, toujours inclus dans l’offre Freebox cependant. C’est notamment pour cela que vous pouvez vous désabonner du bouquet encore aujourd’hui, depuis votre espace abonné.


1er février 2018 : Un bras de fer entre TF1 et Orange s’engage

Un conflit basé sur des accords de diffusion. Faute d’avoir trouvé un accord avec Orange, après deux ans de négociation, TF1 annonçait le 1er février 2018 suspendre la fourniture à Orange du service replay MyTF1 et avoir demandé à l’opérateur de diffuser ses chaînes sur ses box. Un bras de fer s’est ensuite engagé entre les deux parties, la Une demandant à être rémunérée davantage, tandis qu’Orange considérait le tarif excessif. Finalement, l’affaire s’est résolue le mois suivant, avec un retour à la normale le 12 mars 2018.


03 février 2009 : Alice présente sa nouvelle AliceBox

Une nouvelle merveille pour l’opérateur Alice ! Jeu de mot à part, c’est bien le 03 février 2009 que la nouvelle box est présentée par Alice. Cette nouvelle box proposait alors plusieurs nouveautés, parmi lesquelles le WiFi MiMo et un routeur intégré.. A noter également parmi les nouveautés de cette offre, l’option “Service TV Premium”, qui proposait un nouveau décodeur TV HD Magnétoscope, permettant d’enregistrer 40 heures de programme en SD et intégrait le contrôle du direct. Ce dernier était d’ailleurs fourni avec des boîtiers CPL, une nouveauté chez l’opérateur.


04 février 2004 : Facebook est lancé

C’est le mastodonte de la dernière décennie, le premier réseau social à exploser ainsi tous les records : Facebook a été lancé il y’a maintenant 16 ans par Mark Zuckerbeg depuis sa chambre de l’université de Harvard. Bien loin du mastodonte qu’il est aujourd’hui, à l’époque le site était en effet pensé comme un réseau dédié à l’élite de l’université.

 Pour nos lecteurs cinéphiles, “The Social Network”, un film de David Fincher relate la création de Facebook et en voici la bande- annonce. 

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