Si vous souhaitez voir arriver les chaînes favorites sur Oqee, Free lance une enquête pour vous donner la parole.
Depuis le lancement d’Oqee sur la Freebox Pop, certains abonnés s’interrogent : pourquoi ne peut-on pas éditer un bouquet de chaînes favorites ? Il s’agit en effet d’une fonctionnalité que les abonnés Freebox Révolution ou Delta par exemple ont pu apprécier sur l’interface maison de leurs box, mais qui n’est pas présente sur Oqee.
Une requête qui ne date pas d’hier donc et qui fait l’objet de plusieurs posts sur le site d’assistance dédiée à Oqee et à laquelle les développeurs ont répondu. Une enquête, sous forme d’un questionnaire à remplir a donc été lancé, vous proposant plusieurs idées autour d’un système de favoris intégré dans l’interface TV. Ce questionnaire s’adresse évidemment aux personnes désirant l’intégration d’une fonctionnalité allant dans ce sens, vous pouvez le retrouver en cliquant sur ce lien.
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Les chaînes ne seraient d’ailleurs pas les seules concernées. Si l’enquête prouve une demande assez importante, il n’est pas impossible qu’Oqee permette par exemple de ranger dans ses favoris des programmes, des films ou encore des portails de replay. Pour rappel, Oqee est disponible pour les abonnés Freebox Delta et Pop sur mobile, player Pop et Apple TV mini 4K, ainsi que sur Smart TV Samsung et Android TV. Les abonnés équipés de multi-tv avec l’un des players cité peuvent également en bénéficier sur certains supports. Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulatif des règles d’accès à l’interface.
Si pour Thomas Follin, patron de la plateforme fondée par TF1, France Télévisions et M6, Salto est un succès, il reconnaît un acte manqué au lancement et veut corriger le tir.
Les chiffres ne sont pas forcément mirobolants, mais le directeur général de Salto est confiant. Dans une interview pour Les Numériques, Thomas Follin revient sur le développement de la plateforme et sa confiance en son avenir, notamment en étendant sa disponibilité.
L’absence sur les box de Free, Orange et SFR, un rendez-vous manqué
Thomas Follin ne considère pas que le lancement de Salto est un échec : “Croyez-le ou non, mais Salto est la grande surprise du marché, celle que personne n’attendait. Nous sommes dans un environnement en plein boom, très concurrentiel, dominé par le multi-abonnement. Pourtant, sur notre première année, nous avons réalisé une véritable percée. Nous avons réussi à nous installer sur la troisième marche du podium en matière de croissance sur 2021” affirme-t-il, expliquant que Salto a même enregistré une forte croissance sur le dernier trimestre. “Aujourd’hui, trois Français sur quatre connaissent Salto“.
Une croissance cohérente avec la trajectoire prévue par M6, TF1 et France Télévisions selon le directeur général. “Ce qui est vrai, c’est que nous aurions aimé arriver plus rapidement sur les box” reconnaît-il cependant. “Ce sera l’enjeu en 2022. Aujourd’hui, il n’y a aucune raison que les opérateurs privent leurs clients de l’accès à Salto, alors même qu’ils l’ont ouvert à toutes les plateformes internationales “, une affirmation qui sonne comme un appel du pied à Free, qui s’était opposé au lancement de la plateforme en 2020.
La diffusion a une certaine importance et Salto s’est attelé à être présent sur de nombreux supports : “nous sommes présents sur quasiment tous les téléviseurs connectés à l’exception de quelques gammes et de petits constructeurs chez qui nous arrivons progressivement, sur Apple TV, Chromecast, Fire TV et les box Bouygues Telecom“. Si le téléviseur représente plus de 50% de la consommation sur Salto, la plateforme ambitionne ainsi d’arriver sur les décodeurs d’Orange, Free et SFR mais également sur les consoles de jeux vidéo.
Thomas Follin refuse cependant de donner le nombre exact d’abonnés à Salto : ” Entre les chiffres donnés par Nicolas de Tavernost (500 000) et ceux de Delphine Ernotte (700 000), vous avez une certaine vision des choses.” Balayant les accusations d’être dans le déni, il affirme que Salto est “un projet ambitieux sur le long terme et à l’échelle nationale ; il faut comparer ce qui est comparable. Nous avons des détracteurs qui ne croient pas en la capacité d’un acteur français à réussir sur ce type de secteur“, s’opposant également à une dynamique de la concurrence “courant derrière la rentabilité depuis 10 ans“.
Iliad n’a pas peur de sortir le portefeuille et de faire appel à une grande banque européenne pour acquérir son concurrent en Italie.
Une ambition de consolidation de l’autre côté des Alpes avec un prix concret. D’après une source proche du dossier citée par Reuters et confirmant une information du Financial Times, la maison-mère de Free est prête à payer plus de 11 milliards d’euros pour racheter la branche italienne de Vodafone.
Une offre représentant une valorisation d’environ sept fois l’excédent brut d’exploitation, dont le montant est permis par une alliance avec un fond d’investissement. Toujours d’après la même source, Iliad s’est assuré des financements auprès d’une grande banque européenne pour soutenir sa proposition. Vodafone aurait d’ailleurs bien reçu l’offre, mais n’y a pas encore répondu.
Si l’acquisition avait bien lieu, Iliad récupèrerait ainsi les 18 millions de clients Vodafone, ainsi qu’un réseau déjà complet, alors que l’opérateur a pour l’instant activé moins de 9000 antennes en Italie. Après avoir enregistré son premier résultat positif lors du 1er semestre 2021, Iliad Italia deviendrait le premier opérateur mobile dans le pays en termes de part de marché. Sur le fixe, l’opérateur à peine lancé avec son iliadbox, récupèrerait via ce rachat, 3 millions d’abonnés. Pendant ce temps, le groupe de Xavier Niel renforcerait davantage sa présence en Europe à l’heure où il compte plus de 42 millions de clients.
La maison-mère de Free se développe, à l’étranger comme en France et pour cela, il faut des employés qualifiés. Thomas Reynaud, le directeur général d’Iliad, revient sur le mot d’ordre de l’opérateur concernant ses recrutements.
Free est connu comme un opérateur innovant dans ses offres, mais pas seulement. Dans la gestion des ressources humaines, Iliad est également fier de sa singularité s’exprimant en un principe simple : “chez nous, il y a une règle fondamentale : les compétences plutôt que les diplômes“.
Dans une interview donnée au magazine mensuel Management, Thomas Reynaud est ainsi revenu sur l’état d’esprit guidant Iliad dans ses recrutements et dans son fonctionnement. Être un opérateur, c’est “permettre à des millions de Français, aux administrations et aux entreprises d’être connectés”, assène-t-il. Une mission qui confère aux salariés de l’entreprise “un profond sentiment d’utilité”, si l’on en juge par le baromètre social réalisé par l’entreprise en 2021 où 93% des collaborateurs se disaient fiers de travailler pour lui.
Un sentiment d’unité permettant de fédérer des équipes et pouvant attirer de nouveaux talents. “En matière de ressources humaines qu’il s’agisse de promotion interne ou de recrutement, nous sommes très innovants” affirme le directeur général d’Iliad. Free peinait en effet, il y a quelques années, à trouver de nouveaux collaborateurs et a voulu trouver une solution à cette pénurie de nouvelles têtes en les cherchant… là où on ne les attendait pas. “On s’est aperçu qu’on pouvait chercher dans les écoles de plomberie ou d’électricité : les savoirs-faire qu’on y apprend sont immédiatement transférables aux métiers de la fibre optique” explique-t-il. La compétence prime donc sur l’intitulé de votre diplôme.
Thomas Reynaud revient également sur le concept d’inclusion : “Chacun doit avoir sa chance ! C’est aussi une question d’efficacité économique. Nous sommes convaincus que le corps social de Free doit ressembler à nos abonnés et à la société française“. Une force qui permet de “réfléchir différemment” et une logique prouvée, à son sens, par le parcours de Xavier Niel lui même, ayant commencé par une petite entreprise de minitel pour devenir le dirigeant d’un des plus grand groupes télécoms d’Europe.
Source : Magazine Management (version Papier), numéro du premier février 2022
Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …
7 Février 1987 : Création de la Société Française de Radiophonie (SFR)
La Compagnie générale des eaux crée le 7 février 1987 son opérateur de téléphone nommé SFR faisant partie de SFR Cegetel. C’est le premier opérateur alternatif à l’opérateur historique France Télécom et il s’avérera être un pionnier notamment dans la téléphonie mobile pour SFR, en ouvrant son réseau de GSM en 1992. C’est sa branche Cegetel qui marquera pour sa part le marché de la téléphonie fixe. L’opérateur est ensuite devenu SFR group créé en 2016 puis a été racheté par Altice, avec qui il fête ses 35 ans cette semaine.
L’opérateur au carré rouge était né
8 Février 2018 : le deuxième opérateur d’infrastructure de France trouve un accord avec Free
Un accord très important pour le déploiement des offres fibre de Free. Le 8 février 2018, le dirigeant de Covage, deuxième opérateur d’infrastructure annonçait avoir trouvé un terrain d’entente avec Free. « Dès 2018, les opérateurs d’envergure nationale que sont Bouygues et Free vont arriver. Et Orange et SFR ne pourront que suivre » annonçait il alors. Depuis, de nombreux RIP de Covage ont vu arriver les offres de l’opérateur de Xavier Niel, même si l’officialisation du partenariat mettra un an à se faire.
9 Février 2012 : France Telecom propose ses premières offres mixtes au nom d’Orange
Les offres mixtes France Télécom commencent à disparaître puisque c’est le 9 février 2012 que les premières offres combinant fixe et mobile Orange sont présentées par l’opérateur. Le choix était laissé aux utilisateurs vis à vis de la durée des appels : deux heures (19,90€/mois), quatre heures (25,90€) ou illimité (39,90€).
La transition est bien enclenchée !
9 février 2005 : Free booste le débit de ses abonnés Freebox
Une bonne nouvelle pour les abonnés Free Haut débit de l’époque : l’accès au débit maximum dans toutes les zones non dégroupées . Ainsi, pour l’offre dual-play alors proposée par l’opérateur de Xavier Niel, les abonnés pouvaient accéder à un débit jusqu’à 10 272 kbit/s en réception et jusqu’à 320 kbit/s en émission. La migration, rendue possible le 9 février 2005, était proposée gratuitement pour les abonnés raccordés en 2560 kbit/s.
12 Février 2004 : Une troisième Freebox voit le jour
La deuxième génération des Freebox a vu le jour avec la Freebox V3 qui apporte un tout nouveau design à la Freebox le 12 février 2004. Plus compacte, dotée d’un affichage LED que n’avaient pas les versions précédentes, la Freebox V3 fait aussi table rases de connectiques inutilisées comme les connecteurs RCA et le second connecteur téléphonique. A noter la Freebox V3 était surnommée … la coquille saint-jacques, on imagine facilement pourquoi en voyant son look.
V1, V3, V6, des designs toujours renouvelés pour Free (sans mentionner la Delta ou la Pop…).
12 Février 2013 : la Freebox Révolution passe au Bluetooth
Une nouveauté qui nous paraît pourtant bien habituelle, mais qui a son importance dans l’histoire des Freebox. Le 12 février 2013 a en effet été déployé un nouveau firmware de la box incluant la gestion du bluetooth. L’occasion également pour Free d’annoncer qu’il allait proposer un clavier et une manette compatible avec ce nouveau standard.
Des ondes brouillées toutes les nuits dans une commune, pour une raison somme toute assez triviale…
Une solution radicale pour éviter les nuits blanches sur les réseaux sociaux ou les jeux. L’ANFR a en effet été confrontée à une situation assez particulière, où un opérateur de téléphonie mobile l’alertait sur un brouillage affectant toutes les bandes de fréquences mobiles sur la commune de Messanges dans les Landes. Une situation qui pourrait s’avérer normale et causée par n’importe quel incident, mais un détail a retenu l’attention des enquêteurs : le brouillage ne produisait que la nuit, entre minuit et trois heures du matin, tous les jours.
Déterminé à trouver la source du problème, le Service régional de Toulouse de l’ANFR s’est alors posté la nuit, près du site radio touché pour analyser les perturbations possibles. A minuit, les capteurs s’affolent et le signal caractéristique d’un brouilleur matériel apparaît sur l’écran de l’expert, alors que ce type d’appareil est illégal en France. Il reste encore à trouver le brouilleur et celui qui l’active. A 1h30 du matin, c’est chose faite, l’agent a trouvé la maison d’ou provient le signal, mais ne peut pas sonner aussi tard sans être accompagné d’un officier de police judiciaire.
Après une nuit de repos, la chasse reprend pour confronter l’utilisateur du brouillard qui… reconnaît pleinement les faits. Il explique en effet avoir acheté ce brouilleur sur internet, capable de neutraliser tant la téléphonie mobile que le WiFi, qui était prévu pour un usage particulier.
Brouilleur saisi chez le particulier – source : ANFR
En effet, ce père de famille avait choisi cette solution radicale (et surtout illégale) pour… empêcher ses ados d’accéder à internet avec leur smartphone au lieu de dormir. D’où le brouillage démarrant aux alentours de minuit et s’arrêtant à trois heures du matin. Une décision motivée notamment par une consultation des forums sur internet, qui lui a fait penser qu’il s’agissait de la meilleure option.
Le problème, outre la nature illégale de l’objet, était que l’équipement était assez puissant pour couper la connexion mobile chez lui, mais aussi chez ses voisins et même sur l’ensemble de la commune et une partie du village voisin. Une fois l’affaire élucidée, l’opérateur s’étant plaint des perturbations a confirmé que le problème était résolu. Quant au papa un peu trop zélé, son contrôle parental de l’extrême lui fait risquer des poursuites judiciaires : la possession et l’utilisation illicites d’un brouilleur étant l’une et l’autre soumises à une sanction pénale allant jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 30 000 € d’amende. L’agent de l’ANFR, en plus d’exiger qu’il éteigne le brouilleur et ne l’utilise plus, a rappelé le cadre réglementaire au propriétaire de l’équipement. Celui-ci a également dû s’acquitter d’une taxe d’intervention de 450 euros. Il aurait peut être dû laisser ses ados traîner un peu sur TikTok, ou opter pour une solution plus simple comme la confiscation des smartphones, par exemple.
Estimant toujours payer trop cher pour la Ligue 1, Canal+ demande à la justice la permission de résilier son contrat de sous-licence signé avec beIN Sports.
La Ligue 1 n’en finit pas de causer des litiges. Si les derniers mois ont été plutôt calmes, depuis 2020 et l’échec de Mediapro, le football français s’est retrouvé embourbé dans une crise dont il peine à se sortir. Toujours mécontent de la situation actuelle, où Amazon a raflé les droit de 80% des matches dont les 10 meilleures affiches alors que Canal+ doit diffuser et payer les 20% restants, la chaîne cryptée lance une nouvelle procédure pour se désengager de cet accord.
Une situation jugée “anti-concurrentielle” pour la filiale de Vivendi, qui estime payer trop cher (332 millions d’euros par ans) face à Amazon (250 millions d’euros), pour un lot attribué à beIN Sports puis sous-licencié à Canal+. Les juges de la cour de Versailles sont donc sollicités aujourd’hui pour estimer si Canal peut en effet se retirer de cet accord de sous-licence, laissant à beIN l’entière responsabilité de diffuser deux matchs par journées de Ligue 1, à ses frais, et en plein milieu de la saison.
Une des rares affaires où les deux acteurs sont clairement opposés, d’après l’Agence France Presse, près d’une dizaine de procédures ont été lancées en tout par beIN Sports et Canal+ autour des droits TV de la Ligue 1, impliquant notamment la cour d’appel de Paris, le tribunal judiciaire de Paris ou encore l’Autorité de la concurrence.
SFR vient marcher sur les plates-bandes de la Freebox Delta avec sa nouvelle offre SFR Box 8X. Qui domine le milieu des offres fixe haut de gamme ?
Qui de la Box 8X ou de la Freebox Delta sortira gagnant du choc des box ? L’opérateur au carré rouge lance aujourd’hui une toute nouvelle offre comprenant la fibre 8Gb/s, devenant la deuxième box proposant cette vitesse de connexion, après le lancement de la Freebox Delta en décembre 2018. En terme de performances et de prix, les deux offres peuvent se ressembler, nous vous proposons donc un tableau comparatif pour les départager.
Freebox Delta
SFR Box 8X
PRIX
1ère année
39,99 €/mois puis 49.99€/mois
34 €/mois puis 50€/mois
(2 mois offerts dans le cadre d’une offre promotionnelle)
Engagement
Sans
12 mois
INTERNET
xDSL/Fibre
Oui/Oui
Non/Oui
Débit max téléchargement
8 Gbit/s (Fibre 10 G EPON
8 Gbit/s (Fibre XGS-PON)
Débit max envoi
700 Mbit/s
1 Gbit/s
Wi-Fi
Wi-Fi 5
Wi-Fi 6
Répéteur Wi-Fi
Oui
Non
TÉLÉVISION
Chaînes TV
Plus de 220 chaines avec Freebox TV
200 chaînes et services TV
Autres services inclus
– Canal+ Series offert pendant 12 mois
– Amazon Prime inclus
– Netflix essentiel Inclus
– Disney+ offert pendant 6 mois
– TV by Canal inclus (60 chaines)
– Free Ligue 1 inclus (mobile et Freebox)
– Cafeyn (kiosque numérique) inclus
– Oqee en mobilité (chaînes TV sur smartphone)
SFR TV en mobilité (chaînes TV sur smartphone)
Compatibilité 4K
Oui (tous les players)
Oui
Multi-TV
Oui
Oui
TÉLÉPHONIE
Vers les fixes
Plus de 110 destinations
Plus de 100 destinations
Vers les mobiles
France métropolitaine et DOM
Non
AVANTAGES
– Avantage sur le forfait mobile
– Avantage sur le forfait mobile
– Cloud 100 Go
PLAYER
Choix du Player
Soit Player Freebox Delta : 6.99€/mois en location, sans engagement ou achat à 480€
ou Player Pop inclus (sans surcoût)
ou Apple TV 4K (2,99€/mois pendant 48 mois)
SFR Box 8
Assistant vocal
Player Freebox Delta: Alexa et Ok Freebox
Player Pop : Ok Google
Apple TV 4K : Siri
Alexa et OK SFR
Système de son
Player Freebox Delta
: Système de son Devialet haut de gamme
Player Pop/ Apple TV 4K : pas de système de son intégré
Système de son Devialet haut de gamme
Image
Compatibilité 4K Dolby vision HDR (tous player)
Apple TV 4K et Player Pop : Interface Oqee
Compatibilité 4K Dolby vision HDR
SERVER
Fonctionnalités supplémentaires
– Serveur NAS (disque dur en option à l’achat)
– Serveur Domotique
– Machine virtuelle
– En ADSL : module agrégation 4G+ xDSL
Avec ce tableau, on peut voir que la Box 8X de SFR reste encore assez maigre en terme de services. Si son débit montant est supérieur à la Freebox Delta, avec un gain de débit important permis par la technologie XGS-PON et que le WiFi 6 peut apporter son lot de promesse, sous réserve d’appareils compatibles, sur le reste, la Freebox Delta l’emporte. Les audiophiles pourront cependant regretter la nécessité d’opter pour une option ou d’acheter pour bénéficier d’un système de son haut de gamme, quand ce player est pour sa part intégré dans l’offre de SFR. Avec des prix sensiblement équivalents (une différence de 5€/mois lors de la première année), l’offre de Free reste la plus complète proposée à ce jour, avec davantage de chaînes TV, de services de SVOD inclus et de plus grandes capacités du côté du Server, sans oublier la disponibilité en ADSL.
Après avoir intégré le plan de service des Freebox, la toute nouvelle chaîne dédiée aux films à avoir vus une fois dans votre vie est lancée.
Du grand cinéma sur votre petit écran. Présentée en fin d’année dernière, la chaîne Canal+ Grand Écran est désormais officiellement lancée. Disponible pour tous les abonnés Canal+, elle diffuse dès à présent sur les Freebox sur le canal 45, après une courte période durant laquelle seule une bande-annonce s’affichait. Pour les abonnés utilisant myCanal (sur un player Pop ou Apple TV 4K par exemple), la diffusion en direct a également commencé et les contenus à la demande sont d’ores et déjà disponibles.
La chaîne annonce 300 films par an, de tous les genres et de 1980 à nos jours. “CANAL+GRAND ÉCRAN proposera le meilleur du cinéma avec tous les films à avoir vus dans une vie. Les films qui nous ont touchés, émus, fait rire, ou rêver. Ceux devenus cultes et qu’on ne se lasse pas de voir et revoir. Ceux qui nous ont séduits, qui ont remporté des prix prestigieux dans les plus grands festivals et qui sont ancrés dans notre mémoire collective”. Parmi les catégories proposées sur la plateforme de la chaîne cryptée, vous retrouverez une sélection d’ “incontournables” ou encore de films “à couper le souffle”, mais également quelques sélections dédiées aux films un peu plus méconnus, que vous auriez pu manquer.
Des films salués par la critique mais moins connu du grand public seront proposés, comme l’oscarisé Le discours d’un roi ou encore The Grand Budapest Hotel. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le film La Plage est diffusé en direct, permettant de découvrir les tout jeunes Leonardo Di Caprio et Guillaume Canet dans le même long-métrage. Pas d’inquiétude pour les amateurs de grands films considérés comme des “Classiques”, vous pourrez retrouver Le Parrain ou Apocalypse Now de Francis Ford Coppola, ou plus proche du cinéma français, le Grand bleu de Luc Besson. Sans oublier des comédies en tout genre, allant de l’As des As à Very Bad Trip, en passant par L’auberge espagnole ou Gazon MauditPlusieurs collections sont mises en avant sur myCanal, certaines dédiées à des acteurs comme Jean-Paul Belmondo ou Catherine Deneuve, d’autres à des thématiques comme l’histoire, le crime et même la Saint-Valentin.
Pour rappel, deux autres chaînes Canal+ sont également arrivées sur les Freebox en fin janvier : Canal+ Docs sur le canal 46, dédiée aux documentaires et Canal+ Kids dédiée aux 4-12 ans, avec de nombreux contenus adaptés à un jeune public. Au total, sept chaînes Canal+ sont donc disponibles sur les Freebox. A noter cependant que dans le cas des player tournant sous Oqee, il faudra se rendre sur myCanal pour en profiter, Oqee ne donnant accès qu’à Canal+ et sa version décalée.
Un nouveau projet de câble sous-marin dans lequel Orange s’investit.
L’opérateur historique annonce aujourd’hui sa participation pour la construction d’un nouveau système sous-marin “express”, qui reliera directement la France depuis Marseille à Singapour. Le projet est porté par le consortium SEA-ME-WE 6 (Southeast Asia-Middle East-Western Europe 6), comprenant plusieurs entreprises télécoms provenant de nombreux pays : Bharti Airtel, Bangladesh Submarine Cable Company Limited (BSCCL), China Telecom, China Mobile, China Unicom, Djibouti Telecom, Orange, Singtel, Sri Lanka Telecom, Telecom Italia, TSA…
Si le contrat de fourniture à été attribué à SubCom, Orange aura la responsabilité de “landing party” sur le territoire, il accueillera donc le câble à Marseille dans ses infrastructures sécurisées. Le système de câble se compose de 10 paires de fibres véhiculant 12,6 Tb/s par paire, soit une capacité de système de 126 Tb/s. Ce câble, utilisant la dernière technologie SDM, coûte environ 500 millions de dollars.
L’opérateur historique est investi dans plus de 40 projets de câbles sous-marins, faisant partie de nombreux consortiums, notamment sur la route allant de l’Europe vers l’ASie, ou inversement.