Auteur : lucas

Iliad épinglé en Italie sur le slogan de sa box

Peu de temps après son lancement, Iliad se voit reprocher un slogan pour promouvoir son offre fixe et est réprimandé par l’Institut d’Autodiscipline Publicitaire en Italie.

La fibre claire et ronde“, ça ne parlera pas à tout le monde. Après être entré sur le marché du fixe en janvier dernier, Iliad s’est logiquement attelé à déployer une campagne publicitaire pour promouvoir sa nouvelle offre, présentée comme une révolution pour le marché italien. Cependant, à peine un mois après son lancement, l’opérateur s’est déjà fait remonter les bretelles par l’IAP (Institut d’Autodiscipline Publicitaire) pour un slogan utilisé dans son spots diffusé à la télévision.

En effet, l’un de ses concurrents, WindTre a signalé la vidéo diffusée sur les écrans italiens, contestant le slogan “Iliadbox est née, la fibre légère et ronde avec des débits allant jusqu’à 5 Gigabits par seconde au total. Pour les utilisateurs mobiles Iliad, à 15,99 euros.” Plus précisément, c’est l’utilisation des termes “claire et ronde” pour la fibre, jouant justement sur la forme de la box, qui est critiquée.

Le jury de l’autorité italienne a jugé ce spot comme contraire à un article de loi, affirmant que “la communication commerciale doit éviter toute déclaration ou représentation de nature à induire le consommateur en erreur, même par des omissions, des ambiguïtés ou des exagérations non manifestement hyperboliques, notamment en ce qui concerne les caractéristiques et les effets du produit, le prix, la gratuité, la conditions de vente, la diffusion, l’identité des personnes représentées, les prix ou récompenses. “Ainsi, l’IAP a ordonné l’arrêt de diffusion du clip publicitaire.

Iliad a déclaré être “très surpris de l’intervention du jury suite à la demande présentée par un de (ses) concurrents“.  L’opérateur affirme communiquer les caractéristiques de ses offres “avec la plus grande transparence” et attendre la communication des raisons derrière cette décision “pour la comprendre et évaluer d’éventuelles actions“.

 

 

 

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L’Assemblée nationale veut rendre plus visibles les plateformes françaises sur les box des opérateurs

L’Assemblée nationale s’est penchée sur la configuration des interfaces de box des opérateurs et juge surprenant que certaines plateformes françaises “soient mieux distribuées par des géants américains” que par Orange, Free, SFR et Bouygues.

La commission des affaires culturelles du Parlement a rendu hier son compte rendu d’une mission flash pour se pencher sur la possible sur-représentation des plateformes américaines sur les téléviseurs connectés ou les box d’opérateurs. La volonté de mettre plus en avant les éditeurs “d’intérêt général” tant du service public que privés est clairement défendue, d’autant plus sur les box des opérateurs.

Michèle Victory, députée de l’Ardèche et l’une des rapporteure du texte, explique ainsi “que certains opérateurs aujourd’hui faisaient obstacles à la distribution sur leurs box de certaines offres françaises qui semblent devoir être soutenues“. On connaît par exemple le positionnement de Free vis-à-vis de la plateforme Salto, ayant fait l’objet d’un recours en justice de la part de l’opérateur lors de sa création, mais d’autres plateformes semblent également lésées. En citant notamment le service de SVOD, mais également la plateforme OTT Molotov, l’une des députée en charge de cette mission flash déplore ainsi avoir “le sentiment qu’ils sont mieux distribués par les géants américains notamment que par les opérateurs“.

Sans omettre les aléas contractuels et les négociations qui peuvent être difficiles, la commission estime alors souhaitable “pour l’ensemble de la chaîne de création que les éditeurs français trouvent un accueil plus favorable” sur les box télécoms. Il est par exemple suggéré de les mettre plus en avant sur les pages d’accueil, avec également une identification claire de l’éditeur pour chaque contenu mis en avant. Dans le cas des éditeurs proposant des programmes jugés “d’intérêt général”, offrant par exemple une visibilité à une diversité d’opinions à la télévision, cette mise en avant est jugée “indispensable“. Un enjeu clé puisque, selon Sophie Mette, députée de la Gironde et autre rapporteure, les éditeurs perdent 70% des utilisateurs lorsqu’il faut faire défiler son interface pour les retrouver.

Cependant, le opérateurs ne sont pas les seuls à devoir se mettre en action. Dans le cadre de ces accords devant être signés entre distributeurs et éditeurs, la commission pousse également les différents acteurs du milieu à agir ensemble pour y apporter plus de poids.

Si la situation ne se débloque pas, certaines mesures devraient alors permettre une meilleure information des utilisateurs. Notamment sur les offres proposées, ainsi que leur profondeur : “les abonnés sont en droit de savoir en souscrivant à une offre d’opérateur si ils auront bien accès à 100% du catalogue de FTV ou Arte par exemple“. La tendance dans ce rapport est donc à la transparence, tant sur l’interface que dans les offres commercialisées.

D’autres solutions peuvent également être trouvées à travers de nouvelles normes. Il est par exemple fait mention de l’HbbTV, cette technologie expérimentée récemment par Salto et Arte.TV permettant aux chaînes de proposer leurs plateformes via la TNT et au sein d’un plan de numérotation de la télévision linéaire. Son développement pourrait, selon la commission, “redonner un pouvoir de négociation aux acteurs nationaux et régionaux“.

La commission reconnaît cependant que face à l’arrivée massive d’appareils connectés comme les Smart TV , les boîtiers OTT ou encore des consoles de jeux permettant d’accéder aux plateformes, le fait que les opérateurs soient “assujettis à des règles qui préservent les éditeurs nationaux” a pu limiter les pertes pour ces derniers.

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Le coup d’essai d’une 5G 100% française

La 5G est un vecteur d’innovation pour l’industrie et Acome, fabricant de câbles, ne s’y trompe pas et veut lancer une expérimentation à grande échelle en France.

Dans un laboratoire 5G dédié à l’industrie du futur, des acteurs français veulent voir de leurs propres yeux l’apport de la nouvelle génération de téléphonie mobile à leurs usines. Cette technologie a en effet été présentée, notamment par les opérateurs, comme le possible fer de lance d’une quatrième révolution industrielle, Acome et l’opérateur de télécom toulousain Alsatis veulent vérifier ces dires.

Avec ce “Lab 5G” , les deuxi industriels s’allient pour déployer un réseau mobile 5G 100% français sur un campus multi-usines appartenant à Acome. Au total, 46 hectares d’usines du fabricant seront couverts, à Romagny dans la Manche. De quoi en faire une plateforme d’expérimentation, avec une infrastructure “sécurisée et bas carbone”, pour de nouveaux cas d’usage de la 5G à l’échelle industrielle.

Je rappelle qu’outre ses débits dix fois plus importants par rapport à la 4G, la 5G a deux autres caractéristiques essentielles. La première, c’est sa capacité à gérer un grand nombre d’objets. Nous allons pouvoir connecter un million d’appareils au km2. La seconde, c’est la latence (le temps de réponse du réseau ndlr ) qui sera divisée par dix” s’enthousiasme Jacques de Heere, PDG d’Acome auprès de la Tribune annonçant de nombreuses possibilités.

Plusieurs solutions seront intégrées au système d’information de l’entreprise. Plusieurs usages sont évoqués, particulièrement autour des machines connectées, des techniciens augmentés et la mobilité autonome. D’autres questions sont abordées, comme la sécurisation des véhicules à guidage, la gestion des drones ou même la supervision à distance des chaînes de productions.

Outre cette expérimentation, le laboratoire servira également à juger de l’intérêt de la technologie “en intérieur et en extérieur” et d’en tirer parti pour créer de nouveaux produits. Acome et Alsatis envisagent une première “solution complète” dès 2024, même si tout n’est pas encore prêt, notamment en ce qui concerne le modèle économique.

Un projet cofinancé par le Programme des Investissements d’Avenir (PIA) à hauteur de plus d’un million d’euros avec pour but de faire profiter de ses enseignements à d’autres acteurs. D’autres projets du genre ont été lancés, Orange pour sa part propose ses propres structures estampillées Lab 5G mises à dispositions d’entreprises et Hub One a également lancé une expérimentation ayant les mêmes objectifs.

Source : La Tribune

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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms : le forfait 15 h d’appels à 148€ de Bouygues Telecom, Orange surpasse largement Free Mobile

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


23 Février 2006 : Le forfait de Bouygues Telecom Néo est annoncé

 10 ans après la sortie de son premier forfait mobile, Bouygues Telecom annonce un nouveau forfait qui renouvelle la définition de l’illimité. Le forfait Néo présenté le 23 février 2006 propose en effet les appels illimités vers fixes et mobiles dès 20h tous les jours, avec 7 gammes de forfaits proposant entre 2 et 15 heures d’appels par mois le tout pour un prix sur 12 mois allant de 43.90€/mois à 147.90€/mois.

Des tarifs qui sonnent très chers au vu des forfaits du moment, mais il s’agissait tout de même d’une innovation sur le marché. Bouygues avait également proposé “L’avantage jeune” offert pour un engagement de 24 mois qui permettait les SMS illimités à partir de 20h tous les jours.


23 Février 2016 : Orange lance la VoLTE et la VoWiFi

Un anniversaire qui résonne avec l’actualité de Free ces dernières semaines ! L’opérateur historique était en effet le deuxième à lancer les appels 4G, après Bouygues Telecom en novembre 2015. Le 23 février 2016, l’opérateur annonçait en effet l’introduction de la VoLTE et de la VoWiFi, après avoir testé la première chez certains abonnés. Pour les appels WiFi, il faudra attendre encore quelques temps pour un déploiement effectif.

Une bonne avance de la part des concurrents de Free, puisque SFR s’est pour sa part lancé en 2017. En comparaison, l’opérateur de Xavier Niel a lancé la VoLTE en septembre 2021 et la VoWiFi la semaine dernière. Entre 5 et 6 ans d’écart selon les concurrents, il était temps pour Free de se mettre à la page.


24 Février 1950 : Premier direct à la télévision Française

C’est un événement dans le paysage de la télévision française : les heureux détenteurs d’un poste de télévision ont pu voir pour la première fois un programme diffusé en direct le 24 février 1950. C’est une pièce de théâtre retransmise en direct de la Comédie-Française à Paris : “Le jeu de l’amour et du hasard” de Marivaux.


24 Février 2020 : le gouvernement relance son plan THD

Face à une initiative jugée au point mort par beaucoup de collectivités, l’Etat annonçait le 24 février réinjecter 280 millions d’euros dans le Plan France Très Haut Débit, visant à couvrir la France en fibre optique. Une initiative saluée à l’époque, même si l’ampleur du chantier nécessite des fonds très importants pour parvenir au 100% fibre en 2025. Certaines associations réclament d’ailleurs régulièrement de nouvelles subventions ou réglementations pour permettre au déploiement de la fibre en France de se dérouler correctement.


25 Février 2005 : création de France Ô

Un anniversaire au goût amer, puisque la chaîne France Ô désormais arrêtée aurait fêté ses seize ans cette semaine. Elle a été créée le 25 février 2005 en tant que successeur de RFO Sat sur le réseau Outre-Mer. Le but de la chaîne est de promouvoir la diversité culturelle et de faire découvrir l’Outre-Mer à la France métropolitaine. Après 22 ans de bons et loyaux services, le canal dédié à l’Outre-Mer cessera finalement d’émettre le 24 août 2020, vous pouvez d’ailleurs trouver les dernières minutes de la chaîne ci-dessous, pour les nostalgiques.

 


26 Février 2009 : Alice booste son offre

L’opérateur Alice, peu de temps après avoir présenté sa nouvelle box, décide d’ajouter de nombreux services à son offre. On y trouvera ainsi dès le 26 février 2009 70 nouvelles chaînes incluses dans le bouquet AliceTV et 27 nouvelles destinations internationales incluses dans l’offre de téléphonie illimitée, mais ce n’est pas tout. Les capacités de débit se verront elles aussi enrichies en allant jusqu’à 28 Mb/s en zone dégroupée et 22 Mb/s en zone non-dégroupées.

On est attaché aux traditions chez Univers Freebox, alors encore une fois voilà la musique qui vous restera dans la tête !


27 février 2002 : Free, premier opérateur à proposer l’accès à internet en V.92

Un accès à internet plus rapide, plus performant et avec de nouveaux services ! Voici ce qu’annonçait Free le 27 février 2002, avec l’utilisation de la norme V.92. Cette technologie nouvelle à l’époque permettait notamment une connexion beaucoup plus rapide à internet avec “Quick Connect” ou l’intégration des services comme la fonction Hold On, permettant de mettre en pause sa connexion lorsque l’on recevait un appel téléphonique. Des services d’un ancien temps, mais Free a été le premier à proposer ce type d’accès, avant de lancer sa Freebox.

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Iliad toujours dernier en Italie, son réseau mobile est le moins performant en 2021

La qualité de réseau mobile en Italie vient d’être révélée dans un nouveau baromètre nPerf et le cousin italien de Free Mobile reste dernier face à ses trois concurrents.

Près de quatre ans après son lancement, Iliad Italia n’arrive toujours pas à faire jeu égal avec ses concurrents. nPerf a réalisé au cour de l’année 2021 580 614 tests pour établir un classement des opérateurs ayant le réseau le plus performant. Si les performances de l’internet mobile, comme le fixe, se sont considérablement améliorées notamment avec un passage de plus en plus significatif à la 4G+ et à la 5G, le classement reste sensiblement le même.

Vodafone enregistre en effet sa quatrième victoire annuelle consécutive, suivi par Windtre puis TIM, Iliad clôture la marche et il peut être intéressant de noter qu’un écart assez important est observé entre chaque opérateur, du point de vue du score.

Si Iliad est deuxième en terme de taux de succès de connexion (90% de réussite contre 90.02% pour Vodafone), sur le reste des indicateurs l’opérateur est plutôt en retrait. Il arrive cependant à décrocher la troisième place en terme de débit descendant moyen, avec 45.58 Mb/s devant TIM (36.20 Mb/s) mais très loin derrière Vodafone qui écrase la concurrence avec 63.02 Mb/s en moyenne, toute technologie confondue. Tout opérateur confondus, les débits descendants ont tout de même observé une hausse de 15 Mb/s, soit 45%.

L’opérateur peut également se vanter de proposer une meilleure expérience de streaming que son concurrent Tim. Pour le reste, l’opérateur est bel et bien dernier sur presque tous les indicateurs, avec notamment un énorme écart en terme de latence, où le troisième du classement accuse 53.38ms de délai et Iliad pour sa part est à 75.63 ms.

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UFC-Que Choisir réclame un droit à un internet fixe de qualité partout plutôt que 300€ alloués par l’Etat

L’association de consommateur et son Président veulent une solution plus pérenne pour réduire la fracture numérique et un engagement clair de l’État.

Vraie bonne nouvelle ou mesure électoraliste ?” La hausse de la prise en charge d’une partie du coût d’accès au THD satellite, 4G ou 5G fixe annoncée en début d’année par le Premier ministre n’a pas charmé l’UFC-Que Choisir, qui demande un plan et des engagements solides.  Dans un billet, le président de l’association, Alain Bazot interroge en effet sur une mesure jugée provisoire et rétorque avec la promotion d’un droit à un internet de qualité, inscrit dans la loi.

Pour rappel, à partir du 1er avril prochain, les foyers n’ayant pas encore accès à la fibre optique bénéficieront d’une subvention pour accéder à une solution de Très Haut Débit alternative dont le montant a été revu à la hausse : 300 € pour les offres d’internet à très haut débit et elle ira jusque 600 € sous conditions de ressources. Si cette mesure peut faire plaisir aux français pouvant y accéder, l’association de consommateurs veut aller plus loin.

Alain Bazot rappelle en effet que ” rien ne garantit que toutes les victimes de la fracture numérique puissent toutes bénéficier de cette aide“, puisqu’il est nécessaire de vivre dans des zones où des FAI proposent des offres “Cohésion Numérique”. Si la France doit permettre l’accès à la fibre optique pour tous en 2025 via le plan France Très Haut débit, rien n’assure selon lui que tous les Français seront effectivement raccordés à cette échéance.

Les témoignages auprès des associations locales de l’UFC-Que Choisir mettent en évidence que lorsqu’un logement est dit « raccordable », il n’est pas garanti qu’il puisse être aisément « raccordé ». Concrètement, si la fibre est disponible dans le village ou la ville, son déploiement jusqu’au domicile du consommateur (à la demande de celui-ci) n’est pas toujours assuré dans les meilleurs délais, et l’installation est parfois tellement bâclée par les techniciens, que la qualité de l’internet n’est pas au rendez-vous” indique-t-il. Une problématique bien connue et déjà critiquée par de nombreux acteurs, dont notamment la Présidente de l’Arcep.

Un engagement clair et une compensation financière si le résultat n’est pas probant

Plutôt qu’un geste financier pour une solution provisoire, notre association promeut un droit opposable à un internet de qualité” assène l’association de consommateur. Elle propose ainsi que les pouvoirs publics s’engagent auprès des consommateurs “dans la loi, à leur fournir un accès effectif à un très haut débit de qualité” au lieu de fixer des objectifs jugés “non contraignants de déploiement des réseaux“. Une proposition faisant écho notamment à la réclamation faite à l’issue de son premier baromètre de qualité du réseau mobile publié en début d’année, où l’association prenait à parti l’état pour forcer les opérateurs à assurer “une qualité de service minimale permettant d’utiliser dans de bonnes conditions l’internet mobile, partout où la couverture mobile est prétendument assurée“.

Plus concrètement, un seuil de débit minimum serait alors fixé, avec la possibilité pour le consommateurs de réclamer une compensation si les performances de son opérateur sont en deca de la loi. Une solution déjà évoquée par sept députés dans une proposition de loi constitutionnelle en fin d’année dernière. Alain Bazot affirme par ailleurs sa volonté de porter cette demande auprès des candidats à l’élection présidentielle de 2022.

 

 

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Orange, Bouygues et SFR étudient la fin de la 3G en France

Alors que les Etats-Unis entament une extinction progressive de la 3G sur leur territoire, la question peut se poser : une telle opération pourrait elle être mise en place en France ? Si le marché n’est pas encore mûr, l’idée est cependant étudiée par la Fédération française des télécoms.

Les abonnés Free Mobile, Orange et Bouygues Telecom ont d’ores et déjà été alertés leurs abonnés que la 3G risque de ne plus être disponible sur les terres de l’oncle Sam dès aujourd’hui, s’ils s’y rendent. Plus proche de chez nous, l’Allemagne et le Danemark ont déjà mis fin à cette technologie et d’autres pays pourront s’y mettre dans les années à venir. Qu’en est-il de l’Hexagone ? Si rien n’est encore acté, la question de désactiver ce réseau n’est cependant pas totalement écartée par les opérateurs.

Car contrairement à d’autres chantiers de taille dans le monde des télécoms, la fin de 3G peut se faire assez simplement et doit simplement venir des opérateurs. Anaël Bourrous, chargé de mission au sein de la direction “mobile et innovation” à l’Arcep précise en effet que “l’attribution des fréquences est neutre technologiquement donc les opérateurs sont libres d’arrêter la 2G ou la 3G s’ils le souhaitent”. Si aucun accord de l’Etat ou d’une quelconque autorité n’est nécessaire, le gendarme des télécoms indique cependant qu’il veillera à ce que les opérateurs “respectent leurs engagements de couverture avec qualité de service et de performances“.

Le directeur général de la Fédération Française des Télécoms, regroupant notamment Orange, Bouygues Telecom et SFR (mais pas Free), explique que si les opérateurs ne sont pas fermés à l’idée, il n’y a pas vraiment de consensus. «Nous étudions ce sujet, mais nous ne le portons pas collectivement pour le moment, car il est concurrentiel. Il relève de la stratégie commerciale de chaque opérateur et peut permettre de se différencier » explique-t-il à 01Net. Et si la 5G avait soulevé la question, envisageant que la fin de technologies obsolètes comme la 3G pourrait permettre de compenser un éventuel impact environnemental de la 5G, l’Arcep explique que “les gains énergétiques ne seraient pas si évidents. Du côté du matériel, certains équipements réseaux devront être remplacés, tout comme les terminaux obsolètes des utilisateurs“.

Un marché pas assez mûr pour une extinction immédiate

A l’heure où le déploiement de la 5G bat son plein et qu’une grande partie du territoire est couvert en 4G, avec une obligation pour les opérateurs de basculer les sites sur cette technologie d’ici à la fin de l’année, pourquoi attendre ? La 3G ne propose ni une meilleure couverture ni un meilleur service que les technologies activement déployées par Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR. Cependant, il reste encore beaucoup d’utilisateurs des anciens réseaux (2G et 3G) en France.

Notamment du côté des professionnels, avec une majorité de terminaux dans le secteur étant 2G/3G, sur un marché comprenant 22 millions d’appareils répertoriés par l’Arcep. Des machines de paiement, des horodateurs ou encore des ascenseurs ou des compteurs d’énergie… Si l’usage de la 3G relève d’un calvaire pour un individu lambda, il est encore nécessaire pour de nombreux services. D’autres cas plus techniques sont également à prendre en compte, notamment le système d’appel d’urgence installé sur les voitures, devenu obligatoire en 2018 en Europe et tournant sur ces réseaux.

Mais le grand public n’est pas en reste, avec plusieurs millions de terminaux uniquement 2G/3G encore en circulation. De plus, de nombreux smartphones 4G ne supportent pas la voix sur 4G, obligeant donc l’utilisateur à passer par ces réseaux pour appeler. Cependant, le nombre de ces terminaux baisse chaque année du côté du grand public et la Fédération Française des télécoms n’exclut pas “d’attendre encore un peu jusqu’à atteindre un plafond, jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus que quelques irréductibles. Il serait alors envisageable de les prévenir bien en avance, comme pour le RTC ou le cuivre“.

Éteindre la 2G ou la 3G ?

Pourquoi éteindre la 3G au lieu de se débarrasser d’une génération encore plus ancienne ? La réponse n’est finalement pas si simple, comme l’explique l’Arcep. « Plusieurs scénarios d’extinction sont envisageables. Arrêter la 3G offre la possibilité d’un repli sur les réseaux 2G, l’inverse n’est pas vrai. Par ailleurs, la 3G a l’avantage d’avoir une meilleure couverture, mais davantage de professionnels dépendent de la 2G » souligne le gendarme.

Michel Combot, de la FFT, pour sa part explique que “l’intérêt d’arrêter la 3G, c’est que son accès à internet peut être remplacé par la 4G et qu’elle permettra de réallouer davantage de fréquences.

 

 

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Fusion TF1-M6 : Martin Bouygues rentre dans l’arène face à Xavier Niel

Après plusieurs déclarations à charge contre son projet de mariage avec M6 de la part de Xavier Niel, Martin Bouygues entre en scène.

Le Sénat a été le théâtre d’une passe d’armes entre deux dirigeants d’opérateurs la semaine dernière. Alors que Xavier Niel était entendu le premier par la commission sénatoriale autour de la concentration des médias, Martin Bouygues, patron du groupe éponyme possédant entre autres Bouygues Telecom et TF1 s’est exprimé immédiatement après.  Comme son concurrent, le PDG a été interrogé concernant le projet de fusion de la Une et de M6, au centre d’un débat vif dans le secteur.

Le patron de Free n’y était pas allé du dos de la cuillère, en jugeant que l’idée créerait un “monstre”, que les producteurs et les diffuseurs pourraient se retrouver très impactés et fustigeant ce qu’il considère comme un monopole privé et un gros problème à la fois pour les industriels et les citoyens. Défendant son mariage avec M6, Martin Bouygues a répondu à chacune des craintes de Xavier Niel, tantôt rassurant, tantôt sarcastique.

Une puissance pour faire face aux géants

Si Xavier Niel considérait l’argument de créer un groupe pouvant faire face aux géants comme Netflix comme “une vaste blague”, estimant que la concurrence pour le géant de la SVOD se trouvait plus du côté de Canal+ en France, TF1 n’en démord pas. Martin Bouygues se voit en effet comme le capitaine d’un bateau “nain” contre les géants américains mettant “à mal le modèle économique de la télévision”. Il s’appuie pour cela sur les recette publicitaires du groupe, “ne cessant de décroître” atteignant 1,1 milliards d’euros aujourd’hui contre 1,5 milliards en 2011.

“Ce n’est pas un projet de puissance politique, économique ou médiatique. Mais c’est un projet de souveraineté » assène-t-il, répondant sans les citer aux craintes de Xavier Niel de voir deux groupes “ultra dominants” s’unir.  Le projet reste de défendre son groupe et si “des acteurs français pourraient finir écrasés” d’après David Assouline, rapporteur de la Commission, Martin Bouygues rétorque “je ne suis pas là pour sauver le reste de la planète“.

Quelles menaces ?

Après avoir donné dans les grandes lignes son opinion sur son projet, le patron de Bouygues Telecom s’est ensuite attelé à répondre à son concurrent dont l’audition l’a “choqué”. “Il a beaucoup employé le terme de monopole, alors que le service public est plus gros. Il ramène tout à des histoires d’argent, à son argent” déclare-t-il.

Xavier Niel a notamment expliqué qu’en tant qu’opérateur télécom, la domination du fruit de ce mariage sur le marché de la publicité  “représente un risque financier colossal” pour la maison-mère de Free. Son concurrent, sans nier que TF1 et M6 pourraient en effet détenir 75% de parts de marché de la publicité TV affirme cependant qu’il est peu probable que les tarifs augmentent significativement : « Le rapport de force coût-efficacité voulu par les annonceurs ne nous octroie pas une liberté si grande pour augmenter les tarifs. ». Il a profité de l’occasion pour ironiser sur le danger pour Iliad, affirmant que le groupe avait dépensé “seulement 4 millions d’euros” d’annonces en 2021 sur TF1, en concluant “Je pense qu’il n’est pas tout à fait en péril“.

D’autres craintes ont été évoquées par Xavier Niel, notamment d’un point de vue de la liberté de production en France et de la qualité des produits en émergeant. Si le patron de Free estime que le projet fera souffrir “4000 producteurs en France”, Martin Bouygues pour sa part estime nécessaire de gagner “plus d’argent pour créer de meilleurs contenus” pour al télévision. Et lorsque les sénateurs ont évoqué la possibilité d’une menace pour les négociations, partagées par les acteurs de la production, TF1 répond “Si vous pensez que l’intégration des diffuseurs et des créateurs de contenus sont une intégration verticale qui a du sens, vous vous trompez totalement. Par ailleurs, ils devront toujours se tourner vers l’international, car c’est là où reste la plupart du marché”.

Source : Le Figaro

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Les nouveautés de la semaine chez Free et Free Mobile : la VoWiFi est enfin là mais pas pour tout le monde, une nouvelle chaîne gratuite sur les Freebox, Oqee s’améliore

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Nous faisons un point sur les derniers événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué l’arrivée d’un nouveau service ou une promotion au cours des sept derniers jours, c’est certainement ici que vous leur mettrez la main dessus. 


Nouveautés Free


  • Abonnés dotés d’un player Pop, vous pouvez dès à présent mettre à jour votre interface TV Oqee. Dans cette nouvelle version, de nombreuses corrections sont apportées.  Plus d’infos…
  • La chaîne Maison & Travaux TV, qui propose des conseils Décoration, Brico, Reno et Jardinage est disponible depuis lundi sur le canal 240 de Freebox TV. Free a confirmé que cette chaîne resterait gratuite. Plus d’infos…
  • L’application Freebox Home pour gérer la domotique avec votre Freebox Delta a bénéficié de deux mises à jour sur Testflight, l’une d’entre elle apporte plusieurs nouveautés et correctifs. En savoir plus.
  • Une nouvelle webradio débarque sur la Freebox : FG. For Sex. Elle propose une programmation musicale adaptée pour les soirées en amoureux. Plus d’infos…
  • Abonnés dotés d’une Freebox Pop, mini 4K ou Apple TV, vous pouvez découvrir deux nouvelles chaînes gratuites sur Pluto TV. Plus d’infos…

Nouveautés Free Mobile


 


Annonces de la semaine


 

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Jusqu’à 70€ de remboursés pour l’achat de smartphones chez Free Mobile

De quoi réaliser des économies lors de vos commandes Free Flex, où cette dernière passe à 1€ après remboursement.

La formule Free Flex, un mix entre un crédit gratuit et une location, permet de bénéficier d’une large gamme de smartphones, en payant une petite partie chaque mois durant 24 mois, et en ayant la possibilité de le conserver à l’issue de cette période. Et s’il est toujours possible d’acheter son smartphone au comptant dans la boutique Free Mobile, l’opérateur privilégie son offre Free Flex, en proposant des ODR uniquement pour cette formule. C’est notamment le cas pour le Honor 50 dans tous ses états, ainsi que pour le TCL 20 R 5G.

Le Honor 50 bénéfice en effet d’une offre de remboursement de 70€, valable pour le modèle 128 Go et celui de 256 Go. A noter cependant que seul le modèle 256 Go est disponible actuellement dans la boutique en ligne. Ce smartphone est proposé à 71€ à la commande, puis 16.99€/mois pendant 24 mois. Après la remise demandée et obtenue, vous pouvez ainsi compter sur une commande à 1€.

Vient ensuite un smartphone très récemment arrivé dans la boutique de l’opérateur : il s’agit du TCL 20 R 5G, d’une valeur de 199€. En passant par Free Flex, vous devrez ainsi compter sur 29€ à la commande puis 5.99€/mois. Vous pouvez cependant réclamer une offre de remboursement de 28€, faisant passer le montant de la commande à 1€ une fois la remise effectuée.

 

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