Auteur : lucas

Nintendo réclame à Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR le blocage de sites de jeux pirates

Face au piratage de ses jeux, Nintendo saisit la justice et oblige ainsi les opérateurs à restreindre l’accès à des sites distribuant ses jeux de illégalement.

Le piratage est dans le viseur. Si on entend assez souvent parler d’action contre le piratage de contenus audiovisuels, le marché du jeu vidéo n’est pas épargné. L’un des acteurs majeur du domaine est d’ailleurs très vigilant sur le sujet et vient de remporter une petite victoire devant les juges français.

Le tribunal judiciaire de Paris a en effet contraint en fin de mois de février dernier Orange, Bouygues Telecom, Free et SFR à bloquer l’accès à des sites permettant de télécharger des jeux vidéos piratés, notamment des versions illégales de jeux pour la Nintendo Switch. Les noms de domaine suivant sont donc remis en cause : www.nsw2u.xyz, www.nsw2u.net, www.nsw2u.com, www.nsw2u.org et www.nsw2u.site et leurs détenteurs peuvent faire appel.

Nintendo est en effet très protecteur de ses licences et de ses jeux : il est régulièrement critiqué pour sa politique ferme à l’égard de l’émulation de certaines de ses licences. Le fabricant avait d’ailleurs fait condamné à trois ans de prison un dirigeant d’un collectif de hacker, ou encore la fermeture au Royaume-Uni de certains sites touchant au domaine de l’émulation.

Le géant nippon annonce avoir lancé ce type d’action « non seulement en son nom, mais aussi au nom de nombreux développeurs de jeux vidéo dont les revenus dépendent de la vente licite de jeux pour Nintendo Switch »  et rappelle que l’utilisation de copies pirates peut également nuire à l’utilisateur avec par exemple le risque “d’exécution de code potentiellement dangereux sur la console de l’utilisateur “.

Source : Ouest-France

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Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : la Freebox Delta franchit un cap, Free voit la box en tout petit …

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


7 Mars 1984 : les prémices d’un acteur majeur des téléphones mobiles

Un anniversaire pour une entreprise qui aura marqué son époque sans réussir à s’installer durablement. Le 7 mars 1984, la société Reaserch in Motion était créée et si le nom ne vous dira pas grande chose, celui qu’elle adoptera en 2013 vous parlera certainement plus…

Il s’agit en effet de BlackBerry ! Tout le monde a pu, à défaut d’en posséder un, en voir un en action. Ces petits téléphones compacts avec un clavier complet s’inscrivaient en total décalage avec leur époque, où la montée des téléphones tactiles et même des smartphones avait déjà commencé. La firme a cependant, en fin d’année dernière, annoncé mettre fin à toutes ses activités touchant au téléphone mobile après de longues années à vide… En avez-vous possédé un ?


10 mars 2015 : Free lance la Freebox Mini 4K

Free a lancé il y a 7 ans une nouvelle offre entrée de gamme combinant plusieurs innovations. Présentée au public le 10 mars 2015, la Freebox Mini 4K propose ainsi en première mondiale une box compatible avec la technologie 4K mais également une box intégrant Android TV. Lors de sa sortie, la Freebox mini 4K était proposée à 29.99€ dans une offre comprenant l’ADSL ou la Fibre, la téléphonie fixe ainsi que les différents services Freebox TV et toutes les fonctionnalités propre à Android TV. C’était d’ailleurs l’occasion pour Univers Freebox de publier ses premières vidéos sur YouTube avec une interview de Xavier Niel présentant le lancement de cette nouvelle Freebox.


10 mars 2015 : Free étend son offre Free Mobile destinée aux abonnés Freebox

Free a donc frappé sur le fixe et le mobile ce jour, puisqu’en plus de sa présentation de la Freebox Mini 4K, l’opérateur a aussi décidé d’étendre une offre très appréciée concernant ses abonnements mobiles. Depuis le 10 mars 2015, il est en en effet possible de bénéficier non plus de deux, mais de quatre forfait mobile à tarif réduit si vous êtes déjà abonné Freebox. A l’époque, seul le forfait le plus cher était concerné par cette décision, le faisant passer de 19.99€/mois à 15.99€/mois.

Voilà l’offre qui était proposé à l’époque


12 Mars 1989 : L’anniversaire du World Wide Web

Dans quelques jours le World Wide Web fêtera ses 32 ans. C’est en effet le 12 Mars 1989 que Tim Berners-Lee a déposé un dossier sur le bureau de son patron, dossier qui révolutionnerait le monde tel qu’on le connaît nommé “Gestion de l’information : une proposition“. Le dossier posait les bases de la navigation web avec l’utilisation de liens hypertextes, ce qui est donc la base de notre internet connu de tous. Notons que ce projet a été qualifié par le patron de Tim de “Vague mais prometteur”, on a rarement vu un euphémisme aussi vrai.

 Voici une vidéo retraçant l’histoire du WWW que nous connaissons si bien


13 Mars 2020 : Free booste son forfait à 2€ pour les français confinés

Un geste très apprécié, qui a même donné des idées pour l’avenir de l’offre. Souvenez-vous du début de l’année 2020 et de la situation dans laquelle nous étions plongés : le confinement et la crise sanitaire. Alors que tout le monde s’attelait à essayer de rester fonctionnel, Free annonçait une initiative plus que bienvenue : multiplier par 20 le volume de data inclus dans son offre à 2€ (ou 0€ pour les abonnés Freebox).

Une mesure touchant tous les abonnés, mais notamment pensée pour les collégiens, lycéens et étudiants, représentant une part importante des abonnés à 0€ et 2€. L’offre était bien sûr temporaire et a pris fin quelque semaines plus tard. Depuis ce geste d’ailleurs, beaucoup attendent que le forfait le moins chère de Free Mobile se transforme définitivement en une formule équivalente.


14 mars 2017 : Free inclut le roaming toute l’année

Une nouveauté pour les abonnés Free Mobile qui se sentent l’âme de globe-trotters. Le 14 mars 2017, Free annonce ainsi inclure les communications en roaming (appels, SMS,MMS illimités et internet mobile) toute l’année ! A l’époque, c’était donc 35 pays qui étaient concernés, et pour l’occasion, Free augmentait le volume d’internet mobile à 5Go/mois depuis toutes ces destinations.


14 mars 2019 : plus de 100 000 Freebox Delta en France

En moins de deux mois, la Freebox Delta aura réussi à séduire plus de 100 000 abonnés. L’opérateur avait pris un risque en présentant cette nouvelle offre haut de gamme en décembre 2018, mais a finalement pu annoncer le 14 mars 2019 avoir atteint ce cap symbolique.

Ce qui n’était pas forcément une mince affaire, puisque l’offre était alors proposée uniquement avec un player à l’achat d’une valeur de 480€, certes échelonnable, mais qui nécessitait tout de même de sortir le portefeuille. Pari réussi pour l’opérateur, qui ne manquera cependant pas de faire évoluer son offre les années suivantes.

 

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Netflix va se lancer dans un nouveau genre

La plateforme SVOD annonce un nouveau type de contenu, proche des programmes interactifs déjà proposés sur Netflix, dès le 1er avril prochain.

Des séries, des films, des jeux et bientôt des quiz sur les séries et les films ! Netflix se diversifie et annonce lancer dès le 1er avril prochain un premier quiz interactif quotidien, accessible sur tous les supports. Le géant du streaming avait déjà expérimenté sur des contenus innovant, en proposant notamment des programmes interactifs comme Black Mirror Bandersnatch en 2019 et pousse l’idée un peu plus loin avec Trivia Quest.

Ce nouveau programme quotidien sera lancé le 1er avril prochain et verra un épisode sortir tous les jours pendant le mois. Le concept est simple : faire avancer l’histoire en répondant à des questions de cultures générales. Un mélange de quiz et des séries, proposant dans chaque épisode 24 questions (12 de niveau standard et 12 de niveau plus avancé). De nombreux domaines seront abordés : science, histoire, divertissement, sport, art et géographie… Des réponses que vous pourrez sélectionner directement depuis votre télécommande, donc.

Donner les bonnes réponses vous permettra d’avancer dans l’histoire, puisqu’il y a bien une dimension narrative. En somme, vous aiderez Toupie à lutter face à Rocky, qui veut amasser pour lui seul toutes les connaissances du monde. “Afin d’améliorer l’expérience de nos abonnés, ceux qui le souhaitent auront la possibilité de relancer les quiz auxquels ils ont déjà joué pour améliorer leurs résultats et accumuler des points. À certaines étapes clés, les personnages prisonniers seront libérés des geôles de Rocky et vous découvrirez des animations exclusives inspirées des succès de Netflix. Chaque quiz s’achève sur une fin particulière dont ne voulons rien dévoiler à ce stade. Il faudra jouer pour la découvrir !” précise le géant de la SVOD.

Cette série sera disponible sur tous les appareils pris en charge : Smart TV, lecteurs de streaming, consoles de jeu, navigateurs Web, téléphones et tablettes Android, iPhone, iPad et iPod Touch. Les programmes interactifs étant disponibles sur les Freebox, les abonnés de Free équipés devraient ainsi pouvoir en profiter depuis leur décodeur.

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Free Mobile reprend un peu d’avance sur Bouygues Telecom sur la 3,5 GHz et a déployé le plus de sites 5G en février

Toujours leader en nombre de sites 5G déployés sur le territoire toute fréquence confondues, Free Mobile est également l’opérateur ayant déployé le plus de sites durant le mois de février.

Comme chaque début de mois, l’ANFR dévoile son nouveau baromètre de déploiement des réseaux mobiles. Si Free arrive deuxième au classement général en terme de déploiement de sites 4G, sur la nouvelle génération, l’opérateur est celui enregistrant la progression la plus forte, toute fréquence confondues durant le mois qui vient de s’écouler.

Au 1er mars 23 566 sites 5G opérationnels  ont été répertoriés par l’Agence Nationale des Fréquences. Free est toujours l’opérateur en possédant le plus, avec 14 299 sites (dont 280 sites activés ce mois-ci), suivi par Bouygues Telecom avec 6943 sites (218 activations en février), SFR avec 5450 sites (187 activations) et enfin Orange avec 3368 sites activés (104 nouveaux sites opérationnels) sur le territoire français. La tendance est assez ralentie chez les opérateurs durant ce mois de février, où la moyenne des nouveaux sites toutes fréquences confondues tournait autour de 400-500 sites activés.

La première place de l’opérateur s’explique assez simplement par son utilisation massive de la 5G 700MHz, fréquence déjà utilisée pour la 4G et donc déjà installée sur les antennes. Mais l’opérateur ne démérite pas sur la bande dite “reine” de la nouvelle génération de téléphonie mobile : la 3.5 GHz.

Free enregistre en effet 149 activations sur cette fréquence durant le mois de février, contre 125 chez Orange, 116 chez Bouygues Telecom et 62 chez SFR. Alors qu’il semblait se faire rattraper par la filiale de Bouygues en janvier, l’opérateur reprend une légère avance face à son concurrent, en comptant 2840 sites opérationnels contre 2805 chez ce dernier. Ils restent cependant derrière SFR (2979 sites 3.5 GHz) et Orange (3056 sites 3.5 GHz).

L’opérateur de Xavier Niel a également activé 322 sites sur la bande 700 MHz, quand Orange, SFR et Bouygues ont pour leur part activé un total de 324 sites (sans prendre en compte les mutualisations) en 2100 MHz.

A l’heure actuelle, la 5G déployée par les quatre opérateurs reste basée sur un coeur de réseau 4G. Cela doit changer dès l’année prochaine, avec l’annonce par Orange du lancement de la 5G dite “standalone”, basé sur un coeur de réseau 5G et permettant à termes de nouveaux usages ainsi qu’une latence très réduite et des débits bien plus élevés.

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Après le fiasco de Mediapro, la LFP veut se renforcer

La Ligue de Football Professionnel va recevoir mercredi prochain plusieurs offres d’investissement dans le cadre de son changement en société commerciale.

Quatre fonds sont attendus par la Ligue. Suite à l’échec de Mediapro dans le monde du football à la télévision, la Ligue a voulu se renforcer pour éviter de réitérer l’expérience d’une perte de fonds assez conséquente (environ 600 millions d’euros de pertes redoutés cette saison).

Pour cela, elle a entamé une transformation en société commerciale, afin de trouver un actionnaire minoritaire mais permettant justement d’encaisser un éventuel choc de la même ampleur. La somme attendue est de 1,5 milliards d’euros, pour une participation minoritaire allant jusqu’à 20% du capital.

Outre la somme, qui ne devrait pas trop varier entre les quatre candidats, le projet aura également son importance : pourcentage de participation souhaité, échéancier de paiement, gouvernance, expertise dans le domaine…  Les dossiers seront déposés demain, le 9 mars mais aucune décision ne devrait émerger avant courant avril. “On n’exclut pas, pour les meilleures offres, d’organiser des présentations par les candidats de leur projet industriel et marketing pour le foot français” explique une source à l’AFP.

La LFP veut mettre en place cette structure en fin de saison, afin de mettre à disposition les sommes promises pour les clubs dès cet été. Pour l’actionnaire, cette participation apporterait la possibilité de se rembourser sur les recettes à venir et d’être représenté au conseil d’administration.  L’ambition est grande : doubler ou tripler le chiffre d’affaires “dans un horizon de sept à dix ans” d’après une source du dossier et pour Vincent Labrune, président de la LFP, de créer « un cycle vertueux qui serait l’augmentation des recettes sur la scène européenne (liées aux performances en coupes d’Europe) et des droits internationaux, ce qui nous permettrait de conserver nos meilleurs talents, d’en recruter d’autres, d’avoir un meilleur spectacle et donc une meilleure audience et de relancer positivement le cycle des droits ».

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Clin d’oeil : une quinzaine de dégradations sur la fibre optique dans le même secteur, et plus de 100 000 euros de dégâts

Une enquête a été ouverte face aux dégradations récurrentes d’armoires fibre survenant dans le Périgord.

Quand le sort, ou quelqu’un d’autre s’acharne. Depuis plusieurs mois, la Dordogne voit des armoires aux fils coupés et aux boîtiers de branchement arrachés. D’après le RIP en charge du territoire, Périgord Numérique, ces dégradations sont clairement volontaires et la gendarmerie a été avertie et a ouvert une enquête.

Crédit : Radio France

Entre 15 et 20 dégradations, majoritairement autour d’Excideuil et de Thiviers dans le Périgord. Une rengaine qui dure depuis plusieurs mois maintenant, avec des conséquences immédiates que l’on imagine assez bien : une coupure de connexion chez les abonnés touchés. La Cellule de prévention technique de la malveillance s’est donc penchée sur le dossier suite à la plainte déposée, mais estime que la plupart des dégâts sont accidentels.

Cependant, ces dégradations impactent également l’entreprise chargée d’installer la fibre en Dordogne. D’après cette dernière, les frais de réparations pour ces incidents représentent plus de 100 00 euros. Sans oublier que lorsque l’entreprise doit réparer ces infrastructures, c’est autant de temps perdu pour le déploiement de la fibre optique dans le département.

Source : France Bleu

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La répression des fraudes épingle de nombreux vendeurs de smartphones reconditionnés

La DGCCRF a mené l’enquête sur la vente des smartphones et tablettes reconditionnés et pointe du doigt les irrégularités rencontrées dans 62% des magasins et sites de vente en ligne contrôlés.

Argument de vente, le terme “reconditionné” est parfois un peu trop librement utilisé. La répression des fraudes a lancé en 2020  une enquête d’ampleur nationale dans le secteur des smartphones et tablettes reconditionnés et le bilan est pour le moins en deçà des attentes. Après s’être penché sur 84 boutiques et sites en ligne du secteur, la DGCCRF s’est fendue de 27 injonctions administratives et 26 avertissements.

Certifications floues, infos manquantes…

Une cinquantaine d’enseigne ont donc été épinglées, pour des anomalies plus ou moins importantes. Le but étant de vérifier les informations données aux consommateurs lors de l’achat d’un modèle reconditionné. Chez de nombreux distributeurs, il a été difficile de justifier l’usage du terme “reconditionné, notamment vis à vis des tests et vérifications effectués. Pour les différencier des produits d’occasion, un appareil reconditionné doit en effet avoir été testé et avoir été remis, si besoin, en état.

Dans certains cas, des appareils étaient juste remballés, ou testés uniquement à l’allumage, quand d’autres professionnels plus consciencieux les testaient de fond en comble. Cette nuance a d’ailleurs été récemment inscrite dans la loi et si l’enquête s’est déroulée avant son entrée en vigueur, les enquêteurs de l’autorité “ont fait respecter l’interdiction de tromper le consommateur“, explique Rémy Slove, directeur de cabinet à la DGCCRF dans les pages des Echos. « Certains acteurs du secteur, surtout en région parisienne où le salaire des techniciens pèse sur les marges, ne sont que des passe-plats qui achètent des stocks de smartphones reconditionnés à l’étranger, sans connaître les tests effectués, et se contentent de les remballer » souligne pour sa part Benoît Varin, le président de Rcube, une des fédérations du secteur. Les entreprises averties seront bien sûr de nouveau contrôlées par la DGCCRF.

D’autres problématiques ont également été soulevées. Outre ces justification manquantes, l’information précontractuelle sur l’état des produits électroniques a également été jugée insuffisante. Les consommateurs se voyaient ainsi fournir des informations sommaires concernant uniquement l’état extérieur des produits. Avec des notions simples de “très bon état”, “premium”, “bon état” etc. Pas beaucoup plus de précisions à destination des futurs acheteurs, si ce n’est éventuellement une mention complémentaire indiquant que l’appareil était “fonctionnel”.

D’une manière générale, les éléments fournis aux consommateurs ne leur permettaient pas de connaître le degré éventuel de perte de la qualité d’usage des équipements, ni de comparer les produits entre eux ou de comparer un produit reconditionné à un produit neuf” explique l’autorité. Un manquement aux articles L. 111-1 et L. 221-5 du code de la consommation, imposant aux vendeurs de délivrer les informations portant sur les caractéristiques essentielles du bien au consommateur avant la vente.

De même, les certifications affichées par les professionnels semblent un peu trop librement utilisées. En effet, elle est “souvent utilisée pour désigner des processus de contrôle interne” et ne correspond pas nécessairement aux exigences de la loi. Une telle certification officielle se doit d’être réalisée par un organisme tiers accrédité. Même les informations en matières de garanties légales “étaient souvent inexactes, absentes ou parfois même trompeuses“, déplore la répression des fraudes. Un cas particulier étant celui de la durée de la garantie légale de conformité (2 ans, comme pour les produits neufs) : “l’information fournie était souvent de nature à créer une confusion entre la garantie légale, obligatoire et gratuite et la garantie commerciale, souvent payante” explique la DGCCRF.

Outre les sanctions prises par l’autorité, cette dernière explique avoir avant tout réalisé un état des lieux permettant de mettre en place une nouvelle réglementation adaptée. En attendant, elle appelle les consommateurs à être attentifs aux informations fournies, devant “leur permettre de choisir dans de bonnes conditions l’équipement qui répond le mieux à leurs besoins“.

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Pour bloquer la propagande russe, Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR sont livrés à eux-mêmes

Alors que l’Union Européenne a ordonné dans l’urgence la coupure des médias comme RT ou Sputnik dans l’ensemble des pays, les opérateurs, s’ils s’exécutent n’ont pas réellement reçu de consignes claires pour la marche à suivre.

Depuis la semaine dernière, les médias considérés comme des organismes de propagande Russe sont dans le viseur de l’Union Européenne. Si les chaînes TV de Russia Today ont bien été coupées par leurs distributeurs en France, suite à une consigne donnée à l’échelle de l’UE, les fournisseurs d’accès à internet n’ont pas réellement reçu de cadres clairs pour bloquer ces médias sur le web. L’interdiction de diffusion est en effet assez vaste, concernant tant la transmission ou la distribution et ce “par tout moyen”, donc tant les fournisseurs de services Internet, les plateformes que les moyens liés aux réseaux télécoms. Si le BEREC, groupe de régulateurs Européens pousse en ce sens, certains opérateurs veulent une sécurité juridique : comment agir pour suivre ces mesures exceptionnelles sans dépasser la limite?

Un manque de clarté dans les consignes données qui laisse aux opérateurs la responsabilité de choisir qui bloquer. Eric bothorel, député LREM assure dans les pages de Nextinpact que ” la France déclinera ce que l’Europe a décidé avec une application stricte, quelles que soient les adaptations avec notre droit actuel, pour des raisons exceptionnelles », puisqu’ « un pays a choisi d’agresser un autre pays sur notre continent en tirant sur des civils, ce [qui] n’est pas anodin”. Cependant, le texte inscrit au journal officiel de l’UE mercredi dernier ne fournit pas la liste des noms de domaines et laisse ainsi douter sur l’efficacité de la mesure.

La Fédération Française des Télécoms confirme qu’en l’essence, chaque opérateur fait ainsi ce qui lui semble le plus pertinent. Bloquer des noms de domaine comme les sites français ou espagnols de Russia Today semble couler de source, mais d’autres sites, comme Arabic.rt.com, ont été bloqués par Orange ou Free. Un choix qui pourrait leur être reproché plus tard si le lien évident entre ce nom de domaine et la propagande Russe n’est pas vlair. Si les applications de la mesure varient d’un opérateur à l’autre dans un seul pays, à l’échelle de l’Europe, l’impression de désordre est décuplé. Certains sites sont bloqués en France mais pas chez nos voisins allemands par exemple, et en Autriche, certains témoignages expliquent qu’aucune mesure n’est appliquée… L’absence de noms de domaines clairement définis peut permettre une réaction vive en cas de remplacement des plateformes bloquées par exemple, mais présente aussi ses inconvénients. Notamment le risque de surblocage, dont la responsabilité pourrait être directement attribuée à l’opérateur en question.

En attente de régulation

La présidente du BEREC expliquait dans un communiqué court que ces mesures étaient légales tout en expliquant que les FAI pouvaient faire appel aux autorités nationales membres du conglomérat de régulateurs s’ils avaient besoin d’aide pour se conformer à ces mesures. Ce qu’à fait notamment Nicolas Guillaume, CEO de Netalis, opérateur basé en France. Il rappelle dans un courrier adressé à l’Arcep « qu’un opérateur ne peut procéder à un blocage de contenu que si ce dernier a été précisément désigné par un acte législatif, ou une décision de justice, ou une décision d’une autorité administrative indépendante respectant les droits fondamentaux de l’Union“, d’après le règlement Internet Ouvert.

Il y a cependant un hic : “si l’application d’une telle mesure sur le volet audiovisuel ne pose pas trop de difficultés d’interprétation, ce n’est absolument pas le cas en matière de transport et accès Internet“. « Enfin, et surtout, les contenus que souhaitent voir bloquer les autorités ne sont pas précisément désignés, au mépris des règles de procédures auxquelles sont habitués opérateurs comme magistrats ou services administratifs lorsque le blocage est ordonné respectivement par un juge ou une autorité administrative » continue Nicolas Guillaume, rappelant que les opérateurs ne peuvent être tenus à une obligation générale de surveillance et qu’à ce titre, “ils ne peuvent bloquer sur une injonction générique: les noms de domaines doivent être identifiés“.

L’opérateur a ainsi adressé une liste de questions à l’Arcep pour mettre les choses au clair.Netalis craint que ce manque de consignes claires lèse les opérateurs d’un point de vue juridique et estime “absolument essentiel d’avoir une précision réglementaire la plus juste possible sur la conduite à tenir. En attendant, conformément à sa charte éthique, Netalis se conformera toujours à la règle essentiel de la neutralité du net et ne procède à aucun filtrage ou blocage sur son réseau utilisé exclusivement par des professionnels et des entreprises.

 

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Une mauvaise nouvelle trop discrète pour les abonnés Freebox, à qui faire confiance pour du reconditionné ? Vos meilleures réactions à l’actu de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Un changement sur Oqee un peu trop mal annoncé au goût des abonnés

Les abonnés Freebox Révolution et mini 4K avec multi-TV Player Pop ou Apple TV bénéficient désormais officiellement de 10h d’enregistrement inclus avec l’application Oqee”, a annoncé ce mercredi 2 mars l’équipe en charge de développement de l’interface TV maison de Free. Pour ceux ayant dépassé ce quota, il leur sera facturé à partir du 1er avril prochain 0,02€/heure dépassée, et ce mensuellement. Si les abonnés concernés voulant régulariser leur situation avant d’être facturés peuvent supprimer une partie de leurs enregistrements, encore faut-il avoir été alerté ! Pour l’instant, assez peu de communication a été faite de la part de l’opérateur et certains craignent que des abonnés se retrouvent avec une mauvaise surprise. En espérant une petite alerte mail pour les abonnés concernés avant l’échéance du mois prochain.


Vers qui se tourner pour un smartphone reconditionné ?

Un geste écolo mais qui n’exclut pas le contrôle de la personne qui s’en charge. Vous pouvez bénéficier d’un remboursement intéressant sur plusieurs modèles d’iPhone et de Samsung reconditionnés en optant pour Free Flex. Mais la question se pose pour l’utilisateur : puis-je faire confiance à n’importe qui pour le reconditionnement de mon futur téléphone ? Si Free fait équipe avec deux acteurs bien installés du domaine, ReCommerce et PRS, pour les modèles proposés dans sa boutique, certains considèrent que seuls les fabricants peuvent proposer un reconditionnement réellement satisfaisant et un suivi de réparation clair.


Les trois mois offerts d’Apple TV+ chez Free en rendent certains nostalgiques

Free propose désormais l’accès au service SVOD de la marque à la pomme Apple TV+ à tous les abonnés Freebox équipés du Player Pop ou de l’Apple TV 4K, multi-TV compris. A cette occasion, l’opérateur annonce offrir 3 mois d’abonnement à la plateforme. Une offre de découverte assez alléchante, mais qui fait regretter à certains la pas si lointaine époque où Apple, pour l’achat d’un de ses appareils, offrait un an entier à ses services annexes, contre trois mois aujourd’hui.


Des cadeaux pas assez accessibles ?

Les abonnés Freebox ayant opté pour Amazon Prime, soit inclus dans leur offre Freebox Delta soit en option ou offert pendant six mois s’ils ont une Freebox Révolution, peuvent bénéficier chaque mois d’une sélection de jeux vidéos gratuits sur PC. Une bonne nouvelle qui pourra s’avérer assez frustrante pour certains n’ayant pas un équipement assez récent pour profiter pleinement des jeux. Cependant, il est bon de le rappeler, la majorité des jeux (à l’exception des licences majeures proposées depuis quelques temps) sont assez peu gourmands et permettent tout de même d’en profiter, même sur un ordinateur d’entrée de gamme. Certes, dans ce cas, il faudra oublier le 60 fps ou la 4K… mais ce sera bel et bien jouable !


TF1 et M6, importants malgré les critiques

Free et Xavier Niel ne sont pas tendres à l’égard du mariage entre TF1 et M6. Si le fondateur de l’opérateur craint la création d’un monstre et si Free a de nouveau vu son opposition rejetée par la justice, certains considèrent que puisqu’ils ne regardent pas les chaînes des deux groupes, ces derniers ne sont pas vraiment importants. Un biais qu’il faudra questionner, puisque les audiences de ces chaînes est réellement majoritaire. Si cela pose un problème ou non d’un point de vue de la concurrence, en revanche, est à la libre appréciation de chacun.

Et pour certains, les opérations découlant du mariage soulèvent plusieurs questions, voire inquiétude. Rappelons cependant que la sortie de TFX et 6Ter de la TNT n’a rien de certains, la raison de leur cession étant justement que TF1-M6 ne peuvent posséder qu’un nombre limité de canaux sur la télévision numérique terrestre.

 

 

 

 

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Les chaînes de BFM en régions se dotent de leur propre service de replay, en premier sur les box de SFR

Si vous avez loupé l’actualité de votre région, vous pouvez désormais la revoir facilement depuis l’onglet replay de votre box SFR.

Une première arrivée directement chez SFR. BFM TV propose à l’heure actuelle 9 antennes régionales, proposant un traitement de l’information au plus proche de chez vous et si vous avez loupé le direct, il est désormais possible d’y accéder en replay.

Ces chaînes sont bien sûr les concurrentes directes des antennes de France 3. Altice dispose déjà de 9 chaînes locales comme BFM Paris, renommée BFM Île-de-France le 22 mars prochain, BFM Lyon, mais aussi BFM Grand Lille, BFM Grand Littoral, BFM DICI Haute-Provence et BFM DICI Alpes-du-Sud et trois autres déclinaisons à Toulon, Nice et Marseille. D’autres sont prévues, notamment le lancement d’une chaîne dédiée à la Normandie en août ou septembre prochain et des discussions seraient en cours pour une chaîne lancée en Alsace.

Si ces dernières sont disponibles sur toutes les box des opérateurs, y compris la Freebxo, le replay reste cependant une exclusivité de l’opérateur au carré rouge à l’heure actuelle. Le but de ces antennes locales est de proposer l’information au plus proche des habitants, en utilisant des moyens techniques innovants selon BFM, avec par exemple une rédaction utilisant le smartphone pour tourner les reportages, des présentateurs autonomes en studio et une régie mutualisée à Paris.

Source : PDS TV News

 

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