Auteur : lucas

Free Pro annonce un partenariat pour proposer un nouveau service utile à ses abonnés

La filiale de Free dédiée au marché professionnelle annonce faire équipe avec Decaposte, leader dans les solutions de sécurisation de procédures en ligne.

Permettre de signer des contrats en ligne en toute sécurité. Free Pro annonce un nouveau partenariat avec Decaposte pour permettre à ses abonnés d’accéder à une plateforme de gestion de documents et de signature en ligne. Proposée avec un essai gratuit de 3 mois, l’offre est ensuite à 19.99€/mois hors-taxes.

Le principe derrière cette offre est assez simple : permettre de faire signer toute sorte de document en ligne ou en face à face via un intermédiaire reconnu et en conformité avec la réglementation européenne sur la signature électronique. Il suffit pour cela que chaque signataire ait une adresse mail et un numéro de téléphonie mobile personnel pour signer et Docaposte propose également la conservation de ces documents qui seront horodatés pour une durée de 10 ans dans un coffre fort-numérique.

La plateforme s’adapte aux ordinateurs et aux tablettes et nécessite bien sûr une connexion internet. L’abonné Free Pro pourra alors créer un parcours de signature (soit la signature d’un contrat ou d’un à plusieurs documents d’un autre ordre), envoyer un email aux personnes qu’il désire faire signer et ensuite suivre le parcours directement via la même interface. Chaque parcours de signature permet la signature de jusqu’à 100 documents. Une fois les documents signés par tous les destinataires, ils sont alors accessibles sur la même plateforme et archivés automatiquement. L’offre proposée permet des utilisateurs illimités, ainsi un seul abonnement est nécessaire pour que tous les salariés puissent l’utiliser, un serveur sécurisé des signatures illimités.

L’opérateur continue ainsi d’intégrer de nouvelles fonctionnalités à destination de ses abonnés professionnels, après notamment l’intégration de l’avantage flotte mobile permettant d’accéder à des forfaits moins chers en cas de nombreuses souscriptions. Free Pro a également récemment annoncé à Univers Freebox son intention de lancer une offre plus adaptées aux grands groupes, avec un aspect modulaire très poussé, dès cet été.

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Bouygues Telecom propose le meilleur WiFi sur ses Bbox, Free sur ses talons

nPerf dévoile son tout premier baromètre des opérateurs dédié au WiFi, classant les opérateurs par leurs performances sur le réseau sans-fil de leurs box depuis un appareil mobile. Bouygues Telecom est leader, notamment sur les débits descendants, mais Free décroche une seconde place “bien méritée”.

Face à l’usage de plus en plus courant de l’Internet depuis un mobile, donc en WiFi à la maison, nPerf propose pour la première fois un baromètre annuel des connexions Internet en France dédié au WiFi. Cette étude vient en complément de ses autres baromètres, avec les mêmes critères que ceux retenus pour la connexion mobile mais avec un simple changement de technologie. Plus de 4.7 millions de tests réalisés sur des smartphones Android et iOS ont été comptabilisés entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2021 pour répondre à cette question : quel opérateur propose le meilleur WiFi ?

Un classement serré

Comme à son habitude, nPerf combine de nombreux critères pour établir un score final en “nPoints” pour chaque opérateur afin d’en afficher un classement. Le service explique ainsi que les scores très rapprochés des différents fournisseurs d’accès à internet s’explique par le lissage des débits mesurés causés par la technologie WiFi. Bouygues Telecom est cependant sacré leader de l’année 2021, avec une très nette avance concernant ses débits descendants, seul point où il est leader. La filiale de Bouygues affiche en effet un débit moyen de 150 Mb/s, soit 17 Mb/s  de plus que SFR, le deuxième opérateur sur ce critère.

Une différence qui peut s’expliquer notamment par la présence dans son offre Ultym (soit la plus premium) d’un server WiFi 6 pour ses abonnés fibre. L’opérateur mettait en avant la qualité de son WiFi, notamment à travers la conception de la box : 8 antennes WiFi (5GHz et 2,4 GHz) permettant d’optimiser la couverture de l’habitat et un design vertical pour faciliter la propagation des ondes. Il est cependant à noter que les tests ont été réalisés sur des smartphones et qu’à l’heure actuelle, très peu de terminaux sont compatibles avec cette norme. S’il est deuxième en terme de débit descendant derrière Orange, on note cependant encore une nette différence avec Free et SFR (environ 30Mb/s).

A sa suite et d’assez près, vient Free qui, s’il ne performe pas forcément sur les débits en étant troisième en terme de download et dernier en upload, propose la meilleure latence avec 23.39 ms et la meilleure expérience de navigation et de streaming sur YouTube, avec des taux de réussites respectifs de 80.60% et 77.47%.  Si l’opérateur de Xavier Niel n’a pas opté pour le WiFi 6, lui préférant sa version 6E encore trop jeune pour être installée, il ne délaisse cependant pas la connexion sans-fil.

Avec le lancement de la Freebox Pop, Free avait notamment présenté un tout nouveau répéteur, accessible gratuitement pour ses abonnés Pop et Delta et permettant d’étendre sa couverture. Mais l’opérateur avait également profité du lancement de sa nouvelle box pour annoncer une mise à jour de toutes les versions précédentes pour justement booster cette connexion sans fil. Cette mise à jour touchant les Server des Freebox Delta, Révolution, mini 4K et One avait notamment permis de doubler le débit et d’en augmenter la portée tout en intégrant une meilleure stabilité et une nouvelle protection WPA3.

Orange à la troisième place, SFR ne se démarque pas

L’opérateur historique est en effet à quelques points de prendre la seconde place devant Free, mais n’y parvient pas. Il est cependant reconnu par nPerf comme l’opérateur proposant les débits les plus symétriques (130 Mb/s en descendant et 111 Mb/s en montant), avec les meilleurs débits en upload. Si sur la majorité des critères, Orange est assez proche des leaders, il est cependant à noter qu’il est l’opérateur proposant le débit moyen descendant le plus faible.

L’opérateur historique a également lancé il y a environ un an un répéteur WiFi, cette fois compatible avec le WiFi 6, se voulant intelligent et avec l’objectif de proposer une connexion optimale, partout dans la maison. SFR l’avait d’ailleurs précédé d’un jour en proposant un appareil assez similaire pour ses abonnés Box 8, tant en Fibre qu’en THD ou en ADSL.

SFR pour sa part est l’opérateur le plus en retrait, en ne se démarquant pas tant en terme de débit qu’en expérience d’utilisation. Deuxième sur le débit descendant mais dernier en latence, il propose cependant des performances “assez proches de celles de ses concurrents“.  L’opérateur a cependant lancé en début d’année une toute nouvelle box proposant la fibre XGS-Pon pouvant aller jusqu’à 8 Gbit/s et proposant également le WiFi 6, comme la Box 8 “classique”. Si l’accès réduit à cette offre pourrait en limiter l’impact sur le prochain baromètre WiFi, en se démocratisant elle pourrait permettre à SFR de remonter dans le classement.

Nperf conclue son étude en expliquant qu’en comparant les débits moyens descendants mesurés en WiFi en 2021 (allant de 130 à 150 Mb/s) et ceux récoltés lors de son baromètre comprenant également les mesures réalisées en filaires (allant de 162 à 225 Mb/s), “le goulot d’étranglement causé par le WiFi est net. L’évolution des normes WiFi (démocratisation du WiFi 6 et arrivée prochaine du WiFi 7) devraient permettre, au fur et à mesure que les équipements les supporteront, d’améliorer les performances.

 

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Blocage des sites pornographiques : Orange, Free, Bouygues et SFR entendus par la justice en mai prochain

Suite à l’assignation de l’Arcom, les opérateurs français devront s’exprimer sur le blocage de Pornhub, Xnxx, Xvidéos, Tukif et xHamster devant le tribunal judiciaire de Paris.

Une première application de la nouvelle loi visant à protéger les mineurs de l’exposition aux contenus sensibles sur le web. Cinq sites pornographiques considérés comme majeurs sur le marché français ont été mis en demeure le 13 décembre dernier afin de prendre, dans un délai de quinze jours, une mesure “de nature à empêcher l’accès par des mineurs au contenu incriminé conformément aux dispositions du Code Pénal“. Pornhub et consorts étaient également invités a adresser de nouvelles remarques, qui n’auront cependant pas fait mouche chez l’autorité, et les opérateurs télécoms ont ainsi été assignés par l’Arcom (fusion de Hadopi et du CSA) pour les bloquer. L’audience aura lieu le 24 mai prochain.

Pas de ligne directrice, déplorent les plateformes

D’après l’assignation de tous les principaux FAI (soit Orange, Orange Caraïbe, Free, Free Mobile, Bouygues Télécom, Colt Technologies Services, SFR, SFR Fibre SAS, la Société réunionnaise du radiotéléphone et également Outremer Télécom), les éditeurs ont prétendus être “placés dans une situation d’insécurité juridique liée à l’absence de “lignes directrices” éditées par l’Arcom concernant les modalités techniques satisfaisantes de restriction d’accès à un public mineur“.

L’Arcom a alors saisi directement les opérateurs qui devront s’exprimer devant la justice, et non les services concernés. Pour justifier ce choix, l’Arcom utilise notamment les résultats de travaux parlementaires jugeant que si le Code pénal permet de sanctionner les sites permettant à des mineurs de visionner des images pornographiques, la loi n’est “pas appliquée dans l’univers numérique, la justice ne parvenant pas à atteindre les éditeurs de ces sites, souvent basés dans les paradis fiscaux qui ne coopèrent pas avec la France“. Ainsi, suite à un amendement, une procédure permet de ne pas directement mettre en cause les plateformes étant inaccessibles. Ce sera donc aux opérateurs de débattre avec l’Arcom sur le sujet.

Si la procédure arrive à son terme, les opérateurs devront alors procéder au blocage, notamment DNS, de Pornhub, Xnxx, Xvidéos, Tukif et xHamster dans les 5 jours suivant la décision rendue. Si un de ces sites est “rendu accessible à partir d’une autre adresse“, l’Arcom pourra de nouveau saisir le président du tribunal judiciaire de Paris pour bloquer celle-ci.

Source : NextInpact

 

 

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Orange lance un nouveau décodeur sous Android TV, mais pas en France

La filiale belge d’Orange annonce aujourd’hui lancer sa nouvelle génération de décodeurs TV, tournant sous l’OS de Google.

Orange Belgium renouvelle sa box TV. L’opérateur comptant 400 000 clients convergents dans le plat pays annonce aujourd’hui une toute nouvelle génération de décodeurs pour ses abonnés. La principal nouveauté reste l’intégration d’Android TV pour proposer via l’interface de la box un accès direct aux applications natives de fournisseurs de contenus. L’opérateur annonce d’ailleurs que certaines applications sont préinstallées, accessibles et mises à jour même sans compte Google.

L’autre apport d’Android TV est bien sûr l’accès aux outils de Google, dont le Play Store pour les jeux et applications ainsi que Google Assistant, qui peut ainsi contrôler la box directement via un micro installé dans la télécommande. L’opérateur annonce également l’intégration d’un “nouveau chipset performant” rendant la box compatible 4K. D’autres nouveautés sont au rendez-vous comme par exemple le système d’enregistrement TV, désormais basé dans le cloud. Réservée pour le moment à de nouveaux clients, le basculement se fera ensuite graduellement, durant une période de quelques mois pour les autres abonnés.

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Le saviez-vous ? Les abonnés Freebox Pop, Delta et Révolution peuvent bénéficier de leurs chaînes TV partout en Europe

 Il faudra cependant se contenter de l’écran de votre smartphone ou tablette.

Si vous êtes adeptes du voyage, mais n’êtes pas contre une petit moment TV même à l’étranger, comment continuer de bénéficier de ses chaînes favorites ? Si les abonnés Freebox avec TV by Canal (ou une autre offre Canal+) peuvent utiliser myCanal pour profiter des chaînes incluses dans ces offres sur leur smartphone, tablette ou ordinateur, qu’en est-il si vous souhaitez accéder à des contenus n’y figurant pas ?

Les abonnés Freebox Delta, Pop et Révolution depuis peu, peuvent accéder à Oqee directement sur leur smartphone ou tablette. Il ne suffit que de cela. En effet, l’assistance Oqee affirme que sa plateforme est disponible “partout en Europe avec tous les réseaux opérateurs“. Vous pourrez alors continuer de suivre votre feuilleton ou accéder à vos programmes préférés en replay même si vous êtes à l’autre bout du globe.

Il n’est cependant pas possible d’y accéder depuis un autre appareil compatible Oqee, qui nécessite pour sa part d’être connecté au réseau de votre Freebox. Pour rappel, Oqee est également disponible pour les abonnés Freebox Révolution sur les Smart TV Samsung, l’Apple TV, et avec les équipements à partir d’Android 8 comme les téléviseurs Sony, Xiaomi et Oneplus ou encore les boîtiers Nvidia Shield et Xiaomi mi Box.

 

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Fusion de TF1 et M6 : Free ne lâche pas l’affaire et repart à l’attaque

Persévérant, Iliad et sa filiale Free continuent leurs actions pour s’opposer au projet de mariage entre les deux géants de l’audiovisuel.

Le projet est source de doutes et l’opérateur de Xavier Niel se pose en principal opposant. Après avoir vu 4 recours, dont l’un d’entre eux face au Conseil d’État rejetés, Iliad a déposé un nouveau dossier pour mettre fin au mariage entre TF1 et M6.

Ainsi, le 15 avril prochain, le Conseil d’État se penchera sur une nouvelle proposition d’Iliad et de Free de faire annuler une décision de l’Autorité de la concurrence “de procéder à l’instruction de l’affaire n° 21-104 “Projet d’acquisition par Bouygues de Métropole Télévision”. Cette instruction représente dans les faits deux questionnaires envoyés en septembre et novembre 2021 interrogeant les distributeurs et les annonceurs sur le projet.

Xavier Niel ne s’est jamais caché de sa défiance concernant la création d’une entité regroupant les deux leaders de la télévision. S’il reconnaissait en février dernier devant le Sénat qu’il s’agit d’un “coup économique exceptionnel“, il reste convaincu qu’il ne peut en résulter qu’un “monstre“, jugé trop puissant sur plusieurs aspects tant au niveau de la publicité que de la production de contenu.

Quand on veut se concentrer, il faut une situation exceptionnelle”, expliquait-il alors tout en indiquant qu’au vu des résultats très positifs de TF1 et M6 respectivement “la chaîne la plus puissante d’Europe” et “la chaîne la plus rentable d’Europe“, ce n’était pas le cas. Le fondateur de Free pointait également divers problème, tant économiques que citoyens, en craignant pour le pluralisme de l’information si les deux groupes joignaient définitivement leurs forces.

 

Source : NextInpact

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Red by SFR : quand une augmentation de tarif peut faire plaisir aux abonnés

Passer de moins de 15 Go par mois à 80 Go pour seulement 3€, c’est parfois une bonne nouvelle.

Si la pratique est régulièrement critiquée, un coup de boost important à une offre mobile, même en payant, peut s’avérer être une bonne chose pour certains abonnés. C’est notamment le cas de Bertrand, qui a reçu une nouvelle proposition de la part de son opérateur Red by SFR. S’il avait l’habitude de “refuser toutes les autres“, cette fois, l’abonné a été séduit. En effet, son forfait évolue en intégrant non seulement la 5G mais aussi une enveloppe démultipliée, passant de 12 Go par mois à 80 Go. Le tout pour 3€ de plus par mois, avec tout de même l’opportunité de refuser.

Pour 11€/mois, cela reste très, très correct” commente-t-il, après avoir confié à Univers Freebox son intention d’accepter l’offre. En effet, une offre 5G à 80Go par mois pour 11€ pourra séduire le consommateur n’ayant pas d’énormes besoins en terme de consommation mobile mais désirant être assez libre de sa consommation. Cette augmentation peut faire écho à certaines opérations similaires lancées par Bouygues Telecom, où l’opérateur proposait 100 Go de data supplémentaires et la 5G au même tarif. Cependant, toutes les hausses automatiques de prix ne sont pas aussi alléchantes : on a eu récemment l’exemple d’un forfait Orange passant de 100Mo à 4 Go pour 2€ de plus par mois et dans le cas des offres fixes, les opérateurs n’hésitent pas à proposer des options pouvant sembler peu utiles (appels vers les mobiles etc.) pour 3€ supplémentaires.

Même à l’échelle des promotions proposées par Red by SFR à ses nouveaux abonnés, l’offre de Bertrand est attractive. En effet, à l’heure où nous écrivons ces lignes, la marque de SFR propose un forfait à 100 Go en 5G pour 15€/mois, soit 4€ de plus pour 20 Go supplémentaires seulement. Et chez Bouygues Telecom, un forfait 100Go est certes proposé à 9.99€/mois, mais uniquement en 4G. Pour une offre sans engagement compatible avec la nouvelle génération de téléphonie mobile, il faudra compter 24.99€/mois pour 130 Go chez la filiale de Bouygues.

Ce que dit la DGCCRF

Selon la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, les opérateurs ont le droit d’augmenter le prix des forfaits en respectant deux conditions. La première : prévenir un mois avant par courrier ou courriel. La seconde : l’amélioration de l’abonnement doit concerner seulement des services ayant trait aux télécoms comme les SMS illimités, plus de data ou un meilleur débit. En revanche, ils ne peuvent en aucun cas augmenter le prix du forfait pour une autre raison comme “une option musique, option télé, abonnement à un livre”. Ici, Red by SFR est donc dans les clous. En cas d’augmentation pour un autre motif, l’abonné peut signaler cette hausse de forfait sur la plate-forme SignalConso mise en place par la Répression des fraudes. Sa situation sera alors examinée. Lors du lancement de la plate-forme, l’autorité a affirmé que les entreprises ayant reçu plusieurs signalements sans réagir seront dans leur viseur.

Si vous souhaitez signaler cette pratique ou une autre similaire de la part de votre opérateur, vous pouvez suivre notre tutoriel vidéo ci-dessous :

 

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L’offre spéciale Free pourrait être plus sexy, problèmes de fibre optique, à qui la faute ? Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


La nouvelle formule de Free sur Veepee essuie des critiques

L’opérateur de Xavier Niel a lancé lundi dernier son nouveau forfait sur Veepee : au programme 80 Go de data pour 8.99€, avec un tarif garanti à vie. Cependant, pour plusieurs internautes, l’offre manque de piquant, notamment avec l’absence de certaines fonctionnalités et son statut de forfait 4G uniquement.


Malfaçons, sous-traitance… la fibre optique semble en souffrance

Pourtant soutenue par l’Avicca, la diminution des rangs de sous-traitance dans la fibre lui fait craindre aujourd’hui le pire. Entre une ubérisation intensifiée de la filière et l’impossibilité pour les entreprises du secteur de réaliser “la moindre marge en effectuant les travaux de raccordement à la fois dans les règles de l’art et en respectant les règles de sécurité”. La course au déploiement pour atteindre des objectifs et d’ailleurs assez critiquée, ainsi que le fait que les offres soient de moins en moins chères, pouvant pousser les opérateurs à chercher à optimiser leurs dépenses.


Mettre fin à la redevance TV, les idées fusent

Une promesse de campagne qui ne fait pas l’unanimité, alors que le secteur s’inquiète pour l’indépendance du service public français. De nombreux gouvernements s’y sont cassé les dents et suite aux déclarations du candidat Macron pour sa réélection, son camp politique s’agite pour trouver une solution applicable pour mettre fin à la Contribution à l’audiovisuel public. Du côté de nos lecteurs, les idées fusent : quand certains proposent simplement de privatiser l’audiovisuel public ou d’en réduire les dépenses, d’autres veulent pour leur part le réformer en profondeur.


Le pack sécurité de la Freebox Delta récolte ses doléances

Free envoie actuellement un mail aux abonnés Freebox Delta et Delta Pop et les questionne pour en savoir davantage sur leur utilisation du pack sécurité, et notamment sur des usages particuliers. L’objectif est de connaitre comment vous utilisez ce service et savoir quelles sont les améliorations à apporter à cet outil proposé dès le lancement de la Freebox Delta.


La qualité du réseau Orange, cela suffit-il ?

Une offre Livebox Fibre à moins de 20€, un forfait mobile 70 Go à moins de 10 euros, Orange enchaîne les promotions pour séduire de nouveaux abonnés à l’heure où ses performances commerciales sont déjà très solides. La qualité de service ça le connaît, les prix élevés aussi mais sur ce dernier point, Orange fait donc des efforts. Cependant, pour certains abonnés, la différence de qualité entre les réseaux n’est plus vraiment l’argument majeur pouvant séduire pour passer à Orange, même avec des promos alléchantes.

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Google et Meta de nouveau dans le viseur de l’Union Européenne

Un accord passé entre l’ex-Facebook et Google pour la publicité en ligne fait l’objet d’une attention toute particulière  de la part de la Commission européenne.

Les deux GAFAM se seraient-ils entendus ? Telle est la question sur laquelle va se pencher la Commission européenne. Un accord nommé “Jedi blue”, passé entre Facebook (devenu Meta depuis) et Google aurait pu fausser les règles de la concurrence sur le net.

La publicité en ligne fonctionne ainsi : Google fait office d’intermédiaire entre les annonceurs et les éditeurs en ligne, en organisant des enchères en temps réel. Meta de son côté fournit des services d’affichage et participe à des enchères pour des espaces publicitaires, notamment en utilisant les services de technologie de Google ou des concurrents.

L’accord pourrait, selon la Commission européenne “s’inscrire dans le cadre d’efforts visant à exclure les services technologie publicitaire concurrents du programme” de Google. Plus concrètement, Google et Meta auraient pu s’allier pour avoir manipulé le système choisissant quelles publicités s’affichent sur les pages web. « Si notre enquête le confirme, cela signifierait qu’ils faussent la concurrence sur un marché déjà très concentré, au détriment des technologies publicitaires de leurs rivaux, des éditeurs (de contenus) et finalement des consommateurs » explique Margrethe Vestager.

“Jedi Blue” est également dans le viseur de l’autorité britannique de la concurrence. Une collaboration sur le sujet a été annoncée par Bruxelles. Les deux parties accusées ont répondu à ces accusations : d’après Google, l’accord est publiquement documenté et favorise la concurrence. « La participation de Facebook n’est pas exclusive et ils ne bénéficient d’aucun avantage qui les aiderait à gagner des enchères » affirme la firme de Mountain View, arguant qu’elle augmente même la demande d’espace publicitaires. Meta pour sa part explique que son«accord d’appel d’offres non exclusif avec Google et les accords similaires […] avec d’autres plates-formes d’enchères ont contribué à accroître la concurrence pour les placements d’annonces »

Source : Les Echos

 

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Fin de la 2G/3G : Orange se veut rassurant pour les abonnés

Orange est le premier opérateur français a avoir annoncé l’extinction des réseaux mobiles les plus anciens, mais se veut rassurant : tout sera fait pour que la transition se réalise en douceur.

La fin de la 2G et de la 3G, c’est acté pour l’opérateur historique. Orange a en effet annoncé il y a quelques semaines l’extinction de ces réseaux en France et dans tous les pays d’Europe où il est présent. Dans l’Hexagone, la 2G disparaîtra en 2025 et la 3G en 2028. “Cela fait partie de l’innovation et de la préparation du futur que de mettre fin à des technologies obsolètes“, explique son directeur de la technologie et de l’innovation Michaël Trabbia à 01net.

Nous allons bâtir des réseaux virtualisés et automatisés, plus efficaces énergétiquement, avec une meilleure qualité de service et toute la voix sur IP. Pour cela, il faut mettre fin à la 2G et à la 3G” précise-t-il. L’opérateur historique explique tout d’abord que ces fréquences libérées  bénéficieront tout d’abord à la 4G puis à la 5G. D’après Michaël Trabbia “la couverture 4G va être de même niveau, voire de niveau supérieur à celle que l’on a aujourd’hui avec de la 2G/3G. Nous allons surtout récupérer du spectre sur la bande 900 MHz. Cela va nous apporter davantage de capacité, notamment en zone rurale où l’on utilise des fréquences basses parce que l’on a besoin de couverture”.

Il nuance d’ailleurs que cette opération est progressive et “que le processus a déjà commencé. Nous avons pu réutiliser en grande partie les fréquences des bandes 2G et 3G depuis que le trafic baisse sur ces réseaux comme avec les bandes 1800 et 2100 MHz. ”

Quel impact pour les abonnés ?

Si Orange a un calendrier clair, il n’entend pas tout précipiter et veut même rassurer sur l’effet que la transition aura sur les utilisateurs de ce réseau. Pour le grand public, l’opérateur annonce “moins de 10% des terminaux qui sont 2G/3G” et “95% de notre trafic data se fait en 4G/5G“. Si Orange va tester l’extinction avant de l’appliquer au territoire, il explique que “l’impact client de la fin de la 2G et 3G n’a rien à voir” avec celui par exemple de l’extinction du réseau cuivre. Arguant qu’il n’existe presque plus de terminaux 2G seuls, mais 2G et 3G et que le changement de téléphone pour les abonnés concernés vers un modèle compatible 4G sera naturel. D’autant plus que même après 2025, ces abonnés auront encore accès à la 3G via le même appareil, et bénéficient donc de 6ans (jusqu’en 2028, date d’extinction de ce réseau) pour passer à un autre modèle plus récent.

Cependant, même les smartphones compatibles 4G sont susceptibles d’être privés de fonctionnalités avec cette extinction. C’est notamment le cas pour les modèles n’étant pas compatibles avec la VoLTE, qui se retrouveraient alors privés d’appels. Orange explique cependant devancer le problème :  “Nous sommes en train de travailler avec les fabricants parce qu’il y a beaucoup de smartphones qui vont pouvoir devenir compatibles avec la VoLTE via une simple mise à jour du firmware à distance“. Il pourrait alors ne pas être nécessaire de changer d’appareil, mais simplement de procéder à une mise à jour pour conserver son modèle : “en fonction des pays en Europe, nous avons entre 60 et 85 % des terminaux qui sont compatibles VoLTE actuellement“.

Cette bascule impacte majoritairement les professionnels, notamment pour de nombreux appareils (ascenseurs, horodateurs…) utilisant encore les “anciens” réseaux mobiles. Sur ce point, l’opérateur explique être “ contact avec des intermédiaires comme des sociétés d’ascenseurs, des banques, Stellantis ou Renault qui gèrent des flottes avec beaucoup d’objets connectés“. Il annonce avoir invité ces acteurs à arrêter de rajouter des objets qui ne seraient pas compatibles 4G et justement avoir annoncé ce calendrier “pour qu’ils puissent préparer la migration“.

 

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