Auteur : lucas

Free a l’écoute des abonnés, c’est apprécié, prix de l’eSIM: les opérateurs abusent ? etc… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Le coût de l’eSIM : Orange, Bouygues et SFR abusent-ils ?

Les nouveaux abonnés Orange et Sosh peuvent désormais opter pour l’eSIM directement lors de la souscription. Avec certaines limites, tous les opérateurs sauf Free proposent ainsi cette nouvelle technologie avec un certain tarif, souvent le même que la SIM classique, ce qui gêne certains internautes comme lefresquel. 

A noter que Free, qui veut lancer prochainement l’eSIM, n’entend pas proposer la carte sim virtuelle “à des prix fous” plus chère que la SIM classique comme le proposent certains, “cela ne correspond à aucune forme de fonctionnement qui soit Free”, assure Xavier Niel. Mais elle ne sera pas gratuite non plus. « Les gens pensent que ça coute zéro, non ce n’est pas le cas, on achète des tranches de numéro », expliquait Xavier Niel dans une interview pour Univers Freebox.


La demande des Freenautes prise en compte pour la Freebox Pop, c’est cool !

De nombreux abonnés demandaient à pouvoir enregistrer leurs programmes sur un autre stockage que les 100h de cloud proposés par la Freebox Pop. Le projet est à l’étude, révélait en en début de semaine un développeur. Sans date et sans promesses, le fait d’être écouté par leur opérateur a ravi les Freenautes.


Les modalités des enchères 5G : un risque de duopôle ?

Sébastien Soriano, président de l’Arcep, a détaillé récemment les modalités de la première phase d’enchères 5G qui commencera le 29 septembre prochain. Les opérateurs devront ainsi non pas enchérir pour chaque bloc, mais dire combien de blocs ils sont prêt à prendre pour un prix donné, qui augmentera ensuite jusqu’à ce que le nombre de blocs demandé soit le même que le nombre disponible. Si chaque  opérateur ne peut pas posséder tous les blocs, pour pepelemoko, il y a un vrai risque de duopôle sur la 5G. C’est un peu le jeu, certains opérateurs auront besoin de plus de spectre que d’autres, il faut croiser les doigts pour que le combat soit assez équilibré !


Free débarque en Pologne, ça ne change rien ?

Free a annoncé sa volonté de racheter Play, premier opérateur mobile polonais. “Et alors ? ” ont demandé certains lecteurs, qui ne voient pas en quoi cette acquisition changerait grand chose à leurs offres. C’est vrai qu’il n’y aura pas forcément un impact direct sur le court terme, mais le développement de Free à l’international peut entraîner du bon ! Et vous, considérez-vous que l’expansion de l’opérateur de Xavier Niel en Europe est une bonne chose ?


Le karma parfait pour un saboteur d’antennes ?

Les antennes-relais sont de plus en plus la cible de sabotages, et Free n’est pas épargné. Ce qui ne manque pas d’agacer nos lecteurs, qui en viennent presque, comme jedi1973, à souhaiter un retour de bâton de l’univers…

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5G : comment Orange, Free, Bouygues et SFR vont batailler pour acquérir le plus de bloc de fréquences

Les enchères commenceront la semaine prochaine et les opérateurs devront s’affronter pour acquérir un maximum de blocs de fréquences. Le président de l’Arcep, Sébastien Soriano, a détaillé comment les enchères allaient se passer.

Pas de vente bloc par bloc pour Free, Orange, Bouygues et SFR. Lors d’une interview pour BFM Business, le président du gendarme des télécoms a expliqué le fonctionnement  des enchères de la 5G, dont le lancement est prévu pour le 29 septembre prochain.

Pour rappel, afin d’activer un nouveau réseau, chaque opérateur doit disposer des fréquences sur lesquelles émettre. C’est ce qui sera mis aux enchères à la fin du mois : un total de 11 blocs de 10 MHz qui seront vendus au plus offrant, avec un prix de départ de 70 millions d’euros pour chacun. Chacun de ces blocs se trouve dans la bande fréquences 3.4-3.8 GHz. À noter que Free, Bouygues, SFR et Orange disposent d’ores et déjà de 50 MHz chacun, qu’ils ont acheté pour 50 millions d’euros chacun. Pour éviter une razzia de la part d’un seul acteur, la limite est de 5 blocs pour un seul opérateur, qui ne pourra pas avoir plus de 100MHz.

Lors de cette première phase, chaque opérateur devra répondre à la question “combien de blocs voulez-vous pour 70 millions par blocs ? “. En additionnant chacune des réponses (qui sera sûrement 5 au début des enchères pour chaque opérateur), la somme demandée sera augmentée de 5 millions d’euros et à la question répétée à chaque fois pour Orange, Bouygues, Free et SFR. Plus le prix grimpera et plus certains opérateurs devront baisser le nombre de blocs demandés pour équilibrer l’offre et la demande.

Une fois cela fait, viendra ensuite une seconde phase d’enchères, cette fois pour déterminer la position de ces blocs sur le spectre disponible. Un moment important donc, puisqu’un positionnement proche de l’extrémité peut entraîner des interférences et gêner la qualité du réseau mobile déployé. Suite à ces deux phases d’enchères qui “dureront le temps que les différents opérateurs concourent et augmentent les prix pour avoir une quantité de fréquences plus ou moins importante , le gendarme des télécoms attribuera, pour une durée de 15 ans, les fréquences à chaque opérateur, en octobre ou début novembre. Le tout pour une commercialisation avant la fin de l’année. Les modalités sont claires, les opérateurs dans les starting-blocks, il ne reste plus que le coup d’envoi la semaine prochaine.

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La police des télécoms encadrera les cartes de couverture 5G des opérateurs et les met en garde

Éviter que les opérateurs vendent mal la 5G, avec des pratiques trompeuses, c’est un des sujets de préoccupation du gendarme des télécoms.

“Vraie” ou “fausse 5G”, il faudra être clair. Si la répression des fraudes a déjà lancé la réflexion sur la création d’un “cadre clair et non équivoque” concernant la vente de la nouvelle technologie mobile, l’Arcep aussi va surveiller la communication des opérateurs de près. Notamment sur la carte de couverture 5G que Free, Orange, Bouygues et SFR ne manqueront pas de dévoiler aux consommateurs après la commercialisation de cette nouvelle technologie, prévue pour la fin de l’année.

Pour rappel, la 5G initialement proposée par les opérateurs reposera sur un coeur de réseau 4G et ne sera donc pas optimale. La vraie 5G, soit la 5G avec un coeur de réseau autonome et la latence réduite attendue par les entreprises, ne devrait en effet pas émerger avant 2023. Les fréquences utilisées ont également un impact sur les débits. La bande de fréquences 700 MHz que prévoit d’utiliser Free assurera une meilleure couverture, mais n’offrira pas les mêmes débits que la bande de fréquences 3,4-3,8 GHz.. Et Sebastien Soriano, président de l’Arcep est particulièrement vigilant à ce sujet.

Ainsi, pas question de présenter des cartes de couverture mensongères, qui ne refléteraient pas la qualité de service où la présence réelle d’un opérateur sur le territoire. Car avant de passer à la nouvelle génération de téléphonie mobile, il est important pour le consommateur de savoir “où ça marche la 5G“, et d’avoir des informations fiables à ce sujet.

Le gendarme des télécoms affirme également être prêt à discuter avec les opérateurs si ils ont un doute sur leurs cartes de couvertures. La porte est ouverte et la prudence est conseillée pour Orange, Free et consorts, car le régulateur “n’hésitera pas, s’il y a des pratiques trompeuses à l’égard des consommateurs, à le dire fort” affirme son président à l’antenne de BFM Business. Des pratiques qui seraient dommageables pour le marché, puisque revenant à “mal vendre la 5G“.

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Android 11 sur la Freebox Pop, c’est possible, mais Free a d’autres priorités pour le moment

La dernière version de l’OS de Google pour les appareils sous AndroidTV est en cours de déploiement, et si elle pourrait arriver sur la dernière Freebox, les développeurs se concentrent sur d’autres points importants.

Il faudra être patient. La Freebox Pop pourrait être upgradée pour passer à Android 11 lancé récemment par la firme de Mountain View, mais ce n’est pas la priorité du moment. 

Si, lors d’une interview dans le cadre du lancement du dernier bébé de Free, l’un des développeurs avait affirmé que l’interface AndroidTV présente serait amenée à changer “puisque Android va évoluer prochainement“. Pour rappel, elle tourne actuellement sous Android 9, qui date de 2018 sur les appareils dédiés à la TV.

Pour Free, Android TV est avant tout un support, mais la véritable force de la Freebox Pop est son interface TV intelligente Oqee. Interrogé par Univers Freebox, un développeur nous a confirmé que c’était sur celle-ci que se concentraient les équipes dédiées. ” On est surtout sur la stabilisation d’Oqee” affirme-t-il, mais pas seulement, puisque Free Ligue 1 attend également quelques améliorations. La priorité actuelle pour le service 100% foot, c’est “l’intégration des prestataires en retard“, ce qui va justement permettre de meilleurs zooms sur les actions pour mieux suivre le ballon lors du visionnage des extraits en écran scindé sur smartphone.

En somme, Android 11 sur la Pop pourrait arriver mais ce n’est pas pour tout de suite. Pour Free améliorer ses services et corriger des couacs existants prévaut sur cette évolution vers un OS qui se veut plus performant, avec de nouvelles fonctionnalités et avec moins de latence.

 

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… un modem pour ma Freebox ! Free multiplie les possibilités pour les fans de TV…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


23 septembre 2003 : Free inclut un modem USB et Ethernet dans ses offres

Free annonçait la mise à disposition de tous ses nouveaux clients ADSL et pendant toute la durée de souscription un modem USB et Ethernet. Il était alors le seul FAI à mettre gracieusement à disposition de ses clients ADSL un modem USB/Ethernet. Il s’agissait du Sagem Combo 908 dans les zones non dégroupées et Freebox dans les zones dégroupées. A l’époque, Free était le seul fournisseur à mettre un tel équipement à disposition de ses abonnés sans frais.

 

 

Voici à quoi ressemblait le modem à l’époque.


20 septembre 2007 : Le service de SVOD de Free s’enrichit des films Disney

Free Home Video, l’offre de vidéo à la demande par abonnement de Free, s’est vue ajouter un catalogue fourni de la part de Disney. L’offre, lancée en juin 2007, permettait pour 5.99€ par mois un accès illimité à des films et des séries renouvelés toutes les semaines. Ainsi, des films comme Armageddon, Pirates des Caraïbes mais aussi Pretty Woman, Les 101 Dalmatiens ou même Mary Poppins ont débarqué chez les abonnés Freebox. Il reste à attendre l’arrivée de Disney+ maintenant sur l’ensemble des Freebox !

 

 

Pour ceux n’ayant pas connu, voici à quoi ressemblait la SVOD de Free 10 ans auparavant


22 septembre 1928 : premier central téléphonique automatique en France

A 22 heures pile, le Ministre du commerce et de l’industrie, des postes et des télégraphes mettait en service le premier central téléphonique automatique à Paris au central Carnot, grâce au premier autocommutateur automatique de Paris (le rotary 7A). Ce premier centre nommé « PARIS CARNOT » avait une capacité de 6000 lignes et comprenait également des tables d’opératrices destinées à assurer le trafic avec les autres centres manuels de PARIS et de sa banlieue immédiate. 

Rotary 7A – Pierre Marandet


18 septembre 2002 : qu’est ce que c’est que cette … Freebox ?

On en a parlé dans un article dédié, mais cette chronique ne peut pas ne pas se finir sur un joyeux anniversaire à la Freebox !  La première offre triple play a fête sa majorité cette semaine, et on vous invite à découvrir (ou redécouvrir) sa success story en cliquant sur ce lien.

 


18 septembre 2008 : Free permet d’accéder à la télé sur plusieurs postes

Il y a presque 12 ans, Free lançait le Multi-TV sur sa Freebox. En somme, le service permet simplement de pouvoir regarder des programmes différents en qualité numérique sur plusieurs postes de télévision, une nouveauté à l’époque. Les Freenautes avaient deux options : une première était d’accéder à la TNT compatible en intégrant un tuner TNT pour 4.99€ par mois, la seconde était simplement de disposer d’un deuxième player (appellé à l’époque magnétoscope numérique) pour 9.99€ par mois.




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5G : Orange et Huawei, c’est fini en France

Alors que l’avenir de Huawei en France en tant qu’équipementier est plutôt incertain, Orange n’a pas été autorisé à utiliser ses équipements 5G sur deux territoires où l’opérateur comptait sur le fabricant.

La fin d’une longue histoire avec Huawei. Si l’opérateur historique utilisera des équipements Nokia et Ericsson pour le déploiement de la 5G en France métropolitaine, il avait tout de même fait le pari de demander à utiliser des équipements Huawei à la Réunion et à Mayotte. La requête ayant été déboutée, c’est la fin de la collaboration entre la firme de Shenzhen et Orange sur le territoire français.

Le choix du gouvernement d’interdire l’utilisation de Huawei pour Orange sur ces territoires paraît ” excessif car nous avons une longue histoire avec Huawei à la Réunion et à Mayotte, et il nous faudra donc remplacer tous nos équipements sur ces territoires” pour Fabienne Dulac, CEO d’Orange France. Car de cette relation “historique” sur les deux îles  a découlé une couverture 3G/4G grâce aux équipements Huawei.

Dans d’autres pays, Orange ne se prive pas d’utiliser la firme de Shenzhen : “On essaie de coller dans chaque pays où nous sommes avec la réalité géopolitique. En France, on ne déploie pas avec Huawei. On le fait un peu en Espagne, en Afrique“, reconnaît ainsi Stéphane Richard. Pour la patron d’Orange, « Si Huawei veut un jour revenir dans le concert mondial, il faut qu’il procède à des changements assez radicaux. » , mais en attendant, la situation en France entre Huawei et Orange est au point mort.

Source : Zdnet

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Freebox Pop : les enregistrements sur un stockage externe “à l’étude” chez Free

La Freebox Pop pourrait, à l’avenir, permettre l’enregistrement d’un programme sur un disque dur externe, et plus uniquement dans le cloud.

Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Plusieurs abonnés ont regretté l’impossibilité d’enregistrer leurs programmes TV sur un espace de stockage “physique” (NAS, disque dur ou même clé USB…) avec le nouveau bébé de Free. En effet, la Freebox Pop s’accompagne de 100h d’enregistrements directement dans le cloud, seul “lieu” où vous pourrez stocker vos programmes favoris… pour l’instant.

Sur le bugtracker dédié à la Freebox Pop, un abonné a posé la question d’un enregistrement sur support physique et “ce n’est pas la première demande dans ce sens” affirme Thibaut Freebox, développeur pour la box de Free. Il explique alors que, face à ces multiples demandes,  “la possibilité d’enregistrement “physique” est à l’étude “. Sans garanties ni date annoncée, cette déclaration aura le mérite de rassurer ceux pour qui l’enregistrement dans le cloud n’est pas leur tasse de thé: Free vous a entendu.

Pour rappel, vous disposez de 100 heures d’enregistrements sur la Freebox Pop, directement dans le cloud. Si vous dépassez le quota, vous serez alors facturé 0.02€ par heure d’enregistrement et par mois. Lors du lancement de la dernière box de Free, l’un des développeurs d’Oqee nous en a dit plus sur la manière dont fonctionnent les enregistrements sur la Pop.

 

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Où se trouvent les antennes 5G de Free en service ?

Vous vous sentez l’âme d’un chasseur d’antennes 5G ? Découvrez où se trouvent les antennes de Free en service exploitant la nouvelle génération de téléphonie mobile.

Où sont elles donc ? Les opérateurs exploitent en ce moment 500 antennes 5G expérimentales et si vous souhaitez en connaître l’emplacement, l’ANFR propose un site permettant aux chasseurs d’antennes de connaître l’emplacement de chaque site. Qu’en est-il chez Free ?

L’opérateur de Xavier Niel n’a pas déployé énormément de sites expérimentaux, à contrario d’Orange par exemple qui est celui en ayant activé le plus. Sur les 500 antennes, Free en comptabilise… 9. Elles sont d’autant plus simples à trouver que toutes se trouvent à Paris !

Le site cartoradio.fr pointe ainsi la localisation de chaque antenne, pour chaque opérateur et chaque technologie exploitée. En évinçant les concurrents de l’opérateur de Xavier Niel, et en ciblant nos recherches uniquement sur les équipements compatibles avec la nouvelle génération de téléphonie mobile, on trouve deux emplacements privilégiés dans la capitale. Une antenne se trouve évidemment au siège de Free, dans le 8e arrondissement, mais la majorité se trouve de l’autre côté de Paris. 8 antennes sont éparpillées dans le 13e arrondissement, dont deux proche de Station F.

En cliquant sur chaque antenne, vous pouvez connaître l’adresse et la technologie utilisée (5G seule ou compatible 3G/4G/5G par exemple) mais également savoir si d’autres opérateurs sont présents.

Ici, l’antenne présente au siège d’Iliad/Free

Le nombre d’antennes peut paraître petit pour Free en comparaison avec les autres opérateurs, mais Xavier Niel l’assume pleinement. La stratégie du trublion des télécoms est simple :  “On déploie, on ne fait pas de marketing, on ne fait pas de tests, on n’affiche pas trois antennes pour faire genre dans un coin, notre nature à nous c’est de déployer un réseau et de l’allumer” confiait Xavier Niel à Univers Freebox en juillet dernier. Autrement dit, si Free ne dispose pas d’autant de stations expérimentales que ses rivaux, cela ne l’empêche pas de déployer massivement son réseau, en fibrant la quasi-intégralité de ses sites. Dans l’ombre, sans campagne de communication, chaque chose en son temps.

Du côté des autres opérateurs, Orange est celui qui effectue le plus de tests avec le plus grand nombre de sites expérimentaux. Au début du mois de septembre, 353 sites sur 483 autorisés étaient déployés par Orange, à noter qu’un site peut abriter plusieurs antennes. L’opérateur a également déjà fait tester à 1200 abonnés son nouveau réseau 5G. Comme on peut le voir sur cartoradio, c’est dans la capitale que l’on trouve le plus d’antennes avec un total de 108 engins en région parisienne. D’autres grandes villes font bien sûr l’objet de tests, comme Marseille ou Lille par exemple.

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Le forfait Free 100 Go à 9.99€/mois, c’est presque possible en Italie !

L’opérateur italien Iliad a lancé une nouvelle promo qui peut faire rêver les Français : 100 Go pour 9.99€ par mois…

De quoi faire saliver ! Fort de ses 6.2 millions d’abonnés en Italie, Iliad continue de recruter en proposant cette fois une offre promotionnelle très agressive sur le marché. Au programme : 100 Go, appels, SMS illimités en Italie et en Europe, de quoi penser au forfait emblématique de Free… Ou presque !

Car si l’offre est très alléchante sur le marché italien, comme le démontre Iliad dans un tableau comparant sa promo “Flash 100” à différents forfaits de ses concurrents, elle propose tout de même moins que son penchant français.

Une différence qui est tout de même saisissante !

Sur le territoire italien, ce forfait n’a rien à envier à Free,mais c’est à l’étranger que le bât blesse. Contre 25 Go de roaming et plus de 60 destinations à l’international pour son cousin français, le nouveau forfait d’Iliad propose 5Go et uniquement disponibles en Europe (et dans les DOM). Mais la différence de prix est quand même là : 10€ de mois, si l’on est pas globe-trotter, ça fait rêver ! D’autant plus qu’aucun changement de prix n’est prévu après la première année, comme l’affirme le slogan de l’opérateur : “Pour toujours, pour de vrai“.

Cette promo sera proposée sur le site de l’opérateur jusqu’au 15 octobre prochain, et Iliad veut bien faire connaître cette nouvelle offre. Il a lancé une campagne publicitaire pour promouvoir sa nouvelle offre , avec un slogan qui paraît assez cryptique : “la vérité fait grandir“.

Une fois le clip visionné, on comprend mieux !

 

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L’eSIM désormais disponible facilement pour les nouveaux abonnés Sosh et Orange

Les abonnés Sosh et Orange peuvent désormais souscrire à l’eSIM directement depuis les boutiques en ligne de l’opérateur historique.

Après de nombreuses étapes, la fin du voyage pour Orange et l’eSIM. En début d’été dernier, l’opérateur historique avait étendu la disponibilité de cette nouvelle technologie à tous ses nouveaux abonnés, mais uniquement dans les boutiques physiques de l’opérateur. La carte SIM virtuelle était donc impossible à souscrire pour les abonnés Sosh par exemple, jusqu’à maintenant.

Sur le site web de la marque low-cost d’Orange, il est indiqué dorénavant que vous avez le choix entre la carte SIM normale et la carte eSIM virtuelle. Lors de la souscription à votre nouveau forfait, après avoir entré vos nouvelles coordonnées, vous pouvez opter pour cette technologie.

L’eSIM était déjà disponible pour les abonnés Sosh via un renouvellement de carte SIM, cette fois vous pouvez opter pour cette nouvelle technologie dès votre première souscription, sous réserve d’avoir un téléphone compatible. Il faudra compter les mêmes frais que pour une carte SIm classique. C’est également le cas chez Orange, les frais d’activation sont eux aussi de 10€.

Cette technologie, lente au lancement, se démocratise peu à peu chez les opérateurs. Bouygues Telecom la propose depuis peu, et Xavier Niel a récemment annoncé avoir changé d’avis à son sujet et veut la lancer rapidement.

Mais c’est quoi l’eSIM ?

La technologie eSIM désigne une carte SIM directement intégrée au smartphone, à la tablette tactile ou à la montre connectée. Fini la carte SIM à glisser dans un petit tiroir ou à insérer dans un slot après avoir ouvert l’appareil. Celle-ci devient alors « virtuelle », avec de l’électronique directement intégrée au chipset mobile. Au moment d’utiliser son smartphone, il ne reste qu’à aller dans les paramètres du système d’exploitation pour indiquer l’opérateur et la formule d’abonnement choisis, afin d’ouvrir une nouvelle ligne.

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