Auteur : lucas

MyCanal sera disponible sur la PS5, aux côtés de Netflix, Disney+ et consorts

La plateforme de Canal+ sera bien présente sur le dernier bijou vidéo-ludique de Sony, aux côtés des mastodontes américains.

Passer à la télé juste après votre partie de Spiderman sera finalement très facile. Le géant japonais a présenté il y a quelques temps sa dernière PlayStation, regorgeant de technologies et avec un design qui a surpris la twittosphère. Et dans un récent article de blog, la firme annonce la présence de nombreuses plateformes de SVOD sur sa console dès son lancement (mais pas seulement). 

On retrouve évidemment les incontournables : Netflix, Disney+ seront directement accessibles dès le 19 novembre prochain. D’autres services seront également de la partie, et notamment MyCanal qui arrivera sur la console Next-Gen une fois cette dernière lancée, aux côtés de Prime Video.

De même, les classiques du genre seront de la partie, avec l’intégration de la plateforme Twitch, très appréciée des gamers, mais aussi de Spotify et de YouTube. Sony a voulu concevoir un véritable espace multimédia sur sa console.Vous pourrez d’ailleurs y naviguer grâce à une télécommande dédiée.

On notera la présence d’un bouton Spotify et Disney+ aux côtés des plus classiques Netflix et YouTube

Si vous êtes adeptes de jeux vidéo et abonnés à TV by Canal sur votre Freebox, votre PlayStation pourra ainsi faire également office de décodeur d’appoint, en accédant directement à MyCanal dessus.

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Free Ligue 1 Uber Eats s’étoffe, on fait le point sur tous les contenus disponibles

En deux mois d’existence, outre la correction des bugs sur son application, Free Ligue 1 Uber Eats a également lancé de nouveaux contenus exclusifs. Univers Freebox fait le point sur ces nouvelles émissions, faites pour les fans de ballon rond.

Pas de mi-temps pour le service 100% Foot de Free. Si les chiffres sont bons, pour son responsable éditorial comme pour Thomas Reynaud, DG d’Iliad, il ne faut pas se relâcher. En plus des 3000 extraits de matchs envoyés en quasi-direct, ce sont au total 100 vidéos exclusives qui ont été publiées, réparties dans des émissions aux formats et tons plutôt variés. Depuis son lancement, l’opérateur a continué de lancer de nouvelles émissions et nous vous proposons un petit retour sur ce que propose Free Ligue 1 Uber Eats pour les amateurs de foot. Point à noter : tous ces contenus sont sous-titrés d’office, une bonne chose pour les personnes malentendantes.

SuperCut, pour redécouvrir les moments forts de la Ligue 1 de manière épique

Pas envie de longues phrases alambiquées et de commentaires durant des plombes, mais de revivre les plus belles actions de la journée de Ligue 1 ? SuperCut est fait pour vous. En moins de 5 minutes, ce format vient vous proposer chaque semaine, après un petit récapitulatif de l’émission précédente, un résumé des images marquantes de la compétition.

De belles images pour les meilleurs gestes techniques, une musique épique, quelques extraits audio d’interview pour pimenter le tout, avec quelques panneaux textuels pour replacer le contexte. Du 100% foot, sans fioritures et soulignant la beauté du sport. On se croirait dans une bande-annonce de film, qui sortirait après l’événement.

Un avis à chaud, au coeur du stade, c’est dans Zone Flash

Ce que vous aimez le plus, c’est de recueillir les impressions des joueurs ou des entraîneurs juste après le match ? Zone Flash devrait vous plaire. Un montage dynamique, pour avoir droit au ressenti des joueurs ou de l’entraîneur au sujet de leur match, juste après une victoire glorieuse ou une défaite douloureuse.

Les interviews sont toujours précédées d’un petit résumé du match sur place, pour vous mettre dans le bain

Cinq épisodes pour l’instant de cette série démarrée fin septembre, un format court et efficace (pas plus de cinq minutes en général), qui prend le pouls de votre équipe favorite.

Devenez le nouveau Neymar, Zidane ou Ronaldinho avec Dédicace… ou presque

Ce format plaira surtout aux amateurs de freestyles et de gestes techniques, puisqu’il vous permettra de reproduire, chez vous les tricks signature des meilleurs joueurs de foot du monde. Tant la roulette de notre phénomène national Zidane que l’elastico mythique de Ronaldinho, en passant par le petit pont classique de Neymar.

L’occasion également pour ces pros de vous montrer leurs meilleurs tricks, pour un peu de spectaculaire !

Dédicace se déroule dans un décor plutôt atypique, et avec un intervenant qui sait de quoi il parle. Nous avons ainsi le droit à des démonstrations et des tutos pour ces gestes provenant de deux vice-champions de France de Freestyle (masculin et féminin), mais aussi carrément de Gauthier Fayolle, 7 fois champion du monde dans cette discipline. A reproduire chez vous, à l’extérieur de préférence : un elastico mal placé, c’est peut être un vase qui se brise ! 4 épisodes assez courts pour l’instant de cette mini-série au concept plutôt amusant.

“En vrai”, l’interview intimiste pour découvrir les joueurs qui font se lever des foules

Envie de découvrir l’homme sous le maillot ? En Vrai vous permet, dans un format plus long et posé de vous poser et d’accompagner un joueur, qui vous expliquera son parcours, son ressenti et sa vision du foot.

Pour l’instant, une seule interview est disponible, publiée en deux parties, présentant Kader Bamba du FC Nantes.

Les autres contenus lancés en même temps que Free Ligue 1 Uber Eats

On connaît déjà l’un des hommes fort du nouveau service de Free : Thomas Thouroude, ancien animateur chez Canal+ et France Télévisions. Vous pouvez dès à présent retrouver les deux premiers épisodes de son magasine “U-Foot“. Une émission proposée dans un format assez court (10 minutes), tous les vendredis et les lundis pour suivre l’actualité du championnat “avec ses joies, ses peines et ses tweets de Jean-Michel Aulas” plaisante le présentateur en intro du dernier épisode en date. Une présentation dynamique avec également une équipe bien rodée, nommée “la Team”, comprenant plusieurs chroniqueurs venant de divers horizons, tous passionnés par le ballon rond. D’autres petites sections dédiées à un joueur en particulier ou même aux réseaux sociaux sont également de la partie. De quoi se tenir au courant avant le début du weekend, ou rattrapper ce que vous avez pu manquer le lundi soir !

 

Un plateau composé d’un beau fond vert où se glisseront de nombreuses pointes d’humour, les membres de la Team intervenant pour l’instant en visio conférence

Passons à “Bureau des Stats“, une émission pour les fans de trivias et d’infos insolites, animée par Jean-Baptiste Goupil, un humoriste/journaliste un peu touche à tout qui sévit sur divers médias de la toile. Plus orienté vers le fun, ce présentateur vous amène avec légèreté une foule d’infos, de manière claire et concise. Dix épisodes pour l’instant de cette série hebdomadaire.

 

Jean-Baptiste Goupil évolue autour de son canapé, entouré des diverses stats qu’il cite durant son émission

Du foot, même dans les oreilles

Pour les fans de podcast, ou ceux qui veulent avoir le droit à leur récap dans la voiture sur le chemin du travail, “Flash Foot” vous propose 15 minutes de Ligue 1, tous les jours du Lundi au vendredi, avec pour l’instant deux épisodes. Un second podcast de Free a été lancé. Baptisé “Football Society”. Celui-ci est animé notamment par le journaliste de SoPress Brice Bossavie. Plus long (environ 30 minutes), il fait le lien entre le ballon rond et la société. Le 1er épisode parlait notamment de parcours éducatif conjugué à une vie de footballeur(se). Avec quatre épisodes au compteur et des sujets variés, vous avez de quoi réfléchir autour du ballon rond.

Chahuter les joueurs dans “Cadré”

Des interviews décalés de ceux qui font la Ligue 1 c’est ce que veut proposer le format “Cadré”. Pour l’instant, vous pouvez découvrir 10 interviews. Un ton assez décalé, n’hésitant pas à tacler l’intervenant sur son parcours. Petit exemple de questions posées durant ce format “Si tu avais été un grand joueur, ce qui n’est absolument pas le cas, et que tu avais du signer dans un grand club, tu serais allé où ?” … Le ton est donné !

 

Autre petite pépite d’un des épisodes, faire chanter Les Corons à un joueur de foot professionnel, pourquoi pas ?

Mais aussi des Web séries originales

Pour les passionnés, Free réalise également des reportages inédits “au plus près des joueurs […] pour mieux comprendre la passion qui anime les acteurs du football d’aujourd’hui et de demain“. C’est notamment le cas de U19, qui suit les jeunes pousses du LOSC et de l’équipe de Brest et les amitiés s’y développant, malgré la concurrence qui règne. De quoi plonger un peu plus dans le football professionnel, avec un format assez court d’environ 5 minutes. Quatre épisodes, deux pour chaque club, sont en ligne.

Toujours pour suivre la jeunesse, découvrez Rookies, qui vous présente un jeune joueur débutant mais prometteur. Dans le premier épisode, durant un peu moins de dix minutes, Free dresse le portrait de Amjhad Nazih, 17 ans, 3ème gardien du Nîmes olympique, avec des questions posées directement au joueur, mais aussi des interviews de ses proches. Vous avez dorénavant accès à 7 épisodes de cette nouvelle série.

Au total, Free ambitionne de proposer plus de 2000 contenus avec son service. Pour ceux souhaitant découvrir ce nouveau service, Univers Freebox vous en a fait une présentation détaillée.

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Free Ligue 1 Uber Eats dévoile ses premiers chiffres et se montre très productif

Le nouveau service 100% Foot de Free n’a pas chômé, et l’opérateur dévoile des premiers chiffres pour ce premier produit qui “bouscule les conventions“.

C’était un défi d’envergure“, et l’opérateur est plutôt content du résultat. Frédéric Goyon, le responsable éditorial de Free Ligue 1 Uber Eats est revenu sur les deux mois qui se sont déroulés depuis son lancement, et exprime toute sa satisfaction de son bilan.

Car aujourd’hui, le service de Free compte bel et bien 500 000 utilisateurs, tout supports confondus (Freebox, Android et iOS), confirmant des informations de presse, mais ce n’est pas tout.  Free Ligue 1 Uber Eats, c’est aussi “plus de 3000 clips vidéo envoyés en quasi direct” depuis la 1ère journée du championnat français et les 220 buts inscrits durant la compétition déjà disponibles en stand-alone.

De même, l’opérateur n’a pas lésiné sur la création de contenu : les résumés de tous les matchs et de toutes les journées ont été publiés, ainsi que 100 émissions réparties entre 11 programmes originaux proposés par son service. Car loin de ne proposer que des extraits de match et des résumés, Free Ligue 1 Uber Eats a également lancé plusieurs contenus exclusifs d’analyse et de réflexion autour du ballon rond. On compte ainsi des podcasts, des interviews et des webséries variés, avec les contenus suivant : U-Foot, Le Bureau des Stats, Flash Foot,  Football Society,  Cadré, Rookies, U19, Supercut, Zone Flash, En Vrai et Dédicace,.

Le tout porté par ” une vingtaine de talents, issus du web ou de la télévision, au service d’une vision bienveillante du foot“, mélangeant ainsi nouveaux influenceurs et journalistes chevronnés. Une équipe comptant des “incarnants mixtes et issus de la diversité qui ressemblent aux fans de la Ligue 1“.  L’occasion également de remercier les équipes de production, notamment Black Dynamite, la société de Thomas Thouroude ou Media 365, autre entreprise spécialisée dans l’audiovisuel. 

Mais Free n’a pas l’intention de se reposer sur ses lauriers, Frédéric Goyon acceptant volontiers les critiques. “Tout n’est pas encore parfait“, affirme-t-il, conscient des bugs techniques restant et des limitations de l’application (notamment l’absence de notifications sur les Freebox), mais les développeurs travaillent d’arrache-pied et déploient de nombreuses mises à jour de l’application depuis son lancement. 

 

 

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Disney+ lance une nouvelle fonctionnalité très tendance disponible sur Freebox Pop et mini 4K

Votre couvre-feu vous gêne pour vos soirées cinéma entre amis ? Voici Groupwatch, la nouvelle  fonctionnalité de Disney+ pour regarder vos programmes ensembles, même séparés.

Plus la peine de braver le couvre-feu pour regarder votre Disney préféré avec vos amis ! C’est un nouvel usage qui a émergé pendant le confinement, le visionnage en groupe… à distance. Netflix a sa propre extension de navigateur, Prime Video teste lui aussi cette fonctionnalité et c’est au tour de Disney+ de se lancer, avec Groupwatch.

Disponible sur navigateur, iOS, Android mais aussi sur les Freebox tournant sous AndroidTV et TV connectées, cette fonctionnalité a été annoncée aujourd’hui par la firme aux grandes oreilles. Son fonctionnement est assez simple. Il suffit de créer un “groupwatch” depuis votre interface Disney+, en vous rendant sur la page dédiée au programme que vous voulez partager.

 Il ne reste plus qu’à inviter vos amis, via un lien sur navigateur ou via un message envoyé depuis votre réseau social de votre choix si vous êtes sur mobile. A noter que sur Freebox Pop et Mini 4K, il vous sera suggéré de passer par les deux moyens précédemment cités pour créer votre salon.

Un petit clic sur “+” créera le lien pour partager votre salon de visionnage privé

Bien sûr, ce service est réservé aux proches et nécessite que chacun ait un abonnement Disney+, mais fonctionne également entre différents profils d’un même compte, ce qui était le cas ici.

C’est au créateur du GroupWatch que revient la tâche de coordonner tout pour un lancement en simultané. Une fois vos popcorns pris, la pause toilette effectuée et les lumières éteintes, l’hôte pourra lancer le film/la série après votre feu vert. A noter que si le lancement du Groupwatch se fait sur un autre support, vous pouvez à tout moment le reprendre sur votre Freebox Pop ou mini 4K.

On arrive ensuite sur un lecteur où tout le monde a le contrôle et peut régler le son, l’avancée du programme ou le mettre en pause, comme si tout le monde accédait à la télécommande dans votre salon. Mais d’autres fonctionnalités sont présentes.

Si votre programme se coupe inopinément, vous connaîtrez immédiatement le responsable !

Outre l’indication des personnes qui regardent le programme avec vous, située en haut à droite de l’écran, vous avez également la possibilité de montrer vos réactions à votre série via une liste d’emojis (triste, joyeux, choqué etc.)

Ici Max est visiblement ému

Vous pourrez ainsi regarder votre programme avec 7 profils différents, de quoi faire des réunions de famille autour d’un même film ou de découvrir un nouveau programme avec vos amis, sans prendre de risques sanitaires (ou d’une amende) et en gardant le confort de votre petit chez vous. En regardant, nous avons pu remarquer un léger décalage (à peine une seconde) entre l’hôte et les spectateurs, rien de bien gênant si vous n’êtes pas en communication vocale avec ces derniers.

Pour rappel, Disney+ est disponible sous forme d’application uniquement sur les player Pop et Mini 4K. A noter que l’application a également été mise à jour sur Freebox Pop, proposant de multiples correctifs et améliorations.

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Netflix : le gain d’abonnés à la plateforme de SVOD dégringole

Netflix a révélé un bilan trimestriel qui fait pâle figure après des mois de confinement qui ont propulsé le nombre d’abonnés au service de SVOD à des montants records.

C’était prévu, mais ça reste la douche froide. Alors que durant les deux premiers trimestres de l’année, boostée par le confinement, la plateforme de SVOD a fait le plein de nouveaux adeptes (26 millions en tout), la plateforme n’a séduit “que” 2.2 millions d’abonnés sur la période de juin à septembre 2020, contre 6.8 millions au troisième trimestre 2019. Mais il prévoit une relance pour la fin de l’année.

Le géant américain compte désormais 195 millions d’abonnés dans le monde, pour un chiffre d’affaire de 6.4 milliards de dollars. S’il est supérieur aux prévisions des analystes, le bénéfice net par action a déçu, au point de faire perdre plus de 5% à la Bourse de New York. Un écart que la plateforme a expliqué par ses “résultats record du premier semestre“. Il faut dire que depuis le début de l’année, plus de 28 millions d’utilisateurs ont souscrit à Netflix, ce qui représente un peu plus que le gain total d’abonnés durant l’année 2019.

Et ces abonnés n’abandonnent pas le service, “la rétention reste solide et l’engagement par membre du foyer était en hausse sur un an“, assure ainsi la plateforme. Pas de chiffre pour la France cependant, comme d’habitude.

Si les prévisions de Netflix pour ce trimestre étaient un peu trop hautes (un gain de 2.5 millions d’utilisateurs), la firme prévoit tout de même de gagner 6 millions nouveaux abonnés d’ici à la fin de l’année. Tout en tempérant ces prévisions : ” La pandémie et ses conséquences continuent de rendre toutes les projections très incertaines, mais si le monde se remet en 2021 comme nous l’espérons, nous tablons sur une croissance d’un niveau comparable à ceux d’avant le Covid-19 “, ces prévisions étant moindres que celles de l’année dernière.

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… Bouygues Telecom veut boxer face à la Freebox,Free décroche le gros lot sur la fibre, ses abonnés surfent plus vite et c’est gratuit

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs … 


20 octobre 2008 : la Bbox vient empiéter sur les plates-bandes de Free

Tada qui voilà ? C’est Bouygues Telecom ! ♫ L’opérateur a lancé il y a maintenant 12 ans sa première offre triple-play, avec un nom qui marche bien : la Bbox. Trois offres étaient proposées à l’époque, dont l’une au même prix de la Freebox (29.90€/mois). Autre nouveauté que Bouygues Télécom mettait en avant : il était le premier opérateur à intégrer des heures de communications vers les mobiles, tous opérateurs 24H/24 et 7j/7. Pour en bénéficier, il fallait opter pour l’offre à 39.90€ par mois.

Une autre offre propose quant à elle un accès à internet simple, pour 19.90€/mois. D’autres services étaient proposés pour les abonnés mobiles, comme la notification par SMS lors d’un message vocal sur le répondeur BBox ou la numérotation simplifiée.


20 octobre 2004 : la Freebox passe à l’ADSL2+ gratuitement

Une première en Europe ; Free mettait à disposition l’ADSL 2+ pour ses abonnés Freebox éligibles. Cette nouvelle norme permettait l’accès à Internet très haut débit (à l’époque), avec 15 Mbit/s en download et 1 Mbit/s en upload, sans changement de prix. 

Au commencement, seules quelques zones étaient concernées du fait de la nécessité d’équiper les NRA en conséquence, avec parmi elles évidemment Paris et l’Île de France, Strasbourg, Lyon et ses environs…


20 octobre 2006 : Iliad/Free rachète le premier opérateur de fibre

Une grosse acquisition à l’époque, la maison-mère de Free annonçait un accord signé pour racheter Citéfibre. En 2006, il s’agissait du premier opérateur FTTH, avec 3000 kilomètres de fibre, 400 foyers raccordables à Paris et 500 clients. Pour reposer le contexte : il y a 14 ans, la fibre était bien moins démocratisée qu’aujourd’hui.

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18 octobre 2011 : YouTube débarque sur la Freebox Révolution

Salut YouTube ! La première plateforme de streaming débarquait sur vos écrans en 2011, directement sur la Freebox Révolution, gratuitement. Un joli ajout, même si la saisie sur télécommande pouvait toujours s’avérer une galère (ce qui n’a pas tellement changé aujourd’hui…),  qui permettait ainsi aux abonnés de retrouver l’entièreté du contenu proposé sur la plateforme.


16 octobre 2008 : plus de chaînes moins gourmandes sur la Freebox

Des chaînes en “bas débit”, en veux tu en voilà ! Si les premières chaînes TV encodées en MPEG-4, permettant une meilleure compression pour moins de débit nécessaire à la diffusion, sont arrivées sur la Freebox en 2007, Free en a rajouté une couche l’année suivante avec 14 chaînes supplémentaires.

32 chaînes en tout, parmi lesquelles RTL 9, la chaîne Mangas, Action, XXL, Ciné Polar… étaient ainsi visionnables sans trop consommer de débit, à une époque où il était bien moindre.

Il y a encore du chemin à faire avant les chaînes 4K ou 3D tout de même !

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24 heures avec Salto, la nouvelle plateforme SVOD made in France reserve bien des surprises

Maintenant que la plateforme est enfin sortie, qu’en est-il de son interface et de l’expérience qu’elle propose ? Univers Freebox vous propose un tour d’horizon de Salto, qui a plus qu’agréablement surpris après 24h d’utilisation.

Ça y est, le projet a finalement abouti ! Après un retard de lancement dû au Coronavirus, la plateforme SVOD développée par France Télévisions, TF1 et M6 est finalement disponible sur navigateur, TV connectée et smartphones iOS et Android. Pour rappel, Salto propose plus de 10 000 heures de séries, films, documentaires et programmes TV en streaming. Qu’en est-il de son interface et de l’expérience utilisateur ? Univers Freebox a voulu s’essayer à cette nouvelle proposition, qui a bien plus de bons points que de défauts.

Inscription

La première étape pour tout service de VOD par abonnement : la création d’un compte et la souscription bien sûr. Comme pour d’autres service du même type, la plateforme propose un mois d’essai gratuit, afin de pouvoir tester le service et se faire une idée avant d’y souscrire. Il suffit pour cela de se rendre sur Salto.fr et de se laisser guider par l’interface.

Trois formules sont proposées, basées sur le nombre d’utilisateurs en simultanés possibles : Solo, pour 6.99€/mois, Duo pour 9.99€/mois et Tribu pour 12.99€/mois.

Il suffira ensuite de rentrer vos identifiants personnels (Prénom, adresse-mail, mot de passe…) pour vous créer un compte. A noter cependant que, afin de vérifier votre identité, il vous sera demandé de saisir vos coordonnées bancaires et il nous a été demandé de verser 1€, sans doute en guise d’assurance que nous n’allions pas enchaîner les comptes gratuits. C’est de bonne guerre.

Il ne reste plus qu’à valider votre compte en cliquant sur un lien fourni dans un email. Vous voilà prêt à découvrir Salto, au moins pour un mois, peut-être plus si vous êtes séduits.

Une interface claire, avec une vraie identité

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’équipe de développement n’a pas chômé. Salto propose une interface qui, sans révolutionner les usages dans ses fonctionnalités, possède une véritable identité graphique et sait se démarquer sur certains points.

La page d’accueil est somme toute assez normale, vous trouverez tout d’abord un grand espace dédié aux programmes phares de la plateforme puis en faisant défiler la page dans votre navigateur, vous accéderez à diverses catégories assez classiques (séries, cinéma, documentaires etc.).

Cependant, d’autres onglets et d’autres sélections vous seront proposées, plus précises. Des catégories basées sur des traits de caractères que vous partagez peut-être avec certains personnages, ou encore des sélections dédiées à des acteurs/réalisateurs connus… Il y a du choix.

Qu’en est-il lorsque l’on a finalement choisi un programme ? On arrive alors sur une page qui décrit le premier épisode de la série et permet de le lancer en un clic grâce au bouton “Voir la vidéo”, ou bien de l’ajouter à sa liste de lecture pour le regarder plus tard. Une petite pastille correspondant à la limite d’âge est également présente. Point plutôt positif : lorsque l’intégralité d’une série est disponible sur la plateforme, toutes les saisons et tous les épisodes sont cliquables directement sur cette même page. Vous avez arrêté Buffy en pleine saison 3 lors de sa diffusion ? Vous pouvez reprendre tout cela directement, en un clic.

On notera cependant que dans le cas de programmes courts, il faudra faire défiler longtemps la liste d’épisodes pour trouver celui qui vous plaît.

Quant au player, il ne réinvente pas la roue mais reste très efficace. Avec des fonctionnalités classiques, comme l’avance rapide ou les sous-titres/versions audios disponibles pour chaque programme et un défilé d’images lorsque vous parcourez la barre de défilement de l’épisode. A noter qu’à la fin de chaque épisode, il vous sera possible de le redémarrer si vous en avez loupé une trop grande partie par exemple, ou de passer à un autre épisode. Point étonnant d’ailleurs, le démarrage automatique propose un délai assez long : 50 secondes environ pour passer à l’épisode suivant sans rien faire. De quoi faire votre pause technique en plein bingewatching, peut-être, en tout cas, il suffit de cliquer sur l’épisode pour en profiter directement.

De même côté paramètres/utilisation, la plateforme reste assez classique. Proposer plusieurs profils (jusqu’à 7 ), un contrôle parental si nécessaire, tout se trouve dans la rubrique “Mon Compte”. Vous pouvez à tout moment gérer vos profils pour les personnaliser à l’image de l’utilisateur concerné (changer l’avatar, le nom, indiquer la date de naissance, dire s’il s’agit d’un enfant ou non…). Pour une utilisation sur TV, il faudra se rendre sur navigateur après avoir téléchargé l’application concernée pour le lier via un code affiché sur votre téléviseur, dans le rubrique gérer les appareils.

A noter que vous possédez d’office trois profils : le votre, un fait pour enfant, et une proposition assez singulière : un profil dédié à vos soirées cinéma/séries à plusieurs. En cliquant sur ce dernier, vous retrouverez trois catégories “en amoureux”, “entre amis” et “en famille”, avec également des sélections selon l’ambiance de la soirée : “les amis d’abord”, “la soirée d’abord” etc. Plutôt sympathique pour ceux qui aiment regarder les programmes à plusieurs.

Le tout accessible à tout moment, grâce à une barre présente en haut de l’écran, qui vous donnera également accès à toutes les thématiques et aux chaînes disponibles.

Replay et TV Live

Car voilà une autre particularité de Salto par rapport à Netflix ou Amazon : vous avez également accès, en plus d’intégrale de séries ou de films disponibles longtemps, à des replays des chaînes des trois groupes et à la diffusion en live de ces dernières.

Le Live

Commençons par la diffusion en direct, qui propose l’accès à 19 chaînes en direct, dont certaines payantes comme Histoire TV, Teva ou Ushuaïa TV. Vous pouvez y accéder directement en cliquant sur l’une de vos chaînes favorite depuis la barre en haut de l’écran.

Une fois arrivé sur la page dédiée à la chaîne, cliquez sur le bouton “voir le direct”, après avoir jugé si le programme affiché vous convient. Vous arrivez alors sur un player bien pensé. Avec le start-over, une barre de défilement pour savoir à quel moment vous en êtes dans votre programme… Mais aussi une zapliste, accessible via un petit bouton en forme de télécommande sur navigateur, qui vous permettra donc de passer d’une chaîne à une autre sans avoir à quitter votre programme… comme à la télé ! Le tout sans pubs supplémentaires, comme c’est le cas sur MyTF1 par exemple.

Le replay

Sur la page de ces chaînes, vous aurez également accès à une sélection de contenus disponibles en replay (et donc temporairement). Et si vous souhaitez retrouver tous les programmes proposés sur l’une des plateformes des trois groupes, vous aurez un bouton qui vous dirige sur la page dédiée de MyTF1, France.TV ou M6 Replay.

Point plutôt dommage, c’est l’absence de différenciation entre les contenus proposés en intégralité sur la plateforme et les replays. Ainsi, en cliquant sur Greys Anatomy et en espérant avoir accès à plusieurs saisons, vous pourriez vous trouver déçus de constater que seuls deux épisodes sont disponibles, et pas les premiers. Un petit badge “replay” ou un indicateur sur la page d’accueil serait indéniablement un plus, certains programmes en replay étant présent sur la page d’accueil.

Du contenu en pagaille, avec des sélections à foison

En plus d’une identité graphique marquée, Salto veut également accentuer l’aspect “contenus recommandés”.  Pour mieux trouver la perle au sein des 10 000 heures de contenus proposés, Salto a mis les petits plats dans les grands.

Tout d’abord, lorsque vous faites défiler vos recommandations, vous pourrez tomber parmi les différentes critiques sur des sélections proposées par des sites de critique cinéma/séries reconnus. De quoi, si vous êtes un lecteur de l’un de ces média, trouver votre bonheur sur Salto.

Mais en plus de cela, Salto propose également sa propre ligne éditoriale. Avec justement, plusieurs sélections nommés “éditos”, chacun fait par un passionné de films ou de séries, qui pourrait ainsi correspondre à votre profil. Ainsi, si Ruben a, comme vous, apprécié Buffy contre les Vampires et Fargo, vous pourrez peut-être apprécier l’une des séries proposées dans son édito personnel ? Ces sélections très spécifiques sont proposées dans une rubrique nommée “On en parle”, présente en bandeau sur la page d’accueil.

Il vous en faut plus ? Alors peut être apprécierez-vous les sélections “Coups de coeur” de personnalités connues ? En effet, Salto a également demandé à divers acteurs, chanteurs ou personnalités publiques, de présenter leurs programmes favoris, mais pas que. Ainsi, on y apprend que Fred Testot (du duo Omar et Fred notamment), aimerait dîner avec Capitaine Marleau, et confesse être fan des Feux de l’amour… Et vous aurez aussi une catégorie dédiée aux programmes où vous pouvez retrouver l’acteur sur Salto.

Et d’autres catégories plus obscures et assez délirantes sont proposées sur la plateforme. Par exemple, vous pourrez trouver un bandeau vous proposant des contenus adaptés à … votre signe astrologique. En effet, à partir des traits de caractères associés à votre signe, divers contenus vous seront proposés. On y croit ou pas, mais l’idée est assez amusante.

En terme de contenus, il nous a bien sûr été impossible de tout visionner, mais Salto peut faire taire certaines mauvaises langues (dont votre rédacteur faisait partie avant le lancement), qui assuraient que l’on y trouverait que Plus Belle la Vie et Joséphine l’Ange Gardien. De la série Fargo aux Feux de l’amour, de Manon les Sources à la saga Rocky, le choix est bien présent. Comme pour toutes les plateformes, il faudra parfois chercher un peu plus en profondeur pour trouver votre pépite, mais les différentes catégories/sélections sont là pour aiguiller l’utilisateur.

Expérience mobile agréable

L’expérience sur navigateur a été plutôt concluante, qu’en est il sur mobile ? Sans s’attarder sur l’interface, qui est ce qui se fait habituellement pour ce type de services, avec une barre regroupant les diverses pages utiles (thématiques, chaînes, mon compte etc.).

Tout comme sur navigateur, l’expérience est fluide et plutôt intuitive. Le player est d’assez bonne qualité pour suivre votre programme et assez réactif. Rien de révolutionnaire par rapport à la version navigateur.

On s’y retrouve assez facilement.

Il manque cependant encore la possibilité de télécharger un programme pour le regarder hors-connexion, mais la plateforme a annoncé son arrivée prochainement.



L’avis de la rédaction



Une très agréable surprise. C’est le ressenti que nous avons eu face à Salto, qui loin d’être un repompage de Netflix a sa propre identité et ses propres gimmicks. Malgré quelques soucis facilement corrigeables (notamment le manque de différenciation entre séries en replays et séries complètes), l’expérience s’est avérée plus que plaisante. Si la plateforme ne réussit pas à émerger, ce ne sera pas la faute de son interface. De même le catalogue présent et la possibilité d’accéder à des chaînes (dont certaines payantes) justifie un prix qui reste dans les normes pour ce type de service.

Le manque réel qui reste est la présence sur les box des opérateurs, qui a été écartée pour l’instant. De quoi peut être empêcher un certain public de se lancer sur cette plateforme, qui a pourtant beaucoup à offrir. Si vous êtes curieux, n’hésitez pas à donner sa chance à Salto, qui pourrait vous surprendre comme il nous a surpris.

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Iliad s’apprête à construire ses premiers datacenters italiens

Un nouveau projet est enclenché pour Iliad, qui recherche quelqu’un à même de gérer ses propres datacenters en Italie.

Iliad Italia a pas mal de plans pour le futur. L’opérateur italien recherche en ce moment une personne qui sera assignée au développement et à la gestion de nouveaux sites informatiques et qui devra superviser leur construction. Ce poste devra être occupé dans les bureaux d’Iliad à Milan, mais pas plus d’informations quant à l’emplacement des futurs datacenters. La liste des défis que devra relever celui qui décrochera le poste est cependant assez conséquente.

  • Représenter Iliad Italia dans le développement et la gestion de nouveaux sites informatiques (Data-centers) et superviser le projet et la construction de ceux-ci.

  • Savoir gérer toutes les phases qui contribuent à la réalisation du projet: de la conception à l’inauguration du site (démolition, construction, rénovation du bien, tous les lots confondus)

  • Superviser les études et investigations nécessaires à la faisabilité du projet (système de ventilation, ASI, générateur, détection et extinction incendie, contrôle d’accès, etc.), coordonner et mettre en œuvre toutes les opérations techniques, économiques, environnementales et financières

  • Garantir la qualité des prestations, dans le respect des coûts et des délais

  • Suivre et coordonner les prestataires des partenaires en étroite collaboration avec le Responsable Opérationnel.

C’est donc bien une tête pensante qui est recherchée. Il s’agira ici du premier site de ce genre en Italie pour le groupe Iliad, qui possède déjà 6 datacenters via sa filiale Scaleway dont 4 sont situés en France, en Île-de-France. Les deux autres se trouvent en Pologne (inauguré le 17 septembre dernier à Varsovie) et à Amsterdam.

Un nouveau projet pour l’opérateur italien qui , en plus de vouloir continuer sa progression sur le marché mobile, s’apprête à lancer sa Freebox début 2021 et donc investir le marché du fixe. A cela s’ajoute donc le projet de construire des datacenters sur le territoire italien, qui n’en est cependant qu’à ses débuts.

Source : UniversoFree

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Comment réussir votre premier rendez-vous avec la fibre de Free, l’opérateur vous coache en vidéo

Free vous propose un nouveau tuto pour préparer au mieux le raccordement de votre logement en fibre, avec des tips et des astuces pour que tout se déroule au mieux.

La date est tombée, la fibre Free arrive, que dois-je faire ? Pour répondre à cette question l’opérateur de Xavier Niel propose un nouveau tutoriel pour vous accompagner lors de l’installation de votre prise optique murale.

Ainsi, une fois le rendez-vous pris, l’opérateur vous invite à réfléchir au choix de l’emplacement de cette dernière, avec une préférence pour un endroit au centre de votre logement. Il faudra aussi dégager les possibles obstacles, prévoir un accès au local technique, être sûr d’avoir le droit de percer vos murs etc. Et de ne pas hésiter à poser vos questions au technicien, si vous en avez.

Car Free est très performant concernant le recrutement sur la fibre, devant Orange. Xavier Niel lui même affirme que “la demande est là et elle augmente de manière significative.”. Si vous n’êtes pas encore éligible, patience : ce tuto pourrait ainsi s’avérer utile bien plus tôt que prévu !

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Jaguar Network : comment la filiale d’Iliad a assuré la connexion internet durant le ZEvent 2020

Pour un événement caritatif en live, avec 41 streamers et trois jours de direct, il fallait une connexion solide. Défi relevé pour Jaguar Network.

La connexion a bien tenu ! 5,7 millions d’euros récoltés, plus de 50 heures de direct, un bilan très positif pour l’édition 2020 du ZEvent. Cet événement organisé chaque année par Zerator, streamer bien connu des habitués de la plateforme Twitch et son bras droit Dach, vise à lever des fonds tout en divertissant autour du jeu vidéo. Pas moins de 41 streamers presque unis autour d’Amnesty International, se sont relayés pour assurer un show permanent du vendredi 16 octobre à 18h, au lundi 19 à 1h. Après avoir battu le record mondial de fonds levés lors d’un événement caritatif sur Twitch en 2019, ils ont répété l’exploit ce week-end. Et pour cela, il fallait une bonne qualité de connexion, qui a pour la première fois, cette quatrième édition été fournie par Jaguar Network, récemment racheté par Iliad.

Free s’apprête d’ailleurs lui aussi à se lancer sur le marché professionnels, probablement avant la fin de l’année. C’est avec cette idée en tête que sa maison-mère Iliad avait racheté Jaguar Network en 2019.  Et comme pour les précédents secteurs où Free est apparu (le mobile et le fixe), l’opérateur a bien l’intention de révolutionner le marché des entreprises, comme l’affirmait Thomas Reynaud la semaine dernière. Avec plusieurs gros événements bien réussis à son actif, la filiale de Free peut déjà se targuer d’avoir bonne réputation dans le milieu du gaming.

UniversFreebox a cherché à en savoir plus sur les technologies et le type de services proposés lors de ces événements. Et qui de mieux que Nicolas Garnier, Ingénieur avant-vente responsable des produits télécoms chez Jaguar Network, pour répondre à nos questions à ce sujet.

Quelle connexion pour soutenir tout cela ?

Entrons un petit peu dans le monde pro des opérateurs télécoms. Ici, le but restait de pouvoir assurer une diffusion en simultanée de 41 streamers, pendant que ces derniers jouaient en ligne, souvent les uns avec les autres. Des besoins bien précis, que les organisateurs de l’événement ont pu prévoir de par leur expérience dans le domaine (il s’agit ici de la 4ème édition du ZEvent) et qui ont pu être présentés “plusieurs mois à l’avance” à Jaguar Network.

Le ZEvent a bénéficié ainsi d’une connexion proposant 1Go/s symétrique (même débit max en download comme upload, garanti dans ses offres), grâce à de la fibre dédiée (FTTO), qui permet un raccordement de bout en bout en fibre optique du local de l’entreprise (ici l’hôtel Grand Plaza de Montpellier qui accueillait l’événement) jusqu’au noeud de raccordement optique (NRO) de l’opérateur. Une proposition adaptée aux besoins donc, mais Jaguar peut également proposer pour d’autres événements du même univers des connexions de 5-10Go/s symétrique. La fibre était répartie ensuite sur des routeurs professionnels haut de gamme et non des box (moins performantes ne permettant pas de gérer autant d’appareils en même temps).  En général, Jaguar Network utilise des routeurs de la marque SISCO, leader du marché, ou de challengers comme JUNIPER pour assurer un bon service. C’est d’ailleurs le routeur SRX340 de ce dernier qui est généralement utilisé pour du 1Go symétrique.

Le côté gaming compte également son lot de pré-requis pour un bon fonctionnement du côté de l’opérateur. Si il n’est pas possible de garantir contractuellement une latence optimale puisque “les paquets IP passent un peu n’importe où“, Jaguar Network propose une “garantie de service”. Dans les faits, c’est notamment grâce à une connexion presque directe (peering) entre les streamers et les principaux services utilisés durant l’événement, qu’une latence moyenne de 3-4 milisecondes a pu être assurée. En évitant que les données ne passent pas trop intermédiaire pour utiliser des services primordiaux comme Twitch, les clients d’éditeurs de jeux comme Steam ou Epic Games etc, les streamers ont pu profiter d’une bonne expérience de jeu.

Le type d’infrastructures présentes sur place, celle ci prêtée par l’organisme LyonEsport

(crédit photo @ZEventfr )

De même, si les besoins ont été calculés à l’avance, Jaguar Network proposait également des connexions sur-capacitaires. Avec un débit symétrique, les streamers qui n’ont généralement pas besoins durant tout l’événement d’un débit d’1Go/s pouvaient à tout moment, si le besoin s’en faisait ressentir, utiliser le maximum de débit disponibles. Une précaution pour éviter les mauvaises surprises. 

Comment assurer le bon déroulement de cet événement ?

Peu importe la qualité du service d’un opérateur, il peut toujours y avoir des imprévus. Tout d’abord, Nicolas Garnier a présenté un service important pour le milieu de l’ESport et du gaming et mis à disposition du ZEvent : une protection contre les attaques. Certaines compétitions d’ESport ont du être reportées dues à des attaques DDOS, visant à surcharger les servers et rendant impossible de jouer, c’était donc nécessaire pour que tout l’événement se déroule bien afin d’éviter ce type de problèmes.

Mais un service client était également mobilisé. Si dans ce genre d’événement, Jaguar Networl est généralement présent sur le terrain pour résoudre d’éventuels problèmes, cette fois, COVID oblige, cela n’a pas été possible. Mais une astreinte était joignable 24/24 pour aider et accompagner en cas d’incident. De même Jaguar promet un rétablissement de toute coupure en moins de 4h, ce qui n’a pas heureusement pas eu lieu durant le ZEvent.

Un nouveau partenariat, mais pas le premier de Jaguar Network

C’était la première expérience pour la filiale d’Iliad, bien que celle-ci soit  habituée à travailler dans ces milieux depuis plusieurs années et même avec les mêmes collaborateurs. Ainsi, Jaguar Network a été l’opérateur des deux précédentes ZLan (compétitions multi-gaming organisées par Zerator), ainsi que d’autres compétitions d’envergures comme la Lyon eSport. Pour le ZEvent, les frais ont été limités aux simples “frais techniques”, donc entre autres, passer les fibre dans le bâtiment. Un partenariat donc sans surcoût pour l’événement caritatif.

La qualité du service a manifestement séduit Dach, l’un des organisateurs, qui lors de la phase des remerciements des partenaires a indiqué espérer pouvoir continuer avec Jaguar Network. En effet, à l’étonnement de Zerator lui-même, ils n’ont pas eu de problèmes de connexion durant l’Event ou quelques coupures très brèves.

Une mauvaise expérience l’année dernière avait retardé le lancement dû à un problème de connexion , cette fois c’est l’électricité qui a pêché !

 

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