Auteur : lucas

Le saviez-vous ? Vous pouvez personnaliser votre application Freebox selon vos besoins

L’application mobile Freebox présente bien des utilités pour tous les abonnés, cependant, certains usages ne conviennent pas à tout le monde. Pas de panique, sur sa version Android, l’application permet une personnalisation assez poussée.

A l’occasion de la sortie de la Freebox Delta, Free avait complètement revu son application mobile (anciennement nommée Freebox Compagnon) pour y intégrer de nouvelles fonctionnalités propres au pack sécurité par exemple. Seul hic, l’application concerne également les autres générations de Freebox comme la Revolution ou la Freebox Mini 4K ou la Pop, et certaines fonctionnalités peuvent apparaître comme une surcharge pour les utilisateurs de celles-ci. Dans ce tutoriel, Univers Freebox vous propose de décortiquer les possibilités qui vous sont offertes sur Android pour personnaliser votre application, afin d’en optimiser l’utilité selon vos usages. 

Si vous n’avez pas encore l’application Android Freebox, elle est disponible sur le Play Store, vous pouvez également retrouver notre tutoriel pour tester des fonctionnalités en avant-première. C’est parti pour la personnalisation de votre application !

Il vous faudra d’abord ouvrir votre application Freebox, puis le menu déroulant en haut à gauche de votre écran.

 

Déroulez celui-ci pour trouver le bouton intitulé “Réglages de l’app.”, en effet, selon l’univers sur lequel vous ouvrez votre application, il se peut qu’il faille faire défiler votre menu. C’est le cas pour la télévision et la section dédiée au serveur. C’est ici que nous allons paramétrer et personnaliser l’application.

Régler le nombre de raccourcis sur votre écran :

 L’application Android prend la forme de trois boutons sur votre écran, chacun ouvrant l’accès à une fonctionnalité spécifique de votre Freebox. On y trouve l’univers Freebox, dédié au server , l’univers TV qui lui règle l’accès à la télévision, mais aussi donc un univers dédié à la maison connectée et au pack sécurité. 

Supposons que vous êtes un abonné Freebox Revolution, qui souhaite se débarrasser de l’onglet “Maison” qui n’est pas utile et prend de la place sur votre écran. Une fois dans cet onglet “réglages”, il vous suffit de cliquer sur “Raccourcis de l’application”, puis de décocher l’onglet maison.

Ainsi, exit le raccourci inutile de votre écran. Il faut cependant redémarrer le téléphone pour que ce paramètre soit pris en compte. De même, si vous n’utilisiez l’application Freebox que pour la TV et la gestion du Wi-Fi, puis que vous êtes passé à Freebox Connect, le bouton dédié au server devient plutôt encombrant. Vous pouvez ainsi, si vous le souhaitez, ne garder que l’onglet TV sur votre écran tout en pouvant utiliser les autres univers dans le menu déroulant lorsque l’application est ouverte.

Passer en mode sombre

C’est la mode en ce moment, l’application Freebox n’y déroge pas et possède un thème sombre. Il permet d’assombrir l’interface, de façon à être plus reposant pour les yeux. Il vous suffit pour cela de cliquer sur “Thème”, puis de cocher le bouton Dark.

 

Il faudra ensuite fermer l’application puis y retourner. A noter que le mode Dark ne concerne que la section “Server” et “Télévision”. Voici à quoi elles ressemblent une fois le thème sombre activé.

 Personnaliser le lecteur de vidéo utilisé

Pour regarder du contenu depuis votre disque dur sur votre smartphone, l’application Freebox propose un lecteur vidéo intégré directement. Cependant, le choix est libre pour les abonnés et il est tout à fait possible de choisir une autre application pour ouvrir vos vidéos. Il vous suffit de décocher “Lecteur vidéo intégré”, puis de choisir un autre lecteur lorsque vous souhaitez ouvrir votre fichier depuis l’application (ici nous avons eu le choix entre le lecteur natif de Huawei, Opera et VLC par exemple). 

 

 

Toutes ces opérations sont bien sûr réversible à tout moment dans les réglages.

Classés sous les catégories : Non classé

Bouygues et SFR remportent une première manche face à l’arrêté “anti-Huawei”

Le Conseil d’État a validé la requête des deux opérateurs visant à passer devant le Conseil Constitutionnel au sujet des limitations d’utilisation d’équipements Huawei en France.

Petite victoire pour les deux telcos. SFR et Bouygues Telecom ont fait un premier pas vers le dédommagement des frais engendrés par la loi “anti-Huawei”, en obtenant hier la validation de la pertinence des questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) examinées par le Conseil d’État. Prochaine étape : le Conseil Constitutionnel.

Les deux opérateurs ont engagé des procédures l’été dernier en vue de revoir l’arrêté “anti-huawei”. Lors d’une audience s’étant tenue la semaine dernière, le rapporteur public avait déjà plaidé que ces mesures “font peser une charge lourde sur Bouygues Telecom et SFR et qu’aucun régime d’indemnisation n’était prévu, alors qu’aux Etats-Unis une somme de 1,8 milliard de dollars a été débloquée “. Ses arguments ont fait mouche et le conseil d’État a donné le feu vert aux deux telcos pour passer devant le Conseil Constitutionnel. Celui-ci pourra ainsi examiner la conformité des limites imposées aux opérateurs concernant les équipements de la firme de Shenzhen. En septembre dernier, le secrétaire d’état au numérique avait cependant annoncé qu’il n’y avait aucun dédommagement prévu pour les deux opérateurs, qui utilisent Huawei sur une majeure partie de leurs réseaux.

Pour rappel, Bouygues Telecom devra désinstaller plus 3000 antennes Huawei d’ici à 2028 et SFR devra en retirer davantage d’après l’Express. Un coût certain pour les deux opérateurs, qui se chiffrerait en centaines de millions d’euros. Huawei fait toujours l’objet de restrictions dans le cadre du déploiement de la 5G en France à cause de soupçons d’espionnage.

Source : AFP

Classés sous les catégories : Non classé

5G : Orange, Free, Bouygues et SFR tous dans les starting-blocks pour utiliser d’autres fréquences, mais à quel point ?

En plus de s’apprêter à lancer la 5G sur la bande de fréquence 3.5 GHz, chaque opérateur modifie ses sites en vue d’utiliser des bandes-fréquences allouées à la 4G.

Il y aura bien une 5G à plusieurs vitesses et ce pour chaque opérateur. A quelques semaines de l’activation de leur réseau 5G, il est désormais clair qu’Orange, Free, SFR et Bouygues feront cohabiter leurs fréquences 4G et 5G, en vue d’étendre plus rapidement leur couverture.

Free Mobile seul sur la 700MHz, et loin devant tous les autres en nombre de sites migrés

On le sait, l’opérateur de Xavier Niel est déjà prêt à utiliser sa bande fétiche pour améliorer sa couverture 5G sur tout le territoire, avec plus de 4300 sites sur la bande 700 MHz en attente d’activation. Le trublion des télécoms a déjà upgradé plus de sites que l’ensemble de ses concurrents, et ce sur une grande partie du territoire. De plus, le telco serait le seul pour le moment à utiliser cette bande de fréquence pour la 5G, ses concurrents optant pour leur part tous pour la bande 2100 MHz. Et même sur cette fréquence, Free pourrait aussi avoir ses cartes à jouer.

Xavier Niel avait déjà affirmé, dans une interview pour Univers Freebox, ” on fera de la 5G en 1800 MHz et 700 MHz si on a du spectre disponible” en plus de la bande 3.5GHz. Mais ce n’est pas tout, Free a également annoncé qu’il bénéficierait “à compter de 2021, d’une extension de son spectre 900 MHz et 2.1 GHz.” . On peut donc imaginer que Free utilise également la bande 2100 MHz à l’avenir, tout comme ses rivaux.

Au total, presque 1000 sites de différence entre Free et l’ensemble des autres opérateurs.

En parcourant l’open data de l’ANFR, on peut observer que Bouygues Telecom n’a pas chômé non plus, et comptabilise déjà 2 431 sites prêts à être activés, majoritairement proches de grandes et moyennes agglomérations. L’opérateur a d’ailleurs annoncé aujourd’hui sa volonté de lancer la 5G le 1er décembre prochain et a confirmé sa volonté de migrer ses fréquences existantes.  Vient ensuite à la troisième place SFR, avec 968 sites 5G, dont trois déjà en service à Nice, Dijon et bien sûr Paris. Orange quant à lui est celui ayant migré le moins de sites : 51 pylônes déployés en région parisienne et dans l’agglomération Lilloise. Il faut dire que l’opérateur historique est celui qui possède de loin le plus de sites expérimentaux 5G sur la bande 3.5 GHz, qui en définitive est “le vrai spectre pour faire de la 5G” d’après Xavier Niel.

SFR : vous avez-dit “fausse 5G” ?

Le nombre de sites en attente de mise en service de SFR est assez surprenant. En effet, l’opérateur était pourtant l’un des premiers à accentuer l’importance de réglementer la communication autour de la différencier la “vraie 5G”, déployée sur la bande 3.5 GHz, de la “fausse” déployée sur d’autres bandes comme la 700 MHz ou la 2100 MHz. Orange pour sa part, est plus cohérent : il était lui aussi monté au créneau à ce sujet et n’a donc pour l’instant pas lancé de modification de ses sites à grande échelle.

La promotion de la 5G sans distinction des fréquences utilisées ne devrait pas être possible. Le gouvernement souhaite ainsi encadrer la communication autour de la nouvelle technologie. Un groupe de travail est prévu sous l’égide de la répression des fraudes pour “établir un cadre clair et non équivoque“.

En somme, il s’agit d’avoir une certaine transparence concernant la technologie utilisée et les débits auxquels pourront prétendre le consommateur. Le lancement du réseau 5G est prévu d’ici quelques semaines pour tous les opérateurs, une fois les autorisations d’émettre délivrées par l’ANFR, mais la couverture sera pour l’instant très limitée. Dans tous les cas, la vraie 5G, soit la 5G avec un coeur de réseau autonome et la latence réduite attendue par les entreprises, ne devrait pas émerger avant 2023.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Fibre : SFR sommé de revoir ses prix à la baisse en zone AMII, Bouygues Telecom gagne la bataille

Le 1er février dernier, SFR a revu à la hausse ses tarifs de gros facturés aux opérateurs pour se raccorder à son réseau fibre en zone moyennement dense. Après avoir saisi la police des télécoms, Bouygues Telecom a obtenu gain de cause. Place désormais à un retour aux anciens tarifs.

L’Arcep a sorti son bâton de gendarme. Le régulateur a tranché hier, l’augmentation du prix d’accès au réseau fibre de SFR appliquée par l’opérateur en zone moyennement dense ne sont “ni justifiées, ni raisonnables“. En conséquence l’opérateur au carré rouge doit revoir les tarifs de sa fibre pour Bouygues Telecom.

Fin janvier, Bouygues Telecom a saisi le régulateur autour d’un différend l’opposant à son concurrent. La requête portait sur les conditions tarifaires pour accéder aux lignes en fibre optique exploitées par SFR FTTH au sein des zones AMII et AMEL. Parmi les demandes de la filiale de Bouygues : la suppression des hausses tarifaires pour les prix de gros et la baisse du tarif de location mensuelle à la ligne.

SFR augmente ses prix, l’Arcep l’interdit

Depuis le début du mois de février, le tarif de “cofinancement” pour les opérateurs ayant décidé de se raccorder au réseau de SFR dans cette zone a en effet augmenté. Pour une tranche de 5 % des logements dans une zone concernée et fibrée par la filiale d’Altice, le prix est passé de 5,32 à 5,90€. Dans le même temps, le prix de location d’une ligne à l’unité a grimpé de 16,40 à 16,73 euros par mois, soit une augmentation de 2%. A titre de comparaison, Orange demande respectivement 5,48€ et 13,20€.

Le verdict est tombé : SFR est sommé de revenir, dans un délai d’un mois, à ses anciens tarifs de cofinancement via un avenant au contrat d’accès à ses lignes FttH dans les zones concernées. Il devra également proposer, via un autre avenant, un tarif de location n’excédant pas 13.20€ par mois et par ligne (sur la base haute de ce que réclamait Bouygues Telecom dans sa requête auprès du gendarme), avec effet à compter du 3 janvier 2020.

La décision avait également fait grincer des dents Orange et Free. Ce dernier, en plus d’avoir saisi l’ARCEP au sujet des conditions d’accès de SFR sur ses RIP, s’attaque également aux tarifs en zone AMII et AMEL selon les Echos.

Une décision pas vraiment surprenante, l’Arcep avait déjà annoncé, après la saisie de Bouygues, qu’elle ne laisserait pas “un acteur profiter de la situation pour pratiquer des prix plus élevés en ayant instauré  un monopole privé.”. De son côté, SFR s’était défendu, avançant une augmentation de seulement “quelques centimes”. Et d’ajouter que cette hausse lui permet de « tenir compte des coûts de maintenance plus importants, du fait notamment de dégradations »

 

 

 

 

Classés sous les catégories : Non classé

Le PDG d’Orange reste à la tête de la GSMA, l’association représentant 750 opérateurs dans le monde

La GSMA, regroupant 750 opérateurs et 400 entreprises actives dans la téléphonie mobile a réélu Stéphane Richard, patron d’Orange, à la tête de son conseil d’administration.

C’est reparti pour deux ans. Après avoir été nommé pour la période 2019-2020, le PDG d’Orange a été de nouveau désigné pour la présidence de l’association représentant l’intérêt d’opérateurs à travers plus de 220 pays.

Ainsi, dès 2021 et jusqu’à la fin de l’année 2022, Stéphane Richard devra gérer la direction stratégique de l’organisation. La GSMA contribue également à la définition et la publication de normes de téléphonie mobile, comme la VoLTE ou l’eSIM, c’est aussi l’organisatrice du World Mobile Congress que les plus technophiles connaissent. Il font également face aux problématiques futures, notamment en se concentrant collaborant autour de la 5G et de l’internet des objets (IoT).

Le conseil d’administration a été salué par le directeur général de la GSMA, pour son soutien durant “une année difficile” à une période où il est cruciale pour les acteurs des télécoms de “travailler ensemble et de débloquer la pleine puissance de la connectivité pour que les utilisateurs, l’industrie et la société prospère“. Les objectifs de l’association sont fixés sur trois axes principaux : l’avancée technologique, les savoirs industriels et le progrès humain (notamment à travers le développement de l’inclusion numérique).

Le conseil d’administration compte 26 membres, tous haut placés parmi différents opérateurs présents partout dans le monde (Chine, Amérique du Sud, Allemagne, Italie, Arabie Saoudite…). 

Classés sous les catégories : Non classé

Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms… Free veut se glisser dans vos poches, SFR part à l’abordage d’Orange, Bouygues fusionne avec B&You etc.

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


17 novembre 2006 : Iliad (Free) annonce officiellement s’intéresser à la dernière licence d’opérateur mobile

Les prémices d’un lancement qui ne se fera que 6 ans plus tard. Le 17 novembre 2006, Iliad a officiellement publié un communiqué affirmant son intérêt pour la 4ème licence d’opérateur mobile. Si lors de cette annonce, aucun engagement n’a été pris par l’opérateur, la révolution Free Mobile était bel et bien déjà en marche.


17 novembre 2014 : B&You fusionne avec Bouygues Telecom

Initialement, la marque B&You avait été créée comme une solution à bas-prix pour l’opérateur Bouygues Telecom en 2011. Cependant, le 17 novembre 2014, la marque a finalement fusionné avec sa maison-mère pour devenir une gamme de forfaits. Une opération officialisée avec le lancement de sept nouvelles offres le jour même, comprenant ainsi les forfaits B&You (sans engagement et sans mobile) et les versions avec engagements et mobiles nommés “Sensation” encore aujourd’hui.

Le site de l’opérateur remplace alors celui de son ancienne marque, et les abonnés ont pu bénéficier de l’accompagnement en boutique et par téléphone qui était auparavant réservé aux abonnés Bouygues Telecom.


18 novembre 1987 : Création de SFR

Retour 32 ans en arrière, à la création d’un opérateur que l’on connait tous. C’est en effet le 18 novembre 1987 que la Compagnie Générale des Eaux a créé cette société française de radiophonie, que nous connaissons depuis sous le nom de SFR. A l’époque, il ne proposait qu’un service de radio-télécommunications analogique en concurrence avec Radiocom 2000 de France Telecom. Son arrivée sur le marché du mobile ne se fera que 5 ans plus tard, puisque SFR lancera le deuxième réseau GSM français en 1992.


19 novembre 2009 : Free, premier opérateur proposant des jeux vidéos sur sa box

Alerte gaming ! Les abonnés Freebox ont pu, dès le 19 novembre 2009, installer de nombreux jeux sur leur box internet, et pas n’importe lesquels. Outre une sélection de jeux développés en interne (comme le démineur, le solitaire, ou Snakebox), la Freebox HD permettait également d’installer des jeux émulés. Il suffisait de récupérer les fichiers ROMS nécessaires (via des plateformes légales précisait à l’époque l’opérateur), puis de les copier sur le disque dur de votre Freebox ou sur un support de stockage externe.

Et ce n’était pas tout : la Freebox HD permettait même de jouer à des jeux 3D, notamment Duke Nukem 3D ou Doom. Un kit de développement était également mis à disposition pour ceux qui souhaitaient mettre à disposition leur jeux pour la communauté. Toutes ces possibilités n’ont bien sûr engendré aucun surcoût pour l’abonné.


22 novembre 2011 : l’oiseau bleu débarque sur la Freebox Révolution

Quel drôle de piaf que voilà ! Le premier réseau social bien connu à arriver sur la Freebox ne fut pas Facebook (qui sera lancé quelques semaines plus tard), mais bien Twitter, le 22 novembre 2011.

La plateforme de micro-blogging pouvait ainsi être lancée directement sur votre TV. L’utilité était tout de même très relative : commander un clavier virtuel pour tweeter n’étant pas le plus pratique, mais c’était tout de même une nouvelle “première” à ajouter au palmarès de la Freebox.

Classés sous les catégories : Non classé

Abonnés Freebox avec TV By Canal : myCanal fait le ménage sur son application Android

L’application myCanal sur Android a bénéficié d’un bon coup de balai, exit plusieurs bugs gênants l’expérience utilisateur.

Canal+ vient de lancer une nouvelle mise à jour estampillée 4.9 sur le Play Store. Essentiellement correctives, elle vient débarrasser l’application de plusieurs couacs contraignants.

Exit les bugs suivants sur smartphones et tablettes Android donc :

  • Correction d’une erreur lors d’une réception d’une push notification
  • Correction d’un problème d’affichage sur la Grille TV
  • Correction d’un problème d’affichage sur le mode MPG sur tablette
  • Correction d’un problème sur tablette pour l’ajout d’un 10ème profil

De plus, l’affichage d’un message sur la grille de la live TV a également été modifiée.

Pas de repos pour les développeurs, qui doivent également proposer prochainement une nouvelle version de leur app sur macOS, PS5 et de nouveaux modèles de TV connectées et a déjà revu en profondeur son application sur le Windows Store (pour tablette, PC et Xbox One).

Une plateforme accessible aux abonnés Freebox avec TV by Canal

MyCanal est l’application officielle, qui permet aux abonnés Canal/Canal+ de bénéficier de leur offre sur tous les écrans, et aux non abonnés d’accéder aux programmes en clair sur iOS, Android et Windows. C’est surtout l’application indispensable pour les Freenautes abonnés à l’offre “TV by Canal” via la Freebox (Delta et Révolution), qui ont accès à toutes les fonctionnalités de myCanal en mobilité, comme les chaînes Canal, les chaînes gratuites de Freebox TV ainsi que le replay. Les abonnés ayant migré vers la Freebox Pop peuvent profiter de l’option. MyCanal propose également une version Android TV compatible avec la Freebox Mini 4K (découvrez notre test) et sur la Freebox Pop, même si son accès s’avère très restreint.

Classés sous les catégories : Non classé

Free prêt à activer la 5G sur plus de 4000 sites 700 MHz

L’opérateur de Xavier Niel upgrade ses installations 700 MHz pour la 5G, avec plus de 4000 sites en attente de mise en service.

La cohabitation de fréquences 5G et 4G chez Free Mobile se précise. D’après les dernières données de l’ANFR, l’opérateur de Xavier Niel dispose déjà de 4 328 sites 700MHz 5G ready, qui n’attendent plus que d’être activés.

Les utilisateurs de l’application RNC Mobile avaient déjà remarqué de nombreuses modifications de sites au début du mois de novembre. A ce moment, aucune confirmation officielle, mais la plupart des chasseurs d’antennes supposaient alors un “refarming” des fréquences 4G pour la 5G.

Classés sous les catégories : Non classé

Iliad rayonne sur tous les plans en Italie, un demi-million de nouveaux abonnés et pas de retard prévu pour le lancement des Freebox

L’opérateur mobile italien continue de séduire de l’autre côté des Alpes, gagnant toujours plus de nouveaux abonnés, sans ralentir dans ses projets à plus long terme.

Un trimestre très solide pour Iliad Italia, qui charme de plus en plus les italiens. L’opérateur a conquis en deux ans et demi presque 9% de part de marché, pour un total de plus de 6.8 millions d’abonnés à fin septembre.

Toujours plus de nouveaux abonnés pour Iliad

Sur le troisième trimestre 2020, l’opérateur italien a gagné 580 000 nouveaux abonnés mobile et s’approche ainsi à vitesse grand V des 7 millions de client sur le territoire. Pour rappel, l’opérateur avait dépassé les 6 millions sur la période avril-juin 2020, avec presque un demi-million de nouveaux abonnés en trois mois malgré la crise sanitaire. De quoi laisser présager, sans trop douter, un nouveau pallier franchi à la fin de l’année.

D’autant plus que le contexte actuel en Italie est rude, avec un marché concurrentiel exacerbé, “la poursuite d’offres ciblées et très agressives de la part des concurrents et une réduction du churn du marché depuis la fin février avec la mise ne place des premières mesures sanitaires“.

Un chiffre d’affaire toujours en hausse

Côté financier, la croissance se maintient également avec un total de 171 millions d’euros engrangés par la maison-mère de Free de l’autre côté des Alpes sur le dernier trimestre. Un chiffre en hausse de 56% sur 12 mois malgré un contexte “resté difficile par une dynamique commerciale sur le marché mobile encore marquée par la crise COVID-19“.

Un objectif atteint pour son réseau mobile, et une entrée sur le fixe qui se prépare sans accroc

Dans le cadre du plan Odyssée 2024 de la maison-mère de Free, l’opérateur a lui aussi des défis à relever. Notamment du côté du déploiement de son réseau propre, avec 10 000 à 12 000 sites attendus à fin 2024. Le premier pallier a déjà été atteint avec deux mois d’avance : l’opérateur compte 5000 sites actifs sur le territoire italien depuis octobre dernier.

En septembre dernier, l’opérateur confirmait un lancement de ses offres fixes avant l’été prochain. Sans trop en révéler, Iliad affirme que “la feuille de route du lancement du Fixe se déroule sans problème“. Free avait également annoncé que la Freebox sera commercialisée par Iliad Italia. La filiale du groupe de Xavier Niel a signé en juillet dernier un accord avec Open Fiber. Le futur FAI pourra ainsi utiliser son réseau fibre, afin de proposer des offres fixes au grand public et aux entreprises dans les 271 villes où investit Open Fiber, dont les principales villes italiennes, et avec un débit maximal de 1 Gbit/s. Avec cette vitesse, les regards se portent en premier lieu sur l’arrivée de la Freebox mini 4K et/ou de la Freebox Révolution. Les foyers italiens peuvent-ils espérer la surprise Pop ? Ou encore la One, dont la commercialisation a pris fin début juillet en France ? A vos pronostics.

 

Classés sous les catégories : Non classé

Comment activer Amazon Prime Video sur votre Freebox Révolution

Le service de SVOD d’Amazon Prime est désormais disponible sur la Freebox Révolution. Cependant, souscrire à un abonnement Prime ne suffit pas pour profiter la plateforme sur votre player.

Enfin, vous allez pouvoir bingewatcher Amazon Prime sur votre Freebox Révolution. Cependant, que vous vous soyez abonné depuis votre espace abonné Freebox en créant un nouveau compte, ou que vous en possédiez déjà un, il reste une étape à franchir : activer le service sur votre Freebox.

Enregistrer votre player sur Amazon Prime Video

Le principe est assez simple, pour utiliser le service de SVOD d’Amazon il faut avoir enregistré l’appareil concerné sur votre compte. Ainsi, rendez-vous directement dans l’univers “Videos” de la Freebox Révolution et sélectionnez Prime Video.

Vous arriverez ainsi sur une page vous demandant de vous identifier. Une fois votre adresse mail liée à votre compte Amazon entrée, ainsi que le mot de passe, vous arrivez sur cette page.

 Rendez-vous sur votre ordinateur ou sur votre mobile à l’adresse primevideo.fr/mytv, puis saisissez vos identifiants Amazon. Il vous suffit ensuite de saisir le code affiché à l’écran de votre Freebox pour enregistrer votre appareil et le lier ainsi au service Prime Video.

Vous verrez alors s’afficher un message vous indiquant que l’enregistrement est bel et bien effectué. Il vous suffit ensuite de cliquer sur “Ok” sur votre télécommande pour finaliser votre enregistrement.

Une fois que vous avez cliqué sur continuer, vous vous retrouvez sur l’interface TV d’Amazon Prime video, similaire à celle présente sur les autres Freebox. A noter que ce type de manipulation sera également demandé lors de l’utilisation de Prime Video sur d’autres appareils, comme une application mobile par exemple.

Classés sous les catégories : Non classé