Auteur : lucas

Le nouvel espace abonné Free Mobile ne permet pas le retour de smartphones loués, voici la marche à suivre

Free Mobile a lancé la semaine dernière une nouvelle version de son espace abonné et l’ancienne mouture n’est dorénavant plus disponible. Il manque cependant une option pour résilier sa location de smartphone. Alors comment faire pour retourner son terminal une fois les 24 mois terminés ?

Une rubrique manquante … et gênante. L’opérateur de Xavier Niel propose un espace abonné tout neuf pour ses clients mobiles. L’interface a été revue, plus claire et plus moderne… mais il y a un hic. Selon des remontées d’utilisateurs et nos propres constatations, l’espace abonné ne propose plus de rubrique dédiée à la gestion des locations de smartphones. Ainsi, il n’est pas possible pour l’instant de mettre fin à sa location depuis l’espace abonné et d’initier le retour de son smartphone à la fin des 24 mois de location.

Seule la gestion des achats est possible

Contactée par Univers Freebox, l’assistance Free Mobile nous a expliqué la marche à suivre. Pour l’instant, une seule solution pour les abonnés Free Mobile arrivés au terme de la location de leur smartphone doivent contacter le 3244. Vous serez alors mis en contact avec un Free Helper et celui-ci résiliera la location pour vous. Vous disposerez alors d’un délai de 30 jours pour renvoyer le smartphone à vos frais, comme à l’accoutumée. L’opérateur a été averti de ce problème.

 

 

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Magouilleur, Altice Europe écope d’une amende salée au Portugal et fait appel

L’opérateur portugais MEO détenu par Altice Europe a été condamné à une amende 84 millions d’euros pour avoir conclu une entente avec un concurrent, le groupe de Patrick Drahi fait appel.

Un arrangement qui ne passe pas. Au Portugal, l’opérateur MEO a été condamné par l’autorité de la concurrence pour une entente sur les prix avec un autre opérateur. Altice Europe explique avoir été notifié, le trois décembre dernier d’une amende de 84 millions d’euros “pour avoir partagé le marché et fixé les prix des services de télécommunications mobiles et fixes avec NOWO“.

Entre janvier et septembre 2018, les deux opérateurs ont signé un accord qui “a entraîné des hausses de prix et une baisse de la qualité des services proposés, ainsi que des restrictions de disponibilité géographiques pour ces mêmes services, ce qui pénalisait les consommateurs sur le territoire“, explique pour sa part l’autorité de la concurrence. Plus précisément, NOWO a accepté de ne pas lancer ses services mobiles en dehors des zones où il proposait des offres fixes et donc n’a pas opposé de concurrence à MEO dans les régions de Lisbonne et Porto.

Toujours dans le cadre de cette entente, NOWO a également convenu avec son concurrent de ne pas proposer d’offres mobiles à  5€ ou moins (ou à des prix inférieurs par rapport aux prix d’offres similaires sur le marché). De plus, l’opérateur a accepté d’augmenter ses prix et de réduire la qualité des offres groupées de services fixes et mobiles.

Altice a pour sa part amélioré les conditions du contrat de MVNO signé avec son concurrent, en proposant des tarifs avantageux en terme de partage d’infrastructures. En plus des 84 millions d’euros d’amende, le groupe de Patrick Drahi a également été condamné à publier la décision dans le journal officiel de l’autorité de la concurrence et dans un journal à portée nationale.

Dans un communiqué le groupe exprime son désaccord avec la décision, jugée “inattendue” du régulateur, “qui démontre une fois de plus les conditions défavorables récentes du marché des télécommunications au Portugal“. MEO annonce donc qu’il déposera un recours pour demander l’annulation de cette décision et veut “être acquitté de toutes les charges“.

 

 

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Doutes sur les promesses de couverture 5G d’Orange, arrêtez de polluer la planète et nos boîtes mails… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Orange prévoit 80% de couverture … en “vraie” ou “fausse” 5G ?

L’opérateur a de grand plans pour déployer la 5G en France, et prévoie d’aller “beaucoup plus vite que pour la 4G”. Avec une couverture de 80% en trois ans, cela a de quoi faire rêver les français, cependant, certains Freenautes sont assez sceptiques… La 5G sur plus de trois quarts du territoire, elle sera “vraie” ou “fausse” ?


Les forfaits illimités, une menace pour un numérique “responsable”, vraiment ?

Le gouvernement s’est opposé à l’idée d’interdire les forfaits illimités, malgré certains arguments des auteurs de la proposition qui prône un numérique responsable. Certains commentaires pointent du doigt certaines priorités concernant le numérique (et notamment son accessibilité à tous), mais The_Leprechaun quant à lui propose carrément une solution avant-gardiste. Alors, arrêter de polluer la planète et nos boîtes mails en même temps, pourquoi pas ?


Une nouvelle offre Freebox sur Veepee , les avis sont mitigés

L’opérateur de Xavier Niel a lancé une nouvelle offre spéciale sur Veepee, avec la Freebox mini 4K offerte pendant trois mois. Une nouvelle formule, qui fait débat en comparaison avec les précédentes propositions, avec une box à tarif réduit pendant un an.


Red by SFR et ses augmentations automatiques sur des forfaits sans engagement, c’est pas si grave ?

(Re)pris la main dans le sac ! Red by SFR augmente automatiquement le forfait de ses abonnés fixes et mobile, sans possibilité de refus. Une pratique légale, mais très critiquée, cependant certains comme Ris91, estiment que c’est le lot des abonnements sans engagements. Pour lui, pas la peine de préciser qu’on peut résilier sans frais grâce au code de la consommation, et pourtant cela a une réelle utilité, comme l’explique echo43.

Et forcément, face à une pratique assez peu appréciée, les taquins sont de sortie avec leurs meilleurs jeux de mots.


Abonnez-vous discrètement à cette nouvelle plateforme, juste au cas ou…

Une nouvelle plateforme de X est disponible sur les Freebox, nommée Vixen Club. Certains abonnés ont noté la mention de “facturation discrète”, proposée pour s’abonner sans avoir le nom du service sur sa facture. De quoi éviter des questions… embarrassantes, pour monsieur comme pour madame ! 

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Bouygues Telecom annonce plus de 1000 communes ouvertes en 5G

En lançant son réseau à Marseille, l’opérateur annonce avoir dépassé en 10 jours le pallier symbolique du millier de communes couvertes en 5G en France. 

La 5G se déploie à toute allure chez Bouygues Telecom. Son nouveau réseau est activé depuis le 1er décembre, date à laquelle il annonçait couvrir 20 grandes villes. Depuis, l’opérateur a bien progressé, en couvrant 67 villes de plus de 50 000 habitants et un millier de communes au total.

Ces communes se situent évidemment dans les agglomérations déjà couvertes par l’opérateur. Vous pouvez ainsi accéder au réseau 5G de Bouygues Telecom à Lyon, Nice, Cannes, Montpellier, Avignon, Reims, Le Havre, Toulon, Dijon, Villeurbanne, Le Mans, Aix-en-Provence, Boulogne-Billancourt, Metz, Versailles, Saint Denis, Argenteuil, Rouen, Montreuil et Nancy.

Quelles fréquences utilise Bouygues Telecom ?

D’après l’observatoire 5G de l’ANFR publié la semaine dernière.; Bouygues Telecom est l’opérateur avec le plus de sites 2100 MHz compatibles 5G. En tout, le telco possède 3454 autorisations. A contrario l’ANFR comptabilise 111 sites 3,5 GHz autorisés pour l’opérateur, dernier derrière ses concurrents

Bouygues Telecom s’appuie donc majoritairement sur ces bandes-fréquences basses, déjà allouées à la 4G pour déployer la nouvelle génération de téléphonie mobile.

Pour rappel, la bande “coeur” de la 5G reste la 3,5 GHz, permettant d’atteindre des débits plus importants et, à terme, d’accéder à de nouveaux usages sur le réseau mobile. Orange utilise également la bande 2100 MHz en complément de cette dernière, tout comme SFR. Free pour sa part a opté pour la bande 700 MHz, déployée en masse à travers l’hexagone avec 11 770 sites 5G ready et possède également le plus grand nombre de sites 3,5 GHz autorisés d’après l’ANFR.

Où en est la concurrence en terme de couverture 5G ?

Orange et SFR ont déjà révélé leurs plans concernant le nombre de communes ouvertes en 5G avant la fin de l’année. L’opérateur historique a déjà lancé la 5G dans 15 villes le trois décembre dernier et prévoit d’en couvrir plus de 160 avant la fin de l’année, avec une ouverture massive prévue pour le 15 décembre prochain.

De son côté, SFR a lui aussi annoncé les villes qui seront couvertes en 5G avant la fin de l’année, sans détailler son calendrier. Au total, 120 communes auront accès à son nouveau réseau en décembre 2020. L’opérateur au carré rouge a, comme son concurrent, activé sa 5G à Marseille et dans une quinzaine de villes de l’agglomération le sept décembre dernier.

De son côté, Free reste discret et n’a toujours pas lancé ses offres 5G, ni activé son réseau. L’opérateur dévoilera sa carte de couverture en même temps que ses forfaits, et avec son grand nombre de sites 700 MHz autorisés,il pourrait prendre de l’avance sur ses concurrents en terme de couverture.

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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms… Bouygues Telecom obtient son permis de conduire, la Freebox à toute vitesse à travers l’hexagone…

 

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


08 décembre 1994 : Bouygues Telecom obtient la troisième licence GSM

Les débuts de Bouygues Telecom dans le mobile. Via un arrêté daté du 8 décembre 1994, le groupe Bouygues a obtenu l’autorisation d’établir son propre réseau et de l’exploiter. Si ses concurrents sont arrivés 4 ans avant lui, il a fallu s’adapter pour que Bouygues Telecom trouve sa place sur le marché. Il commercialisera ses premières offres deux ans plus tard.

 


10 décembre 2013 : Free inclut la 4G dans son forfait à 2€

Une semaine après l’avoir inclus dans son offre à 19.99€, Free Mobile propose dès le 10 décembre 2013 la 4G à ses abonnés au forfait à 2€ par mois. Le tout est bien sûr intégré sans surcoût. Voici ce que proposait le petit forfait de Free au 10 décembre 2013.

 


12 décembre 2007 : Free déploie l’IPv6

Vous avez dit avant-gardiste ? L’opérateur de Xavier Niel a été l’un des premiers opérateurs dans le monde à faire évoluer son réseau vers la nouvelle connectivité IPv6 le 12 décembre 2007. Pour les néophytes, cette technologie permet d’affecter à chaque appareil connecté sa propre adresse IP et renforce notamment le niveau de sécurité et la qualité des services fournis. Les choses ont bien changé depuis 2007, dorénavant les opérateurs sont encouragés à déployer l’IPV6 sur toutes leurs box et Free est bien en avance, proche des 100%/


12 Décembre 2005 : CANALPLAY débarque sur Freebox TV

Free et Canal+ c’est un partenariat de longue date qui dure encore aujourd’hui. Le 12 décembre 2005, Iliad avait renforcé ce partenariat en lançant une offre sur le service de VOD du groupe plutôt alléchante. Ce lancement s’accompagnant d’une promo, puisque Free annonçait un prix de 1.99€ pour les 100 000 premiers films visionnés sur la plate-forme. Canalplay a depuis fermé ses portes en 2019, remplacée par Canal+ Séries sur les box et dans les offres Canal.

 


12 décembre 2003 : le très haut débit disponible partout en France sur les Freebox

Nous sommes le 12 décembre 2003 et c’est déjà Noël pour les abonnés Freebox. L’opérateur de Xavier Niel annonce en effet qu’à compter de cette date , “Free double le débit proposé pour le prix de 29,99€ par mois sur toute la France”, toujours sans engagement. En zone non dégroupée, le débit passait ainsi de 512 Kbp/s à 1024 Kbp/s en réception et 128kbp/s en émission. Dans les zones dégroupées, le débit était alors d’au minimum 2048 Kbp/s en réception et 256 Kbp/s en émission. On est encore loin de la fibre 10G-Epon, mais c’est un début ! 

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Canal+ va lancer une nouvelle chaîne Ciné+ haute en couleur

Amateur de cinéma indien, vous allez être servis ! Canal+ lancera une nouvelle chaîne digitale dédiée à Bollywood le 4 janvier.

Direction Bollywood sur Canal+. Après avoir lancé une chaîne dédiée à la troupe du Splendid le mois dernier, la filiale de Vivendi annonce cette fois se tourner vers le cinéma indien, avec Ciné+ Bollywood. Le lancement est prévu pour le 4 janvier 2021.

En 2019, Canal avait demandé à ses abonnés de suggérer des thématiques pour une nouvelle chaîne digitale. Le directeur général adjoint de la programmation de la chaîne cryptée a manifestement été séduit par l’idée d’une déclinaison de Ciné+ dédiée à l’acteur principal du cinéma indien.

Il s’agit de la 14e déclinaison de Ciné+. Avec des thématiques variées, allant du cinéma italien à un seul réalisateur, en passant par des décennies cultes pour les cinéphiles, ces chaînes proposent un large catalogue. De quoi commencer l’année 2021 en découvrant la richesse d’une industrie encore assez peu populaire dans l’hexagone, avec plus de cinquante films disponibles au lancement.

Une partie du futur catalogue dénichée par @Anaelgr

Ciné+ Bollywood sera disponible sur myCanal (y compris sur la version Android TV des Freebox Mini 4K et Pop) et également sur le téléviseur via “Canal à la demande” (depuis Freebox Replay ou depuis l’univers Canal). Si cette chaîne est proposée sans surcoût, elle n’est disponible que pour les détenteurs d’une formule incluant les chaînes CINE+ (pack CINE-SERIES, formule L’INTÉGRALE…). A noter cependant que les chaînes Ciné+ sont actuellement offertes à tous les abonnés Canal.

 

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Des escrocs se font passer pour Free au téléphone et arnaquent avec une offre bidon

Free vous promet monts et merveilles, pour vous fidéliser ? Faites attention. Le commissariat de Perpignan alerte sur une escroquerie actuellement en cours dans les Pyrénées-Orientales.

C’est souvent trop beau pour être vrai. De faux employés de Free contactent actuellement des abonnés par téléphone pour leur soutirer leurs informations bancaires. L’arnaque est bien ficelée, les escrocs seraient même en possession de dossiers d’abonnés révèle France 3 Occitanie.

Le mode opératoire est assez simple, explique la gendarmerie de Perpigna : les abonnés sont contactés ” par une femme qui se présente comme étant du service clientèle Free et qui propose une offre de fidélisation consistant en une réduction attractive du prix du forfait. Cette personne dispose d’une très bonne connaissance du dossier du client contacté, ce qui donne beaucoup de crédibilité à ses propos.”

Si l’abonné est convaincu, une autre personne prend le relais. Il s’agit cette fois d’un homme”à fort accent africain et s’exprimant avec difficulté en français” précise la police. Lui aussi possède des informations personnelles sur le client contacté et s’en sert pour mettre à l’aise l’abonné. “Après avoir donné des indications concernant la domiciliation bancaire du client, cette personne l’informe que le paiement d’une somme de 1€ est nécessaire, par carte bancaire, dont il demande les numéros. Il s’agit bien sûr d’une escroquerie.

Le commissariat rappelle qu’en aucun cas un organisme sérieux ne ferait cette demande. Personne n’est en droit de demander vos identifiants bancaires. Si vous avez malencontreusement communiqué ce type d’information, faites immédiatement opposition auprès de votre banque et déposez une plainte au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche. En cas de doute, la police conseille de contacter directement Free pour confirmer le message ou l’appel reçu.

 

 

 

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Interview Univers Freebox : Cafeyn, “nous sommes partants pour proposer une option à tous les abonnés Free, des discussions sont en cours”

Intégré dans l’offre Freebox Delta depuis son lancement, le leader français du streaming de l’information revient sur son idylle avec Free et révèle être en discussions pour l’arrivée de nouvelles offres chez l’opérateur de Xavier Niel. Son fondateur affiche également l’ambition de Cafeyn, en France comme à l’international.

Fondée en 2006 par Ari Assuied, aux prémices de la révolution dans la consommation des contenus numériques, Cafeyn (ex LeKiosk) propose d’accéder à de nombreux titres de presses directement sur sa plateforme. Revenons à ses origines, il y a 14 ans, alors que nos poches étaient dépourvues d’objets connectés. Le futur fondateur du service, en déplacement à l’étranger, regrette de ne pas pouvoir accéder via internet aux journaux français comme L’Équipe ou Le Point. Armé par le désir de proposer une alternative aux fils d’informations alors présents sur la plupart des sites de presse et d’accéder aux contenus de fond, avec une réelle analyse, il décide de créer lui même sa plateforme. C’est le début de LeKiosk qui deviendra Cafeyn.

Les débuts sont modestes. Durant trois ans, la fine équipe composée d’Ari Assuied et de deux développeurs s’est attelée au développement de la société. Leur objectif alors, établir des liens avec les éditeurs de presse. Comme souvent dans le monde de la tech, Steve Jobs vient tout bousculer, avec la présentation en 2010 de l’iPad. Fini alors de devoir “présenter des maquettes de Minority Report” pour faire comprendre l’utilité de son service. Avec l’iPhone, l’iPad et les tablettes en général, l’équipe peut présenter concrètement son produit aux éditeurs et aux partenaires. Dès lors la nouvelle structure décide d’adopter un modèle similaire à Spotify avec une offre en lien direct avec les consommateurs. A savoir, un abonnement de 10€ par mois pour accéder à l’entièreté de son catalogue. Puis, à partir de 2014, la plateforme ajoute une corde à son arc. Elle établit également des partenariats avec d’autres acteurs français et internationaux pour distribuer son service à grande échelle. Dans l’hexagone, c’est le cas avec Bouygues Telecom, Canal + ou encore Free depuis le lancement de la Freebox Delta en 2018.

Aujourd’hui, l’entreprise a bien grandi. Présente dans 15 pays avec des bureaux situés dans 5 métropoles, dont Paris et Montréal, elle compte dorénavant plus de 170 salariés. Cafeyn est maintenant en relation avec plus de 2500 titres de presse, soit plus de 500 éditeurs en France et dans le monde. Le service a également signé de nombreux partenariats avec des opérateurs télécoms à travers le globe. Dans ce contexte, son fondateur a répondu aux questions d’Univers Freebox. De quoi aborder les sujets de l’intégration de Cafeyn au sein de l’offre Freebox Delta ou encore les coulisses de l’idylle avec l’opérateur de Xavier Niel… Ari Assuied nous révèle également être partant pour proposer de nouvelles offres aux abonnés Free et affirme que Cafeyn est déterminé à devenir le champion de sa catégorie.

A ce jour, combien Cafeyn compte-t-il d’utilisateurs ?

Aujourd’hui Cafeyn compte à peu près 2 millions d’utilisateurs actifs. Nous sommes le leader du marché en France et nous avons bien sûr l’intention d’aller beaucoup plus loin. Cafeyn se donne les moyens pour réussir.

Sur cette base, combien sont issus d’un abonnement Freebox Delta ?

Je n’ai pas le droit de le dire. Je suis en effet soumis à un accord de confidentialité concernant les chiffres de la Freebox Delta et de ses usages. Je dirais cependant qu’une grande partie du parc Delta comprend des utilisateurs actifs de Cafeyn. Les chiffres sont assez incroyables au regard de l’offre, qui n’est pas un produit standard dans l’univers Freebox. Elle s’adresse à un marché plus technophile et forcément ce n’est pas un produit “mass market”.

L’abonnement Cafeyn (LeKiosk) a été intégré à l’offre Freebox Delta dès son lancement. Comment s’est opéré le rapprochement avec Free?

Nous cherchons continuellement de nouveaux relais de distribution pour permettre à Cafeyn de s’adresser à un plus grand public par rapport à notre notoriété passée. Donc aujourd’hui nous discutons avec les opérateurs, en France ou à l’international, de façon assez régulière. Il se trouve qu’au sein de l’équipe de direction de Free, j’ai des échanges réguliers depuis des années avec des utilisateurs assez fans du service.

Vient ensuite le projet Delta, avec la volonté de rajouter des services de contenus dans l’offre pour avoir un positionnement technophile et haut de gamme. Pour la direction de Free, l’intégration d’une offre comme Cafeyn a paru évidente. L’idée était, dès le départ, de partir sur un modèle très exhaustif, qui mêle de la presse nationale, de la presse régionale et de la presse magasine. Le contact est venu de la direction de Free, mais c’est également une démarche proactive de notre part et des échanges en amont avec l’opérateur qui ont entraîné son intégration dans  l’offre.

Pourquoi le choix de la gratuité au lieu d’une option pour la Freebox Delta ?

Chez Cafeyn, nous n’aimons pas le terme de gratuité. Il existe deux modèles chez les opérateurs concernant l’intégration des services de contenus. Tout d’abord, un modèle d’inclusion sur les offres de valeur, c’est le cas aujourd’hui chez plusieurs partenaires en France et à l’international. C’est ce que nous proposons chez Bouygues, chez SFR pour certains clients à valeur (ou clients premiums), et c’est aussi le cas pour la Freebox Delta.

Le modèle de l’inclusion est intrinsèque à la Freebox Delta, puisqu’elle propose de nombreux contenus pour un prix supérieur aux propositions habituelles de Free. L’idée est de compléter cette valeur à travers ce bundle de contenus et de hardware tout en bénéficiant des capacités des opérateurs à distribuer notre service.

Ensuite, chez certains opérateurs, les abonnés premiums ne constituent pas une majorité des clients. Ainsi, c’est toute une cible que nous ne pouvons pas toucher avec notre modèle d’inclusion. Pour ces clients, l’enjeu pour les opérateurs est d’augmenter le panier moyen des clients et donc de proposer ces options payantes à un tarif préférentiel. Ce que nous mettons en place, et cela fonctionne. L’objectif pour nous est de démocratiser l’offre dans une logique de distribution globale.

Quel a été l’impact de la box haut de gamme sur vos performances commerciales lors de son lancement ?

C’est assez difficile à dire, la Freebox Delta est un produit un peu “de niche” au sein de l’offre Free. Mais clairement, elle a été un booster et c’est un produit intéressant, en adéquation avec les valeurs de Cafeyn. On veut proposer un produit de qualité, avec une expérience irréprochable et donc l’associer à des offres assez qualitatives pour les consommateurs finaux, comme la Freebox Delta.

Est-ce que Cafeyn serait intéressé pour être intégré dans une autre offre Free ?

Oui bien sûr, Cafeyn serait partant pour proposer une option à tous les abonnés Free, des discussions sont d’ailleurs en cours. Il reste à trouver le bon modèle économique pour proposer notre service.

Quels sont vos rapports avec les éditeurs de presse ? Comment sont-ils rémunérés pour la diffusion de leurs contenus sur votre plateforme ?

Nous avons une relation de partenariat privilégié avec les éditeurs. Cafeyn travaille avec les maisons d’édition depuis pratiquement 15 ans, dans une confiance mutuelle. Notre objectif est d’accompagner les éditeurs dans la transformation de leur activité économique. Les aider à passer d’un modèle complètement basé sur le physique vers un modèle de consommation et d’usages qui s’opère sur le digital. Aujourd’hui, Cafeyn est vraiment un acteur de cette transformation.

Nous avons établi un modèle économique de partage de la valeur entre Cafeyn et les éditeurs. Nous voulons leur permettre de monétiser leurs contenus et d’avoir des sources de revenus de notre part qui leur permettent de travailler sur ce bâtiment digital. Dans le monde physique, l’ancien modèle comprenait énormément de coûts associés à la distribution et à la production de contenus qui n’existe pas du tout sur le digital. Aujourd’hui, les consommateurs ont une attente et une appétence pour le 2.0, qui nécessite la création d’un nouveau modèle économique rémunérateur. Les standards du marché reposent sur des offres illimitées avec un abonnement pour des milliers de contenus, à l’opposé d’un abonnement pour un titre unique. Nous ne détruisons pas la valeur, elle est répartie d’une manière différente. A l’avenir, selon nous, le volume sera suffisamment important pour être compensé par l’effet valeur.

L’application Cafeyn est régulièrement mise à jour, quelles ont été les principales nouveautés depuis deux ans  ?

Depuis plusieurs années, nous avons renforcé notre équipe technique. Aujourd’hui une quinzaine de personnes travaillent sur une évolution permanente de notre produit. L’idée générale, c’est de fonctionner par petites touches pour ne pas bouleverser les consommateurs.

Tout part d’un produit très unitaire, avec une amélioration d’expérience intérieure de ce contenu tout en conservant la maquette. Avec par exemple, la lecture Smart permettant de transformer un article en un format adapté à une consommation sur mobile. Nous avons également ajouté un fil d’actualité permettant d’accéder aux articles en fonction de certaines thématiques ainsi qu’un algorithme pour recommander du contenu adapté aux lecteurs. L’application s’est également dotée d’une dimension éditoriale, en permettant de faire découvrir d’autres contenus aux utilisateurs, différents de leurs thématiques habituelles.

Voici à mon sens, les 4 grosses nouveautés. Mais d’autres fonctionnalités très pratiques ont également fait leur apparition sur Cafeyn. Nous avons ainsi optimisé la bibliothèque, permettant de classer les lectures en cours. Il est également possible de télécharger les titres de presse, mais aussi d’enregistrer des articles précis. Bien d’autres fonctionnalités améliorent l’expérience utilisateur, et dans les prochains mois, beaucoup de sujets vont évoluer et nous serons ravis de vous les présenter.

Vous avez récemment remplacé le bouquet SFR Presse chez l’opérateur au carré rouge, concrètement, comment fonctionne ce partenariat de distribution ?

Aujourd’hui, SFR a pris une décision majeure : évoluer dans sa réflexion sur les contenus. En effet, les opérateurs télécoms sont très associés aux contenus avec des stratégies qui varient au fil du temps. Il peut à certains moments décider d’intégrer ses propres offres de contenus au sein de ses forfaits, ce qui était le cas de SFR, ou décider de travailler avec des spécialistes disposant d’une marque propre. La filiale d’Altice, après s’être montrée stratégiquement agressive avec entre autres, le rachat de NextRadio et l’investissement dans les droits du foot s’est lancée également dans l’univers presse. Avant finalement de revoir ses plans.

Ne souhaitant plus investir dans sa plateforme, lourde a gérer, SFR a donc changé de stratégie. L’opérateur a ainsi choisi Cafeyn, jugée plus apte à remplacer son service presse, très utilisé par ses clients.

Comptez-vous signer à l’avenir un partenariat avec d’autres opérateurs que Free et Bouygues, comme par exemple Orange ?

Orange est a l’origine de l’initiative ePresse. La marque a été déposée par un ensemble d’éditeurs pour proposer une offre standard, mais très rapidement ces derniers ont préférés privilégier leurs propres offres de contenu. ePresse entretient une relation historique avec Orange. Aujourd’hui, ce que je peux vous dire, c’est que Cafeyn représente près de 90% du marché en France et Orange est le plus gros opérateur. C’est clairement une anomalie. Signerons-nous un partenariat avec Orange dans le futur ? Joker : je ne peux pas vous répondre oui ou non, dans les deux cas ce serait faux.

Aujourd’hui, le marché de la presse en France pèse 7 milliards d’euros. Pensez-vous avoir gagné la bataille face à votre concurrent historique ePresse ?

Notre sujet n’est pas de regarder ce que propose notre concurrent, mais de trouver des moyens d’améliorer notre service de façon assez significative. En France, 50 millions de personnes consomment de la presse. Une grande partie est intéressée par une offre comme la nôtre et Cafeyn n’en a séduit qu’une petite portion. Tout reste à faire.

Vous avez récemment racheté Blendle, d’autres acquisitions à l’international sont-elles prévues ?

Je ne peux pas vous dire si des rachats sont prévus. Nous ne planifions jamais nos acquisitions. Évidemment, une stratégie de développement forte à l’international est établie pour notre société. Bien sûr, si des opportunités se présentent et si elles sont en adéquation avec notre stratégie, nous y réfléchirons.

Dernière question, en toute franchise, pensez-vous que Cafeyn pourrait un jour devenir le Spotify de la presse en ligne ?

Nous l’espérons mais je dirais plutôt “le Spotify du streaming de l’information“. C’est un nouveau terme encore peu connu, mais il regroupe tous les contenus sous forme digitale. Dans sa catégorie, Cafeyn veut effectivement devenir le champion.

 

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Free annonce l’ouverture de son 105e Free Center demain

Un nouveau Free Center ouvrira ses portes en région parisienne, dans le quartier de la Défense ce mercredi 9 décembre.

Après avoir inauguré une nouvelle boutique à Beauvais la semaine dernière, l’opérateur débarque dans le centre commercial Westfield Les 4 Temps, situé à Paris dans le quartier de la Défense avec sa 105e boutique.

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Canal+ lance une nouvelle offre très attractive, disponible pour tous les abonnés Freebox

La chaîne cryptée propose une nouvelle offre inédite sur Showroom Privé, avec l’accès à ses chaînes pour 9,90€/mois moyennant un engagement de deux ans.

C’est déjà Noël pour Canal. En partenariat avec la plateforme de vente privée Showroom Privé, la filiale de Vivendi lance aujourd’hui une nouvelle offre alléchante, accessible aux abonnés Freebox. Vous pouvez en profiter jusqu’au 20 décembre prochain.

Pour 9,99€/mois pendant deux ans au lieu de 20,99€, vous pourrez alors bénéficier des chaînes Canal+ et Canal+ décalé sur votre Freebox et sur myCanal. Les frais d’accès sont offerts, tout comme l’option Multisports pendant trois mois, puis 10€/mois sans engagement. Si cette dernière ne vous intéresse pas, vous pourrez ainsi la désactiver afin de conserver le tarif initial de votre offre. A noter que le multi-écran avec myCanal est limité à une seule connexion à la fois.

A l’issue des 24 mois (+ le mois en cours), votre contrat d’abonnement est renouvelé pour 12 mois au tarif en vigueur à la date de reconduction de votre contrat (à titre indicatif au 8 décembre 2020 pour un engagement de 12 mois : 25,99€/mois pour CANAL+), sauf résiliation.” précise la plateforme.

L’offre est donc disponible sur les Freebox et sur les box de tous les opérateurs. En liant votre Freebox à cette nouvelle série limitée lors de la souscription, vous pourrez alors accéder aux deux chaînes du groupe Canal directement sur votre player Delta, Révolution, mini 4K, One et même Pop. Sur cette dernière, les deux chaînes étant présentes sur Oqee, vous n’aurez pas de problème pour y accéder en direct.

 

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