Auteur : lucas

Google va forcer l’adoption d’un codec sur les nouveaux appareils Android TV

Une compression vidéo nettement améliorée sur Android TV, c’est vers cela que se dirige Google avec une nouvelle mesure. Les nouveaux appareils sous Android TV 10 devront bientôt obligatoirement prendre en charge l’AV1.

Une nouvelle norme pour le streaming vidéo poussée par Google. La firme de Mountain View pousse à l’adoption de l’AV1 en rendant la compatibilité obligatoire sur les nouveaux appareils sous Android commercialisés après le 31 mars.

Il faudra donc, pour chacun de ces appareils, disposer d’un SoC capable de le supporter nativement, tant sur les nouveaux téléviseurs que sur les futures box ou clés HDM Android TV, ainsi que tout autre dispositif utilisant l’OS de Google.

Le codec AV1 permet une compression vidéo jusqu’à 50% supérieure au codec H.264, et jusqu’à 20%plus efficace que le codec VP9. Il pourrait ainsi remplacer l’actuel codec plébiscité sur Prime Video, Apple TV+, Disney Plus ou encore Netflix pour leurs flux 4K HDR, le HEVC (ou H.265). Il permettra notamment, pour l’utilisateur, d’obtenir une meilleure qualité d’image tout en utilisant moins de bande passante grâce à cette meilleure compression.

Cette norme a été développée apr le consortium Alliance for Open Media, regroupant Amazon, Apple, ARM, Facebook? GOogle, Intel et bien d’autre. Il est déjà utilisable sur Windows, à condition d’avoir un équipement compatible et est exploité par YouTube, notamment pour la diffusion en 8K. Certains appareils le supportent déjà, notamment les téléviseurs Sony de 2021 équipés de la puce Bravia XR.

Source : WhatHifi

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5G : l’Arcep prépare de nouveaux outils pour contraindre Orange, Free, SFR et Bouygues à être clair sur la qualité de leurs réseaux

Laure de la Raudière, la nouvelle présidente de l’Arcep, annonce le développement d’outils pour rendre les données affichées par les opérateurs contraignantes juridiquement.

Assurer la transparence d’Orange, Free, Bouygues et SFR sur la qualité de leur réseau 5G, nouveau projet de l’Arcep. Si le rôle du régulateur “est de s’assurer que les quatres opérateurs font bien tous de la 5G où ils disent en faire“, le gendarme des télécoms entend s’assurer que le ressenti des utilisateurs soit conforme avec les données des cartes de couverture.

Ainsi, l’Arcep travaille sur des outils “permettant de faire en sorte que la façon dont les données sont présentées par les opérateurs soit contraignante juridiquement“, révèle sa présidente dans une interview pour Les Numériques. En effet, la 5G est actuellement déployée sur plusieurs bandes (700 MHz, 2100MHz et 3500 MH) et leurs caractéristiques renvoient une expérience différentes aux consommateurs, notamment du point de vue du débit. ” Nous avons donc demandé aux opérateurs d’être très clairs dans leur communication sur la qualité de l’expérience 5G offerte, et de lever tout doute sur les cartes de couverture en distinguant les différents niveaux de service. ” explique Laure de la Raudière.

A son sens, le consommateur doit être en mesure de connaître avec précision les performances atteignables grâce à son abonnement et selon sa localisation et appuie sur la vigilance du régulateur à ce sujet. ” Nous avons par exemple des remontées de terrain qui nous disent que les cartes de couverture ne correspondent pas forcément à ce que ressentent les utilisateurs ” indique la présidente de l’Arcep.

Le manque de clarté des cartes de couvertures eu égard à la qualité de service fournie, a déjà fait l’objet de mises en demeure de la part de l’UFC-Que choisir notamment. Si certains opérateurs indiquent les débits max atteignables en 5G selon les fréquences, les informations ne sont pas toujours très précises, notamment sur l’agrégation de fréquence nécessaire pour les atteindre.

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La fin d’une époque et du WiFi libre, sauter d’un forfait à un autre : malin ou radin ? Vos meilleures réactions à l’actu de Free et des Télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.


Les Freenautes rendent hommage au FreeWiFi

Free enclenche l’extinction de son réseau communautaire FreeWifi sur ses plus anciennes box. Certains crient à l’injustice, d’autres trouvent le choix justifié à l’heure de la 4G et de la 5G, mais la majorité saluent un outil qui a su dépanner de nombreux Freenautes.


Une réponse aux forfaits avec augmentation automatique : en changer régulièrement !

Les augmentations automatiques de forfaits sont monnaies courantes chez Bouygues Telecom et SFR. Et certains ont développé une astuce finalement assez simple : changer régulièrement d’offre. Mais comme le dit wsaintcr, cela nécessite tout de même un certains effort et de faire la chasse aux promos.

S’il qualifie les adeptes de cette pratique de “petits malins”, Nini78 considère cependant que les efforts n’en valent pas vraiment la peine pour “quelques euros” d’économisés. Et vous, plutôt team “malins” ou “radins” ?


Des solutions alternatives pour payer ses abonnements moins chers, mais qui marchent à la confiance

Alors que Canal+ lançait sa chaîne digitale dédiée à la Ligue 1 certains utilisateurs considèrent toujours que l’accès à la Ligue 1 est trop chère, puisqu’elle nécessite un abonnement à Canal+.  Ainsi, Rx s’est penché sur une solution de partage d’abonnement, via une plateforme nommée Spliit.

Mais comme le note clemand, ce type de plateforme nécessite beaucoup de confiance envers ceux avec qui l’on partage le compte. Si Rx montre patte blanche et affirme ne pas avoir l’intention de fouiller, le risque est tout de même présent. Et vous, êtes vous prêts à utiliser ce type de plateforme, ou préférez-vous les accords entre amis ?


Le démarchage téléphonique, une vraie plaie pour les Freenautes

Le Conseil d’État a invalidé les limitations de l’Arcep concernant le démarchage téléphoniques. Une décision qui a évidemment ravi les acteurs proposant de la prospection, mais qui a fait bondir les Freenautes, qui décidément, détestent la pratique.

Mais certains partagent même leur astuce pour éviter d’être dérangés sur leur téléphone fixe.


Le rachat de M6 suscite bien des craintes et des espoirs

La maison-mère de Canal+ serait partante pour une alliance avec Bouygues (TF1) afin de racheter M6 et RTL. Le scénario envisagé par Vivendi serait d’acquérir M6 et ses chaînes alors que TF1 s’emparerait de RTL. Un plan qui fait notamment craindre une position dominante pour Canal+, et fait rêver un rachat par Mediawan, qui, comme le rappelle DG33600 ne fait pas partie des favoris.

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TF1 ambitionne de révolutionner le journal télévisé et part à la conquête de nouvelles plateformes

L’année 2021 sera celle de la conquête de nouvelles audiences numériques pour TF1, qui entend capitaliser sur la “marque” de ses JT.

Un JT interactif et des contenus sur des nouvelles plateformes. Les 40 ans des JT de TF1 sont l’occasion d’annoncer de nouveaux projets pour le groupe, visant une audience délaissant le petit écran. L’impact et le succès de ses journaux télévisés est déjà très important (plus de 40% de part d’audience pour le 13h et plus de 27% pour le 20H), mais la filiale de Bouygues veut lancer de nouveaux projets, sur petit écran mais aussi sur de nouveaux supports.

Un journal télévisé modulable

TF1 prévoit de lancer un “JT personnalisé” pour la fin de l’année. ?Le but est de séduire une audience qui ne regarde pas le 13H ou le 20H, aussi bien par manque de temps que par habitude. Le projet coûtera “plusieurs centaines de milliers d’euros” selon Thierry Thuillier, directeur de l’information du groupe TF1.

Pensé comme “un nouvel usage du replay” du journal, le téléspectateur pourra choisir la durée de son programme en précisant ses thèmes de prédilection comme le sport ou l’environnement, tout en restant soumis à un “tronc commun d’actualité“. Le but est ainsi de privilégier les contenus susceptibles d’intéresser le téléspectateur, sans pour autant l’enfermer dans une bulle.

Le JT de TF1 s’attaque à de nouvelles plateformes

Pour séduire de nouvelles audiences, plus habitués à la consommation numérique sur smartphone ou sur ordinateur, TF1 a également l’intention d’investir de nouveaux médias. Vendredi dernier, la chaîne a inauguré sur son compte Instagram un nouveau format mensuel. Il s’agit d’une interview en direct du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, avec plus de 30 000 vues. Mais avec des codes et des audiences plus spécifiques sont également dans la ligne de mire du groupe.

En effet, à la fin du mois de janvier, TF1 s’est associé à TikTok pour sensibiliser les plus jeunes à l’information. Une opération consistant à inviter les utilisateurs à réagir à l’actualité de 2020 lors d’un challenge, pratique très répandue sur ce réseau social comptant plus de 800 millions d’utilisateurs actifs dans le monde. Le hashtag #CetteNewsQui , initié par une vingtaine de personnalité de la chaîne a ainsi comptabilisé “plus de 37 millions de vues” d’après le groupe. Sur son compte officiel, TF1 publie également des “master classes”, format dévoilant les coulisses de l’info, comptabilisant plus de 90 000 vues en moyenne et a également déjà organisé un live pour ses abonnés.

Le compte est régulièrement alimenté de nouveaux contenus, y compris des extraits d’émissions phares de la chaîne

Autre plateforme ayant attiré l’oeil des médias traditionnels à la fin de l’année 2020 : Twitch. Cette plateforme autrefois dédiée aux gamer a vu son audience grandir et évoluer pour permettre de proposer des catégories talk-show ou podcast, sortant de la sphère des jeux videos. Le journaliste et présentateur de Question pour un Champion Samuel Etienne s’y est déjà lancé en solo et a également été à l’initiative du premier live Twitch de France Info, où, accompagné d’un journaliste-médecin de la chaîne, il a interagi avec les internautes en répondant à leurs questions autour du vaccin pendant plus de deux heures.

Une expérience appréciée de la communauté suivant déjà le présentateur sur Twitch, que France Télévisions compte renouveler ponctuellement.  TF1, pour sa part prévoit donc de lancer une émission sur la plateforme de streaming à partir de mars prochain.

Le groupe cherche ainsi de nouvelles audiences après une année très compliquée, sur fond de crise sanitaire. En effet, son chiffre d’affaires consolidé est en retrait de 10.9% en 2020 à 2.08 milliards d’euros contre 2.3 milliards un an plus tôt. La chaîne a tout de même pu limiter la casse sur la fin de l’année malgré une baisse totale de 10.2% des revenus publicitaires à l’année.

Source : le Figaro

 

 

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iOS : la Commission Européenne avertit Apple concernant sa fonctionnalité anti-traçeurs

Alors qu’Apple s’apprête à lancer une nouvelle fonctionnalité pour limiter la possibilité pour les applications d’afficher des publicités ciblées sur les iPhone, la commissaire européenne à la concurrence veut s’assurer d’un traitement équitable.

Pas de traitement de faveur., alors que les relations sont toujours tendues entre Apple et Facebook, du fait de la différence de stratégie concernant l’utilisation des données personnelles. Si Facebook les utilise pour générer la majeure partie de ses revenus en affichant des publicités personnalisées, Apple pour sa part, souhaite défendre la vie privée des utilisateurs. Dans cette optique, la firme de Cupertino s’apprête à lancer une nouvelle fonctionnalité d’iOS 14 limitant la possibilité pour les applications d’afficher des publicités ciblées. 

Concrètement, les développeurs d’applications devront d’abord demander le consentement de l’utilisateur, via une pop-up, avant d’accéder à l’identifiant permettant de tracer les activités de l’utilisateur. Il s’agit donc d’une nouvelle règle de consentement, plus que d’une utilisation, et Apple et Facebook se taquinent assez fréquemment à ce sujet.

La commission européenne veut un traitement équitable

Margrethe Vestager, commissaire européenne à la concurrence, s’est exprimée à ce sujet et veut mettre les choses au clair. Elle a ainsi prévenu Apple : le fabricant doit traiter toutes les applications de la même manière lorsque ces changements entreront en vigueur (au début du printemps). En somme, il s’agit avant tout d’éviter qu’Apple ne propose pas la fenêtre de dialogue sur ses propres applications tout en obligeant les autres développeurs à l’afficher.

Facebook a ainsi annoncé qu’il appliquera les nouvelles règles d’Apple, mais accompagnera la fenêtre de dialogue d’une fiche d’information pour donner plus de contexte aux utilisateurs. ” Il fournira plus d’informations sur la façon dont nous utilisons les publicités personnalisées, qui soutiennent les petites entreprises et gardent les applications gratuites. Si vous acceptez les invites pour Facebook et Instagram, les publicités que vous voyez sur ces applications ne changeront pas. Si vous refusez, vous verrez toujours des annonces, mais elles seront moins pertinentes pour vous ” a expliqué le plus grand réseau social au monde.

Source : Reuters et Engadget

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Disney+ compte plus de 95 millions d’abonnés dans le monde

Le service de SVOD de Mickey a enregistré un franc succès en un peu plus d’un an d’existence. Le géant américain comptabilise, en comptant également Hulu et ESPN+, 146 millions d’abonnés à la fin de l’année.

Le confinement fut une aubaine pour Disney+. Le service de SVOD lancé en novembre 2019 comptabilise près de 95 millions d’abonnés à la fin de l’année 2020. À titre de comparaison, Netflix a récemment dépassé les 200 millions d’utilisateurs dans le monde. Le nouvel acteur majeur du streaming entend bien continuer à développer sa plateforme, avec une politique de contenus agressive. 

Car si la fermeture des parcs de Disney à cause du Covid-19 a creusé les bénéfices du groupe (17 millions de dollars pendant les saison des fêtes, contre 2,1 milliards il y a un an), le succès de la plateforme encourage le groupe à s’y investir. La section du groupe dédiée aux plateformes (soit notamment Disney+, mais aussi Hulu et ESPN+) a généré 3,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires durant le dernier trimestre, soit une hausse de 73 % sur un an. Le tout grâce à certaines sorties populaires, dont la deuxième saison de la série événement The Mandalorian. Le catalogue de Disney+ y est pour beaucoup dans son succès et la firme en est consciente, puisqu’elle prévoit d’alimenter son service de nouveaux contenus toutes les semaines et d’une centaine de titres par an.

Le prochain gros arrivage de contenu est bien sûr le lancement de la plateforme Star, disponible sur Disney+ et résolument orientée vers les adultes, avec diverses franchises comme Die Hard ou les films de la Fox comme la saga Alien. “Les contenus sont le principal facteur dans l’acquisition et la rétention de nouveaux abonnés”, souligne Christine McCarthy, affirmant que l’objectif de rentabilité du service de streaming est maintenu pour l’année fiscale 2024. 

L’inconnue de cette année est la réouverture des salles. Si certains films comme Mulan ou Soul ont été diffusés en exclusivité sur Disney+ dans de nombreux pays où les salles de cinéma sont fermées, le groupe a prévu de rester flexible concernant les sorties dans les salles obscures. Le film Black Widow, par exemple, est prévu pour les cinémas, mais l’un des dirigeants affirme que le groupe suit de près la réouverture des salles et l’appétit des consommateurs pour revoir sa décision et donc, peut-être le diffuser directement sur sa plateforme.

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Google tarde à mettre à jour ses applications sous iOS

Le retard de Google sur la mise à jour de ses applications sur iOS a eu une réelle incidence sur plusieurs d’entre elles.

Google tarde à se plier aux règles d’Apple. Plusieurs applications disponible sur iPhone ont souffert d’un bug mercredi dernier, empêchant de s’identifier dans Gmail, Youtube, Search, Maps, Photos ou Drive. La faute à un délai de mise à jour trop long et un retard de Google.

En effet, l’application bloquée refusait l’identification et justifiait cela par le fait qu’elle était trop ancienne et ne comprenait pas les dernières révisions de sécurité nécessaires sur iOS. Il faut dire que, selon iGeneration, ces apps n’ont pas été mise à jour, certaines depuis fin novembre ou début décembre pour la plupart. La raison étant que Google doit pour cela remplir la fiche de confidentialité demandée pour chaque application par l’App Store.

En début d’année, Google avait déclaré s’apprêter à remplir ces fiches. La première échéance était mi-janvier et a été largement dépassée, puis la promesse a été réitérée à la fin du mois. Si YouTube a eu droit à sa fiche de confidentialité, sans mise à jour, il n’en est rien pour les autres applications majeures de la firme de Mountain View. Un retard qui reste gênant, d’autant plus lorsqu’il occasionne des bugs, puisqu’Apple a annoncé cette nouvelle règle l’été dernier et a même repoussé son application de quelques mois pour permettre aux éditeurs de s’y conformer.

 

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Lancement de My eSIM, un service pour gérer plus facilement ses forfaits à l’étranger

Les voyageurs peuvent désormais profiter d’une nouvelle application, visant à faciliter l’accès aux forfaits étrangers directement depuis son iPhone. Une version Android est en préparation. 

Fini les discussions interminables chez un opérateur étranger pour obtenir un forfait peu adapté. Le service My eSim : Travel Data plans, issue d’une start-up française soutenue part l’Orange Fab France, permet désormais de télécharger facilement son forfait étranger directement sur son téléphone, grâce à l’eSIM. 

Le principe est simple : grâce à l’application gratuite “My eSIM” disponible sur l’app Store (une version Android verra le jour dans les prochaines semaines), vous pouvez accéder directement à des offres compatibles eSIM disponibles dans le pays où vous vous rendez. Elle permet ainsi de télécharger facilement votre carte SIM virtuelle sur votre iPhone, sans avoir besoin de se rendre en boutique lors de vos voyages. Le but étant d’éviter le casse-tête de trouver une carte SIM avec un forfait abordable, notamment dans un pays où le français n’est pas courant et où la communication avec les vendeurs peut s’avérer ardue. 

Ainsi, en vous rendant par exemple en Thailande, vous pouvez utiliser l’application pour obtenir un forfait à 9.99€ pour 6Go en 4G. Le téléchargement se fait alors “en 2 clics”, et vous êtes connectés dès votre atterrissage. Pour l’instant l’application est compatible avec les iPhone SE, XR et les gammes XS, 11 et 12.

Mais c’est quoi l’eSIM ?

La technologie eSIM désigne une carte SIM directement intégrée au smartphone, à la tablette tactile ou à la montre connectée. Fini la carte SIM à glisser dans un petit tiroir ou à insérer dans un slot après avoir ouvert l’appareil. Celle-ci devient alors “virtuelle”, avec de l’électronique directement intégrée au chipset mobile. Au moment d’utiliser son smartphone, il ne reste qu’à aller dans les paramètres du système d’exploitation pour indiquer l’opérateur et la formule d’abonnement choisis, afin d’ouvrir une nouvelle ligne.

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Free et Canal+ offrent un nouveau cadeau à ses abonnés Freebox sauf Pop

Un nouvel épisode est offert dans la rubrique Aktu Free pour les abonnés Freebox Révolution, mini 4K, Delta et One. Vous pouvez dès à présent découvrir le premier épisode de Power, disponible sur Canal+ Séries et Starzplay. 

Découvrez une série évènement sur votre Freebox et prenez le pouvoir. Le premier épisode de Power, l’une des séries phares diffusées sur StarzPlay, récemment inclus dans l’offre Canal+ Séries, est disponible gratuitement dans la rubrique Aktu Free. Vous pouvez dès à présent le découvrir en vous rendant  dans le menu “Télévision” de la Home de votre Freebox Révolution, ou dans la rubrique “Aktu Free” sur Freebxo Delta, One et mini 4K. 

Dans cette série produite par le rappeur 50 Cent, vous suivrez ainsi la double-vie de James “Ghost” St Patrick, propriétaire d’un nightclub new-yorkais très populaire souhaitant développer son empire. Le hic, c’est que son occupation de leader d’un des réseaux de drogue les plus important de la ville pourrait devenir un handicap. Notre protagoniste devra donc gérer sa volonté de mettre un terme à sa carrière de criminel, au péril de son mariage, sa famille et ses affaires. 

Pour rappel, Free offre déjà un an d’abonnement à Canal+ Séries à ses abonnés Freebox Delta et Pop. L’abonnement est sans engagement et sera résilié à la fin des douzes mois. Si vous n’êtes pas éligibles et que le premier épisode vous a transporté, la série est disponible sur Canal+ Séries à partir de 6.99€/mois sans engagement dans la section VOD de votre Freebox. Si vous êtes abonnés Amazon Prime, vous pouvez également souscrire à Starzplay directement depuis Amazon Channels pour 4.99€/mois, avec six saisons disponibles. 

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Démarchage téléphonique : les limitations de l’Arcep rejetées par le conseil d’Etat

Le gendarme des télécoms voulait restreindre les conditions de mises en relations des entreprises avec les consommateurs. Deux organisations s’y sont opposées, et ont obtenu gain de cause vendredi dernier auprès du Conseil d’Etat. 

Pas d’écart sur le champs de compétence de l’Arcep. En septembre 2019, l’AFRC (association française de la relation client) dont plusieurs groupes de télécommunications sont membres et le SP2C (Syndicat des professionnels de centres de contacts) ont saisi la plus haute juridiction administrative pour invalider les décisions de l’Arcep visant à restreindre les numéros utilisés par les centres d’appel. Ce 12 février, le Conseil d’Etat leur a donné raison, arguant que ce n’était pas le rôle de l’Arcep de fixer ces règles. 

Pour rappel, ces limites entrées en vigueur en août 2019 tenaient en deux points. Tout d’abord, l’interdiction d’utiliser comme identifiant d’appelant, en l’absence de mécanisme d’authentification, un numéro géographique (01-05) ou polyvalent (09), que ce soit pour les appels ou messages provenant de l’international. Puis d’interdire aux systèmes automatisés émettant plus d’appels ou de messages qu’ils n’en reçoivent d’utiliser des numéros géographiques (01-05), mobiles (06-07) ou polyvalent (09) comme identifiant d’appelant. Le conseil d’Etat a en effet fait valoir que seuls les ministres chargés de la consommation et de l’économie numérique ont ce pouvoir, selon le code de la consommation. 

Une autre motivation derrière l’annulation de cette décision est l’entrée en vigueur de la loi du 24 juillet 2020, faisant peser sur les opérateurs télécoms de lourdes obligations de surveillance et de blocages lors des appels commerciaux non conformes en France et en provenance de l’étranger.  L’Arcep devra abroger les dispositions de sa décision dans un délai de deux mois. 

Un soulagement pour le secteur de la prospection téléphonique

Ces mesures limitaient la marge d’actions des différents acteurs du marché et la décision du Conseil d’Etat est source de grand soulagement. L’avocat ayant plaidé l’affaire au Conseil d’Etat explique que les systèmes automatisés sont structurants pour un secteur comptant 56 000 salariés ainsi que pour la compétitivité des entreprises faisant appel à leur service. Les limitations “allaient beaucoup plus loin que ce que prévoient nos voisins européens dans ce domaine”, indique-t-il. 

La Fédération de la vente directe, ayant elle aussi contesté la compétence de l’Arcep en ce domaine en écrivant au président de l’Arcep de l’époque Sébastien Soriano, mais n’avait pas été entendue. L’association représentant des sociétés pratiquant la prospection téléphonique jugeait notamment qu’en “imposant des numéros spéciaux, on pousse les consommateurs à ne plus répondre au téléphone alors que la prospection est un canal parfaitement légitime“, indique son délégué général, Jacques Cosnefroy. 

Source : le JDD

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