Auteur : lucas

Free lance un nouveau concours avec son application 100% Foot

Endossez un maillot de l’internet FC avec le nouveau jeu concours de Free. 

Free est particulièrement fier de sa pub pour la 5G et vous propose de gagner un produit dérivé sorti tout droit de l’une des séquences. Vous pouvez ainsi tenter endosser le maillot de Rapidinho, nouveau défenseur récemment signé chez l’Internet Football Club.

Pour remporter l’un des 20 maillots mis en jeu par l’opérateur, il suffit de se rendre sur l’application Free Ligue 1 Uber Eats, disponible sur iOS et Android et de faire une capture d’écran de n’importe quel numéro 5. Partagez là ensuite en réponse au tweet de Free. Le tirage au sort sera réalisé le 13/04.

 

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Loi anti-Huawei : le Conseil d’Etat dit non à SFR et Bouygues Telecom

Le conseil d’Etat a rejeté les demandes de Bouygues Telecom et SFR visant à annuler les décrets d’application de la loi dite “anti-Huawei” votée en 2019.

Nouveau coup dans l’eau pour les deux opérateurs. Ce jeudi, le Conseil d’Etat a écarté tous les arguments de Bouygues Telecom et SFR. Les antennes 5G de Huawei continueront ainsi d’être désinstallées et leur utilisation régulée par l’Anssi. 

Pour rappel, Huawei fait l’objet d’une certaine méfiance en France vis-à-vis de ses équipements réseau. La raison réside dans des soupçons d’espionnage au profit de Pékin, relayés par le gouvernement américain sous Donald Trump.  Le gouvernement impose ainsi que chaque déploiement d’antenne 5G du fabricant chinois soit soumis à une autorisation préalable du Premier ministre, qui est d’ailleurs limitée dans le temps et ne dure pas plus de huit ans. Un coup dur pour les deux telcos, puisque la moitié de leurs réseaux respectifs est constituée de matériel provenant de la firme de Shenzhen. 

Si SFR et Bouygues contestent ces décrets, c’est notamment pour un “excès de pouvoir” de la part du Gouvernement. Ils invoquent en effet le droit de l’Union européenne et la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et notamment au droit de propriété garanti par cette dernière, sans convaincre l’autorité. Les deux telcos ont voulu faire valoir le principe de confiance ignoré par l’Etat, soit le fait que des promesses avaient été faites, sur lesquelles les opérateurs avaient compté pour déployer leur réseau avant un changement d’avis. Le Conseil d’Etat n’ayant pas trouvé trace de ces engagements de la part de l’exécutif, cet argument a lui aussi été écarté.

Ce n’est pas le premier refus essuyé par les deux opérateurs dans cette affaire. En février dernier, la question prioritaire de constitutionnalité adressée par SFR et Bouygues avait elle aussi été retoquée par le Conseil constitutionnel.

Pas d’annulation de loi, mais la porte vers l’indemnisation reste ouverte

Tout n’est pas perdu pour les deux partenaires de circonstance. Le Conseil d’Etat a recconu que l’interdiction de certains matériels 5G contraignait les opérateurs à changer leurs antennes et constituait bien une “limitation” au droit de propriété des opérateurs. Si d’après l’autorité cette limitation est proportionnée au but recherché, les opérateurs ont toujours la possibilité de faire reconnaître leur droit à être indemnisé devant le tribunal administratif.

La guerre n’est pas finie pour Bouygues Telecom et SFR : le prochain champ de bataille sera devant le tribunal administratif, avec pour but d’être indemnisé. Pas forcément une mince affaire, puisque le gouvernement a fermement affirmé qu’aucune mesure en ce sens n’était envisagée en septembre dernier.

Source : Les Echos

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Coup de pression de la présidente de l’Arcep : Orange, Free, Bouygues et SFR “doivent s’assurer de la bonne qualité du raccordement fibre”

Laure de la Raudière, nouvelle présidente du gendarme des télécoms, fait de la qualité des réseaux en France sa priorité.

Face aux maladresses et malfaçons lors du déploiement de la fibre, la présidente de l’Arcep tape du poing sur la table. Les plaintes s’accumulent de la part des opérateurs d’infrastructure mais aussi des élus locaux au sujet de problèmes majoritairement présents au niveau du raccordement final du client ou juste avant.

La faute notamment à un rythme de déploiement trop soutenu et à des pressions appliquées sur les sous-traitant ne pouvant pas échouer au raccordement. “Les échecs de raccordement sont très importants. Ils atteignent jusqu’à 40 % dans certaines communes, alors que les opérateurs annoncent qu’elles sont raccordables à 100 %”, expliquait en février dernier Ariel Turpin, délégué général de l’Avicca.

Si Laure de la Raudière salue le rythme de déploiement et incite les opérateurs à continuer sur leur lancée mais pas au détriment de toute qualité. Ce déploiement doit s’effectuer en “continuant d’assurer une qualité de service aux français”. Si “la machine industrielle du déploiement de la fibre tourne à plein régime“, Orange, Free, Bouygues et SFR doivent maintenant s’assurer que le travail soit fait correctement. La présidente de l’Arcep l’assume au micro de France Info, il s’agit bel et bien d’une pression dirigée vers les opérateurs.

Sébastien Soriano, l’ancien président de l’Arcep, et Cédric O, secrétaire d’État au numérique, avaient déjà souligné la situation. Le premier n’avait pas hésité à parler de “travail de cochons” et le second d’un gâchis. Début décembre 2020, la filière fibre optique avait de son côté annoncé le lancement d’un guide opérationnel s’adressant aux professionnels du secteur. Et d’autres acteurs comme l’association 60 millions de consommateurs dénoncent “un grand bazar” dû à un objectif quantitatif imposé aux opérateurs, sans standard de qualité.

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Free sponsorise une équipe d’eSport

Après s’être incrusté sur le maillot des joueurs du Stade de Reims, l’opérateur de Xavier Niel débarque dans l’eSport en devenant le sponsor de la Team MCES.

Après le ballon rond, place aux manettes. L’équipe d’eSport marseillaise Team MCES a annoncé avoir décroché un nouveau sponsor : Free.

Déjà soutenue par EDF , cette structure est présente au sein de plusieurs compétitions, notamment sur League of Legends, Fortnite, mais aussi Rocket League ou encore Fifa. Ainsi, pour les fans de LFL, vous pourrez voir apparaître un logo Free sur les maillots de vos joueurs marseillais préférés. Et qui sait, voir à travers le prochain match MCES / Vitality un choc Orange contre Free pour les plus imaginatifs.

 

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Free Pro fait des jaloux, un nom de service à coucher dehors… Vos meilleures réactions à l’actualité de Free et des télécoms

Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des Télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”. 


Free Pro fait plein d’annonces… et d’envieux

Le tout nouvel opérateur B2B de Xavier Niel annonce régulièrement de nouvelles technologies prochainement intégrées dans ses offres. Les dernières en date sont l’eSIM et la VoWIFI. Cette déclaration en particulier a fait réagir bon nombre de nos lecteurs dans l’espace commentaires, espérant que les abonnés grand public puissent eux aussi bénéficier de cette fonctionnalité. Reste à voir si Free la proposera uniquement aux pros ou non. ?


BrutX débarque chez les Freenautes, perplexes

Brut s’est lancé cette semaine dans la SVOD avec BrutX disponible sur toutes les Freebox. Et beaucoup de Freenautes ont exprimé des points d’incertitudes. Tout d’abord sur la multiplication des offres de SVOD, mais aussi sur le nom, qui sonne comme une plateforme proposant… tout sauf des documentaires et des films engagés diront-nous. Le commentaire de Stavi résume assez bien ces deux interrogations.


Lancer un nouvel outil, c’est bien, mais à jour, c’est mieux !

Après un premier lancement en avril 2020 d’une version bêta suivie d’une d’améliorations issues d’échanges avec les utilisateurs, le régulateur lance aujourd’hui la version complète de « Ma connexion internet ». Seulement, d’après les observations de multiples Freenautes, cette carte est encore loin d’être à jour, au grand dam de nos abonnés.


La TNT en UHD, pourquoi ?

Des premiers tests de TNT en Ultra Haute Définition ont lieu en France, grâce à un partenariat entre TDF et Dolby. Si cette news peut ravir les technophiles, beaucoup de Freenautes sont assez perplexes face à cette nouvelle technologie. Rassurez-vous, elle est encore loin d’arriver en France.


Canal+ et sa chaîne rétro font bondir

Canal+ lancera le 14 avril prochain une nouvelle chaîne numérique orientée vers sa gloire passée avec Canal+ Story. Centrée sur les moments clés de l’histoire de la chaîne cryptée, elle pourra ravir les nostalgiques de l’esprit Canal, mais beaucoup y voient une chaîne pleine de cynisme… A voir ce que donnera cette nouvelle chaîne “digitale” !

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Attaqué sur sa 5G, Free remet en place Orange preuve à l’appui

L’opérateur de Xavier Niel répond aux critiques d’Orange sur sa stratégie de déploiement de la 5G. Dans un tweet, Free rappelle que son patron n’était pas si véhément face à l’utilisation de la 700 MHz il y a quelques années. Bien au contraire.

Free a une bonne mémoire, Orange beaucoup moins. La 5G fait toujours débat en France, tant auprès des citoyens et élus que des opérateurs comme SFR à l’origine du débat sur la “vraie” et “fausse” 5G. Et si l’opérateur historique tacle pour sa part actuellement Free dans certains spots publicitaires autour de son utilisation de la bande 700 MHz, son patron s’est pourtant montré jadis favorable à son déploiement.

L’opérateur de Xavier Niel ne l’a pas oublié et se fend aujourd’hui d’un tweet sur l’oiseau bleu dans lequel il dévoile un extrait vidéo d’une interview de Stéphane Richard, PDG d’Orange en 2014 sur l’antenne de Franceinfo en amont de l’attribution de ces fameuses fréquences dites en or. 

Ainsi décrivait-il alors la 700 MHz : “Ce sont des basses fréquences qui permettent de pénétrer profondément dans les immeubles, dans les parkings, dans les ascenseurs et qui permettent d’apporter la connectivité partout, pour tout le monde“, le tout “avec une qualité de réception qui est bien meilleure que ce qu’on a pu connaître jusqu’à maintenant“. Et d’ajouter que cette bande sera utilisée “pour la 4G et bientôt pour la 5G“. 

Force est de constater qu’aujourd’hui, le discours du PDG d’Orange apparaît en totale contradiction. En janvier dernier, il a notamment asséné : “Nous avons fait le choix des fréquences 3,5 GHz pour la 5G. Le reste, ce n’est pas de la 5G, même si ça peut en porter le nom. C’est de la 4G améliorée” .

 

Après avoir dénoncé fin mars le côté mauvais joueur de ses rivaux à l’heure où il dispose du plus grand réseau 5G en matière de couverture, Free en profite pour mettre une nouvelle fois les points sur les i, il déploie tout comme la concurrence la bande coeur 3,5 GHz. En effet, selon le dernier bilan de l’ANFR, la filiale d’Iliad possédait, au 1er avril 2020, 827 sites 3.5 GHz opérationnels contre 1106 pour Orange, et ce loin devant Bouygues Telecom et SFR.  Sans oublier que la 5G de Free est proposée sans surcoût, de quoi agacer aussi ses rivaux. 

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Le patron de M6 demande la levée des obstacles à son rapprochement avec TF1

Nicolas Tavernost, patron du groupe audiovisuel M6, pointe du doigt plusieurs freins à un regroupement entre M6 et TF1 et appelle à supprimer ces limites règlementaires.

Un marché redéfini et moins rigide. Telles sont les demandes exprimées par le président du groupe M6 lors d’une audition au Sénat. “La somme des contraintes a surpris notre actionnaire“, déclare le PDG d’M6 concernant la vente du groupe.

Devant les sénateurs et l’Autorité de la concurrence, Nicolas de Tavernost a notamment critiqué la loi interdisant la revente d’une fréquence TNT dans les cinq ans suivant son attribution. En effet, si le groupe ne trouvait pas de repreneur avant la date de renouvellement de l’autorisation TNT de M6 (5 mai 2023), son actionnaire principal serait alors “coincé jusqu’en mai 2028. On a totalement rigidifié le marché français” argue-t-il. Sur ce point, le groupe Bertlesmann, actionnaire d’M6 aurait d’ailleurs tenté d’intégrer des dispositions dans projet de loi présenté aujourd’hui en Conseil des ministres, sans succès.

Il ne s’agit pas du seul obstacle pour un rapprochement avec un grand groupe audiovisuel comme TF1, solution vers laquelle se tourne M6. En effet, une vente auprès d’un autre investisseur (comme Xavier Niel) prendrait vraisemblablement moins de temps qu’une fusion entre les deux acteurs de l’audiovisuel. La loi interdit par exemple à un groupe de détenir plus de sept chaînes, et la nouvelle entité émergeant d’une opération entre M6 et TF1 en posséderait bien plus. Un obstacle qui peut cependant être facilement contourné, en cédant certains canaux. 

Mais quid également de la production audiovisuelle et de l’écosystème des droits TV ? Nicolas de Tavernost demande justement à revoir la définition des marchés “pertinents” et la manière d’évaluer le poids de chaque acteur. Selon lui, le marché global doit être pris en compte, sans oublier le poids du digital, et non uniquement celui de la publicité télévisée gratuite.

Aujourd’hui, analyser le marché sous le seul angle de la publicité télévisée ou radio est un faux-sens qui se paiera très cher, si l’on persiste dans cette définition qui empêche tout mouvement important de concentration. Si, pour une fois, la France était en avance sur la redéfinition des marchés, on rendrait un grand service à l’Europe” affirme-t-il. Il appuie notamment sur l’importance de la publicité digitale, plus conséquente que celle de la pub télévisée.  Ce à quoi répond Isabelle de Silva, présidente de l’Autorité de la concurrence en indiquant que la délimitation du marché de la publicité télévisée comme marché pertinent est une constante sur le Vieux continent.

Car malgré les demandes de Nicolas de Tavernost, rien ne garantit qu’il soit entendu par l’Autorité de la concurrence. Sa présidente rappelle en effet que rien ne presse pour redéfinir les marchés : “ Aujourd’hui, en France, on a des acteurs audiovisuels qui se portent bien “. Et de prévenir : l’étude d’une opération entre les deux groupes “sera certainement longue, approfondie et très ouverte pour entendre les acteurs du marché“.

Source : Les Echos

 

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L’eSIM bientôt disponible chez Free Pro

Free Pro multiplie les annonces sur le mobile, après la VoLTE et la VoWIFI, l’opérateur promet également l’eSIM prochainement dans son forfait mobile.

Une nouvelle fonctionnalité chez Free Pro. L’opérateur fraîchement lancé sur le marché B2B, l’affirme sur son compte Twitter: l’eSIM, c’est prévu aussi.

 

Sur le marché grand public, Free a déjà lancé la carte SIM virtuelle  en décembre dernier, mais seulement  à destination des nouveaux abonnés pour le moment.

Reste à savoir si Free Pro visera dans un premier temps son parc d’abonnés ou fera le choix de proposer cette technologie également aux nouveaux souscripteurs. Dans ce cas, les abonnés Free Mobile B2C pourraient jaser.

Pour rappel, le forfait Free Pro 5G est proposé à 19.99€/mois, ou 9.99€/mois HT pour les clients Freebox Pro. Il comprend 150 Go de data en 5G/4G+ et 25 Go à l’étranger depuis plus de 70 destinations. En plus des appels, SMS et MMS illimités depuis la France, l’Europe et les DOM, cette offre comprend également un support dédié aux pros, avec un engagement de réponse en moins de 8h.

Mais c’est quoi l’eSIM ?

La technologie eSIM désigne une carte SIM directement intégrée au smartphone, à la tablette tactile ou à la montre connectée. Fini la carte SIM à glisser dans un petit tiroir ou à insérer dans un slot après avoir ouvert l’appareil. Celle-ci devient alors “virtuelle”, avec de l’électronique directement intégrée au chipset mobile. Au moment d’utiliser son smartphone, il ne reste qu’à aller dans les paramètres du système d’exploitation pour indiquer l’opérateur et la formule d’abonnement choisis, afin d’ouvrir une nouvelle ligne.

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Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms : nouveau son de cloche pour les abonnés Freebox, Free se borne à recruter des abonnés…

 

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


06 Avril 2006 : les abonnés Free ont accès au réseau WiMAX

Un nouveau réseau sans-fil ouvrait ses portes aux abonnés Freebox le 06 avril 2006. Le WiMax (Worldwide Interoperability for Microwave Access ) est un standard de communication sans fil en haut-débit basé sur la volonté d’interopérabilité. Plusieurs normes sont utilisées et cette technologie peut exploiter une gamme de fréquences allant de 2 à 66 GHz.

Free avait acquis une licence WiMAX valable sur l’entièreté du territoire français via sa filiale IFW, et en avril, l’opérateur annonce ainsi rendre son offre WiMAX accessibles à tous les abonnés Free Haut Débit.

 

 

10 Avril 2006 : Free propose le Ringback Tone gratuitement

Un nouveau service est arrivé gratuitement pour les abonnés Freebox le 10 avril 2006 : le Ringback Tone. Le service personnalisant la tonalité d’attente lorsque l’on appelle un abonné Freebox pouvait ainsi être personnalisé en attribuant des tonalités spécifiques à certains numéros (jusqu’à 10 différentes, plus une tonalité générique pour tous les appels entrants). 

Pour les curieux, le site est toujours en ligne et possède encore plusieurs exemples de ringback tones, vous pouvez le trouver en cliquant sur ce lien


10 Avril 2014 : Free propose des bornes permettant de s’abonner rapidement et facilement

Free a révolutionné la distribution de ses forfaits mobile en proposant un nouveau moyen de s’abonner rapidement : des bornes permettant d’avoir des cartes SIM en quelques minutes. Lors du lancement de ces nouveaux terminaux le 10 avril 2014, les bornes étaient déployées dans une partie du réseau de magasins Maison de la presse et Mag Presse, mais on peut désormais en trouver un peu partout dans les grandes villes. 

 


10 avril 2008 : La Freebox HD se dote d’un nouveau standard de Wi-Fi

Multiplier par cinq le débit en Wi-Fi dans votre maison, c’est ce qu’annonce Free lorsqu’il révèle un nouveau standard pour sa Freebox HD. En effet, c’est une évolution de sa Freebox HD qui présente ainsi le Wi-Fi 802.11n le 10 avril 2008 et voit ainsi les antennes extérieures de la box disparaître au profit d’antennes intégrées. Free est le premier opérateur de France à intégrer ce nouveau standard à sa box sans surcoût dans les zones dégroupées.


11 avril 2016 : La Bbox miami passe sous Android TV

Après le lancement de la Freebox mini 4K en 2015, tournant sous Android TV, Bouygues Télécom avait annoncé l’arrivée de cet OS sur sa Bbox miami. Sa toute récente box fonctionnait encore sous Google TV, une version très peu optimisée pour une utilisation sur un téléviseur. Il aura fallu attendre une année, le 11 avril 2016, pour que cette box soit proposée avec Android TV directement aux nouveaux abonnés. L’arrivée de ce nouveau système d’exploitation allait de paire avec un bouquet TV enrichi, la recherche vocale, l’arrivée de Google Cast etc… Et une hausse de prix de 4€ à l’époque (1€ de plus sur le forfait, et trois euros de location de matériel).

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L’Etat veut financer des “usages citoyens” de la 5G, avec un impact direct sur le quotidien des Français

Après avoir financé des usages industriels de la 5G, l’Etat lance un appel à projet dédié aux usages citoyens de la 5G.

Dans le cadre du plan France relance, un appel à projets spécifiquement dédié aux télécommunications a été doté de 120 millions d’euros. Si 40 millions d’euros ont déjà été attribués à neuf projets innovants dans le domaine industriel, le volant “usage citoyen” de cet appel à projet vise à soutenir des initiatives dans les territoires et à fort impact social ou environnemental.

Plusieurs projets pourront être soutenus s’ils développent des applications 5G innovantes permettant d’améliorer la vie quotidienne des Français. La liste des secteurs ciblé est vaste, mais certaines thématiques sont particulièrement mises en avant :

• environnement (smart grids, Internet des objets pour la gestion de l’eau et de l’énergie…) ;

• agriculture (agriculture intelligente, connectivité des capteurs…) ;

• santé (hôpitaux connectés, ambulances connectées, télémédecine…) ;

• transports et logistique (assistance à la conduite, sécurité routière, véhicules connectés, plateformes connectées, logistique intelligente…) ;

• éducation et culture (contenus immersifs, campus digitalisé, vidéos augmentées…)

Les entreprises et start-up souhaitant candidater peuvent le faire sur le site de bpiFrance. Ces projets pourront être co-construits en étroite coordination avec des collectivités territoriales. A noter qu’une attention particulière sera portée aux projets déployés en dehors des gros blocs urbains.

Le montant des investissements doit être de 500 000€, mais pourra être porté en deça si le projet se distingue particulièrement. L’appel à projet prendra fin le 1er juin prochain.

Source : via Electroniques.biz

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