Auteur : lucas

Les offres très haut débit de Starlink d’Elon Musk commencent à débarquer dans l’Hexagone mais c’est très cher

… Uniquement en précommande pour le moment. Le très haut débit par satellite de SpaceX s’invite en France avec la création d’un tout nouveau site web Français.

Les premiers pas de l(offre internet de SpaceX dans l’Hexagone. Starlink a lancé récemment son site Web entièrement en Français et permets d’ores et déjà de réaliser une pré-commande de votre accès internet à très haut débit par satellite, sous réserve d’une adresse éligible.

Attention cependant, il est précisé sur le dit site : “ Starlink est actuellement disponible pour un nombre limité d’utilisateurs par zone de couverture. Les commandes seront traitées par ordre d’arrivée, selon le principe du « premier arrivé, premier servi » “. Vous pouvez d’ores et déjà saisir votre adresse et remplir le bulletin de pré-commande. A noter, il faudra réaliser votre commande sous 15 minutes.

Côté tarif, il faudra donc compter 99€ comme dépôt de garantie, 499€ pour tout le kit de connexion comportant une parabole, un routeur Wi-Fi et plusieurs accessoires et 59€ de frais de livraison. Une fois le service activé, l’abonnement sera facturé 99€/mois. Une offre donc assez peu accessible, mais qui pourrait s’avérer utile dans les zones très isolées.

Pour rappel, en février dernier, l’Arcep a donné son feu vert à Space X. La société aérospatiale de l’entrepreneur et milliardaire Elon Musk dispose ainsi de fréquences pour proposer Starlink dans l’Hexagone. Ayant pour objectif de réduire les zones blanches et de couvrir la planète, cet accès à Internet fixe repose sur une constellation de satellites avec déjà 1300 appareils envoyés en orbite et 42 000 sont prévus, mais également sur des stations de base, installées au sol et permettant de faire la liaison avec le réseau terrestre. Trois stations ont d’ailleurs été autorisées en France, selon l’Arcep. Il s’agit de celles d’Ornon (en Gironde, près de Bordeaux), de Saint-Senier-de-Beuvron (dans la Manche) et Graveline (dans le Nord).

Selon le gendarme des télécoms, le service Starlink peut utiliser la bande de fréquences 10,95-12,70 GHz (sens espace vers Terre) et 14-14,5 GHz (sens Terre vers espace) pour les terminaux utilisateurs de type paraboles. Ces fréquences servent pour la transmission du signal du satellite vers le terminal de l’utilisateur. Le service prend également appui sur la bande 17,8-19,3 GHz (sens espace vers Terre) et 27,5-30,0 GHz (sens Terre vers espace) pour les passerelles, essentielles au fonctionnement du réseau. Ces fréquences permettront au satellite de se connecter au réseau terrestre. Le service comptabilisait, d’après le géant américain, plus de 500 000 précommandes.

Tout le monde ne se réjouit pas de l’arrivée de l’américain dans le pays, l’installation d’antennes a déjà fait l’objet d’une levée de boucliers dans plusieurs communes.

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Orange : échec sur la prise de contrôle total de sa filiale belge

L’OPA sur Orange Belgium n’aura pas eu l’effet escompté. Orange ne détient désormais que 77% de sa filiale belge, loin des 95% nécessaires pour la retirer de la Bourse.

Une prise de contrôle contrée par les actionnaires majoritaires. L’opérateur historique français lançait début avril une OPA pour mettre la main à 95% sur sa filiale belge (Orange Belgium), en vue de la retirer de la Bourse de Bruxelles. L’opération s’est soldée par un échec.

A l’issue de l’OPA, le groupe n’a récupéré que la moitié des titres convoités, et détient donc désormais 77% d’Orange Belgium. Le retrait de la Bourse n’est donc pas possible, l’opérateur historique devra encore écouter ses actionnaires minoritaires.

Ces derniers ont d’ailleurs clairement montré qu’ils savaient se faire entendre. En effet, le fond Polygon, premier actionnaire minoritaire, est le caillou dans la chaussure d’Orange ayant empêché le succès de l’opération. En effet, l’actionnaire estimait que le prix proposé par Orange est “dérisoire” et revenait à “sous-évaluer substantiellement” l’entreprise. Malgré cela, l’opérateur lançait son OPA le 8 avril et maintient son prix. Les 22€ représentent en effet un premium de 36% par rapport au cours de clôture et de 38% par rapport au cours moyen sur douze mois.

Cependant, Polygon estimait que le premium se basait sur un actif injustement déprécié, suite à la crise du Covid-19, puisqu’en 2019, l’entreprise avait atteint un pic à 21€ par action. Le fond d’investissement estimait la valeur de l’action Orange Belgium entre 32 et 36€, voire jusqu’à 45€ et n’a donc pas vendu ses actions (5.3% du capital). Son raisonnement se basait notamment sur la valeur des pylônes de téléphonie de l’opérateur belge. Ces actifs ont vu leur prix flamber ces dernières années et représentait, au sens de Polygon, un “Picasso” à valoriser avec le reste de la maison. La maison-mère française considérait cependant que ces actifs ne seraient pas cédés et que la valeur de ces tours ressortait des accords de mutualisation signés avec un concurrent.

Ce sont finalement les arguments de Polygon qui ont convaincu d’autres minoritaires. Si Orange a choisi de prolonger son offre d’une semaine, il n’a pas changé le prix et n’a donc pu récupérer que 22% du capital.

Orange met de l’eau dans son vin

Le directeur général délégué d’Orange se félicite néanmoins du renforcement de la participation. “Nous disposons désormais de moyens pour améliorer la flexibilité financière d’Orange Belgium, déployer plus efficacement sa stratégie de création de valeur à long terme et lui permettre de mieux réagir aux transformations majeures du marché belge” affirme-t-il. Avec plus de 75% du capital, l’opérateur historique aura les coudées plus franches, face à un marché belge en pleine consolidation. 

De plus, l’opération n’aura pas eu d’impact sur son bilan, puisqu’elle a pu être financée par un magot providentiel, à savoir le remboursement d’un trop-perçu fiscal de 2,2 milliards d’euros l’année dernière. Un coup d’épée dans l’eau certes, mais sans trop de conséquences négatives.

Source : Les Echos

 

 

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Totalement Fibrés : gare aux arnaques téléphoniques et par mail, on vous dit tout, des mises à jour Freebox à foison

Nouveau numéro de « Totalement Fibrés », notre magazine YouTube hebdomadaire, réalisé dans les conditions du direct, sans montage et diffusé immédiatement (le temps d’uploader), afin d’être au plus proche de l’actualité. 

Cette semaine, nous allons aborder toute la problématique du phishing et des arnaques visant les abonnés Free et Free Mobile, mais pas que. Nous débattrons également sur l’avenir de l’interface maison des Freebox, puis vous pourrez retrouver nos chroniques habituelles : le Up and Down, l’instant test ou encore l’actu Free à toute vitesse…

Nous avons atteint les 25 000 abonnés sur notre chaîne YouTube, merci à vous !

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Signal veut tacler Facebook dans une pub et se fait censurer

C’était audacieux, mais Facebook ne s’est pas laissé faire quand Signal a payé une campagne publicitaire pour exposer son utilisation de données personnelles sur Instagram.

Le plus grand réseau social manque d’autodérision. La messagerie Signal, dont le leitmotiv est la protection de données, a voulu lancer une campagne de publicité plutôt irrévérencieuse sur Instagram, appartenant à Facebook. Le but était d’attirer l’attention sur la manière dont le géant américain utilise les informations personnelles de ses membres.

Ainsi, Signal voulait diffuser ce type d’encarts publicitaires personnalisés sur Instagram : “Vous voyez cette publicité parce que vous êtes professeur, mais surtout parce que vous vous appelez Leo (et que vous êtes célibataire). Cette publicité a utilisé votre géolocalisation pour voir que vous vous trouvez actuellement à Moscou. Vous aimez les sketchs comiques et cette publicité pense que vous êtes un dragueur” . Le concept était simple : chaque information utilisée pour personnaliser le texte de ces publicités devait être surlignée, pour faire réaliser à quel point Faceebok en savait sur vous. 

L’application de messagerie avait ainsi acheté ses encarts publicitaires, mais la firme de Mark Zuckerberg n’était pas d’accord, sans surprise. “Facebook est toujours prêt à vendre de la visibilité sur la vie des gens, sauf si c’est pour les informer de l’utilisation qui est réellement faite de leurs données. Il suffit apparemment d’être transparent sur la façon dont les publicités utilisent les données des gens pour être banni. Dans le monde de Facebook, la seule chose acceptable est de cacher ce que vous faites à vos utilisateurs ” déplore Signal qui n’a donc pas pu diffuser sa campagne.

Toujours dans l’optique de faire de la prévention et de la communication autour de son application, Signal a publié des exemples de réclame sur son blog.

Source : via les Numériques

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Free enchaîne les mises à jour de son répéteur WiFi

Après un premier update en début de semaine, l’opérateur déploie un nouveau firmware pour son répéteur, disponible avec la Freebox Pop et Delta.

Vous pouvez dès à présent bénéficier de la nouvelle version 1.5.15 de votre répéteur WiFi. Elle propose notamment la correction d’un bug rendant le port ethernet du répéteur inutilisable dans certains scénarios.

Pour profiter de cette mise à jour, il est nécessaire de mettre à jour votre Freebox Server vers la version 4.3.2 en même temps. Il suffit ensuite de redémarrer vos répéteurs.

Comment savoir si mon répéteur WiFi Pop a été mis à jour ?

Rendez-vous sur votre application Freebox Connect, disponible sur iOS et sur Android (cliquez sur les liens pour la télécharger). Sur la page d’accueil, vous devriez voir apparaître votre répéteur en tant qu’équipement de votre Freebox. Si ce n’est pas le cas, rendez vous dans la liste des équipements.

Cliquez sur votre répéteur, vous entrez alors dans une page dédiée aux informations relatives à votre appareil. Rendez-vous dans “autres informations” directement. A noter que si vous n’êtes pas chez vous, il est possible de redémarrer votre répéteur directement depuis votre application via un bouton dédié tout en bas de cette page.

 

 

 

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Free recrute en masse et facilite grandement vos candidature avec un nouvel outil

Plus besoin de fouiller dans les quelque 600 offres d’emplois proposées par le groupe Iliad, Abby le fait pour vous.

Après un chatbot d’aide pour les problèmes de Freenautes, la maison-mère de Free lance un nouveau robot pour vous aider à trouver un job au sein du groupe. Iliad annonce en effet aujourd’hui qu’il est possible de demander l’aide d’Abby, petit robot dédié aux offres d’emploi de Free.

Il suffit de se rendre sur le site d’Iliad, dans la section “Carrières” et vous verrez apparaître une petite fenêtre de discussion pour échanger avec cet adorable bot.

Le principe est très simple : vous aurez droit à des questions à choix multiples et serez guidé pour trouver l’offre adaptée à vos besoins, si elle est disponible. Les premières questions seront assez générales, comme “Quel type de contrat recherchez-vous ?”, puis “Dans quelle région ?” puis deviendront de plus en plus précises (dans quel domaine, si vous avez une préférence concernant le métier…) quelle .Le tout pour finalement aboutir à une des 630 propositions d’emplois du groupe Iliad.


Il suffit ensuite de cliquer sur “En savoir plus” et vous serez redirigé vers la page correspondant à vos recherches

Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pouvez lancer une nouvelle recherche avec Abby, ou bien simplement vous rediriger vers le site habituel où Iliad poste ses offres d’emploi : https://free.softy.pro/offres. Pour rappel, nous publions quotidiennement de nouvelles offres d’emploi pour le groupe Free dans nos sections régionales, si vous désirez vous tenir au courant des diverses opportunités près de chez vous.   

 

 

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Free lance un simulateur d’économies pratique à destination de ses futurs abonnés

Combien économiseriez-vous en souscrivant à un forfait Free Mobile avec un avantage Freebox ? L’opérateur vous propose un nouvel outil pour le savoir précisément.

Rangez votre calculatrice. Free lance aujourd’hui un “simulateur d’économies”, pour connaître en quelques clics les économies que vous pouvez réaliser en un an en vous abonnant à la fois à une Freebox et un forfait mobile. L’outil est directement accessible depuis cette page.

Le concept est simple : choisissez l’offre Freebox qui vous plaît le plus et le forfait mobile qui vous convient et vous pouvez ainsi découvrir combien coûtera votre abonnement par mois et le montant de vos économies à l’année.

Le choix s’effectue en cliquant sur les petites flèches au bord de chaque encadré

Si vous n’êtes pas familier avec les offres proposées par l’opérateur de Xavier Niel, il est possible de cliquer sur “voir le détail de l’offre” sous chaque forfait, afin d’être sûr d’avoir trouvé l’abonnement qui vous convient. Il suffit ensuite de cliquer sur “j’en profite” pour souscrire à l’offre Freebox et suivre la procédure d’abonnement classique.

Sur cette même page, l’opérateur de Xavier Niel vous explique également comment obtenir l’avantage Freebox. Soit simplement en souscrivant à vos deux offres puis en vous rendant dans votre espace abonné Mobile, dans la section avantage Freebox.

Free rappelle également les avantages permis par l’association de votre fixe à votre forfait mobile : la data illimitée, la possibilité de rattacher jusqu’à 4 forfaits sur une même ligne fixe et, bien sûr, les économies réalisées.

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La reine des Freebox dans le coeur des abonnés, le résultat est sans appel

Univers Freebox vous a demandé du 27 avril au 6 mai à quelle offre Freebox vous étiez abonnés. Le résultat est sans appel : près de la moitié de nos lecteurs sont toujours équipés de la box la plus emblématique de Free.

Dans notre dernier sondage, nous voulions savoir quelle Freebox trônait majoritairement chez nos lecteurs. D’après nos 18 947 participants, c’est bel et bien la Freebox Révolution qui est la plus utilisée chez vous, et de loin, puisqu’elle représente près de la moitié (47%) de nos sondés. L’offre lancée en décembre 2010 semble convenir à nos lecteurs, qui n’ont pas basculé sur une offre plus récente. Cependant, le classement réserve quelques surprises.

En effet, nous apprenons également que 14% de nos lecteurs sont abonnés à l’offre Freebox Delta. Malgré son positionnement haut de gamme, le player Devialet est la deuxième Freebox la plus installée dans les salons de nos sondés. Même si notre base de lecteurs est assez geek et fan de Free, les chiffres sont tout de même impressionnants. Autre surprise : la Freebox Pop, toute dernière arrivée dans le catalogue de l’opérateur de Xavier Niel se place déjà sur la troisième marche du podium, avec 10% de nos sondés équipés du petit player rond. Elle devance même la Freebox mini 4K (9% des interrogés), qui a pourtant 5 ans de plus. La possibilité de migrer d’une box Android TV à une autre n’y est sans doute pas pour rien.

Malgré les retards de livraison, la Freebox Delta + Pop n’est pas en reste, puisque 8% des interrogés l’ont choisi. Il faut dire que cette offre, bien que plus haut de gamme, reste le meilleur rapport qualité prix possible , avec tous ses services inclus, le serveur de la Delta et ses débits fibre, le tout sans la contrainte de devoir acheter le player Devialet.

Viennent ensuite les Freebox un peu délaissées, même si notre bonne vieille Freebox Crystal (ou V5) fait de la résistance et continue de suffire à 5% de nos sondés. Le chiffre devrait cependant encore baisser, les abonnés éligibles voyant leur offre remplacée, sans surcoût, par une Freebox mini 4K flambant neuve. La Freebox Delta S, orientée double play mais haut de gamme, n’a convaincu que 2% de nos lecteurs et enfin la Freebox One, malgré Netflix inclus, n’aura pas trouvé son public avec seulement 1% d’abonnés. De quoi expliquer son retrait du catalogue de l’opérateur de Xavier Niel. 

Sans surprise, la majorité des réponses à nos sondages proviennent d’abonnés Free, mais l’opérateur concurrent le plus présent dans notre sondage reste Orange et sa marque low-price Sosh avec 2% de sondés abonnés à l’une des offres fixe de l’opérateur historique. Viennent ensuite SFR et sa marque RED (1%) puis les offres de Bouygues Telecom (1%).

Toujours dans cette optique de mieux connaître nos lecteurs, nous vous demandons désormais à quelle offre Free Mobile êtes vous abonné ? Vous pouvez répondre à notre nouveau sondage ci-dessous.

 

 

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À quel forfait Free Mobile êtes-vous abonnés ?

Quel abonné Free Mobile êtes-vous ? Dites nous de quoi est faite la carte SIM installée dans votre smartphone.

Datavore ou économe, ou peut être pas adepte de Free Mobile ? L’opérateur de Xavier Niel propose deux forfaits historiques : le premier à 2€ avec deux heures d’appel et 50Mo de data et le second beaucoup plus musclé à 19.99€/mois avec 150 Go en 5G/4G+, appels, SMS/MMS illimités.

Cependant, de nombreuses offres gravitent autour de ce catalogue. On pense évidemment au forfait série Free, dont le contenu varie régulièrement et qui rebascule sur le forfait à 19.99€/mois au bout d’un an. Mais ce n’est pas tout, on peut également inclure l’avantage Freebox, qui permet de bénéficier au choix d’un forfait voix à 0€ ou d’un forfait illimité à 15.99€ ou 9.99€ pour les abonnés Freebox Pop.

L’opérateur lance aussi toutes les semaines des vente privées sur le site Veepee et depuis un an, le modèle adopté est souvent le même : le forfait historique de Free à 19.99€ par mois avec un smartphone offert contre un engagement de 24 mois.

En attendant la révolution mobile annoncée depuis longtemps par Xavier Niel, qui doit notamment adresser le marché du subventionnement de smartphone, les offres de l’opérateur restent sensiblement celles citées précédemment. Et chez Univers Freebox, après vous avoir demandé quelle Freebox trône dans votre salon, nous aimerions savoir avec quel forfait utilisez-vous votre smartphone. Utilisez-vous votre téléphone uniquement en voix, ou au contraire faites vous partie des datavores avec un forfait illimité ? Ou peut-être simplement êtes-vous abonné chez un autre opérateur ? Vous avez la parole et vous pouvez répondre à notre sondage ci-dessous.

 

 

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Hausse des tarifs chez Red by SFR et Bouygues : la répression des fraudes met les points sur les i

Quand certains opérateurs ont tendance à augmenter automatiquement le forfait de leurs abonnés, la répression des fraudes (DGCCRF) appelle à la vigilance et rappelle les règles.

La pratique est décriée par les utilisateurs et par des associations de consommateurs, mais légale, à certaines conditions. Certains opérateurs, notamment Red By SFR et Bouygues Telecom, bien qu’Orange s’y soit lui aussi essayé, modifient régulièrement l’abonnement de certains abonnés, généralement avec une hausse de prix contre l’intégration d’un nouveau service (appels vers les mobiles, 5G…) ou de plus data dans le cas d’un forfait mobile.

Ce changement unilatéral est autorisé, mais la DGCCRF tient à mettre les points sur les i. Tout d’abord, l’opérateur ne peut pas vous mettre devant le fait accompli : “ Cette modification doit toutefois être annoncée au consommateur sur support durable (par lettre ou par courriel) au moins un mois avant son entrée en vigueur“. Pas de vague SMS la veille pour vous prévenir, donc. Une fois prévenu, le consommateur dispose “de quatre mois, après l’entrée en vigueur de la modification, pour résilier son contrat sans pénalité ” et sans droit à dédommagement.

Votre opérateur n’est en aucun cas obligé de vous proposer de conserver votre abonnement.” Les opérateurs peuvent parfois également proposer aux consommateurs la possibilité de refuser une modification portant sur un service de communication électronique. Il s’agit là d’un choix supplémentaire offert au consommateur, mais non d’une obligation juridique” explique la répression des fraudes. Cependant, la possibilité de résilier sans frais doit impérativement être présentée dans le courrier vous annonçant la modification de votre contrat. Il s’agit de la seule obligation pour votre opérateur. 

A noter cependant, la modification d’un contrat doit impérativement concerner des services télécoms pour être appliquée automatiquement.  “ La modification peut ainsi concerner une augmentation des débits, une modification du nombre de SMS contenu dans l’offre, une modification concernant les appels téléphoniques ou l’ajout de données supplémentaires. En revanche la réglementation en vigueur n’autorise pas à effectuer une modification unilatérale de l’abonnement sur d’autres services” annonce l’autorité.

Dans le cas où ces règles sont respectées, “l’absence de réaction du consommateur vaut accord“. D’où l’appel à la vigilance sur la nature des modifications de la DGCCRF.  Cependant, si votre opérateur cherche à intégrer ” un abonnement à des contenus musicaux, l’accès à une bibliothèque en ligne ou l’ajout d’un logiciel de sécurité, l’opérateur devra obtenir l’accord exprès de l’abonné. Une modification unilatérale du contrat pour des services ne relevant pas des communications électroniques est en effet susceptible de constituer une  vente sans commande préalable, interdite par l’article L. 121-12 du Code de la consommation, puisqu’elle conduit à exiger un paiement pour la fourniture d’un service qui n’a fait l’objet d’aucune commande.

Enfin, la répression des fraudes rappelle l’existence de sa plateforme SignalConso, permettant d’alerter l’autorité sur une pratique frauduleuse, un problème ou une difficulté. Lors d’un signalement à SignalConso, votre situation est examinée et l’autorité la transmet à l’opérateur concerné si la demande est valide. Puis, l’entreprise a le choix de réagir ou non, mais lors du lancement de la plateforme, l’autorité a affirmé que les entreprises ayant reçu plusieurs signalements sans réagir seront dans leur viseur.

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