Avis aux amateurs d’animation jeunesse, la chaîne Toonami change de place sur Freebox TV.
Il y a du changement dans la zapliste : la chaîne dédiée à l’animation et aux programmes jeunesses Toonami, autrefois disponible sur le Canal 151 pour les abonnés Freebox TV By Canal remonte de plusieurs dizaines de canaux pour atteindre la 82e place dans votre liste des chaînes.
Aucune manipulation à réaliser, il suffit de se rendre sur le canal idoine pour bénéficier des programmes de la chaîne, comme le très populaire shonen My Hero Academia. Pour rappel, cette chaîne est également disponible en option pour 0.99€/mois et dans un pack comprenant également les services de VOD Toonami Max et Adult Swim pour 2.99€.
Un grand weekend s’annonce pour certains, grâce au jeudi de l’ascension, mais comment l’occuper si l’on doit encore rester chez soi ou même en cas de mauvais temps ? Univers Freebox vous propose une sélection de films à (re) découvrir et de séries à bingewatcher pendant ce pont de l’ascension sur les services de SVOD.
Netflix des aventures et du suspense à foison
Envie d’histoire de super héros, mais sans l’enveloppe habituelle de Marvel ? Alors tournez vous vers Jupiter Legacy. Dans cette série lancée depuis peu sur la plateforme, vous découvrez les tourments de la nouvelle génération de super héros, qui galère à se hisser à la hauteur de leurs parents, idôlatrés par la société.
Plus d’humeur thriller et enquêtes policières ? Alors tournez vous vers Innocent, nouvelle série espagnole narrant la spirale infernale dans laquelle est plongée un homme, après un homicide involontaire. Et au moment où il pouvait s’en sortir, un appel vient tout chambouler.
Enfin, une série qui mérite d’être découverte si vous voulez vous lancer dans une nouvelle aventure sérielle et bingewatcher une première saison ce weekend. Direction Murder et … la fac de droit ! En effet, Analise Keating y enseigne le droit pénal, en tant que l’une des avocates de la défense les plus brillante de sa génération. Ce génie du droit va se retrouver impliquée dans une sordide histoire de meurtre.
Et côté film dans tout ça ? Il y en a pour tous les goûts sur la plateforme, mais nous pouvons vous conseiller Monster. Ce film raconte l’histoire de Steve Harmon, un brillant lycéen de 17 ans dont le monde s’effondre quand il est accusé de meurtre. Le film suit la descente aux enfers de ce sympathique étudiant en cinéma de Harlem, qui intègre un lycée prestigieux avant d’être pris dans une bataille juridique complexe qui pourrait le conduire en prison pour le restant de ses jours.
Pour un moment en famille, vous pouvez vous tourner vers l’une des dernières productions originales de Netflix : Les Mitchell contre les machines. La famille Mitchel se lance dans un road-trip mémorable, pour profiter d’un grand moment sous l’impulsion du père. Mais le programme sera complètement chamboullé par… le soulèvement des machines. Il est temps pour cette famille un peu bizarre de prendre les choses en mains et de… sauver le monde.
Enfin, pour un peu de fantastique et un soupçon d’horreur, vous pouvez vous tourner vers le maître du genre et le film qui l’a remis en selle dans le coeur du grand public : Split. Il s’agit du film qui a révélé Anya Taylor-Joy, talent du très reconnu The Queen’s Gambit. Kevin possède déjà 23 personnalités, avec des attributs physiques différents, mais une vingt-quatrième pointe actuellement le bout de son nez et elle est beaucoup trop dangereuse… Un monument du cinéma indépendant d’épouvante, à ne pas louper.
Des univers surprenants, un espion marquant et Caen à l’honneur sur Prime Video
Sur la plateforme d’Amazon, nous vous proposons un peu d’animation, mais pas pour les enfants. En effet, L’attaque des titans vous plonge dans un univers terrifiant, où des titans mangeurs d’homme dominent le monde depuis plus d’un siècle. Les humains se sont réfugiés dans une cité-forteresse, mais le mur les séparant des monstres finit bien sûr par être franchi et les Titans dévorent la mère d’Eren, jeune homme déterminé depuis à détruire la race des Titans jusqu’au dernier. Un monument du shonen récent.
Vous pouvez également découvrir la saison 1 de Upload, composée de 10 épisodes. Dans un futur où les humains sont capables de “s’uploader” dans la vie après la mort, Nathan, mort prématurément, est accueilli dans sa version du paradis par une certaine Nora. Il va lui falloir s’adapter…
Encore de l’animation, avec une nouvelle série sur les super héros : Invincible. Après avoir découvert que son père est le super-héros le plus puissant du monde, un ado développe lui aussi des pouvoirs et décide de suivre les traces de son géniteur. A découvrir sans craintes, avec 8 épisodes la série peut facilement être dévorée dans le weekend.
Côté longs métrages, vous pouvez (re)découvrir le monument SF Bienvenue à Gattaca. Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, rêve de partir pour l’espace. Chacun des deux va permettre à l’autre d’obtenir ce qu’il souhaite en déjouant les lois de Gattaca.
Quittons ces univers fantaisistes, si vous voulez de l’action et de l’espionnage, Amazon Prime Video a dévoilé il y a peu son nouveau film original fait pour vous. Dans Sans aucun remords, les fans de la saga pourront découvrir les origines du héros John Clark – l’un des personnages les plus populaires de l’univers de Tom Clancy. Un marine des forces spéciales découvre une conspiration internationale alors qu’il cherche à obtenir justice pour le meurtre de sa femme enceinte. Lorsque des soldats russes tuent sa famille en représailles de son implication dans une opération secrète, le Chef John Kelly poursuit les assassins à tout prix. En rejoignant les forces de la marine de guerre américaine aux côtés d’un confrère et d’un mystérieux agent de la CIA, la mission de Kelly révèle involontairement un complot secret qui menace d’entraîner les États-Unis et la Russie dans une guerre totale. Tiraillé entre honneur et loyauté envers son pays, Kelly doit combattre ses ennemis sans aucun remords s’il souhaite éviter le désastre et révéler les puissants derrière le complot.
Plus d’humeur à la comédie ? Pourquoi ne pas donner sa chance à Orelsan et son film Comment c’est loin. Vous suivrez deux trentenaires, Orel et Gringe, galérant à écrire leur premier albu de rap… Ils ont 24 heures pour cela, mais leurs vieux démons, la procrastinatiion et la peur de l’échec viendront se mettre en travers de leur chemin. Un film qui saura parler aux jeunes adultes et à ceux qui se souviennent du sentiment d’être absent de sa propre vie, à regarder ses petites histoires passer à côté de la grande.
La magie sous toutes ses formes chez Disney+
Plongez vous dans l’univers de Star Wars avec les deux saisons de The Mandalorian. Vous y suivrez un mercenaire se retrouvant encombré d’un drôle de colis et embarqué dans des aventures bien plus grandes que lui. Très ambitieuse, cette série se déroule après la trilogie originale de films, mais ne nécessite pas de l’avoir vue et vous propose simplement une aventure épique, tel un western de l’espace. Les deux saisons sont disponibles et assez courtes pour être bingewatchées durant ce long weekend.
Si vous voulez découvrir d’autres mondes, mais plus proche de chez vous, alors laissez-vous tenter par Les cités perdues d’Albert Lin. Cet aventurier vous invite à explorer des sites antiques spectaculaires, révélés grâce à la numérisation 3D. Revivez des histoires fortes et émouvantes tout en remontant le temps.
Envie d’une enquête prenante ? Tournez vous vers Moloch. Dans une ville de bord de mer industrielle et labyrinthique, des inconnus s’enflamment brutalement, sans raison. Suicides ? Meurtres ? Phénomènes surnaturels ? Pour le découvrir, Louise, une jeune journaliste, et Gabriel, un psychiatre, vont mener l’enquête et vous embarquent avec eux.
Disney, c’est bien sûr l’occasion de bons moments en famille. Pour cela, les classiques d’animation du studio sont une valeur sûre. Et Les nouveaux héros est l’un des dessin animé récent de Disney les plus frais de ces dernières années. Dans cette aventure déjantée mais très humaine, un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai… Pour petits et grands.
Danny Boyle a fait plusieurs chef d’oeuvres, notamment son film d’épouvante et de zombies 28 jours plus tard. Vous découvrez Londres 28 jours après la contamination de la population par un mystérieux virus, animés d’une rage incontrôlable… Et la suite, 28 semaines plus tard est également disponible.
Marre de l’univers aseptisé de Marvel ? Alors Logan est fait pour vous. Vous y suivrez notre bon vieux Wolverine, s’occupant d’un professeur X souffrant dans un futur proche. s’il souhaite se couper du monde et rompre avec son passé, l’arrivée dans sa vie d’une très jeune mutante traquée par une armée va le forcer à se lancer dans un périple qu’il aurait bien aimé éviter. Un film très bien ficelé et une actrice principale époustouflante malgré son jeune âge, pour une bonne dose d’action et de divertissement.
Et quoi de beau sur Canal+ Séries
Fans de série policère, n’hésitez pas à tenter la série britannique We hunt together . Vous y suivrez Freddy, jeune psychopate complètement désarmante faisant équipe avec un ex enfant soldat vulnérable et compatissant. Les deux forment un duo de choc, face à Lola et Jackson qui font face à une affaire de meurtre très médiatisée…
Pour plus de légèreté, optez sans crainte pour la série britannique Misfits. Cinq repris de justice se retrouvent frappés par un orage et en tirent des supers pouvoirs. Le problème étant qu’ils ne sont pas les seuls… Humour décalé et trash, vrais moments d’émotion, jeu d’acteur saisissant… C’est une série à voir absolument.
Enfin, on ne peut pas parler de Canal+ sans mentionner l’une de ses séries originales , et en ce moment, c’est Hippocrate qui rafle toutes les salutations du public. À l’hôpital Poincaré, pas de glamour, de romances torrides centrales dans l’intrigue ou de réalités aseptisées. Hippocrate chronique le fonctionnement quotidien d’un hôpital public en crise, sans moyen ni effectif suffisant. Les manquements du système deviennent criants quand trois jeunes internes, épaulés par un autre collègue, se retrouvent à la tête d’un service entier. Avec beaucoup d’humanité, la série raconte leur quotidien, les épreuves et les doutes qu’ils doivent affronter pour ne pas sombrer.
Le service de SVOD de Canal+ n’est pas connu pour son très grand catalogue de long métrages, qui l’eut cru avec un nom comme le sien ? Mais plusieurs classiques peuvent y être vus, comme notamment Gladiator. Embarquez dans le dernier grand peplum de l’histoire du cinéma, aux côtés d’un ancien général romain trahi bien décidé à venger sa famille. A découvrir ou faire découvrir sans craintes.
Plus sentimental mais tout aussi classique, vous pouvez également retrouver Orgueil et préjugés. Adaptation culte du roman de Jane Austen. Suivez donc l’histoire des filles Bennet, et plus précisément celle d’Elisabeth, incarnée par Keira Knightley, qui tombe petit à petit amoureuse de l’aristocrate Mr Darcy . Un roman culte et un film culte, ça ne se refuse pas pour une soirée entre amoureux par exemple.
Et si vous êtes plus d’humeur à rire à gorge déployée ce weekend, Shaun of the dead est là pour vous. Dans cette comédie complètement déjantée, Shaun ne sait pas quoi faire de sa vie et encore moins dans sa relation et aurait bien besoin d’un coup de pied aux fesses pour se ressaisir. Coup de bol (ou presque), une invasion de zombie arrive, parfait pour se remettre les idées en place.
Ne prenez pas Apple pour une poire, où il vous en cuira. Après des mois de bataille, la société Prepear a dû modifier son log en forme de poire face à la pression d’Apple.
La recette du succès ? Apple protège à tout prix son logo iconique et n’hésite pas à s’attaquer aux petites entreprises qui pourraient se lier à son image. En août dernier, la firme de Cupertino a initié une procédure judiciaire contre la société Super Healthy Kids, proposant le service Prepear, avec un logo en forme… de poire.
Pour le géant américain, l’application ne pouvait pas déposer son design auprès du bureau américain des brevets et des marques de commerces à cause d’un design de fruit minimaliste “avec une feuille qui penche sur la droite“, qui rappelle “immédiatement notre fameux logo et crée une impression commerciale similaire.”
L’application permettant de stocker des recettes et de commander des aliments en ligne ne voulait absolument pas céder aux contraintes d’Apple. Cependant, s’opposer au géant de la tech lorsque l’on est une TPE de cinq employés, ce n’est pas de la tarte. Prepear avait donc lancé une pétition, avec 270 000 signataires pour défendre sa cause.
Crédit Photo : The Verge
Un accord a finalement été trouvé suite à des négociations entre les deux parties. La feuille de la poire a été redesignée pour ne plus rappeler celle de la Pomme. Une bataille qui aura coûté plusieurs milliers de dollars de frais juridiques à Prepear, la forçant même à licencier un membre de son équipe pour couvrir les dépenses. Son cofondateur s’est exprimé sur le sujet : «c’est une expérience très terrifiante d’être attaqué légalement par l’une des plus grandes entreprises du monde, même si nous n’avons clairement rien fait de mal, et nous comprenons pourquoi la plupart des entreprises cèdent et changent leurs logos» .
L’opérateur de Xavier Niel a récemment lancé un nouveau site d’assistance dédié aux utilisateurs de son interface TV Oqee. De quoi répondre aux questions des abonnés Freebox Pop ou utilisant leur application sur Smart TV Samsung.
Après un compte Twitter dédié, Oqee bénéficie maintenant de son propre site web pour accompagner les utilisateurs. Lancé très récemment, cette nouvelle plateforme permet de regrouper de nombreux tutos ou astuces pour les abonnés Freebox Pop ou Delta + Pop, mais aussi d’échanger directement avec les développeurs pour ouvrir un ticket si nécessaire.
Le compte officiel a redirigé aujourd’hui un abonné vers cette plateforme pour la première fois
Le site web est donc disponible à l’adresse https://assistance.oqee.tv, mais son accès nécessite la création d’un compte. Vous pouvez utiliser au choix votre adresse mail, ou votre compte facebook ou Twitter pour vous créer un compte. Il faudra cependant valider votre email pour pouvoir échanger directement avec les développeurs, car en effet, en plus de présenter plusieurs conseils aux abonnés, cette plateforme a également vocation à devenir un site d’échange, puisqu’un onglet communauté est disponible.
En cliquant sur “Player Pop” ou sur “Smart TV”, vous pourrez ainsi découvrir une liste de conseils et d’aide pour chaque appareil et pour diverses actions. Comment souscrire à une chaîne payante, comment associer sa télécommande Freebox Pop… Comme pour tout site d’assistance classique, en somme. Le site présente évidemment un moteur de recherche, où vous pouvez taper des mots-clés afin de trouver la solution à votre problème.
Vous pouvez également contacter directement l’assistance Free directement via le bouton “Envoyer une demande”, en haut à droite de la page à côté de votre profil, ou via une fenêtre de chat située en dans le coin inférieur droit.
Il est même possible de joindre des photos si nécessaire
A noter d’ailleurs que ces demandes seront listées dans votre profil, pour que vous puissiez les retrouver plus facilement.
Mais ce n’est pas le seul moyen d’interagir avec les développeurs. Vous pouvez également le faire publiquement, grâce à l’onglet communauté. Il permet aux utilisateurs de la plateforme de publier des posts directement, à la manière du bugtracker des Freebox. Le site étant tout nouveau, cet espace n’a pas encore été utilisé à l’heure où nous écrivons ces lignes.
La création d’une plateforme d’assistance dédiée n’est pas vraiment surprenante. Oqee bénéficie d’une identité propre, avec son propre compte Twitter et est même disponible sur des téléviseurs connectés. On sait également que l’opérateur travaille à étendre sa disponibilité sur d’autres supports, notamment sur support mobile.
Les discussions sont au point mort entre les acteurs de l’audiovisuel. Face aux prises de positions de chacun et l’impasse dans laquelle ils se trouvent, le gouvernement doit prendre la relève pour proposer son propre système.
Les deux parties se regardent en chien de faïence, le ministère de la Culture vient trouver un juste milieu. La révision du décret TNT, définissant les droits des uns et des autres sur les programmes audiovisuels et sur leur durée, fait l’objet de négociations tendues entre les chaînes de télévisions et les producteurs de contenus depuis le début de l’année. D’après les informations des Echos, jeudi dernier s’est tenue une dernière réunion pour en arriver à une conclusion simple : impossible pour les deux parties de tomber d’accord.
Le décret définit les investissements des chaînes TV dans la production, les droits détenus par les producteurs et télévisions sur les programmes audiovisuels ainsi que leur durée et les mandats de commercialisation des programmes. Les nouvelles règles concernant les plateformes de SVOD, les incluant dans la chronologie des médias, poussent à revoir ces règles pour éviter que les chaînes de télévisions soit lésées et puissent trouver un terrain d’entente avec les producteurs. Cependant, faute d’accord entre les deux secteurs, “c’est donc au gouvernement qu’il revient de prendre la main” indique le ministère de la Culture.
Un schéma global sera proposé mi-mai, et une consultation est prévue en juin pour finaliser un texte de loi en début juillet.
Chacun défend ses positions
Chaque parties a ses griefs. Du côté des chaînes de télévisions, elles accusent les producteurs de jouer la montrer pour que rien ne change. “Plusieurs des réunions ont été repoussées. Ils vont avoir un pactole grâce à l’arrivée des plateformes dans le système de financement et n’ont pas d’intérêt à accepter des compromis avec nous” déplore un professionnel du milieu. Pour rappel, Netflix et consorts devront investir entre 20 et 25% de leur chiffre d’affaires français dans des productions françaises ou européennes.
Du côté des producteurs, les demandes des chaînes sont jugées déraisonnables : “Certains veulent davantage que les nouveaux acteurs de type Netflix” témoigne un spécialiste. L’une des pommes de discorde est l’obtention des mandats de commercialisation des oeuvres audiovisuelles pour les chaînes TV. La durée des droits sur un programme (trois ans environ) est jugée trop réduite.
De plus, la limitation des parts de coproduction des chaînes lorsqu’elles fiancent du contenu fait également jaser: Canal+ ou M6 doivent racheter les droits de séries qu’elles ont largement financées pour les proposer à l’étranger ou sur leur propres plateformes.
Une autre grande bataille porte sur la possibilité pour les chaînes de produire plus de contenu en interne. La part de production autorisée est régulée et limitée pour les chaînes et ces dernières souhaiteraient avoir des coudées plus franches.
La perspective de voir l’Etat trancher ne réjouit pas les producteurs. D’autant plus que le Sénat a adopté la semaine dernière un amendement au projet de loi relative à la régulation et à la protection de l’accès aux oeuvres culturelles, qui cherche justement à modifier la loi pour “rééquilibrer” les relations avec les chaînes TV. De quoi chambouler tout le décret, et pour le secteur de la production, “c’est une attaque frontale et mortelle contre la production indépendante“. Les prochaines semaines s’annoncent tendues.
Le projet First, à l’étude chez l’opérateur historique, vise le rachat de TDF, son ancienne filiale pour consolider sa position en France.
Un dossier délicat mais potentiellement juteux pour l’opérateur historique. D’après les informations de l’Express, Orange étudierait le rachat du diffuseur TDF. Les infrastructures détenues par cette ancienne filiale de France Télécom sont désormais des biens très recherchés, convoités tant par les fonds d’investissements que par des acteurs comme Cellnex, qui a déjà repris une partie des pylônes des trois concurrents d’Orange.
Abandonnée par l’opérateur historique en 2002, la société est détenue depuis 2014 par plusieurs fonds d’investissements. En 2019, ces derniers ont d’ailleurs envisagé une revente du diffuseur, notamment au duo Axione et Mirova. Malgré des négociations avancées, aucune offre n’a trouvé grâce aux yeux des actionnaires de l’opérateur d’infrastructure, qui réclamaient près de 6 milliards d’euros et l’opération a finalement été abandonnée.
Orange pour sa part refuse de céder le contrôle de ses 25 500 sites. L’opérateur a d’ailleurs créé en février dernier sa société Totem gérant l’ensemble de ses actifs en France et en Espagne. “Nous sommes déterminés à conserver ces actifs stratégiques, a-t-il indiqué. Orange s’engage à soutenir sa TowerCo qui portera le nom de Totem, tant sur le plan stratégique que financier, afin d’en faire un leader incontestable sur le marché européen” affirmait alors Stéphane Richard, PDG de l’opérateur.
Acquérir les 19000 sites de TDF, pas si simple
L’opérateur d’infrastructure vaudrait 5.9 milliards d’euros selon un rapport interne de 2019, contre 3.5 milliards en 2014. Le rachat de TDF et de ses 19000 sites renforcerait fortement la présence de l’opérateur historique dans l’Hexagone mais lui permettrait également de faire remonter son cours en Bourse.
Si la société a réalisé 687 millions d’euros de chiffre d’affaires l’année dernière, les revenus sont répartis en trois secteurs d’activités : 41.5% dans la télévision et la radio, 54% dans les activités télécoms et 3% dans la fibre optique. Le secrétaire général de la CGT chez TDF craint pour cela une vente à la découpe, puisque “chaque entité a été placée dans un département distinct“.
Si le projet est encore à l’étude chez Orange, c’est à cause de deux inconvénients. Il est difficile d’entrevoir de nouveaux relais de croissance dans l’activité audiovisuelle, mise à part l’arrivée de l’UHD et le déploiement de la radio numérique terrestre. De plus, l’activité de TDF dans la fibre optique s’ajouterait à une position déjà dominante de la part d’Orange dans ce domaine. Ce qui poserait “nécessairement des problèmes de concurrence”, d’après un proche du dossier.
Univers Freebox traite de l’actualité de Free et des Télécoms et a toujours été un espace où la communauté pouvait s’exprimer. Parfois, les réponses sont très drôles, ou très pertinentes, mais il faut se plonger dans les commentaires pour découvrir les bons mots de nos lecteurs. Nous vous proposons alors notre petite sélection dans ce “Best-Of”.
Nous avons dévoilé les résultats de notre sondage “A quelle Freebox êtes vous abonnés” et la grande gagnante est la Freebox Révolution. Cependant, certains ont tiqué sur la part de participants ayant souscrit à l’offre Freebox One, lancée en même temps que la Delta… qui comptabilise moins d’abonnés (sur nos près de 20 000 participants) que la Freebox Crystal/V5 ! Il y a certes des raisons logiques derrière cette différence, notamment la différence de longévité, mais le constat est amer pour cette petite box très vite disparue du catalogue de l’opérateur de Xavier Niel.
Face aux augmentations de forfaits, certains choisissent le cynisme
La pratique est décriée par les utilisateurs et par des associations de consommateurs, mais légale, à certaines conditions. Certains opérateurs, notamment Red By SFR et Bouygues Telecom, bien qu’Orange s’y soit lui aussi essayé, modifient régulièrement l’abonnement de certains abonnés, généralement avec une hausse de prix contre l’intégration d’un nouveau service (appels vers les mobiles, 5G…) ou de plus data dans le cas d’un forfait mobile. La répression des fraudes a rappelé les règles imposée dans ces cas et force est de constater que les opérateurs sont dans les clous et savent jouer le jeu. Face à cela, certains optent pour la révolte, d’autres pour le fatalisme et le cynisme…
Un nouveau forfait Série Free alléchant, mais la formule a-t-elle de l’avenir ?
Free a lancé la semaine dernière sa meilleure offre mobile à moins de 10 euros, avec un forfait Série Free à 90Go pour 9.99€. Si l’offre est alléchante en soi, elle reste un moyen de basculer sur le forfait Free à 19.99€ après un an. Et beaucoup émettent des doutes sur l’utilité de cette offre, lui préférant l’idée d’un “vrai forfait intermédiaire” avec moins de data pour moins de 10€. Seulement, comme le rappelle l’un de nos lecteurs, ce n’est pas si simple.
Une nouvelle campagne de Free Mobile qui sort du cadre !
L’opérateur a lancé la semaine dernière une nouvelle campagne sur le mobilier urbain avec un format bien particulier. Ses affiches sortent tout simplement du panneau publicitaire, en adéquation avec son slogan “c’est ENORME” ! Et si certains y voient simplement une campagne illisible, d’autres pensent à un coup de génie… Et vous, quel est votre avis ?
Et quitte à sortir du panneau, pourquoi ne pas sortir de l’atmosphère terrestre carrément ? PresseAgrume a des idées pour ça !
La disparition de la chaîne publique fait décidément débat. La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, qui porte également depuis janvier dernier la casquette de présidente de l’Union européenne de radio-télévision, détaille ses ambitions et ses volontés.
Delphine Ernotte a de la suite dans les idées et des projets plein la tête. Au cours d’une interview pour le Journal du Dimanche, la présidente de France Télévisions est revenu sur l’utilité de la chaîne France 4 et annonce également le projet Phoenix, grand média européen dédié aux jeunes.
“Nous avons besoin de garder France 4”
Malgré son sursis accordé grâce à ses bons et loyaux services durant le confinement, la chaîne jeunesse du service public doit cesser d’émettre l’été prochain. La PDG de France Télévisions estime que “le service public doit faire preuve d’utilité sociale”, et la chaîne rentre clairement dans cette dynamique d’après elle.
A son sens, face à la fracture numérique, France 4 est un moyen de fournir de l’information à tous les publics, y compris les plus jeunes. Si le groupe France Télévisions à lancé sa plateforme Okoo, tous ne peuvent pas y avoir accès. La chaîne disponible sur le canal 14 de la TNT et sa transformation durant la crise sanitaire permet de toucher également les populations n’ayant pas la possibilité d’utiliser son service numérique.
Cependant, la présidente ne se met pas en porte à faux du gouvernement et rappelle les règles du jeu : “C’est à l’état qu’il appartient de décider si nous pouvons continuer ce canal 14 ou si nous devons l’arrêter“.
Elle n’est pas la seule à défendre l’utilité de cette chaîne, puisque 42 sénateurs de tout bord demandent au gouvernement de revenir sur sa décision de supprimer la chaîne publique. Ils proposent de construire un nouveau modèle pour la chaîne, avec notamment la définition d’une plage de programmes destinés à la jeunesse de 6h à 20 heures. Le changement d’avis de la BBC, qui relancera sa chaîne education BBC en 2022 sert aussi d’argument à ce maintien de France 4.
Un nouveau projet européen
Nommée à la tête de l’Union européenne de radio-télévision en janvier dernier, Delphine Ernotte veut pousser plus loin la collaboration entre les états membres d’un point de vue culturel.
Elle annonce ainsi le lancement, “avant la fin de l’année“, d’un projet de média européen “tourné vers les plus jeunes et mobilisés pour l’écologie“. Sans pour autant donner trop de détails sur la teneur du projet ou sa forme, Delphine Ernotte a cependant révélé son nom : Phoenix.
En plus de cette annonce, la PDG de France Télévisions annonce également qu’à partir du 1er juillet, “les internautes pourront avoir accès gratuitement à l’ensemble des contenus éditoriaux, articles et images, des chaînes et radios publiques européennes”. Ces contenus seront “traduits et accessibles sur notre plateforme Franceinfo”, ajoute-t-elle.
Les utilisateurs des services Google doivent se préparer : la double authentification devrait devenir la norme.
Il ne suffira plus d’un seul mot de passe. Google veut inciter davantage d’utilisateurs de Gmail ou d’autres de ses services à activer la vérification en deux étapes. Cette dernière permet notamment un niveau de sécurité supplémentaire permettant de protéger les personnes dont les identifiants ont été volés, grâce à un SMS validant votre connexion sur un nouvel appareil par exemple.
A l’occasion de la “journée mondiale du mot de passe”, le directeur de la gestion des produits au sein du groupe Identity and User Security de Google a déclaré ” Bientôt, nous commencerons à activer automatiquement la double authentification chez nos utilisateurs si leurs comptes sont configurés de manière appropriée. (Vous pouvez vérifier l’état de votre compte dans le Check-up sécurité) ” dans un billet de blog.
Il ajoute que les mot de passe constituent “la plus grande menace pour votre sécurité en ligne : ils sont faciles à voler, difficiles à retenir et leur gestion est fastidieuse“. Ainsi, en cas de vol de vos identifiants, le malfrat ne pourra se connecter à votre compte qu’en volant physiquement votre smartphone, dans le cas d’une alerte paramétrée par SMS.
En effet, dans 99.9% des cas, les comptes piratés n’utilisaient pas cette double authentification d’après Microsoft. C’est pour cela que d’après Bill Gates, les mot de passes sont voués à disparaître un jour ou l’autre.
L’AFUTT lève le voile comme chaque année sur son observatoire des plaintes et insatisfactions des abonnés vis-à-vis de leur opérateur fixe et mobile. Malgré une année compliquée où les plaintes ont augmenté, Free est toujours le deuxième opérateur en ayant provoqué le moins.
L’association française des utilisateurs de télécommunications (AFUTT) a recensé une légère augmentation du volume d’insatisfactions recueillies en 2020, même si celui-ci “reste un des plus faibles enregistrés” annonce-t-elle dans son communiqué. 61% des plaintes concernent l’internet fixe, la tendance à la baisse de la part du mobile au sein des insatisfactions se confirme, avec seulement 31% des plaintes le concernant.
“Ce faible volume est sans doute une bonne nouvelle mais ne peut toutefois être interprété comme un indice certain d’une amélioration de la qualité des services, car le manque de réactivité des opérateurs décourage encore certains utilisateurs devenus de ce fait fatalistes et moins enclins à manifester leur insatisfaction” nuance cependant l’AFUTT.
Toutes technologies confondues et malgré une hausse des plaintes, Free reste assez stable
Après avoir été déchu de sa place de meilleur élève l’année dernière, Free s’est cependant stabilisé en 2020 avec une très légère hausse (0.3 points) d’insatisfactions en 2020. Il conserve ainsi sa deuxième place, derrière Bouygues Telecom (10.9% des plaintes). Le duo Orange/Sosh, pour sa part voit sa part de plaintes augmenter de plus de 5 points et atteindre plus d’un quart des insatisfactions. Sa marque low-cost représente 14% de ces insatisfaction. SFR (et sa marque RED) pour sa part s’est beaucoup amélioré, mais reste encore l’opérateur engendrant le plus d’insatisfaction, avec 37,6% des plaintes déposées en 2020. A noter, RED représente 19% des plaintes de cet ensemble.
L’internet fixe continue de concentrer la majorité des plaintes, Free s’améliore
Depuis 2016, le nombre de plaintes concernant la connexion fixe des abonnés diminuait systématiquement. Cette année, avec plus de contraintes liées au télétravail, les abonnés se sont révélés plus exigeants et les plaintes sont ainsi en légère hausse.
L’AFUTT a calculé le nombre de plaintes par million d’abonnés internet fixe en 2020 pour tous les opérateurs et Free est l’opérateur avec le moins de plaintes par rapport à son nombre d’abonnés, après s’être placé 3ème en 2019. Ainsi,sur un million d’abonnés Free comptabilise 21 plaintes, Bouygues Télécom est juste derrière avec 22 plaintes. Pour un million d’abonnés Orange, l’opérateur historique récolte 24 plaintes et pour SFR, 48 plaintes ont été enregistrées durant l’année 2020 L’AFUTT précise que “pour ces calculs, le parc d’abonnés pris en compte est le parc connu au 3ème trimestre de l’année 2020“.
Cependant, les pourcentages permettent de mettre plus en perspective ces données. Ainsi, sur l’année écoulée, Free représentait 17% de plaintes sur le fixe, contre 19.4% l’année dernière. Orange quant à lui en concentre 33.7% , Bouygues quant à lui représente 10.7% des plaintes et SFR, malgré une nette amélioration, représente 35.9% des plaintes contre 43.4% en 2019.
Du côté du mobile, Free reste à la troisième place
Si le domaine du mobile engendre moins de plaintes, l’opérateur de Xavier Niel pêche toujours dans ce secteur. Il représentait ainsi 18% des plaintes d’abonnés mobile en 2020, contre 16% en 2019. Il se place ainsi derrière Orange et Bouygues Telecom, ex aeqo à 14% mais toujours devant SFR, avec 45% des plaintes contre 52% l’année précédente.
Ainsi, sur un million d’abonnés Free Mobile, 5.5 ont émis une plainte. C’est bien moins que SFR qui en comptabilise 11.6 plaintes par million d’abonnés, mais plus que Bouygues Télécom (4.5 plaintes) et Orange (2.7 plaintes par million d’abonnés).
” L’année 2020 a été marquée dans le secteur mobile par une baisse un peu plus forte que la baisse de l’ensemble des insatisfactions enregistrées par l’AFUTT. Le nombre d’insatisfactions par million d’abonnés calculé sur un parc ARCEP est en conséquence passé à un niveau historiquement bas“, conclut l’association sur le sujet de la téléphonie mobile.