Après des mails envoyés aux abonnés, les offres de Free commencent à apparaître sur le RIP d’Yvelines Fibre.
Un accord semble bel et bien s’être signé entre TDF et l’opérateur de Xavier Niel. En début de semaine, nous vous relations l’arrivée de mails annonçant aux futurs abonnés l’arrivée des offres fibre de Free sur un RIP de TDF. D’après les investigations de BusySpider, ces offres sont déjà présentes dans plusieurs villes desservies par le RIP.
Plus précisément, des adresses éligibles ont été repérées dans les villes de Maule, Chevreuse, Freneuse, Vaux-sur-Seine, Ecquevilly, Neauphle-le-Château, Hardricourt ou Gambais. Cependant, à l’heure actuelle, aucune officialisation d’un quelconque accord entre Free et TDF. Dans le cas présent, le RIP concerné dessert le Val d’Oise, les Yvelines, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Maine-et-Loire.
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Fin mars, Yvelines Fibre a lancé une opération innovante en partenariat avec La Poste. Baptisée “plaques immeubles”, celle-ci a pour objectif d’informer sur l’éligibilité de votre logement à la fibre optique.
“Lors de sa tournée habituelle, votre facteur posera dans votre hall d’immeuble une plaque Yvelines Fibre depuis laquelle vous pouvez scanner le QR code qui vous permet d’accéder directement au site internet yvelinesfibre.fr. En indiquant votre adresse , vous y découvrirez les fournisseurs d’accès à Internet commercialisant leurs offres”, annonce un communiqué. Cette opération concernait à son lancement 337 immeubles de plus 4 logements dans 32 communes du département.
Avec le désamour de WhatsApp, l’application de messagerie de Google a une place à prendre sur le smartphone des utilisateurs.
Quand Google s’inspire largement de la concurrence. Son application Messages évolue régulièrement, la firme de Mountain View cherchant constamment à en faire une app de messagerie de référence. Récemment, il a été possible de planifier des messages sur Android ou même de chiffrer les conversations par exemple.
Et dans l’avenir, deux nouvelles fonctionnalités devraient apparaître, directement inspirée du mastodonte du milieu : WhatsApp. D’après XDA-Developers, la dernière version de Google Messages en cours de déploiement contient deux mentions explicites indiquant les évolutions possibles de l’app. Ainsi, l’une d’entre elle évoque la possibilité d’épingler une discussion en haut de votre interface pour y accéder rapidement, avec une limite de trois conversations épinglées pour le moment. De quoi ajouter un petit peu de valeur à l’expérience utilisateur.
Mais plus encore, une nouveauté concerne les messages directement : la possibilité d’annoter un message d’un badge. Une forme de favori, pour mieux le retrouver dans un espace spécifique, si ce message est important pour vous.
Ces fonctionnalités ne viennent pas de nulle part, WhatsApp, leader du domaine propose déjà ces deux fonctionnalités. L’inspiration semble évidente et le timing est bon, puisque le concurrent de Google Messages est en ce moment en pleine tourmente, suite au scandale déclenché par ses nouvelles CGU.
Grand ménage de printemps pour l’application myCanal. Les développeurs annoncent le déploiement d’une toute nouvelle version estampillée 5.0.0.
La plateforme fait peau neuve sur Android. Une mise à jour d’ampleur est déployée sur tous les appareils Android, avec plusieurs nouveautés tant pour les équipements TV que pour les smartphones ou tablettes sous l’OS de Google. Le déploiement est progressif et devrait se terminer le 31 mai. N’hésitez pas à effectuer la mise à jour sur votre smartphone ou votre Freebox Pop dès que possible.
Plusieurs nouveautés sont au programme, avec notamment une toute nouvelle gestion des profils pour une expérience “encore plus personnalisée” et un player amélioré. Un nouvel accueil débarque également, enrichi pour proposer des recommandations. Pour les utilisateurs sur mobile et tablettes, la gestion de la fonction de téléchargement a été revue pour télécharger vos contenus deux fois plus vite, et un nouveau menu est disponible.
Pour rappel, afin de télécharger une mise à jour sur la Freebox Pop, il suffit de se rendre dans le Play Store, en cliquant ensuite sur la rubrique “Applications”, puis “téléchargez d’autres applications”. Restera enfin à sélectionner la bulle profil en haut à droite de l’écran puis “Gérer les applications et les jeux”.
Une plateforme accessible aux abonnés Freebox avec TV by Canal
MyCanal est l’application officielle, qui permet aux abonnés Canal/Canal+ de bénéficier de leur offre sur tous les écrans, et aux non abonnés d’accéder aux programmes en clair sur iOS et Android. C’est surtout l’application indispensable pour lesFreenautes abonnés à l’offre “TV by Canal” via la Freebox (Delta et Révolution), qui ont accès à toutes les fonctionnalités de myCanal en mobilité, comme les chaînes Canal, les chaînes gratuites de Freebox TV ainsi que le replay. Les abonnés ayant migré vers la Freebox Pop ont également pu profiter de l’option. MyCanal propose également une version Android TV compatible avec la Freebox Mini 4K (découvrez notre test) et sur la Freebox Pop, même si son accès s’avère très restreint.
Une véritable remise à neuf. Le service de lecture en ligne Youboox, disponible en option pour les abonnés Freebox, a complètement revu son identité graphique. Univers Freebox vous propose un tour d’horizon des changements.
Nouveau logo, nouveau site, nouveau Youboox. Le service de streaming a fait son ménage de printemps avec un rebranding complet, exit le rouge pour une interface un peu plus moderne et des couleurs plus nuancées. La majorité du changement est notable sur le site web de la marque, mais des modifications esthétiques ont également été apportées sur les applications mobiles sur Android et iOS.
Pour rappel, Youboox est disponible en option pour les abonnés Freebox dans une offre dédiée pour 7.99€/mois. Si vous souhaitez découvrir le service de streaming, sachez qu’il est proposé avec 30 jours offerts et propose des livres et BD en illimité, un livre audio par mois, l’accès à la presse en illimité et la possibilité de lire vos livres hors connexion. Le service est disponible sur Android, iOS mais aussi sur navigateur.
Le code couleur a bien évolué pour s’orienter vers des teintes plus sombres, avec une mise en avant des différentes catégories via des dégradés de couleurs allant vers le clair. Le rouge des débuts passe à la corbeille, pour un visuel plus moderne. Les catégories sont toujours présentées sous la forme d’un bandeau proposant de nombreux ouvrages ou titres de presse, avec la possibilité d’en découvrir plus. Le logo a également été revisité, plus épuré, au design minimaliste.
Le tout est accompagné d’un nouveau slogan : “L’appli de tous les lecteurs”, soulignant bien la diversité de contenus présente dans le service : livres audio, cuisine, développement personnel, fiction, BD…
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Une modernisation qui est pour l’instant uniquement esthétique. Le lecteur sur navigateur et sur mobile n’a pour sa part pas changé et aucune nouvelle fonctionnalité n’a été implémentée à notre connaissance avec ce rebranding.
Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …
24 mai 1884 : le premier télégramme est envoyé
Ce 24 mai, Samuel Morse envoyait avec succès le tout premier télégramme en morse. L’américain peintre de formation, de retour d’Europe après avoir surpris une conversation sur une récente invention de Pierre Marie Ampère, l’électro-aimant, se lance dans la fabrication d’un télégraphe électrique et invente le code éponyme en 1838. Le premier message envoyé ainsi fut “What hath god wrought”, “Ce que Dieu a forgé”, depuis le Capitole à Washington et sera réceptionné à 600km de là, à Baltimore.
Le morse reste encore utilisé aujourd’hui pour notamment les communications de secours de l’armée et par les radio amateurs.
Pour ceux qui souhaitent en découvrir plus sur cette technologie, une petite vidéo assez courte revenant sur l’histoire du télégramme.
25 mai 2009 : Bouygues canarde le “Quadruple play”
En 2009, l’heure n’est plus au triple-play, c’est dépassé… l’opérateur Bouygues Télécom surenchérit alors avec Ideo, la première formule Quadruple-play, incluant le mobile dans le forfait pour regrouper le tout (internet, téléphonie, télévision et mobile) en un seul abonnement. Après le lancement de cette offre le 25 mai 2009, la concurrence suivra.
26 mai 2009 : Free ouvre son réseau communautaire Free WiFi
Le réseau qui valait 3 millions(1)… L’opérateur de Xavier Niel ouvre en 2009 son réseau communautaire sécurisé s’appuyant sur les 3 millions de hotspots que représente son parc de Freebox V5 à l’époque.
Ce nouveau service permet ainsi à tous les Freenautes situés dans les zones dégroupées de profiter d’un accès internet gratuit (inclus dans leur forfait ADSL) à travers ces points d’accès. Contrairement à d’autres systèmes équivalents, chaque Freenaute se connectant au réseau public FreeWifi dispose de sa propre adresse IP et n’utilise donc pas l’IP de la Freebox à laquelle il se connecte. Le service est désormais arrêté depuis le début de l’année.
(1) Pour ceux qui n’auront pas la référence, voici la bande annonce de la série “L’homme qui valait trois milliards” 😉
29 mai 1996 : Bouygues entre sur le marché de la téléphonie mobile
Here comes a new challenger ! Après Itinéris et SFR, Bouygues Telecom vient dynamiser le marché de la téléphonie mobile, jusque là en duopole entre les deux opérateurs. Cela reste une révolution assez ciblée, puisqu’à l’époque, 2% des français possédaient un téléphone portable, qui ressemblait plus à un talkie-walkie qu’autre chose. Il invente le forfait mobile : pour 36€ (240 francs), il propose 3 heures d’appel par mois avec un répondeur gratuit. A cette époque, le forfait est une révolution. Car jusqu’alors, toutes les communications étaient facturées à la minute. A l’époque, Bouygues avait lancé son service en grande pompe, avec feu d’artifice et un grand chapiteau.
29 mai 2018 : Free acquière les droits de la Ligue 1
Les prémices d’un service lancé deux ans après. Le 29 mai 2018, l’opérateur de Xavier Niel annonce avoir remporté les droits de diffusion du lot 6 de la Ligue 1, pour les saisons 2020/2021 à 2023/2024.
De quoi proposer en quasi-direct les buts, les plus beaux arrêts et les meilleurs moments de chaque match. Depuis, l’opérateur a donc lancé son service Free Ligue 1 Uber Eats, disponible sur Android, iOS et Freebox. En plus des extraits de match, il propose également de nombreuses émissions, des documentaires et des programmes plus divertissants, toujours autour du ballon rond. Il est d’ailleurs toujours gratuit, au moins pour cette saison.
Comme annoncé, l’interface TV de Free a bénéficié d’une nouvelle version corrective pour les utilisateurs sur Smart TV Samsung.
Nouveau firmware pour Oqee sur Smart TV Samsung. L’application passe en version 67 et si les développeurs n’ont pas dévoilé son contenu en intégralité, Amélie, l’une des personnes en charge de l’assistance, indique qu’elle devrait résoudre certains problèmes gênants. Un peu plus d’une semaine auparavant, les remontées utilisateurs faisaient état de coupures de connexion, d’arrêts sur image et même de déconnexions fréquentes d’Oqee. De premiers témoignages font état d’une amélioration de la situation.
La mise à jour est déployée depuis hier par Free. Pour rappel, l’application est disponible pour les abonnés Freebox Pop et Delta équipés d’une Smart TV Samsung datant d’après 2018 et sous l’OS Tizen 4.0 ou supérieur.
Pour le patron de Canal+ Maxime Saada, “le cinéma français court tout droit à la catastrophe“. En se tournant vers de nouveaux partenaires, le secteur du grand écran veut réaliser un miracle, au détriment de ses partenaires historiques, affirme-t-il.
La recherche de nouveaux financements pour le cinéma français pourrait bien causer sa perte d’après Canal+. Dans une interview pour Le Figaro, son patron pose ses conditions pour que l’intégration de Netflix, Prime Video ou Disney+ dans la boucle ne se fasse pas au détriment de la chaîne cryptée, partenaire historique du secteur. Et il l’affirme : abandonner la TNT et le modèle de financement actuel si ses demandes ne sont pas acceptées ne serait pas un problème.
Il remet surtout en cause la réduction du délai imposé par la chronologie des médias aux plateformes, passant de 36 mois à 12 mois. Les services de SVOD “vont retrouver la place qu’occupait Canal+ avant 2018 et pour laquelle nous payions 200 millions d’euros annuellement “, déplore Maxime Saada, qui juge les 50 à 60 millions d’euros demandés aux plateformes en cumulé dérisoires “alors même que Netflix, Amazon et Disney+ comptent près de quatre fois plus d’abonnés en France” que Canal+. Il craint ainsi un déséquilibre pour les acteurs en place, investissant “plus de 300 millions d’euros au total” et la perte de leur différenciation.
Des conditions claires
La chaîne cryptée veut “que le cinéma mesure les impacts qu’aura une telle réforme pour ses partenaires historiques et en tire les conséquences pour les préserver“. Maxime Saada l’affirme : le but n’est pas de remettre en question les concessions faites à Netflix, mais de revoir à la hausse les avantages de Canal+. Si ces derniers ne sont plus assez attractifs, “il n’y aura plus de raison pour notre groupe d’investir autant dans ce domaine“. Ainsi, la demande est claire : “si les plateformes sont en mesure de proposer des films 12 mois après leur sortie en salle, le seul schéma viable pour Canal+ serait de diffuser les films dès la fin de leur exploitation, soit 3 à 4 mois après leur sortie“, contre 6 à 8 mois actuellement.
Pour Maxime Saada, cette mesure ne menacerait pas les salles de cinéma particulièrement éprouvées par la crise sanitaire et venant à peine de rouvrir. L’attachement des Français à la séance ciné reste fort d’après lui, et le fait que 5 millions d’abonnés à Canal+ soient en mesure de voir les films 3 ou 4 mois après leur sortie ne nuira pas forcément à “la force d’attraction des salles“.
Canal+ prêt à faire cavalier seul
Déterminée, la filiale de Vivendi affirme être bien moins dépendante du cinéma français. “Canal+ s’est adapté, réformé, a baissé ses prix d’accès, et renforcé son modèle généraliste en diversifiant son offre avec Disney+ ou avec des droits tels que la Formule 1, le MotoGP, et bientôt la Ligue des champions” explique Maxime Saada. “J’observe que sur les 20 contenus les plus regardés sur notre application MyCanal en 2020, il n’y a qu’un film français, contre 5 films américains et 14 séries” enchaîne-t-il. Le septième art doit, comme le football français, “se poser la question de son attractivité” assène le patron de la chaîne cryptée, en rappelant que d’après le CNC “les moins de 25 ans ne voient aujourd’hui que 4 films par an, contre 8 il y a 10 ans […] Or conquérir le public jeune est une priorité pour Canal+“. Il n’hésite pas à faire planer le risque d’une adoption du modèle des plateformes, investissant sur les séries “qui monopolisent l’attention des jeunes“, notamment en abandonnant la TNT.
Cette perspective n’effraie pas Canal+ du tout. “Migrer moins de 400 000 abonnés TNT vers d’autres modes de diffusion n’est pas un grand défi opérationnel. Dans le passé, nous avons réalisé la migration d’1,5 million abonnés TPS vers CanalSat, et de plus de 2 millions abonnés analogiques vers le numérique” explique son PDG. D’autant plus que cette solution ferait réduire de moitié, voire plus, ses obligations de financement. Si cet ultimatum peut être vu d’un mauvais oeil à l’heure où le secteur est en pleine crise, Maxime Saada le répète : “Canal+ aime le cinéma, mais nous n’irons pas jusqu’à faire des choix absurdes si le système dans son ensemble perd toute rationalité.” Pour lui, “l’alliance du coeur et de la raison est encore possible“.
Depuis le lancement de l’assistant vocal d’Apple en 2011, une américaine de 29 ans essuie les moqueries de toutes parts. La coupe est pleine et Siri demande dorénavant un MacBook pour son anniversaire.
Dis Siri, qu’est ce que tu penses de Siri ? Apparemment, pas que du bien, si l’on en croit la lettre envoyée par Siri Hafso à Tim Cook, PDG d’Apple.
Bonjour Apple ! J’ai écrit une lettre à votre PDG. Pouvez vous m’offrir un ordinateur en retour des années de blagues sur Siri ?
L’américaine explique qu’après avoir été seulement “l’enfant qui ne pouvait jamais trouver son nom sur un porte-clés”, elle a du essuyé des blagues douteuses depuis la sortie de l’iPhone 4S, soit 10 ans. Outre les blagues, son prénom entraîne également des situations gênantes où dès qu’on l’appelle par son prénom, les appareils Apple près d’elle réagissent. Ainsi, pour éviter les blagues lourdes et les remarques, notamment dans son milieu professionnel, elle se fait dorénavant appeler Sierra.
En compensation, l’américaine ne demande pas la Lune, seulement un MacBook. Et même pas la dernière version, elle affirme qu’elle se contenterait pour ses 30 ans d’un modèle reconditionné dans un Apple Store.
Après une première offre de 100Go, Iliad renchérit avec une nouvelle promo très alléchante.
Les forfaits 5G vont crescendo chez l’opérateur italien. En mars dernier, l’opérateur pérennisait son offre 5G avec 100 Go pour 9.99€/mois, inégalé chez la concurrence. Il frappe aujourd’hui encore plus fort en annonçant sa nouvelles série limitée 5G, toujours au même prix mais avec dorénavant 120 Go de data.
L’offre “sans contraintes, sans coûts cachés” est disponible jusqu’au 30 juin prochain. L’opérateur avait démarré sa gamme 5G avec une offre “Flash 70”, avec 70 Go, appels et SMS illimités pour seulement 9.99€/mois. A titre de comparaison , Free Mobile propose actuellement sa 5G à 19.99€/mois avec 150 Go de data, de quoi faire des jaloux.
La semaine dernière, Iliad annonçait compter 7.54 millions d’abonnés de l’autre côté des Alpes, soit près de 10% de part du marché. Son lancement sur le marché fixe est toujours prévu mais a été repoussé à la rentrée prochaine, crise sanitaire oblige.
Quand le cloud manque de sécurité, les données n’ont plus qu’à être récoltées.
L’utilisation du cloud est nécessaire pour certaines applications, mais encore faut il le maîtriser. Des chercheurs en sécurité de Check Point ont trouvé 23 applications Android permettant l’accès aux données personnelles des utilisateurs.
Ainsi, 100 millions d’utilisateurs étaient concernés et pouvaient se voir dérober des messages, des mots de passe, des historique de navigation ou encore des e-mails… On retrouve dans la liste des applis vulnérables “Screen recorder”, permettant de capturer son écran, “iFax” ou encore une appli d’astrologie comme Astro Guru… Un large éventail, donc.
La faille provient simplement d’un manque de rigueur de la part des développeurs : en utilisant des bases de données temps réel mal configurées, on laisse la porte ouverte à n’importe qui. Il n’est également pas impossible que les développeurs codent clairement les identifiants d’accès aux services cloud. De ce fait, une personne malintentionnée n’aura qu’à décompiler l’application pour accéder à ces identifiants.
Les chercheurs ont depuis alerté tous les éditeurs concernés, mais toutes les erreurs n’ont pas été corrigées.