Auteur : dimitri

Samsung Galaxy S10 : le futur flagship se dévoile un peu en avance

 

Le Galaxy S10, prochain flagship de Samsung dont on attend la présentation le 20 février, fait l’objet d’une nouvelle fuite. On l’aperçoit en fonctionnement. L’un des clichés semble montrer la Smart Cover officielle.

Galaxy S10 : nouveau porte-étendard de Samsung

Samsung a programmé un événement le 20 février afin de dévoiler son Galaxy S10, son nouveau smartphone haut de gamme. Les différentes fuites vont dans le sens d’un écran percé pour accueillir le capteur à selfies, de deux ou trois capteurs photo au dos et d’un lecteur d’empreintes dans l’écran. Il se murmure aussi que le prix pourrait aller jusqu’à 1 600 euros pour la plus grosse configuration du modèle Plus.

Une nouvelle fuite

Et voilà une nouvelle fuite avec quelques photos. Les écrans de démarrage confirment que l’on est en présence de smartphones Samsung, tandis que la présence de trois capteurs photo au dos suggèrent qu’il s’agit des Galaxy S10 et Galaxy S10+.

Les clichés montrent aussi un ou deux capteurs photo dans l’écran (grâce à la technologie Infinity-O) et une prise casque dans la tranche inférieure (alors que l’industrie a tendance à s’en débarrasser). Enfin, c’est l’occasion d’avoir un aperçu de l’écran d’accueil et peut-être des Smart Covers officielles.

Source : All About Samsung

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Smartphones pliables : le président de Xiaomi fait une démo en vidéo

 

Le co-fondateur et président de Xiaomi fait la démonstration d’un smartphone pliable dans une vidéo. Si la technologie reste perfectible, elle fait toujours son petit effet.

Les smartphones pliables pour des écrans toujours plus grands

Nous en parlions dans un précédent article. Les smartphones compacts sont une espèce en voie de disparition. Avec une forte demande autour des grands écrans, peu de fabricants semblent vouloir proposer des petits affichages. D’où des projets de smartphones à écran pliable chez les différents constructeurs. On peut citer ceux de Samsung, Huawei, LG, Motorola ou Oppo. Sans oublier d’évoquer le modèle FlexPai signé Royole, qui fût le premier dévoilé.

Une technologie prometteuse

Xiaomi entend également se positionner. D’ailleurs, Lin Bin, président et co-fondateur de la firme chinoise, a relayé, sur son compte Weibo, une vidéo où il manipule ce qui semble être un prototype. En mode paysage, on peut rabattre deux parties pour parvenir à un gabarit plus compact. Si des aspects restent perfectibles, comme le moment d’hésitation lors du basculement entre les deux gabarits, la technologie fait toujours son petit effet. 

 

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Couverture indoor : un syndicat dénonce “une nouvelle zone blanche dont personne ne parle”

Selon les études, la grande partie des communications mobiles se fait en intérieur. Pourtant, il subsiste des soucis de qualité de réception dans les bâtiments. Certains craignent même que la situation n’empire avec la 5G.

La qualité de réception en intérieur problématique

Alors que la majorité des communications se fait en intérieur, que ce soit au travail ou à la maison, la qualité de réception mobile s’avère encore problématique. Il n’est en effet pas rare que la vitesse de connexion à Internet se révèle en baisse. Il peut même arriver, dans une zone mal desservie, de se retrouver dans l’impossibilité de passer des appels ou de recevoir des messages. 

Voilà pourquoi les opérateurs (Bouygues, Free, Orange et SFR), le gouvernement et l’ARCEP se sont mis autour d’une table en janvier 2018. Dans la foulée, le gendarme des télécoms listait les engagements pris par les opérateurs, notamment en matière de couverture indoor. Étaient alors évoquées des solutions telles que les appels en Wi-Fi (VoWiFi) ou la technologie Femtocell.

Et une situation qui ne semble pas s’améliorer

Maintenant, les solutions mises en place par les opérateurs ne satisfont pas la SNIF (Syndicat National des Installateurs – Intégrateurs en Radiocommunications), qui fait le bilan un an plus tard et dénonce une situation stagnante. Selon Guy Têtu, délégué général du SNIR, « La situation n’évolue pas ou quasiment pas ». Des dires appuyés par l’AFUTT (Association pour la Défense des Utilisateurs du Téléphone et internet), selon laquelle « 29% des utilisateurs disent être en situation de non qualité pour l’accès à l’internet mobile sur leur lieu de travail ». L’association demande même à ce que la mauvaise réception indoor à domicile ou sur le lieu de travail durant les 10 premiers jours d’abonnement puisse devenir un motif de résiliation sans frais.

Guy Têtu va jusqu’à dénoncer « une nouvelle zone blanche dont personne ne parle ». Selon lui, les installateurs ne sont pas aidés par les opérateurs, lorsqu’ils sont sollicités par les entreprises et lors de la nécessité d’une antenne-relais. En zone très peuplée, les opérateurs leur feraient comprendre qu’ils comptent s’en occuper. En zone moins dense, les informations techniques auraient du mal à circuler. Au-delà des difficultés, Guy Têtu évoque le coût à payer par l’entreprise ou le syndicat de co-propriété ayant fait la demande. Il faudrait compter jusqu’à 20 000 euros, des frais d’installations auxquels s’ajoutent les frais de maintenance.

La 5G pourrait empirer la situation

La SNIF craint d’ailleurs un empirement de la situation avec l’arrivée de la 5G et des opérateurs qui pourront miser sur les débits au détriment de la couverture, notamment indoor. « Si rien n’est fait, la couverture indoor sera encore pire qu’elle ne l’est actuellement », alerte Guy Têtu. 

Pour l’AFUTT, il faut donc que les opérateurs y mettent du leur en matière de solutions. L’association pense notamment à Free Mobile qui ne propose pas encore la VoWIFI. Par contre, l’opérateur propose depuis longtemps la technologie Femtocell (11% de ses communications).

Source : ZDNet

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Free Mobile : une antenne-relais plantée dans un camping, “ça va faire fuir les touristes”

S’il faut supprimer les zones blanches, le déploiement des antennes-relais peut se révéler problématique dans certains cas, comme le rappelle un désaccord autour d’une installation de Free Mobile à Saint-Honoré-les-Bains, dans le département de la Nièvre.

Il faut supprimer les zones blanches

Tour à tour, les gouvernements et le gendarme des télécoms bataillent pour la disparition des zones blanches, ces zones du territoire mal ou pas desservies en matière de réseau mobile. Des engagements ont été pris avec les opérateurs en matière d’investissements, et donc de couverture.

Tout en satisfaisant tout le monde concernant l’installation des antennes

Maintenant, il y a les objectifs annoncés et les freins sur le terrain. L’installation d’une nouvelle antenne-relais peut s’avérer problématique, avec la résistance des riverains qui évoquent le danger potentiel des ondes ou dénoncent la gêne visuelle. Ce genre d’installation pourrait même causer la mort de centaines de milliers de lapins…  Un nouveau désaccord à Saint-Honoré-les-Bains, dans le département de la Nièvre, illustre parfaitement ce paradoxe autour de la suppression des zones blanches. 

Alors que le maire François Grandjean est parvenu à obtenir l’installation pour en finir avec les zones blanches à l’entrée de la ville et dans une zone thermale, on assiste à une levée de boucliers. Devant être installé dans le camping municipal, le futur pylône de 35 mètres est pointé du doigt : « Ce n’est pas esthétique, ça va faire fuir les touristes. Et quid des ondes ? », peut-on entendre à Saint-Honoré-les-Bains.

Comme le souligne François Grandjean, « il n’y avait pas d’autre solution pour l’implantation ». Il fallait « un terrain appartenant à la commune ». Le clocher de l’église a été écarté, tout comme les bois, du fait de l’éloignement du réseau électrique. Le lieu le plus pertinent était donc le camping. Au manque de transparence du fait d’un panneau annonçant l’installation placé en hiver durant la fermeture du camping, il répond enfin que le sujet est débattu depuis 2015, que l’installation ne coûtera rien et que la municipalité percevra un loyer de 500 euros par an.

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Samsung Galaxy S10 : voici un aperçu des prix en Europe

Samsung organise un événement fin février, afin de présenter son nouveau smartphone porte-drapeau et ses différentes variantes. En attendant, les infos à son sujet continuent de fuiter. Une grille tarifaire pour l’Europe a ainsi circulé.

Un prix oscillant entre 780 et 1 600 euros

Le site GSMArena a relayé une grille de tarifs pour le Samsung Galaxy S10, dont la présentation interviendra le 20 février. Les prix mentionnés par cette fuite varient entre 780 et 1 600 euros, selon les modèles et les configurations.

La fuite indique 780 euros pour le Galaxy S10 Lite dans une configuration 6/128 Go (la seule proposée apparemment). Elle fait état d’un Galaxy S10 qui serait vendu 930 euros dans sa configuration 6/128 Go et 1 180 euros dans sa configuration 8/128 Go.

Pour acquérir le Galaxy S10+ enfin, il faudrait débourser plus de 1 000 euros. La fuite mentionne en effet des tarifs de 1 050, 1 300 et 1 600 euros pour des configurations 6 Go + 128 Go, 8 Go + 256 Go et 12 Go + 1 To. 

Quid du Galaxy S10 5G ?

Avec un smartphone qui se positionnera sur le haut de gamme et des prix qui ne cessent de grimper sur le haut de gamme ces dernières années, on n’est ainsi pas surpris de découvrir une grille tarifaire aux tarifs particulièrement piquants.

Maintenant, on peut s’interroger concernant le tarif du modèle 5G, sachant que la grille en question n’évoque que les modèles 4G. Les constructeurs chinois parlent d’un surcoût d’environ 100 euros par rapport à un modèle 4G à caractéristiques équivalentes. Il se pourrait ainsi que le tarif du Galaxy S10 5G avoisine les 2 000 euros. Apple n’a définitivement plus le monopoles des tarifs indécents…

Source : GSMArena

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Équipements réseau Huawei : le gouvernement français ne bloque pas directement, mais entend garder la main

 

Sans pour autant aller à la confrontation directe, et alors que les opérateurs télécoms s’apprêtent à lancer la 5G en France, le gouvernement semble désormais vouloir passer la seconde dans le dossier Huawei. Pas de blocage à proprement parlé, mais un contrôle étendu et une mission de filtrage diluée.

Huawei : 1er équipementier réseau soupçonné de servir à des fins d’espionnage

Huawei, c’est le premier équipementier réseau à l’échelle mondiale, mais également le deuxième constructeur mondial de smartphones juste derrière Samsung. La situation pose d’ailleurs problème aux États-Unis, qui rappellent le passé du fondateur du groupe chinois. L’homme est un ancien ingénieur de l’armée chinoise. Quant à la directrice financière, il s’agit de sa fille. 

D’où des suspicions concernant des risques d’espionnage et le récent lancement d’un appel au boycott auprès des partenaires. L’Australie, le Japon et la Nouvelle-Zélande ont rapidement suivi. Mais quelle est aujourd’hui la position de la France sur ce dossier, sachant que Huawei est présent en France depuis 16 ans, un important fournisseur pour les réseaux de télécommunications et le premier employeur chinois en France ?

La France, hésitante au départ, passe la seconde

Lors de précédentes déclarations, on apprenait que le dossier Huawei n’était pas prise à la légère par le gouvernement, sans pourtant être considéré comme véritablement alarmant. Ni oui, ni non, le positionnement français était timoré, avec la volonté de ne pas rater le train de la 5G et d’en finir avec les zones non couvertes par la 4G. Sauf que le ton semble avoir changé, comme le rapporte Les Echos.

En effet, une réunion le 16 janvier entre les opérateurs, la FTT, l’Arcep, l’ANSSI et la DGE indique un nouveau tournant. De nouvelles pistes sont à l’étude. Il s’agirait de donner plus de pouvoirs à l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) et au SGDSN (Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale), en utilisant la loi Pacte et en ayant recours à amendement.

Dans les faits, en plus de donner son aval aux opérateurs pour l’installation de futurs équipements, l’ANSSI pourrait à présent faire entendre sa voix après installation. Pour d’anciens déploiements, comme pour la 3G ou la 4G, par exemple. À cela s’ajoute le pouvoir de validation étendu, concernant les équipements, comme les combinaisons d’équipements et les mises à jour logicielles. L’ANSSI aurait deux mois pour valider ou non le plan de déploiement d’un opérateur et les équipements utilisés. Ce n’est donc pas une interdiction pure et simple inscrite noir sur le blanc, mais une possibilité étendue de validation. De plus, le pouvoir de validation se retrouverait dilué, car dépendant des plans initiaux des opérateurs. Ce filtrage s’ajoute à d’autres règles auxquelles se plient déjà les opérateurs, à savoir ne pas utiliser d’équipement réseau Huawei dans la partie la plus sensible de leur réseau, ne dépasser une proportion de 50 % et ne pas y avoir recours en Ile-de-France.

Source : Les Echos

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Honor View 20 : le smartphone disponible en France, voici son prix

 

Annoncé fin décembre en tant que V20 pour le marché chinois, le nouveau smartphone haut de gamme de Honor a été officialisé pour l’International sous le nom View 20. Le voici qui débute sa carrière en France.

Chipset Kirin 980, capteur photo dorsal 48 Mégapixels et écran troué pour les selfies

Le smartphone Honor View 20 repose sur le dernier chipset développé par la filiale HiSilicon, dont profitent déjà les Huawei Mate 20 et Huawei Mate 20 Pro, mais également le Honor Magic 2. Il se positionne sur le haut de gamme.

Le reste de la fiche technique confirme ce positionnement. Jugez plutôt : capteur photo dorsal 48 Mégapixels, capteur photo frontal 25 Mégapixels et écran IPS 6,4 pouces Full HD+ percé dans la partie supérieure pour accueillir le capteur à selfies tout en évitant l’encoche. Les utilisateurs seront également bien lotis côté autonomie, avec une batterie 4 000 mAh qui se recharge de 0 à 55 % en 30 minutes grâce à un bloc 22,5 Watts. Bonne nouvelle enfin du côté de la connectique, avec la conservation du mini-jack, dont l’industrie a tendance à se débarrasser en ce moment.

À partir de 549 euros en France

La disponibilité a été annoncée pour aujourd’hui. Le smartphone Honor View 20 fait d’ailleurs déjà l’objet d’un référencement auprès de certains vendeurs. Sur le marché français, il existera deux versions : 6/128 Go et 8/256 Go. La première coûtera 549 euros et la seconde 649 euros. 

Des tarifs compétitifs à l’heure où le haut de gamme n’hésitent plus à s’aventurer vers, voire au-delà, des 1 000 euros. Voilà qui devrait aider la marque chinoise dans ses ambitions. Elle vise en effet la troisième place en France.

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Smartphones 5G : les constructeurs chinois ont déjà une idée du surcoût par rapport aux modèles 4G

Les smartphones 5G coûteront évidemment plus cher que leurs homologues compatibles 4G. On peut d’ailleurs avoir une petite idée concernant la répercussion sur les prix affichés dans les rayons.

Les premiers smartphones 5G arrivent

La 5G repose sur des infrastructures, mais également sur des smartphones compatibles. Tour à tour, les constructeurs font ainsi allusion à leurs modèles à venir. On peut citer Samsung, OnePlus et Xiaomi. Sans oublier Apple, qui étudierait les pistes MediaTek et Samsung pour se fournir en modems, sur fond de bataille judiciaire avec Qualcomm, son ancien partenaire exclusif. Le salon Mobile World Congress, qui se tiendra fin février à Barcelone, devrait d’ailleurs être le théâtre de nombreuses annonces.

Ils coûteront plus cher

Assez logiquement, du fait de la nouveauté et des coûts de développement à amortir, les smartphones coûteront plus cher à produire et donc plus cher à l’achat. D’après des sources industrielles interrogées par Digitimes, les constructeurs chinois auraient retenu la formule « 5G+500 », soit un surcoût de 500 yuans, ou 65 euros, avec environ 2/3 liés au chipset et au modem et le restant correspondant aux autres composants tels que les antennes. En ajoutant les taxes, on se rapprocherait ainsi d’un surcoût lié à la 5G s’élevant à 100 euros. 

Sur le prix final, on pourrait ainsi s’attendre à une variable de plusieurs centaines d’euros entre des smartphones 4G et 5G à caractéristiques équivalentes. Reste maintenant à espérer que la compétition entre les fournisseurs de chipsets et celle entre les constructeurs de smartphones viennent rapidement réduire le surcoût sur le prix final payé par l’utilisateur.

Source : Digitimes

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Free, Orange, SFR et Bouygues : quel opérateur (r)apporte le plus ?

 

Dans la course au nombre d’abonnés et aux bénéfices, les opérateurs en proposent toujours plus avec leurs forfaits fixes et mobiles. Et les clients le leurs rendent bien, comme l’illustrent les fortunes personnelles à plusieurs milliards d’euros révélées par Forbes. Mais ils savent aussi se faire entendre lorsqu’ils ne sont pas contents des prestations. Saurez-vous dire qui apporte le plus à ses abonnés et quels clients rapportent le plus ? Aujourd’hui, Univers Freebox vous propose de tester vos connaissances ou de vous amuser autour d’une question : lequel entre Free, Orange, SFR et Bouygues Télécom (r)apporte le plus ?
 
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Pour récompenser les meilleurs joueurs, nous offrons, à chaque quiz, un t-shirt aux 3 premiers d’entre vous. Le classement se fera en fonction du nombre de bonnes réponse. Pour départager tous ceux qui les auront obtenues, c’est le temps qui sera pris en compte. Tout le monde, membre ou non d’Univers Freebox, peut jouer à ces quiz. Seule condition pour tenter de remporter les t-shirts : être connecté à son compte Freezone, afin que nous puissions vous recontacter. Les 3 gagnants seront annoncés le lundi 28 janvier prochain.
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Très haut débit dans les zones rurales : Emmanuel Macron veut mettre la pression sur les opérateurs

Emmanuel Macron l’a affirmé devant plusieurs centaines de maires : il entend mettre la pression sur les opérateurs pour le déploiement du très haut débit dans les zones rurales.

La campagne pas très rentable pour les opérateurs

Les opérateurs télécoms n’ont pas l’air pressés d’apporter le très haut débit dans les zones rurales. Il faut dire aussi que la densité de population plus faible réduit le nombre de clients potentiels et la rentabilité des lourds investissements dans les infrastructures. Les pouvoirs publics en viennent donc à prendre le relais avec les RIP, sans que cela ne facilite forcément les choses.

Emmanuel Macron veut mettre la pression

Face à une telle inertie, le président de la République affiche une certaine fermeté. À Souillac, dans le Sud de la France, où il s’exprimait vendredi dernier devant 600 maires, Emmanuel Macron déclarait vouloir faire preuve de fermeté avec les opérateurs. Une nécessité, selon lui.

Comme Emmanuel Macron le rappelle, « la ruralité, elle a un désavantage par rapport aux métropoles, c’est qu’elle n’est pas rentable toute seule ». Or, il faut du très haut débit de qualité « pour avoir des écoles connectées, pour avoir du télétravail, de la santé, de l’industrie ».  Le président de la République « entend bien qu’on les (ndlr : les réseaux)  développe au bon rythme ». Voilà pourquoi, d’après lui, « on est obligé de mettre la pression ».

Emmanuel Macron entend visiblement tenir un engagement qui remonte à 2017, celui d’un haut débit partout en France d’ici 2020 et d’un très haut débit généralisé en 2022.

 

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