Auteur : dimitri

FMobile : l’application libérant les abonnés Free Mobile de l’itinérance Orange se met à jour avec plusieurs améliorations

L’application FMobile annonce plusieurs améliorations et corrections. Elle permet pour rappel aux abonnés Free Mobile de se débarrasser de l’itinérance Orange.

Proposée sur iPhone et iPad Célullaire, l’application FMobile a été pensée initialement pour permettre aux abonnés Free Mobile de s’affranchir de l’itinérance Orange. Disponible gratuitement sur l’App Store, elle a évolué depuis, permettant ainsi de gérer le réseau, l’itinérance nationale et internationale de n’importe quel opérateur dans le monde. “Assurez-vous un réseau rapide chez votre opérateur national, et protégez-vous des frais d’itinérance internationaux”, promet le développeur.

FMobile vient d’évoluer vers une version estampillée 2.1 qui apporte de nombreuses améliorations incluant notamment la préparation de la 5G, une amélioration du support de l’eSIM, de nouvelles fonctions dans Raccourcis et une amélioration des traductions. L’application prend désormais en charge 708 opérateurs sur 208 territoires.

Ci-dessous, la liste complète :
– Support de l’allemand, croate, bosniaque et serbe latin
– 3 nouvelles fonctionnalités dans Raccourcis : statut du mode avion, des données cellulaires et du Wi-Fi
– Préparation de FMobile à l’arrivée de la 5G
– Correction d’un bug entraînant l’incompatibilité des réseaux eHRPD avec FMobile
– Ajout d’une bande de 5 points indiquant la qualité des signaux GPS en temps réel, avec un point de couleur témoignant la possibilité d’activer le mode Performance+ sans endommager la batterie
– Optimisation des traductions
– Nouveau système d’enregistrement et de gestion des nouvelles cartes SIM
– Amélioration du support de l’eSIM
– Correction de bugs sur iPad entraînant une détection partielle de l’itinérance
– Nouveau système Carrier Services : les services de vos opérateurs sont désormais mis à jour via la configuration automatique, afin d’évoluer avec le temps
– Tout nouveau raccourci ANIRC v2.1 plus rapide et plus efficace
– 708 opérateurs sur 208 territoires supportés

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Fibre optique : l’État et les opérateurs appelés à plus de mobilisation pour les zones rurales

Deux députés très au fait du sujet au sein de l’Assemblée Nationale viennent de présenter un rapport sur l’avancement du plan France Très Haut Débit. Ils invitent l’État et les opérateurs à une mobilisation plus importante dans les zones peu denses qui pourraient s’en tenir au mix technologique.

Pour rappel, le gouvernement a fixé à 2022 le très haut débit (au moins 30 Mbit/s) pour tous avec un mix de technologies (incluant le satellite et le THD Radio), et à 2025 le très haut débit pour tous via la fibre optique. 

Laure de la Raudière (Agir) et Éric Bothorel (LREM) ont récemment présenté un rapport sur l’avancement du plan THD devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. S’ils ont effectivement constaté du positif, ils n’ont pas manqué d’appeler à la vigilance en ce qui concerne les zones rurales, pour lesquelles a, rappelons-le, été rouvert le guichet du THD, fermé fin 2017. Cette réouverture s’est d’ailleurs accompagnée d’une enveloppe de 144 millions d’euros ayant fait grincer quelques dents, car jugée insuffisante, mais aussi parce qu’elle est le fruit d’un rabotage sur les 3,3 milliards de financements des RIP. 

Laure de la Raudière et Éric Bothorel estiment qu’il faudrait une rallonge gouvernementale supplémentaire de 100 millions pour amener la fibre optique dans les 2,7 millions de locaux de 25 départements n’ayant pas encore de financement déterminé. Ils militent d’ailleurs pour l’inscription de ce coup de pouce dans le Projet de Loi de Finances 2021, à défaut de son apparition dans celui de 2020 qui avait pourtant été réclamé par les collectivités. Pour pouvoir constituer cette enveloppe, Laure de la Raudière et Éric Bothorel suggèrent des rapports plus réguliers pour avoir une idée claire des fonds non utilisés et potentiellement réattribuables. Selon eux, il faut aller au-delà du simple souhait d’une “généralisation de la fibre en 2025” et mettre tous les moyens possibles en oeuvre. “L’État doit mobiliser davantage de moyens pour aider les collectivités engagées dans le déploiement des RIP”, a lancé Éric Bothorel. Comme indiqué dans un précédent rapport datant de 2017, l’objectif est surtout que la solution intermédiaire ne devienne pas pour certains citoyens la solution pérenne en lieu et place de la fibre optique.

Source : DegroupNews

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Arrivée de la 5G en France : deux ONG s’y opposent en raison de risques pour la santé et l’environnement

L’arrivée prochaine de la 5G en France avec ses forts débits et ses nouveaux usages fait évidemment le bonheur de certains. Pour d’autres, l’heure est plutôt à l’opposition au motif d’un manque de concertation et de risques pour les personnes et l’environnement.

Deux ONG, Agir pour l’Environnement et Priartem-Electrosensibles de France, ont en effet décidé daller devant la justice. Leur objectif est de faire annuler l’arrêté publié fin décembre 2019 dans le Journal Officiel et officialisant le lancement de la procédure d’attribution des fréquences de la 5G en France. Un recours devant le Conseil d’État doit ainsi être déposé avant le 25 février 2020, date à laquelle Orange, Free, SFR et Bouygues devront avoir déposé leur dossier de candidature.

Mais pourquoi cette opposition à l’arrivée de la 5G en France ? Les deux ONG évoquent les risques des points de vue sanitaire, environnemental et sociétal, des risques n’ayant pas assez fait l’objet de discussions en amont. Elles parlent en effet des risques liées aux ondes, de la hausse de la consommation énergétique et du phénomène de l’hyperconnexion. D’après l’avocat des ONG,  “ce déploiement de la 5G n’a pas fait l’objet d’une évaluation environnementale (…) Il contrevient à des réglementations protectrices de la santé et au principe de précaution”.  De son côté, Stephen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement, dénonce le fait qu'”on inverse les choses : on prend la décision et on réfléchit après”.

Source : AFP

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Netflix : le géant de la SVOD persiste et signe, la publicité n’est pas au programme

Par la voix de son CEO Reed Hastings, Netflix a réaffirmé qu’il n’est pas question de voir arriver la publicité sur sa plate-forme de SVOD. 

On commence à voir émerger des offres de type AVOD (Advertising-Based Video On Demand), soit des plates-formes de vidéo à la demande financée par la publicité (Peacock, TV5 Monde+). Alors qu’elles pourraient à terme se tailler une bonne part du marché de la VOD en étant poussées par de grands groupes, Reed Hastings, CEO de Netflix, a tenu à clarifier les choses.

Devant les investisseurs, lors de la présentation des résultats de Netflix pour le quatrième trimestre 2019, Reed Hastings a abordé le sujet des publicités sur la plate-forme de SVOD. Il a en effet déclaré qu’il n’est “pas facile de faire de l’argent” avec la publicité en ligne, car il faut brasser énormément des données comme Amazon, Facebook et Google. Or, il dit ne pas vouloir “exploiter” les utilisateurs et préférer se concentrer sur la satisfaction des clients. En oubliant peut-être les données qui permettent de compter ses abonnés, d’analyser le comportement de ses utilisateurs et de leur faire des suggestions de nouveaux contenus, Reed Hastings a indiqué : “nous ne collectons rien”.

S’il est difficile de se prononcer sur le long terme, la publicité n’apparaît en tout cas pas prévue de si tôt sur Netflix. Aux dernières nouvelles, la plate-forme de SVOD a franchi le cap des 6,7 millions d’abonnés en France. Elle a d’ailleurs récemment inauguré des locaux à Paris.

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Freeteuse : l’application de télécommande Freebox améliore son fonctionnement

Freeteuse, l’application de télécommande virtuelle destinée aux abonnés Freebox profite d’une mise à jour.

Pour rappel, Freeteuse est une application permettant d’utiliser le smartphone comme télécommande virtuelle d’appoint ou de dépannage pour la Freebox. Elle fait d’ailleurs partie de celles compatibles avec la Freebox Delta. Disponible gratuitement sur le Play Store et sans publicité, l’application Freeteuse a pour avantage de ne pas nécessiter de code de télécommande, ce qui facilite grandement son utilisation.

Freeteuse a été mise à jour. Contacté par Univers Freebox, le développeur de l’application a indiqué la correction d’un “problème de détection de la Freebox qui touchait une minorité d’utilisateurs depuis quelques temps”. Et d’ajouter que “le module DNS-SD jusque là utilisé présentait apparemment quelques faiblesse et à été remplacé par un plus fiable”.

Notez enfin que le déploiement de la mise à jour est progressif. Le développeur nous a d’ailleurs indiqué avoir placé le curseur à 5 % pour l’instant, le temps de s’assurer que tout fonctionne bien. Il est donc probable que vous ayez à attendre un peu avant que la mise à jour ne vous soit proposée.

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Opposés à l’installation d’une antenne Free, les riverains perdent une bataille

S’opposant à l’installation d’une antenne utilisée par l’opérateur Free, les riverains ont été renvoyés dans les cordes. 

Fin 2019, nous vous rapportions une énième opposition de riverains à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Cela se passait à Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, commune du département du Loiret, en région Centre-Val de Loire. Insatisfaits de la solution proposée par le maire, les opposants au projet dénonçaient des risques sanitaires pour les riverains à proximité et une installation dans un secteur classé à proximité d’une zone protégée. Une action judiciaire était alors envisagée.

Déposée par cinq habitants de la commune opposés à l’installation de ce pylône de 37 mètres de haut dans le quartier de la Pie, face à laquelle la mairie n’est pas opposé, la requête a été rejetée par le juge des référés du tribunal administratif d’Orléans. Selon lui, “aucun des moyens invoqués n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté du 11 octobre 2019”. Devant être dissimulé par les branches d’un arbre factice, le pylône est par ailleurs prévu pour accueillir une antenne de Bouygues Telecom.

Source : La République du Centre

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Téléphonie mobile, fibre optique et TNT : TDF dresse le bilan de son année 2019 et évoque son cap pour 2020

À l’occasion de ses voeux pour l’année 2020, Olivier Huart, PDG de l’opérateur d’infrastructures TDF, fait le bilan de l’année 2019, chiffres à l’appui.

Début 2020 est l’occasion pour Olivier Huart, PDG du groupe TDF, de dresser le bilan de l’année passée. Il rappelle en effet l’investissement et les avancées de l’opérateur d’infrastructures concernant la téléphonie mobile, la fibre optique et le diffusion audiovisuelle.

Olivier Huart parle de presque 1 000 pylônes construits et levés par TDF, 1 000 pylônes “complètement Made in France”, car construits dans l’usine de TDF à Toulouse. Le cap sera passé dans les prochaines semaines. 

Olivier Huart évoque ensuite une grande activité dans les 5 départements où il est présent pour le déploiement du très haut débit avec la fibre optique. À noter que Free est actuellement en discussions pour proposer ses offres fibre sur les RIP de TDF. Seuls Bouygues Telecom et Orange ont pour l’instant signé des accords cadre. Olivier Huart indique “250 000 prises qui sont construites ou en passe d’être construites”, soit “environ un tiers du programme complet des déploiements”. L’attente est telle du côté de la population que dans certaines villes le taux d’abonnement de 30 % est constaté “dans les premières semaines”

Olivier Huart lance également un chiffre concernant l’audiovisuel, racines à laquelle TDF reste attaché. Selon lui, 97 % du territoire est couvert par la TNT. Il rappelle enfin que depuis juin 2019 la France est le premier pays européen à avoir entièrement libéré la bande des 700 MHz (pour une réutilisation en téléphonie mobile). Cela a d’ailleurs a permis à Free d’activer la 4G 700 MHz sur l’ensemble du territoire.

En 2020, TDF compte maintenir le cap pour continuer assurer la couverture numérique du territoire, avec notamment 40 % de son chiffre d’affaires qui est réinvesti. Il s’agira également de moderniser la TNT, afin de prendre en compte la réforme de la loi audiovisuelle.

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Huawei P40 / P40 Pro : qu’attendre des prochains smartphones haut de gamme du constructeur ?

Le smartphone Huawei P40 Pro se montre un peu avant l’heure. Faisant le point sur les attentes autour des prochains smartphones haut de gamme du constructeur chinois.

Comme Samsung, Huawei dévoile ses smartphones en deux temps, les modèles de la série P en début d’année et ceux de la gamme Mate en seconde partie. Le constructeur chinois dévoilera ainsi ses P40 et P40 Pro au cours des prochaines semaines pour succéder aux P30 et P30 Pro de début 2019. Les fuites mentionnent même un P40 Pro Premium.

En attendant, les smartphones Huawei P40 et P40 Pro font l’objet de diverses fuites. Si on attend logiquement la présence du chipset Kirin 990 comme sur les Mate 30 et Mate 30 Pro et le paquet mis sur la photo avec Leica (jusqu’à 5 capteurs photo pour la version Premium), les attentes portent également sur un écran AMOLED avec un taux de rafraîchissement 90 Hz. Avec le contexte de perte de la licence Android, il y a peu de chances que les Huawei P40 et P40 Pro s’accompagnent d’un système Android avec les services et applications de Google. Comme les Mate 30 et Mate 30 Pro, ceux-ci devraient utiliser le système Android dans sa version open source (AOSP).

Les fuites permettent également de découvrir des photos volées et des visuels. Il y a notamment le visuel partagé par le célèbre leaker Evan Blass montrant le dos supposé du P40 Pro avec son bloc photo à quatre capteurs.

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Failles : Google “balance” celles du navigateur Web d’Apple, celles autour de la vie privée

Pensé pour protéger les utilisateurs du pistage, un outil intégré par Apple dans son navigateur Web posait justement problème concernant le respect de leur vie privée. Si les brèches ont été comblées depuis, Google ne se prive pas de revenir dessus.

Dans son navigateur Web Safari, Apple a intégré un outil Intelligent Tracking Prevention pour empêcher le suivi des internautes et protéger leur vie privée, et ainsi la concurrence à faire de même. Sauf que les ingénieurs de Google ont identifié des failles de sécurité dans cette fonction qui permettaient justement de pister les internautes et même de connaître leurs recherches sur Internet. Un comble. 

Alerté en août 2019 par les ingénieurs de Google, Apple a apporté les corrections nécessaires au mois de décembre suivant, sans trop s’étendre sur le sujet, tout en remerciant Google. Maintenant que les brèches sont bouchées, le géant de Mountain View peut se permettre de parler de leur existence, pour rappeler sa participation dans leur découverte, mais également mettre en lumière que même son concurrent se posant en garant du respect de la vie privée de ses utilisateurs connait parfois quelques ratés.

Source : Les Numériques

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Focus sur les différents formats de carte SIM utilisés par les smartphones de la boutique de Free

Avec le petit dico des technologies utilisées par Free, c’est l’occasion d’approfondir vos connaissances du monde des télécoms et, par extension, des nouvelles technologies. Chaque semaine, un terme expliqué. Aujourd’hui, parlons des différents formats de carte SIM.

Utilisée dans le domaine de la téléphonie,  la SIM, pour Subscriber Identity Module, est une puce électronique servant à stocker les données de connexion au réseau d’un opérateur, mais également certaines données de l’utilisateur comme les historiques d’appels et les contacts.

Son format a évolué au fil des générations d’appareils pour devenir de plus en plus petit, et même arriver à une intégration directe. Après un format SIM au gabarit carte de crédit rapidement abandonné, car ne facilitant pas l’intégration dans un téléphone mobile, on a ainsi vu apparaître des formats Mini-SIM, Micro-SIM et Nano-SIM. Le format Mini-SIM est d’ailleurs appelé abusivement SIM. Voilà pourquoi les opérateurs proposent différents formats de cartes et même des cartes triple découpe, afin de prendre en compte les différents formats utilisés.

Certains appareils mobiles actuels, dont des smartphones et des montres connectées, proposent même l’eSIM, un module SIM directement intégré à la carte mère et paramétrable depuis le système d’exploitation de l’appareil. Fini la puce petite puce fournie par l’opérateur à insérer dans le smartphone.

Des cartes Mini-SIM, Micro-SIM et Nano-SIM

La carte SIM a également tendance à se démultiplier dans nos appareils. La caractéristique dual-SIM est devenue monnaie courante et permet de gérer deux numéros depuis un seul appareil. Certains smartphones, comme l’iPhone 11 ou le Pixel 4, combinent même la carte Nano-SIM et l’eSIM. Le dual-SIM peut également passer par un second logement Nano-SIM / MicroSD pour gagner de la place, mais avec la contrainte de choisir entre gestion dual-SIM et extension de mémoire.

En termes de sécurité, un code PIN (Personal Identification Number) permet de restreindre l’usage de la carte SIM et l’accès à ses données. En cas de blocage, suite à des mauvaises saisies ou des tentatives d’une personne malintentionnée, un code PUK (PIN Unlock Key) fourni avec la carte SIM permet de débloquer le mobile. Voilà pourquoi il faut toujours garder la carte de crédit où se trouvait la carte SIM.

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