Auteur : dimitri

Apple propulsé par le rebond de l’iPhone et son renforcement dans les services

Apple vient de publier ses derniers résultats financiers. Portés par un iPhone un peu moins et l’annonce de nouveaux services, ils atteignent de sommets.

Au cours du premier trimestre de son année fiscale 2019-2020, qui s’étale entre les mois d’octobre et de décembre 2019, Apple en effet généré un chiffre d’affaires de 91,82 milliards de dollars, en hausse de 8,9 % par rapport à la même période de l’année précédente. Son bénéfice atteint les 22,24 milliards de dollars, en hausse pour la première fois depuis un an et demi.

Ces chiffres s’expliquent par les ventes d’iPhone, relancées par l’arrivée d’un iPhone 11 fin 2019 avec un prix moins élevé que son prédécesseur. À eux seuls, les smartphones ont généré près de 55,96 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 7,6 %, restant ainsi la vache à lait du géant de Cupertino. Ces chiffres trouvent également leur origine dans le lancement de nouveaux services incluant les plates-formes de SVOD Apple TV+ et de jeu par abonnement Apple Aracade. La catégorie services, qui comprend aussi iCloud, a ainsi bondi de 17 % pour atteindre les 12,7 milliards de dollars.

Sans oublier les ventes d’écouteurs sans-fil et de montres connectées, secteur où la firme à la pomme domine largement.  Selon une récente étude Strategy Analytics capte ainsi plus de la moitié des ventes d’écouteurs sans-fil avec ses AirPods. Le même cabinet a indiqué qu’une montre connectée sur deux vendues était une Apple Watch. Selon Apple, les revenus à ces produits, regroupés dans la catégorie wearables, a progressé de 37 % sur un glissement de 12 mois.

Quant à la tablette iPad, qui vient tout juste de fêter ses 10 ans, elle reste en référence sur son créneau et devrait continuer à l’être grâce aux modèles iPad Pro misant sur la productivité et grâce à l’arrivée d’OS dédié en 2019 (iPadOS) qui devrait corriger les lacunes au fil du temps (multitâches, support des clés USB, navigation Web avec les onglets, etc.). Si le chiffre d’affaires s’est légèrement tassé, passant de 6,73 à 5,98 milliards de dollars, il est loin d’être négligeable.

L’annonce de ces résultats a en tous cas être plutôt bien accueillie par les investisseurs, comme en atteste les mouvements du titre. Dans les échanges après-Bourse, il gagnait plus de 2 %. Luca Maestri, directeur financier d’Apple, a enfin confirmé les possibles perturbations de la production du fait de la situation sanitaire en Chine et indiqué la possibilité de changer rapidement de fournisseurs.

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Antenne-relais : Free remporte une bataille face à une mairie opposée à une installation

L’opérateur Free vient de remporter une bataille judiciaire face à une commune refusant l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile au motif d’une pollution visuelle dans un lieu remarquable.

Depuis 2017, la mairie de Saint-Paul-le-Gaultier, commune de 290 habitants du département de la Sarthe, s’opposait à l’installation d’une antenne de Free de 32 mètres de haut au motif d’une pollution visuelle dans une zone remarquable au sens du code de l’urbanisme. Elle avait ainsi publié un arrêté. L’opérateur estimait pour sa part les raisons avancées “trop générales”. Il soulignait de plus un “impact visuel limité” dans un secteur “pas remarquable“.

Le juge des référés du tribunal administratif de Nantes avait , par le passé, gelé temporairement la décision de blocage. Le tribunal administratif de Nantes vient de rendre son verdict en faisant annuler l’arrêté. Selon les juges, un manque de précisions “ne permet pas de qualifier le paysage avoisinant de remarquable”. “Par ailleurs, l’impact visuel de ce pylône est atténué par la présence d’arbres à hautes tiges à proximité et l’utilisation d’un pylône en treillis de teinte naturelle”, ont-ils souligné. Le tribunal administratif de Nantes n’a pas retenu en revanche les frais de justice à hauteur de 5 000 euros que réclamait Free.

Source : Actu.fr

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Sosh : un forfait mobile 50 Go à 9,99 euros par mois

Sosh, la marque d’Orange, propose son forfait 50 Go sans engagement à prix cassé. En série limitée, il revient en effet à 9,99 euros par mois.

Jusqu’au 17 février 2020, Sosh propose son forfait 50 Go sans engagement à 9,99 euros par mois au lieu de 24,99 euros par mois durant un an. La carte SIM est payable à la commande et coûte 10 euros.

En France et depuis l’Europe, le forfait de Sosh permet les appels, SMS et MMS en illimité. En France, on dispose de 50 Go de data (débit réduit au-delà) avec des débits 3G ou 4G (selon la couverture disponible). Pour l’Europe, le forfait prévoit une enveloppe data de 5 Go (débit réduit au-delà).

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Mise à jour Android 10 : Samsung commence à la déployer sur les Galaxy S9 et S9+

Après les smartphones Galaxy S10e, Galaxy S10 et Galaxy S10+ de 2019, voici venu le temps pour leurs prédécesseurs les Galaxy S9 et Galaxy S9+ de 2018 de recevoir à leur tour la mise à jour One UI 2 basée sur Android 10.

En effet, des notifications de disponibilité ont été rapportées aux USA, mais également chez nos voisins en Allemagne. Or, il s’écoule en général peu de temps entre la diffusion en Allemagne et celle en France. Pensez donc à guetter vos notifications et à solliciter la mise à jour depuis les paramètres de l’appareil.

D’après les captures d’écran, la mise à jour en question pèse 1,7 Go. Mieux vaut ainsi avoir une batterie bien chargée et être raccordé en Wi-Fi. Notez enfin qu’elle intègre les patchs de sécurité du mois de janvier 2020.

Toujours en parlant d’Android, Google vient de donner la date de la prochaine conférence Google I/O au cours de laquelle sera dévoilée la nouvelle version de son OS mobile, à savoir Android 11.

Source : SamMobile

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5G : pas question d’exclure Huawei en Europe, mais il y aura des règles strictes à respecter

Thierry Breton, le commissaire européen au Numérique et ancien patron de France Télécom, réaffirme qu’il n’est pas question d’exclure Huawei du déploiement de la 5G en Europe. Il y aura toutefois des règles strictes à respecter.

Si plusieurs pays dont l’Australie et le Japon ont décidé d’exclure purement et simplement Huawei du déploiement de la 5G suite à la campagne de boycott lancée par les États-Unis au motif de proximité avec le gouvernement et de risques d’espionnage, il n’en est pas question en Europe. Voilà ce qu’a rappelé, ce mardi, Thierry Breton, le commissaire européen au Numérique et ancien patron de France Télécom, devant les eurodéputés.

“Il ne s’agit pas d’être discriminant, il s’agit tout simplement de fixer des règles. Elles seront strictes, elles seront exigeantes et évidemment on accueillera en Europe tous les opérateurs qui voudront bien les appliquer”, a ainsi rappelé Thierry Breton. Bref, pas d’exclusion, même s’agira évidemment de soutenir les acteurs européens pour s’assurer une indépendance grâce à des alternatives dans les domaines stratégiques, mais des règles strictes auxquelles il faudra se plier pour garantir l’aspect sécurité.

Thierry Breton a d’ailleurs annoncé la présentation, ce mercredi, d’une “boîte à outils” préparée par les États membres de l’Union européenne en coordination avec la Commission européenne. “Il faut avoir, vous le verrez dans la toolbox, la capacité pour chaque pays, pour chaque opérateur, d’avoir plusieurs sources de fournisseurs, car il faut mitiger les risques”, a-t-il déclaré à propos de celle-ci.

Source : AFP via l’Express

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Smartphones Android : attention à ce malware devenu compliqué à supprimer

Des chercheurs en sécurité informatique ont publié une alerte. Un malware se propage de plus en plus sur les appareils Android. La bonne nouvelle, c’est qu’il menace les anciennes versions du système d’exploitation de Google. La mauvaise, c’est la difficulté à s’en débarrasser.

Le malware Android.Xiny.5260 a été découvert il y a plusieurs années et les chercheurs en sécurité de la société Dr.Web viennent de publier un bulletin d’alerte à son sujet. Si sa diffusion apparaissait contenue au départ, elle a augmenté et concerne désormais des millions d’appareils. Mais surtout, l’intrus se révèle désormais plus compliqué à déloger.

Concrètement, Android.Xiny.5260 est dissimulé dans une application et installe d’autres applications tout aussi indésirables. Pour l’utilisateur, c’est une consommation de data mobile supplémentaire et un remplissage de son stockage interne. Pour les auteurs des applications, ce sont des chiffres gonflés pour gagner en légitimité et augmenter les chances de téléchargement.

Comment s’en débarrasser ? Eh bien, il faut flasher l’appareil, sachant que la désinstallation laisse des fichiers qui permettront la réinstallation. Et si le malware s’attaque aux appareils équipés d’Android jusqu’à la version 5.1 aka Lollipop, cette dernière encore 25 % du parc Android. Une menace loin d’être négligeable, donc.

Source : Génération-NT

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Bouygues Telecom parle du nouveau Wi-Fi performant et pratique de sa dernière box fibre

Bouygues Telecom vient de lancer un nouveau modem Bbox. En parallèle, l’opérateur a publié quelques vidéos pour en rappeler les caractéristiques et atouts.

Les vidéos en question insistent en effet sur la certification Wi-Fi 6 (anciennement Wi-Fi 802.11 ax) qui promet de meilleurs débits et dont profite le nouveau modem de Bouygues Télécom (nous vous avons d’ailleurs proposé un comparatif). Elles tournent également autour du boîtier lui-même dont le design soigné incite à la sortir du placard et dont la verticalité permet de mettre les antennes en hauteur afin d’offrir une meilleure couverture au sein de l’habitation.

Sans oublier cette grosse molette et cet écran couleur qui permettent de naviguer avec aisance dans les menus et options. Du côté des options justement, et pour revenir au Wi-Fi, l’affichage d’un QR Code sur l’écran rend la connexion aisée. Une option qui n’est pas sans rappeler ce que propose Free sur ses Freebox.

Dans une autre vidéo, Bouygues Telecom indique enfin l’existence d’un répéteur Bbox Wi-Fi 6 pour étendre encore la couverture Wi-Fi au sein des autres habitations.

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Face à l’opposition concernant une antenne-relais Free, un maire dit ne pas avoir le choix

Si un collectif de riverains de la commune voisine ne veut pas de l’antenne-relais de Free, un maire dit ne pas avoir le choix pour garantir la couverture réseau.

Fin 2019, nous rapportions l’opposition de deux communes voisines en Bourgogne-Franche-Comté à propos de l’installation d’une antenne-relais de Free Mobile. Si le pylône de 41 mètres doit se retrouver sur les hauteurs de la commune d’Offemont, sur le lieu-dit de Chérimont, des habitants de la commune de Denney, soutenus par leur maire et son adjoint, se sentaient également concernés. Leur proximité fait qu’ils sont couverts par la même occasion. Or, ils ne le veulent pas. S’ils évoquaient classiquement l’exposition aux ondes, ils regrettaient également de ne pas avoir été prévenus et consultés.

Plus récemment, une rencontre a eu lieu. Le maire d’Offemont évoque en effet une réunion du 9 janvier 2020, en présence du maire de Denney et d’un ingénieur Free mobile, au cours de laquelle ont été abordées “toutes les questions concernant la puissance et l’orientation des antennes”. Il souligne également ne pas avoir vraiment le choix, indiquant que sa commune risque de devenir une zone sans réseau pour les abonnés Free Mobile avec la fin de l’itinérance Orange prévue fin 2020. Concernant le choix du lieu, celui-ci indique que d’autres ont été étudiés, mais pas retenus pour des raisons techniques et financières. “D’après les calculs de l’ingénieur de Free, si l’on compare le champs magnétique produit par l’antenne aux ondes émises par les objets que l’on peut avoir chez soi, c’est de l’ordre du négligeable”, précise Julien Grentzinger, chargé d’urbanisme.

Source : France Bleue

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Univers Freebox a testé le Galaxy A51, un smartphone avec lequel Samsung n’a pas pris beaucoup de risques

Après vous avoir proposé le test du smartphone Galaxy A50, Univers Freebox vous livre celui de son successeur le Galaxy A51 récemment arrivé dans la boutique en ligne de Free Mobile et affiché au prix de 379 euros. Une nouvelle fois, Samsung n’a pas pris beaucoup de risques, rendant ainsi une copie plutôt satisfaisante.

Avant de passer à ce test, voici un rappel des principales caractéristiques du Samsung Galaxy A51 qui nous a été prêté par la marque et que l’on trouve à 379 euros chez Free Mobile :

 


La fiche technique


–   Processeur : octa-core jusqu’à 2,3 GHz (chipset Exynos 9611)
–   Mémoire vive : 4 Go


–   Écran : dalle Super AMOLED 6,5 pouces avec une définition Full HD+ (2 340 x 1 080 pixels)
–   Audio : son produit par un haut-parleur dans la tranche inférieure
–   Stockage : 128 Go (extensible par MicroSD, grâce à un slot dédié)


–   Deux logements Nano-SIM, dans un tiroir de la tranche gauche
–   Compatibilité 4G : support des bandes B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B12/B13/B17/B20/B26/B28/B66
–   Compatibilité 5G : non


–   Quadruple capteur photo au dos : 48 + 12 + 5 + 5 Mégapixels
–   Capteur photo à l’avant : 32 Mégapixels (dans un poinçon)
–   Mode nuit : oui


–   Prise casque 3,5 millimètres : oui (tranche inférieure)
–   Connectique de charge : port USB-C (tranche inférieure)


–   Support Wi-Fi : 802.11 a/b/g/n/ac 
–   Connectivité Bluetooth : version 5.0
–   Support NFC : oui


–   Batterie : 4 000 mAh (non amovible)
–   Recharge filaire avec le bloc 15 Watts fourni
–   Recharge sans-fil : non


–   Système d’exploitation : Android 10 avec l’interface One UI


–   Solutions de déverrouillage : lecteur d’empreintes sous l’écran ou reconnaissance faciale avec le capteur photo frontal 
–   Patchs de sécurité installés durant notre test :  janvier 2020


 

Un smartphone tout en finesse, mais sans le bloc photo qui dépasse de l’arrière

 

Visuellement,  le Samsung Galaxy A51 est plutôt agréable avec ses bordures plutôt fines, ses lignes arrondies et sa faible épaisseur. Son dos en plastique, bien plus que plutôt joli avec son aspect changeant selon l’angle, rappelle le positionnement milieu de gamme.

En main, le smartphone se révèle agréable avec ses lignes arrondies et son bloc photo plutôt bien intégré. Malgré la présence de plusieurs capteurs, on ne se retrouve pas avec un bloc protubérant dérangent lors de la prise en main ou rendant l’appareil instable lors de la pose sur une table. Contrairement à ce que l’on a pu voir avec les Redmi Note 8T et Xiaomi Mi Note 10

Comme à l’accoutumée avec les dos brillants, il faudra composer avec les traces de doigts et les fines poussières. Pas facile, dans notre cas, de s’en débarrasser totalement pour nos photos d’illustration.

 

Un écran confortable et un rendu audio assez agréable

 

 Avec les jolies couleurs de l’AMOLED, la définition Full HD+, la bonne luminosité et le choix d’un petit poinçon pour intégrer le capteur photo frontal, l’écran du Galaxy A51 est vraiment agréable à utiliser. Il offre également une bonne glisse. Notez qu’on pourra régler la chaleur d’affichage en allant dans les paramètres.

Si la partie audio du Galaxy A51 n’a rien d’exceptionnel, elle se révèle toutefois agréable avec un son puissant, clair et offrant ce petit début de basses qui fait toujours plaisir dans certaines musiques, dans une série ou dans un jeu vidéo à la bande sonore énergique. Seul regret : pas de stéréo. Le son provient uniquement d’une grille dans la tranche inférieure.

Samsung propose le mini-jack sur son smartphone et des écouteurs filaires. Leur aspect basique et le bruit produit lorsqu’ils s’entrechoquent ne laissent pas entrevoir une qualité audio restituée. Cela se confirme à l’usage. Le son n’est pas mauvais en soi, mais les basses pas aussi envoûtantes que celles des écouteurs accompagnant les Oppo Reno2 / Oppo Reno2 Z. Il y a aussi ces aigus un peu trop agressifs par moment. On les remplacera sans regret.

 

Des photos qui devraient contenter le plus grand nombre

 

Avec ses multiples capteurs photo au dos, le Galaxy A51 s’annonce polyvalent sur le papier, mais sans exceller dans les faits. Disons que les clichés produits devraient satisfaire le plus grand nombre en permettant d’offrir une solution à la plupart des situations. Même en basse luminosité, grâce à un mode nuit qui pourra corriger quelques halos lumineux et éclaircir certaines zones sombres.

Ci-dessous, une image de jour en extérieur (par temps moche, pas de chance) avec sa version ultra grand-angle :

D’autres photos de jour, en extérieur :

Une photo en milieu urbain avec le mode nuit activé :

Une photo en intérieur, avec un effet de flou :

Un objet en intérieur, puis ses versions zoomées 3x et 8x :

Un selfie en extérieur :

Un mode portrait en intérieur :

 

Des débits confortables en 4G et un support de la B28

 

Durant nos tests de débit, nous avons passé à plusieurs reprises les 100 Mbit/s et flirté avec les 200 Mbit/s, en réception en extérieur. Concrètement, nos téléchargements étaient généralement assez rapides en extérieur. Même ceux des jeux Call of Duty Mobile et Asphalt 9 n’ont pas semblé interminables.

Des débits obtenus en extérieur :

 

Et des débits obtenus en intérieur :

 

 

 Notez enfin que le Galaxy A51 supporte la 4G 700 MHz (B28) chère à Free Mobile. Un bon point par rapport au prédécesseur, qui en était justement dépourvu.

 

Un smartphone assez réactif

 

Avec son chipset Exynos 9611 associé à 4 Go, le Galaxy A51 propose une navigation fluide au sein de son interface et permet de lancer du jeu. Les graphismes ne sont juste pas au maximum dans un titre comme Call of Duty Mobile. Nous avons également remarqué quelques rares saccades dans Asphalt 9. Nous avons enfin noté une chauffe pas insurmontable, mais pas forcément agréable non plus, dans la partie supérieure du dos lors de nos sessions de jeu.

L’outil AnTuTu place le Galaxy A51 entre les Galaxy S7 et Redmi Note 7, tandis que l’utilitaire Disk Speed indique 191 Mo/s en écriture et 364 Mo/s en lecture pour le mémoire de stockage interne. Pas une machine de guerre, mais un smartphone qui offre assez de performances pour couvrir tous les usages.

 

Une charge qui ne s’éternise pas

 

Avec sa batterie 4 000 mAh, le Galaxy A51 permet de tenir tranquillement la journée sans se priver, et même une deuxième journée lors d’un usage assez modéré. Ci-dessous, deux exemples 

 

(1er cas) Départ à 23h14 avec 100 % et arrivée le lendemain à 22h58 avec 39 %

– 50 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 20 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 30 minutes de streaming audio avec les écouteurs filaires
– Photos
– Consultation et alertes Gmail
– Consultation et alertes Twitter
– Surf sur Internet
– SMS
– 2 mises à jour d’application
– Tests de débit

 

(2e cas) Départ à 8h25 avec 100 % et arrivé le lendemain à 8h33 avec 28 %
– 35 minutes de jeu avec le son du smartphone
– 40 minutes de YouTube avec le casque Bluetooth
– 5 minutes de YouTube avec le son du smartphone
– 1 heure et 20 minutes de streaming audio avec le casque Bluetooth
– Photos
– Consultation et alertes Gmail
– Consultation et alertes Twitter
– Surf sur Internet
– SMS
– Téléchargement de deux gros jeux
– Plusieurs dizaines de mises à jour d’application
– Manipulations et captures d’écran pour le test
– Tests de débit

 

Avec le chargeur 15 Watts fourni, faire le plein ne se fait pas en un clin d’oeil, mais ne prend pas une éternité non plus.

Ci-dessous, un suivi de charge avec la batterie presque à plat :

– 21h33 : 2 %
– 21h38 : 6 %
– 21h43 : 12 %
– 21h48 : 17 %
– 21h53 : 23 %
– 21h58 : 28 %
– 22h03 : 33 %
– 22h08 : 39 %
– 22h13 : 44 %
– 22h18 : 50 %
– 22h23 : 55 %
– 22h28 : 60 %
– 22h46 : 80 %
– 22h58 : 92 %
– 23h14 : 100 %

 

Une interface One UI basée sur Android 10 

 

Le Galaxy A51 profite d’une ROM basée sur Android 10, soit la dernière version du système d’exploitation de Google. Il dispose également des patchs de sécurité de décembre 2019, soit presque les derniers. Un smartphone plutôt à jour, donc.

  

 

Il propose également quelques fonctions pratiques, dont :
– Le mode nuit pour ne pas déranger le voisin de chambre
– La barre latérale pour retrouver ses applications favorites
– La gestion avancée de la gestuelle (capture d’écran avec le tranchant de la main, par exemple)
– Le mode à une main
– L’Espace enfants, un espace sécurité pensé pour les plus jeunes
– Un mode d’emploi pratique pour apprendre à utiliser son smartphone

 

 

Le Galaxy A51 est livré avec quelques applications issues de partenariats commerciaux : Spotify, Netflix, Office, OneDrive, LinkedIn et Outook. La plupart peuvent être désinstallées.

 

Parlons enfin des solutions de déverrouillage, à savoir le lecteur d’empreintes sous l’écran et la reconnaissance faciale avec le capteur frontal. Si elles fonctionnent correctement, on a juste vu un peu plus rapide. Si on est loin du drame, cela peut générer un peu de frustration chez qui a goûté à l’instantanéité.

 

 


VERDICT


Dans notre test du Galaxy 50, nous disions la chose suivante : “le Galaxy A50 n’est pas parfait, mais ne souffre d’aucun défaut majeur”. L’impression est la même avec son successeur le Galaxy A51. Samsung a visiblement décidé de satisfaire le plus grand nombre et n’a pris aucun risque. Pari réussi. Joli design, usage fluide, écran plus que satisfaisant, son agréable à écouter, mini-jack, slot MicroSD dédié, support de la 4G 700 MHz, gestion dual-SIM, polyvalence en photo, bonne autonomie et dernière version d’Android, difficile de lui reprocher quelque chose. La charge sans-fil et la charge très rapide ne sont pas au programme, mais cela reste pardonnable sous la barre des 400 euros. 

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5G : l’Anses veut analyser de manière plus approfondie les risques liés aux ondes

Face à un manque de données sur les effets sanitaires liés à l’exposition des ondes de la 5G, dont on attend les premières offres en France durant l’été 2020, l’Agence nationale de sécurité sanitaire invite les opérateurs télécoms à fournir les informations les plus précises possibles et parle déjà d’adapter ses méthodes d’évaluation. Elle compte par ailleurs évaluer les risques découlant de l’hyperconnexion.

Au-delà des promesses en termes de débits et d’usages, l’arrivée prochaine de la 5G en France suscite quelques inquiétudes. Pour preuve, les deux ONG ayant récemment décidé d’aller en justice pour faire annuler l’arrêté publié fin décembre 2019 dans le Journal Officiel, celui officialisant le lancement de la procédure d’attribution des fréquences. Elles dénoncent les risques des points de vue sanitaire, environnemental et sociétal, des risques n’ayant pas assez fait l’objet de discussions en amont.

Dans un rapport préliminaire sur les impacts de la 5G, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) a également souligné “un manque de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires potentiels” liés à l’exposition de certaines fréquences de la 5G. Or, “ces évolutions technologiques vont modifier les modalités d’exposition de la population, et nécessiteront d’adapter les méthodes de mesure et d’évaluation”, indique-t-elle. L’agence compte ainsi approfondir deux “champs d’expertise”, à savoir les “fréquences radio autour de 3,5 gigahertz” et les “fréquences plus élevées, dites millimétriques”.

L’Anses indique toutefois la possibilité d’“établir des scénarios (…) pour donner des indications en matière d’exposition et potentiellement en matière de risque”. Si elle peut extrapoler les résultats d’études sur les autres fréquences, elle compte toutefois sur les opérateurs pour lui fournir les informations les plus précises possibles. Les résultats d’une analyse doivent être publiés au premier trimestre 2021 et l’agence évoque déjà l’idée de revoir les seuils d’exposition en cas d’“effets particulièrement inquiétants”.

Une seconde étude est prévue par l’Anses. Comme le souligne l’AFP, l’Anses compte s’intéresser aux “effets physiologiques (troubles musculosquelettiques liés à une moindre activité physique), aux effets cognitifs et développementaux (impact des écrans sur l’apprentissage des enfants) ou encore psychosociaux (relations aux autres)” qui découleront d’une société hyperconnectée.

Source : AFP

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