Auteur : dimitri

Chrome : une faille de sécurité Zero-Day dans le navigateur Web de Google

Google met à jour son navigateur Web. Les utilisateurs sont invités à l’appliquer au plus vite, afin de corriger notamment une vulnérabilité de type zero-day.

Ce mardi, la firme de Mountain View a publié une version stable estampillée 80.0.3987.122 de son navigateur Web Chrome. Destinée aux utilisateurs Windows, MacOS et Linux, la mise à jour est vivement recommandée. La nouvelle mouture corrige en effet trois failles de sécurité, jugées à haut risque. 

Et parmi ces trois vulnérabilités, une de type zero-day qui affecte le moteur JavaScript de Chrome (V8) et qui est actuellement exploitée. Elle pourrait être utilisée par un attaquant pour exécuter du code malveillant.

“Puisque, par définition, une vulnérabilité zero day n’est pas encore connue des concepteurs de logiciels, des fournisseurs d’antivirus et du public en général, les attaques zero day proviennent de pirates informatiques criminels ayant découvert une faille dans un système ou en ayant eu connaissance et l’exploitant discrètement”, explique de manière vulgarisée le site d’Avast à propos des vulnérabilité et attaques zero day. “Zero day (zéro jour) fait référence à la date depuis laquelle les “gentils” ont connaissance du problème de sécurité dans le logiciel”, précise la société de sécurité informatique. 

Comme le rappellent nos confrères de ZDnet, il s’agit de la troisième faille 0-day découverte en moins d’un an dans  Chrome. En mars 2019, Google en avait patché une avec Chrome 72.0.3626.121. Le géant américain en avait ensuite traité en novembre 2019 avec Chrome 78.0.3904.8.

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Abonnement fixe ou mobile : vous voulez changer d’offre ? 60 millions de consommateurs vous liste les “pièges” à éviter

Face aux nombreux forfaits fixe et mobile disponibles auprès des opérateurs, auxquels s’ajoutent régulièrement les promotions via différents canaux dont les ventes privées, pas facile pour le consommateur de s’y retrouver. Voici comment bien choisir le vôtre et éviter les mauvaises surprises par la suite.

Dans son édition papier à paraître le 1er mars 2020, le magazine 60 Millions de Consommateurs procède en effet à une petite piqûre de rappel concernant les choses à vérifier avant de souscrire à un forfait fixe et mobile.

Comparez et payez pour ce dont vous avez vraiment besoin

Parmi les premiers réflexes, il y a ainsi le fait de ne pas se ruer sur la première offre alléchante aperçue dans une publication sur les réseaux sociaux ou sur un site Internet. Il faut en effet penser à comparer, pour un choix éclairé. Cela permet de voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs et s’il s’agit d’une promotion vraiment intéressante sur la durée (n’hésitez pas à sortir la calculette pour voir sur une période de 2 ans), mais également de voir si forfait proposé correspond réellement à vos propres besoins et si vous ne payerez pas plus que nécessaire (vous n’avez peut-être pas besoin de 100 Go de data mobile ou peut-être pas l’utilité d’un service de télévision). 

Ce dont vous profitez réellement

D’autres choses sont à vérifier, comme le fait de pouvoir profiter effectivement de l’offre. Dans le cas d’une offre fixe, on peut vérifier les débits (en ADSL ou en fibre optique) et services disponibles pour une ligne grâce à l’adresse postale ou au numéro. Dans le cas d’une offre mobile, il est bon de s’assurer que l’opérateur choisi offre une bonne couverture dans les lieux fréquentés au quotidien (maison et boulot, notamment). Choses à scruter également : les frais moins mis en avant, mais bien réels, comme ceux de raccordement ou d’activation. Il y a aussi les pays inclus en roaming dans les cas des forfaits mobiles, afin d’éviter les mauvaises surprises après une escapade, même courte, à l’étranger.

Changez de crèmerie l’esprit tranquille

Mais qui dit souscrire à une offre sous-entend en quitter une autre. Pensez donc à vérifier votre potentiel engagement auprès de votre opérateur et les sommes restantes à payer. Comme le rappelle 60 millions de consommateurs, vous devez “toutes les mensualités restantes pour un engagement d’un an, et un quart des mensualités restantes si vous résiliez durant la seconde année d’un engagement de 24 mois“. Si vous voulez éviter une interruption de service trop longue dans le cas d’un changement de forfait mobile, assurez-vous que le nouvel opérateur propose bien la portabilité. Il faudra obtenir le RIO (Relevé d’Identité Opérateur) en appelant le 3179 et le fournir au nouvel opérateur.

Et après ? Oui, ça n’est pas fini…

Une fois le forfait souscrit, on pensera enfin à garder un oeil à certains e-mails ou SMS annonçant une augmentation du prix du forfait en contrepartie d’un enrichissement du forfait. Il s’agit de pouvoir refuser ce dont vous ne voulez pas – quand l’opérateur vous en laisse la possibilité, bien sûr.

Dans le cadre d’une enquête menée auprès de 2 209 abonnés ayant au moins un abonnement fixe ou un abonnement mobile, pour mesurer leur niveau de satisfaction, 60 millions de consommateurs a relevé que 20 % des abonnés fixe et 22 % des abonnés mobile ont été concernés par des augmentations de tarifs non sollicitées. L’association a d’ailleurs souligné la fréquence observée chez Bouygues Télécom et SFR.

Si vous avez des enfants, pensez également à désactiver la facturation des téléchargements effectués depuis les stores d’applications, pour éviter les mauvaises surprises.

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Numérique : les Français l’utilisent, mais ils n’ont pas totalement confiance

Si les Français utilisent de plus en plus le Numérique, ça n’est pas gagné concernant la confiance. Au risque de les détourner de certaines technologies.

L’association de l’économie numérique (ASCEL) vient de lever le voile sur son 10e baromètre annuel. On y apprend que la confiance des Français dans le Numérique n’est pas totale, malgré le contexte de société toujours plus connectée.  Les Français seraient en effet seulement 37 % à afficher leur confiance dans le Numérique. Même pas la moitié, en fait. 

La pleine confiance n’est pas gagnée pour certains services comme les administrations (72 %), les banques en ligne (62 %), les messageries instantanées (50 %) et les réseaux sociaux (26 %). Mais surtout, elle est en baisse. Elle a, par exemple, reculé de 15 points depuis 2009 pour les services de l’administration. En ce concerne les réseaux sociaux, ils sont 18 % des interrogés à avoir supprimé un ou plusieurs comptes et 46 % à restreindre les données fournies. 

Les expériences de piratage de comptes et d’usurpation d’identité ou les scandales autour des données personnelles ne sont évidemment pas étrangers à cette méfiance. 52 % des interrogés estiment par ailleurs que malgré le RGPD (Règlement général sur la protection des données) les sites restent encore opaques concernant la collecte et l’utilisation de leurs données.

Au-delà des solutions techniques, comme la biométrique sur les smartphones, l’association de l’économie numérique suggère “un accompagnement pédagogique” sur les nouveaux sujets tels que l’intelligence artificielle.

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Smartphones : l’Europe voudrait des batteries plus faciles à changer

L’Europe s’occupe d’un autre dossier concernant les smartphones. En plus du chargeur universel, elle veut des batteries faciles à remplacer par l’utilisateur.

Avec des smartphones de plus en plus fins et toujours plus hermétiques, l’époque où l’utilisateur pouvait changer lui-même la batterie de son terminal mobile semble bien lointaine. 

Il existe bien quelques smartphones dont le dos peut être retiré sans outil et dont la batterie est amovible, à l’image des Samsung Galaxy Xcover 4S,  Moto E6 Plus et Nokia 1 Plus que nous avons testés, mais ils ne sont pas la majorité. Remplacer la batterie d’un smartphone n’est pas une procédure accessible au plus grand nombre.

Selon le quotidien économique finlandais Het Financieele Dagblad, un projet de loi serait en préparation en vue d’imposer aux constructeurs de smartphones de simplifier le remplacement des batteries par l’utilisateur, afin notamment d’allonger la durée de vie des appareils et de limiter la quantité de déchets électroniques. Faisant toujours l’objet de quelques ajustements, il pourrait être présenté vers la mi-mars.

Rappelons que l’Europe se penche sur un autre dossier concernant les smartphones. Après l’approche basée sur le volontariat, l’heure est désormais aux mesures contraignantes pour arriver au chargeur de smartphone universel.

Source : Frandroid

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Orange explique la modernisation de la téléphonie fixe

Malgré l’avènement de la téléphonie fixe en IP, la téléphonie fixe en RTC existe encore. Mais plus pour longtemps, comme l’indique Orange dans une vidéo, où il rappelle d’ailleurs le calendrier d’extinction du RTC.

Au travers d’une vidéo, Orange revient sur la modernisation de la téléphonie fixe qui bascule progressivement du RTC vers l’IP, avec pour but de proposer plus de débit et une meilleure qualité de service. La modernisation concerne aussi bien les particuliers qui l’utilisent pour leurs appels voix, que les professionnels qui l’utilisent pour les appels voix, le fax, les terminaux de paiement ou la télésurveillance.

Orange rappelle au passage le calendrier pour mettre fin au RTC (Réseau Téléphonique Commuté) en Métropole, mais également dans les Départements et Régions d’Outre-Mer, invitant ainsi les utilisateurs à s’orienter vers les solutions IP (Internet Protocol). Dès fin 2023 sera ainsi lancée la fermeture progressive des lignes sur technologie RTC. L’arrêt des ouvertures de nouvelles lignes fixes RTC remonte au 15 novembre 2018 en Métropole. Elle sera effective le 15 novembre 2020 dans les Départements et Régions d’Outre-Mer. L’opérateur rappelle enfin que les services IP sont disponibles sur le cuivre et la fibre optique.

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Réseaux mobiles : comprendre comment l’information circule à travers les ondes

Depuis des années, nous envoyons machinalement et quotidiennement des messages, photos et vidéos à notre famille et à nos amis. Mais comment voyagent-ils jusqu’aux destinataires ?

Proposée par le CEA et l’Esprit Sorcier, une vidéo de vulgarisation vous propose de suivre le cheminement d’un message, d’une photo ou d’une vidéo à travers les ondes. Elle explique notamment la conversion effectuée du côté de l’expéditeur et du destinataire, ainsi que la circulation du signal entre les antennes-relais, également appelées stations de base.

La vidéo est par ailleurs l’occasion de revenir sur les spécificités de la 5G par rapport à la 4G. Des spécificités qui laissent envisager de meilleurs débits et permettent de prendre en compte le nombre grandissant d’appareils connectés. Sont notamment évoquées les ondes millimétriques reposant sur les très hautes fréquences.

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Réseaux 4G : une faille de sécurité permet d’usurper l’identité

Des chercheurs ont découvert une nouvelle faille de sécurité affectant les réseaux mobiles 4G.

À l’heure de la 5G, il s’agit évidemment de vérifier la sécurité offerte pour cette technologie de communications. Pour autant, les travaux autour de sa devancière, la 4G, se poursuivent et permettent encore de mettre en lumière des failles existantes. Des chercheurs allemands de l’Université de la Ruhr à Bochum ont ainsi découvert une brèche assez gênante affectant les réseaux 4G.

Baptisée IMP4GT, ladite vulnérabilité repose sur la possibilité d’intercepter les canaux de communication, afin de s’intercaler entre l’appareil et la station de base. Les hackers peuvent ainsi extraire des données. Pour contourner le chiffrement des données, ils modifieraient les paquets de données, afin de générer un grand nombre d’erreurs et de contraindre au déchiffrement du côté de l’appareil ou de la station de base.

Après cela, il serait possible d’usurper l’identité des propriétaires de smartphone, tablette ou tout d’objet connecté disposant de la 4G. Les personnes malintentionnées peuvent ainsi souscrire  un abonnement payant à la place de l’utilisateur ou publier des documents confidentiels d’une entreprise sous son identité, le faisant alors accuser à leur place. 

La solution pour combler la brèche consisterait au remplacement des équipements radio des opérateurs. Reste que la complexité de mise en oeuvre, notamment du fait de la nécessité de proximité de la victime, rend peu probable une attaque à grande échelle.

Source : ZDnet

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Smartphones 5G : ils prendront leur envol en 2020, un peu moins vite en France

Les smartphones 5G connaîtront leur envol en 2020, grâce à l’arrivée des modèles plus abordables, sur le milieu de gamme dans un premier temps, et un peu plus tard sur l’entrée de gamme.

Avec des opérateurs télécoms ouvrant tour à tour leurs réseaux 5G – en France, c’est prévu pour l’été 2020 -, les constructeurs de smartphones dévoilent leurs modèles compatibles. 

On l’a, par exemple, vu cette semaine avec les Xperia 1 II à 1 200 euros et Mate Xs à  2 500 euros présentés par Sony et Huawei ou un peu avant avec la famille Galaxy S20 chez Samsung. Mais on y avait eu droit l’année dernière avec le Xiaomi Mi Mix 3 5G présenté au MWC 2019 de Barcelone ou avec la série Galaxy Note10 dévoilée lors de l’événement Unpacked d’août 2019. Mais la 5G arrive aussi sur le milieu de gamme, grâce à des solutions présentées par Qualcomm et MediaTek. Sans oublier Huawei qui table sur des smartphones 5G sur l’entrée de gamme dès fin 2020 ou début 2021.

Pour le cabinet Strategy Analytics, les smartphones 5G vont ainsi connaître leur envol cette année. Le cabinet d’analyse estime que les ventes de smartphones 5G représenteront 199 millions d’unités, sur les 1,3 milliard de smartphones écoulés en 2020. Soit dix fois plus qu’en 2019. Si la proportion à l’échelle mondiale atteindra les 15 %, elle sera d’ailleurs un peu moins élevée en France, car de 9 %. Toujours à propos de la France, Strategy Analytics estime que “les smartphones 5G auront complètement remplacé les modèles d’ici à 2025”.

Source : Les Echos

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La fibre optique, ce microphone géant pour les scientifiques

La fibre optique peut transmettre nos données à grande vitesse. Mais elle peut également devenir un capteur géant. 

Avec la fibre optique, dont la France pousse le développement en vue d’atteindre une couverture de 100 % du territoire à l’horizon 2025, c’est la promesse de l’Internet avec une faible latence et de très forts débits. Les scientifiques lui voient un autre usage, celui de capteur géant. Il s’agit en effet d’utiliser la sensibilité de la fibre optique pour détecter des vibrations. Cette possibilité repose sur le fait que le signal lumineux est modifié lorsque le câble est bougé et déformé.

Pour les scientifiques, c’est la possibilité de détecter les activités sismo-volcaniques, mais également les avalanches, les glissements de terrain ou les impacts de la foudre. Ils entrevoient également la possibilité de mesurer les vibrations générées par les piétons ou le trafic routier, de localiser les concerts en ville, de surveiller les conduites souterraines et infrastructures et de surveiller le tarif maritime. Bref, de quoi garder un oeil sur les phénomènes naturels, mais également de mesurer l’activité humaine, notamment dans les métropoles. À titre d’exemple, avec des sismomètres, la ville californienne de Pasadena avait trois capteurs. Avec la fibre optique, on passe à 5 000 capteurs, soit un tous les 8 mètres.

Sur le papier, c’est intéressant. Il reste toutefois quelques obstacles en termes de coût et de puissance de calcul. Nommée DAS (pour Distributed Acoustic Sensing), la  technologie permettant tout cela requiert en effet des dispositifs à 250 000 euros au bout de chaque fibre, une fibre qui doit d’ailleurs mesurer 50 kilomètres et être vacante, à savoir non utilisée pour les télécommunications. Il y a également la quantité phénoménale de données collectées chaque jour. L’intelligence artificielle devra être de la partie pour en extraire les données intéressantes pour les scientifiques.

Source : Les Echos

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La dépendance au smartphone aurait des effets sur notre matière grise

Une étude pointe du doigt les effets de la dépendance au smartphone sur notre cerveau. Cette dépendance impacterait la matière crise.

Avec des utilisateurs de plus en plus nombreux à avoir constamment un smartphone dans les mains, à ressentir une sorte de panique lorsqu’ils ne parviennent pas à mettre la main dessus, à ressentir un malaise lorsqu’ils se retrouvent à court de batterie ou à consulter leur smartphone très tard le soir, la question de la dépendance à l’appareil, qui découle de la dépendance à Internet, est régulièrement remise sur le tapis. 

Une étude s’est basée sur des analyses IRM pour souligner les effets de cette dépendance sur votre cerveau. Publiée dans la revue “Addictive Behaviors”, elle indique ainsi que la dépendance au smartphone modifierait la forme et la taille de la matière grise. Or, la matière grise est la partie de notre cerveau qui contrôle les fonctions essentielles telles que la parole, la vue, l’ouïe et la mémoire. 

Pour les auteurs de l’étude, il s’agit de mettre en évidence le caractère nocif d’un smartphone dont l’utilisateur deviendrait dépendant. Et donc que le problème ne doit pas être pris à la légère, notamment en ce qui concerne les enfants, équipés de plus en plus jeunes.

Voilà qui explique en tout cas l’émergence de solutions pour gérer son temps numérique comme Temps d’écran dans iOS ou encore les essais chez Google avec des applications expérimentales comme Envelope.

Source : ZDNet

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