Auteur : dimitri

nPerf : l’application pour tester vos débits 3G,4G et Wi-Fi se met à jour sur iOS

Permettant de tester ses débits Internet en 3G, 4G et Wi-Fi, l’application nPerf se met à jour sur iOS avec quelques améliorations et corrections à la clé.

Numérotée 2.6.0, la nouvelle version de l’application nPerf sur iOS annonce quelques améliorations et corrections. Elle améliore en effet les performances de calcul des mesures, ainsi que les graphiques pour les tests de débit descendant et montant. Celle-ci corrige par ailleurs quelques bugs qualifiés de mineurs par les développeurs.

Disponible gratuitement sur Android et iOS, l’application mobile nPerf permet d’évaluer la qualité de sa connexion 3G, 4G ou Wi-Fi en effectuant un test de débit descendant, un test de débit montant, un test de navigation sur plusieurs sites Internet et un test de streaming vidéo avec trois qualités d’affichage. En fin de test, elle délivre alors un nombre de points reflétant la qualité globale de la connexion.

Lancement d’un partenariat entre nPerf et Univers Freebox 

Annoncé dernièrement, un nouveau partenariat prend forme entre nPerf et Univers Freebox. Très prochainement, vous pourrez donc tester le débit de votre Freebox directement depuis notre site Internet. Dans le même temps, vous aurez également accès au Top des débits chez Free ou encore aux meilleurs débits du mois. Il vous sera également possible d’afficher les performances de votre connexion directement en signature de vos commentaires ou de vos posts sur le forum.

Classés sous les catégories : Non classé

Les smartphones Redmi Note 8 Pro et Nokia 6.2 sont arrivés dans la boutique de Free Mobile

Deux smartphones abordables viennent d’arriver dans la boutique en ligne de Free Mobile. Il s’agit des Redmi Note 8 Pro et Nokia 6.2.

Le Redmi Note 8 Pro coûte 249 euros au comptant. On peut aussi l’acquérir en 4x sans frais (63 euros à la commande, puis 3 fois 62 euros) ou 24 fois sans frais (57 euros à la commande, puis 24 fois 8 euros).

Le Redmi Note 8 Pro profite d’un chipset Helio G90T pensé pour le jeu avec 6 Go de RAM, d’un écran 6,53 pouces Full HD+ et d’un quadruple capteur photo 64 + 8 + 2 + 2 Mégapixels qui lui assure une grande polyvalence dans les clichés, de jour comme de nuit. Il a également comme atout sa batterie 4 500 mAh pour une bonne autonomie et son bloc 18 Watts pour une charge qui ne s’éternise pas. Sans oublier le mini-jack dans sa tranche inférieure. Vous pouvez d’ailleurs retrouver le test du Redmi Note 8 Pro par Univers Freebox.

Le Nokia 6.2 est vendu à 199 euros. On peut aussi l’acquérir en 4x sans frais (52 euros à la commande, puis 3 fois 49 euros) ou 24 fois sans frais (31 euros à la commande, puis 24 fois 7 euros).

Le Nokia 6.2  embarque le chipset Snapdragon 636 et une batterie 3 500 mAh rechargeable. On a également un écran 6,3 pouces Full HD+ et un triple capteur photo 16 + 8 + 5 Mégapixels. Les selfies seront en 8 Mégapixels.

Tous les deux sont annoncés compatibles avec la B28, soit la 4G 700 MHz sur laquelle a beaucoup misé Free pour son réseau mobile.

Classés sous les catégories : Non classé

SVOD : certains opérateurs télécoms plus enclins à accueillir Salto que Disney+

Salto ne sera pas proposé sur les box Internet à son lancement, mais des opérateurs télécoms se disent ouverts à l’arrivée du service de SVOD français au sein de leurs offres. Salto les intéresse même plus que Disney+.

Salto, le service de SVOD poussé par les groupes TF1, M6 et France Télévisions, est perçu comme le Netflix à la française. Les budgets ne sont pourtant pas du même ordre. Salto a 250 à 300 millions de budget, quand Netflix investit 15 milliards de dollars dans les contenus. Chez Disney, c’est 2,5 milliards.

Pas de distribution chez les opérateurs dans un premier temps, mais une ouverture

Pour autant, Salto semble pouvoir compter sur le soutien des opérateurs télécoms français – hormis Free, sachant qu’il avait émis des réserves en juillet 2019 et qu’il a déposé un recours devant le Conseil d’État en février 2020.

Thomas Follin, directeur opérationnel de Salto, a en effet indiqué à Challenge mener des discussions. Interrogé par nos confrères, un opérateur, ayant souhaité garder l’anonymat avant toute signature, a indiqué de son côté : “cela me paraît plutôt prometteur et complémentaire des autres offres existantes”. Et d’ajouter : “nous serons heureux de les avoir”. On se souvient également qu’Orange et SFR se disaient ouverts à une distribution sur leurs box. Challenge souligne un aspect qui n’est sans doute pas étranger à ce soutien, à savoir le fait qu’il n’y ait “aucun minimum garanti”, contrairement à Disney+.

Salto pourra également compter sur la taille de sa catalogue. La plate-forme prévoit 15 000 heures de programmes en septembre 2020 et 20 000 heures d’ici la fin de l’année. Mi-2019, Netflix, leader du secteur, avait 32 000 heures de programmes. Mais la quantité ne fait pas tout. Reste à voir si ces contenus se montreront suffisamment attractifs pour justifier le coût de l’abonnement. Le lancement de test est prévu en juin. Reste à voir s’il ne sera pas décalé avec l’épidémie actuelle.

Classés sous les catégories : Non classé

NRJ Mobile lance une promotion sur sa box 4G, qui revient ainsi à 19,99 euros par mois

NRJ Mobile pratique un tarif promotionnel pour son offre Box 4G.

Jusqu’au 26 mars, NRJ Mobile propose sa Box 4G en promotion. Soumis à un engagement de 12 mois, l’offre revient ainsi à 19,99 euros par mois au lieu de 29,99 euros par mois durant les 6 premiers mois.

Pensée pour les personnes n’ayant pas un accès haut débit suffisant, l’offre Box 4G de NRJ Mobile propose du très haut débit en 4G jusqu’à 100 Mbit/s en réception (téléchargement/download) et jusqu’à 50 Mbit/s en émission (envoi/upload), avec une enveloppe data mensuelle de 250 Go.

Grâce au routeur Huawei B315s proposé avec l’offre, on peut avoir du réseau sans-fil pour jusqu’à 32 appareils en simultané et une connexion filaire pour 2 appareils.

Classés sous les catégories : Non classé

COVID-19 : opérateurs télécoms, plates-formes de streaming et utilisateurs ont une responsabilité commune pour soulager les réseaux

Sur fond d’épidémie de coronavirus et de confinement de la population, Thierry Breton demande à tout le monde d’y mettre du sien. Le commissaire européen au Numérique veut en effet éviter la congestion des réseaux.

Les opérateurs télécoms ont affirmé de leur côté avoir des réseaux assez dimensionnés pour encaisser la hausse de charge découlant du confinement de la population sur fond d’épidémie de coronavirus. Pour autant, Thierry Breton, commissaire européen au Numérique, invite chacune des parties à y mettre du sien pour éviter la congestion qui bloquerait le télétravail ou l’éducation. Selon lui, opérateurs télécoms, plates-formes de streaming et utilisateurs, tout le monde a son rôle à jour “pour assurer le bon fonctionnement d’Internet pendant la lutte contre la propagation du virus”. Il évoque “une responsabilité commune”.

Aux opérateurs, il demande de “prendre des mesures afin de prévenir et d’atténuer les effets de l’encombrement imminent des réseaux, en utilisant les possibilités offertes par la réglementation européenne sur l’accès ouvert à l’internet”. Aux plates-formes de streaming telles que le géant Netflix, il suggère de collaborer avec les opérateurs télécoms afin de proposer temporairement la définition standard plutôt que la haute définition, notamment lors “des heures de travail les plus critiques”.

Il invite enfin les utilisateurs à “un usage responsable des activités de loisirs”, en évitant la haute définition pour les contenus quand cela est possible ou en privilégiant le Wi-Fi. Dans la même veine, la FFT encourage également les utilisateurs au “civisme numérique”, en ayant une consommation raisonnable. Et pour ceux qui doivent télétravailler, rappelons que l’Arcep a distillé quelques conseils.

Classés sous les catégories : Non classé

Coronavirus : une aubaine pour les cybercriminels, ne tombez pas dans leurs pièges

Le confinement et les craintes découlant de l’épidémie de coronavirus font le bonheur des cybercriminels qui semblent s’en donner à cœur joie pour leurs méfaits. L’augmentation de la présence sur les réseaux et l’environnement anxiogène leur fournissent en effet le parfait terreau.

Les spécialistes de la sécurité informatique évoquent notamment le cas du télétravail, avec des employés pas forcément habitués, n’ayant ainsi pas un environnement de travail aussi sécurisé qu’au sein de leur entreprise et se retrouvant davantage en proie à des cyberattaques. Sherrod DeGrippo, responsable des menaces au sein de la société de cybersécurité Proofpoint, compare le niveau de sécurisation à celui-ci d’un Wi-Fi ouvert dans un café ou un aéroport.

Il y a également les internautes voulant se tenir au courant et prêts à cliquer sur n’importe quelle pièce jointe, à se rendre sur des sites non officiels ou à télécharger des applications hors des plates-formes habituelles. Certains cybercriminels n’hésiteraient pas non plus à jouer sur l’émotion avec de fausses pages de financement participatif, soi-disant pour aider les victimes du coronavirus.

Sans compter les ransomwares qui bloquent les ordinateurs ou smartphones et menacent l’effacement des données en cas de rançon non payée. Difficile pour les établissements de santé “de fermer leurs systèmes en refusant de payer”, comme l’indique Tom Pendergast, de la société MediaPRO, spécialisée dans la formation en sécurité et protection des donnéesUn hôpital tchèque en a ainsi fait les frais. Toujours dans le domaine de la santé, il faudra également faire attention aux faux remèdes et vaccins que certains vont être tentés d’écouler sur le Net.

Source : AFP

Classés sous les catégories : Non classé

Cafeyn (ex-LeKiosk) : le service de presse, intégré à l’offre Freebox Delta, accessible gratuitement pour les autres abonnés

En période de confinement de la population, Cafeyn, ex-LeKiosk, offre un mois d’accès. Une gratuité exceptionnelle qui est peut-être l’occasion de découvrir le service de presse en ligne, notamment pour les abonnés Free ne disposant pas de la Freebox Delta.

Inclus dans l’offre Freebox Delta, le service Cafeyn, ex-LeKiosk, fait un geste en cette période de confinement de la population sur fond d’épidémie de coronavirus. Celui-ci annonce en effet un mois offert, permettant notamment aux autres abonnés Freebox d’en profiter gratuitement durant la période. “1 mois offert pour revenir à l’essentiel” et “reprendre le temps de lire”,  mais également pour découvrir le service et éventuellement y adhérer.

Pour profiter de ce mois offert, il suffit de se rendre sur cette page et de cliquer sur le bouton “J’active mon code”. Il ne restera alors plus qu’à utiliser son compte Facebook ou son adresse e-mail, en utilisant le code “entreleslignes”, pour se créer un accès.

Pour rappel, le service Cafeyn propose l’accès à plus de 1 600 titres de presse consultables sur smartphone, tablette et ordinateur.

Notez d’ailleurs que certains titres pourraient être indisponibles en cette période de confinement, en raison de l’arrêt d’activité de certaines rédactions.

Classés sous les catégories : Non classé

Face à l’arrivée d’une antenne Free, des riverains bien décidés à bloquer l’avancement des travaux

Tensions à Draguignan, dans le département du Var, autour de l’installation d’un pylône de 30 mètres de haut devant accueillir une antenne Free.

Ce lundi 16 mars, les habitants d’un quartier résidentiel de Draguignan, dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ont décidé de faire barrage face à l’arrivée d’une antenne Free, avec l’installation à quelques mètres de leurs habitations d’un pylône de 30 mètres de haut sur une propriété privée. Pendant plusieurs heures, ils ont en effet été une poignée à tenter de bloquer le chemin des Faïsses orientales pour gêner les employés chargés des travaux.

Si un responsable de Free a fait le déplacement pour calmer les esprits, mais surtout montrer que tout était en règle, les opposants n’ont pas l’intention de faciliter la tâche à l’opérateur. Ils craignent des risques sanitaires et soulignent par ailleurs ne pas se trouver dans une zone blanche. “Pour toutes ces raisons, nous ne lâcherons rien”, a indiqué l’un des opposants. Les craintes portent également sur la perte en valeur de leurs biens immobiliers.

Ils ont ainsi lancé une pétition ayant recueilli plusieurs centaines de signatures et saisi la justice administrative pour obtenir l’annulation de l’autorisation de travaux. Ils comptent également utiliser les arrêtés municipaux, notamment celui pris en 1996 par l’ancien maire et stipulant que “l’usage des engins équipés de moteurs bruyants dans les propriétés privées est permis de 8h30 à 12h00 et de 14h30 à 18h00” pour ralentir les travaux. “Vous ne disposez pas des autorisations pour les véhicules de plus de 2 mètres de large. Vous devriez abandonner dès à présent ce chantier, car il sera impossible d’acheminer le pylône”, a également indiqué un riverain. “Nous ne faciliterons pas votre tâche”, a lâché un autre. Et d’ajouter : “d’autant que nous savons pertinemment qu’une fois installé, il sera encore plus difficile de procéder au démontage d’un tel équipement”.

Source : Var Matin

Classés sous les catégories : Non classé

Coronavirus : quid de l’attestation présentée sur smartphone ?

D’après le Ministère de l’Intérieur, seules les attestations de déplacement en version imprimée ou rédigée à la main sont valables. Celles sur smartphone ne sont pas recevables.

Depuis l’annonce du confinement de la population pour ralentir la progression de l’épidémie de coronavirus, les déplacements sont limités au strict nécessaire, et il faut présenter une attestation pour justifier la sortie de son domicile (travail, achats de première nécessité, santé, etc.) en cas de contrôle.

À l’heure du numérique se posait ainsi la question de l’attestation présentée sur smartphone. La réponse est non. Comme l’indique le Ministère de l’Intérieur, il faut se servir de la version imprimable disponible à cette adresse ou bien présenter une version rédigée sur papier libre.

Classés sous les catégories : Non classé

Coronavirus : attention à l’application Android promettant un suivi, mais qui installe en réalité en ransomware

Si vous comptez suivre l’évolution de l’épidémie de coronavirus, évitez les applications douteuses et préférez les sites officiels. Cela vous évitera les mauvaises surprises.

Comme on le sait, certaines âmes malintentionnées n’entendent pas faire une pause dans l’épidémie de coronavirus. Elles comptent plutôt profiter de la panique au sein de la population pour diffuser spams, malwares et aux joyeusetés. Apple et Google ont ainsi commencé à faire le ménage sur les boutiques applicatives respectives. Mais les internautes ne passent pas uniquement par les plates-formes officielles lorsqu’il s’agit de télécharger des applications et contenus sur leurs smartphones. Pour preuve, l’application COVID19 Tracker qui n’est pas disponible sur le Play Store, mais qui atterrit quand même sur certains smartphones Android.

Dommage pour les propriétaires. En effet, lors de l’activation des alertes en temps réel, l’application censée permettre le suivi en temps réel de l’évolution de l’épidémie de coronavirus installe en réalité un ransomware nommé CovidLock sur le smartphone et bloque l’appareil. Le propriétaire est alors invité à payer 100 dollars en bitcoins. Autrement, il risque de voir toutes ses données supprimées ou, pire encore, de voir ses identifiants et mots de passe partagés. Il a 48 heures pour répondre à l’injonction. Bref, il existe des sites officiels. Mieux vaut se cantonner à ceux-ci. Inutile de se rajouter un stress supplémentaire en cette période déjà compliquée.

Source : Futura Sciences

Classés sous les catégories : Non classé