Auteur : dimitri

App Store et Play Store : les applications les plus téléchargées durant le confinement

Sans surprise, les messageries et les outils collaboratifs font partie des applications les plus téléchargées par les Français, en cette période de confinement.

En ces temps de confinement, les Français sont davantage sur leurs écrans, dont ceux des smartphones et des tablettes tactiles. Le cabinet d’étude Statista s’est ainsi intéressé aux applications mobiles qu’ils avaient le plus téléchargées durant la première semaine de confinement. Il a établi des Tops 10 pour Android et iOS, sur le semaine du 16 au 22 mars 2020, avec des chiffes exprimés en milliers.

Ci-dessous, le classement pour le Play Store (Android), avec un podium WhatsApp, Discord et Trivia.io (381 900, 252 300 et 203 300 téléchargements)

Et celui sur l’App Store (iOS/iPadOS), avec un podium Discord, Zoom Cloud Meetings et Houseparty (187 000, 114 700 et 104 700 téléchargements) :

Dans ces classements, on y retrouve évidemment des applications de messagerie tels que Discord, Skype et WhatsApp (la première et la troisième apparaissant d’ailleurs dans les deux), ainsi que des outils liés au télétravail comme Zoom Cloud Meetings (visible dans les deux), Microsoft Teams et Microsoft One Note. Au programme également des jeux. Notez enfin l’application Alertes Info, pas mal téléchargée par les utilisateurs Android et se retrouvant à la quatrième place.

Rappelons d’ailleurs qu’Apple et Google font en sorte d’assainir leurs boutiques applicatives, afin d’éjecter ceux qui voudraient profiter de la crise sanitaire et du contexte anxiogène pour proposer des applis malveillantes.

Source : Statista

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En période de confinement de la population, Facebook se retrouve face au même paradoxe que Twitter

En période de crise sanitaire et de confinement de la population, les internautes utilisent davantage les réseaux sociaux, pour suivre l’actualité, mais également rester en contact avec leurs proches ou se divertir. Une aubaine pour les géants du secteur ? Pas vraiment, à en croire Facebook.

Le géant américain confirme que l’usage de ses services ont augmenté, à l’image des appels voix et vidéo via ses applications Messenger et WhatsApp (dans le cadre de l’épidémie COVID-19, rappelons d’ailleurs que la deuxième application a récemment accueilli un chatbot de l’OMS). “Dans de nombreux pays fortement affectés par le virus, le volume de messages échangés a plus que doublé en un mois”, ont déclaré les vice-présidents Alex Schultz et Jay Parikh dans un communiqué. Et d’ajouter, en citant l’Italie : “le temps passé dans des appels en groupe (avec 3 participants et plus) a bondi de 1 000 % pendant le mois dernier”

Sauf qu’en parallèle, les revenus publicitaires ont diminué dans les pays touchés. “Nous voyons notre activité publicitaire s’affaiblir dans les pays qui prennent des mesures draconiennes pour diminuer la propagation du Covid-19”, indiquent en effet Alex Schultz et Jay Parikh. Facebook voit donc son activité augmenter avec des utilisateurs plus présents et plus actifs, mais n’en tire pas de bénéfice. Un paradoxe qui n’est pas sans rappeler celui vécu par un autre réseau social, à savoir Twitter. Alors qu’il est sous la pression du fonds d’investissement Elliott pour un accroissement du nombre d’utilisateurs et une meilleure monétisation, le site de microblogging a ainsi revu à la baisse ses prévisions financières.

Rappelons que comme d’autres services en ligne, Facebook et Instagram ont opté pour une réduction du débit de leurs vidéos, afin d’éviter de surcharger le réseau en Europe au cours de cette période de confinement.

Source : AFP

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Phishing : l’arnaqueur n’a pas frappé à la bonne porte

Mauvaise adresse et arnaque connue, voilà un phishing qui se retrouve rapidement KO.

Certaines campagnes de phishing peuvent semer le doute chez les destinataires et en pousser certains à tomber dans le panneau. Pas celle-ci, en tout cas.

Le journaliste Samuel LevyBensussan a ainsi reçu un e-mail se disant de Free. Un défaut de paiement, avec une suspension de ligne à la clé. Si la missive ne pique pas trop les yeux, elle est malheureusement arrivée à la mauvaise adresse, l’homme n’ayant aucun contrat chez l’opérateur de Xavier Niel.

De plus, l’auteur n’a pas été très créatif pour sa campagne d’hameçonnage. Cette arnaque ne date pas d’hier. Nous vous en parlions déjà en 2015. En cherchant avec un moteur de recherche la phrase “Votre abonnement fera l’objet d’une suspension complète suite à un défaut de paiement de 1.99 euro. Nous vous invitons à régulariser la situation avant”, on la retrouve ainsi facilement.

Les réactions suite à la publication du tweet – surtout une – ont également de quoi faire sourire…

Parmi les bons réflexes pour éviter de se faire avoir, rappelons qu’il faut regarder l’adresse d’expédition, l’adresse des liens dans le message, la cohérence du message, les fautes un peu trop nombreuses et utiliser le texte du message pour voir s’il n’a pas déjà été utilisé dans du phishing signalé par des sites tels qu’Univers Freebox.

En parlant justement de signalement, pensez à nous indiquer, par e-mail ou via Twitter, les nouveaux phishings que vous pourriez recevoir par e-mail ou par SMS. Pensez également à signaler tout site de phishing sur http://phishing-initiative.com/.

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Orange met en lumière ses héros du réseau, ces hommes et femmes de l’ombre qui permettent de mieux vivre le confinement

En cette période compliquée pour tout le monde, Orange peut compter sur ses techniciens. L’opérateur ne manque pas de le rappeler.

Sans surprise, le dernier Rewind d’Orange sur YouTube tournait autour de l’épidémie COVID-19. L’opérateur en a ainsi profité pour mettre en lumière des hommes et femmes de l’ombre au sein de ses rangs, des collaborateurs qu’il désigne comme les héros du réseau.

Orange fait allusion à ses milliers de techniciens mobilisés quotidiennement sur le terrain pour garantir le bon fonctionnement des réseaux durant la période de confinement de la population, sur fond d’épidémie de coronavirus. Un bon fonctionnement qui permet le télétravail à grande échelle, mais également de rester en contact avec ses proches et de se divertir, afin de mieux traverser cette période plus ou moins compliquée.

L’opérateur en profite pour rappeler quelques bonnes pratiques durant la période de confinement, comme privilégier le Wi-Fi et l’optimiser, privilégier le téléchargement au streaming ou encore baisser la qualité des vidéos regardées. À ce sujet, le CSA a d’ailleurs invité à recourir aux méthodes de réception alternatives pour la télévision et la radio.

Dans la même veine, une vidéo publiée par la région Nouvelle-Aquitaine mettait en lumière les soldats qui oeuvrent pour le déploiement de la fibre optique en France, tandis qu’une vidéo publiée par Axione montraient les femmes au service de la fibre optique.

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Free va profiter du confinement pour former ses collaborateurs, pas de chômage partiel activé

À l’heure du confinement, les équipes de Free restent mobilisées pour assurer la continuité du service, tout en respectant les mesures de sécurisé qui s’imposent. C’est également l’occasion de proposer des formations aux collaborateurs.

Durant la période de confinement, tous les salariés ne sont pas logés à la même enseigne. Certains peuvent envisager le télétravail comme les journalistes rédacteurs, community managers, développeurs et téléconseillers. D’autres ne peuvent pas aller travailler, à l’image des personnels en boutique physique, et restent ainsi chez eux. Une partie reste enfin mobilisée sur le terrain, comme le personnel soignant ou les techniciens télécoms assurant le bon fonctionnement des réseaux.

Chez Free, plusieurs possibilités, selon les postes. L’opérateur redéploie ainsi les effectifs quand c’est possible, invite ceux qui le peuvent à privilégier les vacances et propose des formations en ligne pour mettre à profit le temps disponible. Pas de mise en place de chômage partiel en revanche, pour le moment. Les consultations nécéssaires ont été menées, mais rien n’est encore activé. Enfin, les promesses d’embauches faites ne sont pas remises en cause par la situation.

Les collaborateurs de Free sont par ailleurs sollicités durant cette période compliquée pour la contribution d’“une boîte à idées solidaires”. Celle-ci prend la forme d’une adresse e-mail à laquelle tous les salariés peuvent faire leurs proposions pour améliorer le service ou la sécurité.

Source : Le Figaro

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Le CSA appelle à soulager les réseaux, en utilisant les moyens de réception alternatifs

En ces temps où les réseaux sont plus sollicités que d’habitude, du fait de l’épidémie COVID-19 et du confinement de la population à domicile, le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) y va de ses recommandations pour soulager les réseaux mobiles.

Grâce aux smartphones plus grands et plus performants, aux applications mobiles toujours plus optimisées et plus riches en fonctionnalités et aux réseaux mobiles offrant toujours plus de débit, la consommation de contenus passe pour beaucoup d’utilisateurs par le mobile. Avec la période de confinement, le gouvernement et les opérateurs ont toutefois appelé aux bonnes pratiques pour soulager les réseaux mobiles.

Comme d’autres avant lui, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel prodigue quelques conseils, à commencer par l’usage du réseau de la box Internet, via une connexion filaire Ethernet ou bien via une liaison sans-fil Wi-Fi, lors de consultation de contenus sur les plates-formes vidéo. Mais le CSA y va également de recommandations concernant les services de radio et de télévision, auxquels on accède de plus en plus via le réseau Internet. Il invite ainsi à privilégier la réception FM ou la réception TNT.

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Fibre optique : suivez le processus de son déploiement dans une vidéo

Découvrez, en images, les étapes du déploiement de la fibre optique, de l’utilisation de la trancheuse jusqu’à celle des cassettes de lovage.

Publiée sur la chaîne YouTube de R-Vision, une vidéo de quelques minutes permet en effet de suivre le déploiement de la fibre optique opéré par la société Santrac dans le département de Maine-et-Loire. Elle montre plus précisément le processus de déploiement horizontal, celui durant lequel les câbles sont tirés dans les rues, sous la chaussée ou grâce aux poteaux, et testés pour vérifier la qualité des soudures. Ce déploiement s’arrête à proximité des immeubles et des pavillons.

La vidéo est donc l’occasion de voir la trancheuse à l’oeuvre, cet outil qui permet de creuser les mini-tranchées où prendront place les fourreaux destinés à accueillir le câble fibre optique. Elle montre aussi les phases de tirage et de soudure de la fibre optique, ainsi que le processus de rangement dans les cassettes de lovage.

Pour aller plus loin, vous pouvez également voir les coulisses de la fabrication de la fibre optique, les différentes couches qui composent la fibre optique, la propagation de la lumière dans la fibre optique, les étapes du déploiement de la fibre optique, les différences entre AMII/AMEL/RIP et l’intérieur d’une armoire de rue

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Twitter : quand le petit oiseau bleu voit rouge à cause du coronavirus

Malgré une épidémie de coronavirus ayant participé à l’augmentation de l’activité sur sa plate-forme, le réseau social à l’oiseau bleu indique qu’il va y laisser quelques plumes.

En ces temps d’épidémie de coronavirus et de confinement de la population, les internautes passent plus de temps sur les réseaux sociaux, dont Twitter, pour s’informer et se divertir. Malgré cela, le réseau social à l’oiseau bleu voit déjà rouge.

Twitter a en effet indiqué que son nombre d’utilisateurs actifs a atteint les 164 millions au premier trimestre 2020, en progression de 23 % par rapport au premier trimestre 2019 et de 8 % par rapport au quatrième trimestre de 2019. Le réseau social a également déclaré que l’année 2020 avait bien démarré grâce à l’évènement du Super Bowl 2020. Sauf que la crise du coronavirus est passée par là. Elle a certes amené des internautes sur la plate-forme et augmenté l’activité, mais elle a également freiné les financements des annonceurs publicitaires. Or, Twitter tire ses revenus de la publicité.

Le réseau social revoit ainsi à la baisse ses prévisions financières. Il avertit déjà d’un impact sur ses résultats, avec une croissance des revenus en légère baisse et une perte opérationnelle. En parallèle, Elliott fait pression pour une augmentation annuelle du nombre d’utilisateurs de 20 % et une meilleure monétisation, après avoir pris une participation d’environ 1 milliard de dollars dans la société. Le fonds d’investissement demande au fondateur et patron de Twitter Jack Dorsey de se concentrer davantage sur Twitter, sachant qu’il dirige aussi la société de paiement électronique Square.

Source : Le Figaro

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Confinement et usages des écrans : 60 millions de consommateurs distille des conseils pour protéger ses yeux

Nombreux sont ceux devant les écrans pour passer le temps en cette période de confinement. Voici quelques conseils pour épargner vos yeux et éviter les maux de tête.

En cette période de confinement à la maison, il faut trouver des occupations. Beaucoup se tournent naturellement vers les écrans, qu’il s’agisse de la télévision, de l’ordinateur, de la tablette tactile ou du smartphone. La chose est d’autant plus tentante avec les contenus offerts en ce moment. Sans compter les appels vidéo pour joindre des proches, eux aussi coincés à la maison et donc disponibles pour une conversation.

60 Millions de Consommateurs y va ainsi de cinq conseils pour éviter la fatigue oculaire ou les maux de tête. L’association suggère ainsi le port de lunettes à verres anti-lumière bleue qui filtrent jusqu’à 40 % du rayonnement, de baisser la luminosité par défaut de l’écran, d’utiliser un logiciel adaptant l’intensité lumineuse ou la température de couleur selon l’heure du jour, ou encore de profiter des modes sombres à la mode. Nous proposons d’ailleurs un mode sombre sur Univers Freebox. Vous pouvez l’activer avec l’icône en forme d’ampoule. Autre conseil de bon sens : faire une petite pause toutes les deux heures. De quoi en profiter pour s’aérer les poumons et les neurones, si vous êtes en télétravail et n’avez pas le choix de passer du temps sur l’écran.

Et lorsque l’écran n’est pas rendu nécessaire pour le télétravail ou une démarche administrative, il existe également et surtout une autre possibilité pour s’éloigner un peu de l’écran : choisir une activité ne nécessitant pas l’écran. Citons la lecture, le dessin, le bricolage, le jardinage, la petite séance de sport en musique à la maison, la préparation d’un dessert avec les enfants, le fait de jouer dehors avec les enfants… Oui, il n’y a pas que l’écran dans la vie.

Source : 60 millions de consommateurs

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Risque de saturation des réseaux : le son de cloche des opérateurs remis en cause par un spécialiste

Le risque de saturation des réseaux qui tourne en boucle dans les médias fait bondir Nicolas Guillaume, le président de Netalis et membre fondateur de l’AOTA (Association des Opérateurs Télécoms Alternatifs). Une “menace fantôme” selon lui, qui cacherait en réalité des intérêts économiques du côté des opérateurs.

Depuis la crise du coronavirus et le confinement de la population pour contenir la progression de l’épidémie, les opérateurs télécoms ont réaffirmé à plusieurs reprises que les infrastructures étaient suffisamment dimensionnées pour encaisser la charge. Mais ils ont également invité les plates-formes de streaming vidéo à limiter leur consommation en bande passante et les internautes à modérer leur consommation, afin de ne pas perturber le télétravail et l’enseignement à distance durant la période de confinement.

Cela a même entraîné le report du lancement très attendu en France de Disney+, décalé au 7 avril. Le service de streaming a aussi annoncé une disponibilité en qualité dégradée dans un premier temps. SFR se disait de toute façon prêt à brider le service pour garantir le bon fonctionnement de son réseau.

“Une saturation ? Vraiment ?”

Nicolas Guillaume remet en cause cette version des faits. “Une saturation ? Vraiment ?” s’interroge en effet le président de Netalis (un opérateur de solutions numériques B2B) et membre fondateur de l’AOTA, dans un poste sur le réseau social professionnel LinkedIn.

Avec des petits opérateurs ayant anticipés les risques de saturation et s’y étant préparés, il ne peut croire à “un tel niveau d’impréparation des principaux acteurs économiques et technologiques dans la 6e puissance mondiale”. Selon lui, la communication fait passer les opérateurs “pour des incompétents mal préparés à affronter des crises majeures”. Avant de lâcher une bombe : “Rassurez-vous, nos amis des Big4 ont des capacités pour soutenir la charge et, pour certains, ils ne se privent pas d’en revendre souvent à prix d’or”.

Se disant étonné par la communication autour du risque de saturation, il explique que “la saturation n’existe pas sauf, localement, lorsque des liens de collectes de trafic mobile ou de NRA/NRO sont saturés ou encore des interconnexions en cœur de réseau qui se remplissent un peu trop vite”. Et d’ajouter que “ce sont généralement des cas de saturation ponctuels et isolés”.

Une réalité économique : les pertes de revenus

Nicolas Guillaume parle d’une fausse menace, au moins en ce qui concerne les utilisateurs. Selon lui, cette grosse communication autour de la saturation des réseaux servirait en fait une autre cause : une réalité économique.

“En réalité, derrière cette fumeuse menace fantôme de saturation des réseaux se cache une énième menace économique avec l’arrivée de Disney+ : la perte de revenus au profit de toutes les nouvelles plates-formes OTT qui déferlent dans nos pays et ne partagent pas de revenus avec les opérateurs d’accès”, explique-t-il. Les accès Internet devenus peu onéreux en France peuvent être compensés par les contenus additionnels payants dans les forfaits et le partage des revenus avec les partenaires. Mais avec la déferlante d’acteurs en OTT, les opérateurs perdraient la main et risqueraient de “perdre trop de revenus additionnels”.

Pour Nicolas Guillaume, il s’agirait ainsi d’inviter implicitement les plates-formes OTT, grosses consommatrices en bande passante, à la table des négociations pour une participation aux investissements dans les infrastructures qui les connectent à leurs abonnés.

Les consommateurs n’ont pas à être bridés pour servir les intérêts économiques de leurs opérateurs

Or, il faut continuer à investir dans les réseaux, la fibre optique, mais également la 5G qui arrive. Nicolas Guillaume rappelle toutefois “qu’en zone rurale en France, les réseaux d’accès sont largement financés grâce aux collectivités et donc aux fonds publics, qui ont pallié la carence d’investissement des acteurs privés bien heureux de faire une économie de quelques milliards et de pouvoir continuer à trouver des revenus dans ces zones”.

Selon Nicolas Guillaume, “nos gouvernants se font les relais d’intérêts qui ne sont pas ceux des consommateurs-citoyens lourdement impactés moralement et économiquement par le confinement actuel et qui ont légitimement envie de profiter de services interactifs pour se divertir aux côtés de leur famille”. Pour lui, les utilisateurs n’ont pas être bridés par leurs opérateurs alors qu’ils les payent pour transporter leurs données “en toute neutralité”.

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