Auteur : dimitri

Droit à l’oubli : la CNIL renvoyée dans les cordes par le Conseil d’État

Pas question d’ordonner un droit à l’oubli à l’échelle mondiale. Le Conseil d’État fait ainsi annuler l’amende prononcée par la CNIL à l’encontre de Google.

Estimant que Google devait appliquer le droit à l’oubli au-delà des frontières de l’Union européenne, en supprimant les résultats de recherche à l’échelle mondiale, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) avait ainsi condamné Google en 2016 à une amende de 100 000 euros pour ne l’avoir pas fait. Une amende que contestait le géant américain au motif qu’il devait prendre en compte les législations différentes des autres pays et ne pas interférer avec elles.

Sollicité à ce propos, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait statué le 24 septembre 2019 sur le fait que Google n’avait pas à appliquer le droit européen autour du droit à l’oubli à l’échelle mondiale. D’après une décision rendue le 27 mars 2020, le Conseil d’État a décidé de suivre cet avis et d’annuler l’amende. De son côté, la CNIL a fait savoir qu’elle “adaptera dans les prochains jours les contenus de son site consacrés au droit à l’oubli pour tenir compte des précisions données par le Conseil d’État”.

Source : ZDNet

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Ligue CTI Covid-19 : les experts se mobilisent face aux cybercriminels exploitant la crise sanitaire

Grosse mobilisation face à l’épidémie de coronavirus, mais aussi face aux cybercriminels qui veulent profiter de la situation.

Les cybercriminels n’ont pas levé le pied en temps de crise sanitaire. Au contraire, ils entendent plutôt profiter de la situation. On peut citer les attaques ciblant les établissements de santé, les attaques contre les salariés non habitués au télétravail et potentiellement moins bien protégés, les fausses pages de financement participatif jouant sur la corde de l’émotion ou encore les fausses applications mobiles de suivi de l’épidémie profitant du désir de rester informé.

En face, la riposte s’organise. Près de 400 experts de la sécurité informatique issus de plus de 40 pays se sont ainsi réunis au sein de la Ligue CTI Covid-19. Parmi eux, des experts travaillant chez Amazon ou Microsoft. Il s’agira d’assurer une veille face aux diverses menaces et de trouver rapidement des solutions.

Pour Marc Rogers, qui est vice-président de la société de sécurité Okta et fait partie des quatre fondateurs de la ligue, la priorité est de lutter contre les attaques ciblant ceux en première ligne face au coronavirus, à l’image des établissements médicaux.

Mais il y a également le phishing surfant sur la crainte des internautes pour tenter d’obtenir des données personnelles. “Je n’ai jamais vu ce volume de phishing”, indique-t-il. Il se félicite en tout cas d’une telle coopération : “Je n’ai jamais vu ce niveau de coopération. J’espère que cela continuera au-delà”.

Source : Reuters

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Smartphones : privé des services Google, Huawei choisit une technologie française

Huawei signe avec Qwant. Le moteur de recherche français va devenir celui par défaut sur plusieurs marchés européens.

Pris dans le conflit entre les États-Unis et la Chine, Huawei a perdu la licence Android de Google. Il se retrouve ainsi à devoir utiliser la version open source du système d’exploitation (AOSP, pour Android Open Source Project) qui prive ses nouveaux smartphones des services de Google. Cela est notamment le cas des Mate 30 annoncés fin 2019 ou des P40 fraîchement dévoilés.

Huawei a donc dû chercher des alternatives pour éviter que les utilisateurs ne se détournent de ses smartphones. En plus de pousser sa boutique propre d’applications AppGallery pour compenser l’absence du Play Store, le géant chinois a notamment signé avec TomTom pour combler le vide laissé par Google Maps. Plus récemment encore, Huawei a annoncé un partenariat avec Qwant, un moteur de recherche qui met en avant le respect de la vie privée des utilisateurs et qui se retrouvera donc comme celui par défaut sur les P40 vendus en France. Il en sera d’ailleurs de même pour ceux commercialisés en Allemagne ou en Italie.

Une collaboration aussi bénéfique pour Huawei, qui mise sur une technologie garantissant la vie privée, que pour Qwant, qui profite de davantage de visibilité. Notez d’ailleurs que le partenariat de plusieurs années tourne autour d’une autre technologie du groupe français, nommée Qwant Maps et encore à l’état pour le moment.

Source : 20 Minutes

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Smartphones disponibles chez Free Mobile : lequel choisir si vous avez un budget de 300 euros ?

Univers Freebox vous propose régulièrement des comparatifs avec les smartphones disponibles dans la boutique de Free. D’ailleurs, que peut-on trouver dans la boutique en ce moment pour 300 euros et moins ? Voici nos suggestions selon vos critères et besoins, si vous comptiez renouveler votre smartphone. 

 

Samsung Galaxy A51 : celui pensé pour séduire le plus grand nombre

Avec le Galaxy A51 affiché à 299 euros (au lieu de 379 euros), Samsung a visiblement décidé de satisfaire le plus grand nombre et n’a pris aucun risque. Joli design, usage fluide, écran plus que satisfaisant, son agréable à écouter, mini-jack, slot MicroSD dédié, support de la 4G 700 MHz (B28), gestion dual-SIM, polyvalence en photo, bonne autonomie et dernière version d’Android, difficile de lui reprocher quelque chose.

Le test complet du Samsung Galaxy A51


 

Honor 20 : un autre modèle intéressant en ce moment

À 299 euros (au lieu de 349 euros), le Honor 20 est une belle proposition. Cet ancien modèle haut de gamme offre un joli design, un bel écran, un son propre (mais manquant un peu de patate), de belles photos, une 4G rapide (avec le support de la B28), une charge très rapide, des solutions de déverrouillage très efficaces et une interface très complète. Celui-ci ne souffre à vrai dire d’aucun défaut majeur. Peut-être l’absence du mini-jack et de la recharge sans-fil, si ce sont des éléments qu’on juge indispensables.

Le test complet du Honor 20


 

Redmi Note 8T : le meilleur compromis pour les petits budgets

Après un Redmi Note 7 très convaincant, Xiaomi récidive avec un smartphone tout aussi intéressant sur le créneau des 200 euros. Beau design, grand écran Full HD+, quadruple capteur photo, performances suffisantes pour jouer dans de bonnes conditions, grosse batterie et charge rapide, le Redmi Note 8T ne manque pas d’arguments pour séduire. Il est, à nos yeux, la nouvelle valeur étalon sur son segment tarifaire. Bons points enfin si vous êtes abonnés Free Mobile : le Redmi Note 8T s’annonce compatible B28, gérant donc la 4G 700 MHz chère à l’opérateur, mais profite également de la technologie 256QAM récemment activée et boostant les débits. À 199 euros, c’est assurément le meilleur compromis du moment si votre budget n’est pas extensible.

Le test complet du Redmi Note 8T


 

Redmi Note 7 Edition 700 : l’ancienne référence des smartphones à petit prix

Si vous êtes à l’euro près, mais voulez quand même quelque chose qui tient la route, il y a le Redmi Note 7 ayant précédé le Redmi Note 8T évoqué juste au-dessus. Toujours au catalogue de Free Mobile, il s’affiche en ce moment à seulement 159 euros (au lieu de 179 euros). Un prix qui reste intéressant au regard de son écran, de ses performances en multimédia et photo et de son autonomie. Il profite en plus de la technologie 256QAM qui a été activée par Free Mobile et qui booste les débits.

Le test complet du Redmi Note 7 Edition 700


 

Crosscall Core-X3 : le smartphone des baroudeurs et des maladroits

Voilà un smartphone pour ceux qui comptent l’emmener partout, y compris sur un chantier ou lors d’une rando VTT dans les bois, ou tout simplement pour ceux qui ont deux mains gauches. Free propose en effet le Crosscall Core-X3 à 249 euros (au lieu de 279 euros) dont les certifications IP68 et MIL-STD-810G garantissent une bonne résistance aux chutes, aux chocs et à l’eau.

Le test complet du Crosscall Core-X3


 

Apple iPhone 7 : si vous préférez l’écosystème de la pomme

Si vous avez une préférence pour iOS, il y a l’iPhone 7 en ce moment disponible à 279 euros. Vous aurez un smartphone 4,7 pouces et l’accès à la dernière version du système d’exploitation d’Apple. Notez qu’on parle d’un modèle reconditionné.


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Netflix Party : cette extension pour regarder ses séries entre amis, malgré le confinement

En cette période de confinement de la population, voilà un outil qui pourrait intéresser ceux ayant l’habitude de regarder leurs séries et films Netflix entre amis ou en famille. Un outil d’autant plus intéressant pour ceux qui se retrouvent réellement isolés, car vivant seuls.

Nommée Netflix Party et disponible gratuitement à cette adresse sur le Chrome Web Store, il s’agit une extension pour Chrome, le navigateur Web de Google, dans sa version pour ordinateur.

Cette extension permet de synchroniser le visionnage d’un contenu, afin que tout le monde le regarde en même temps. Une personne lance le visionnage et envoyer des liens pour inviter les autres à se joindre à elle. En parallèle du visionnage, une fenêtre de chat permet d’échanger en temps réel avec les autres personnes participant à la séance de visionnage synchronisée. Elles peuvent ainsi commenter ce qui se passe ou vient de se passer à l’écran.

Pour que cela fonctionne, chaque personne doit être abonnée à Netflix et avoir installé l’extension Netflix Party de son côté.

Toujours en parlant de Netflix, rappelons que le service de SVOD américain a annoncé des mesures pour limiter l’impact de son utilisation sur les réseaux. Amazon, YouTube et Disney ont d’ailleurs fait de même.

Source : Les Numériques

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Clin d’oeil : un héros sur toute la ligne, ce technicien Orange

Orange oriente les projecteurs vers l’un de ses techniciens sur le terrain. Lors de son déplacement, l’homme a fait d’une pierre deux coups.

C’est Jean-François Floc’h, directeur de l’unité d’intervention Occitanie chez Orange, qui relate la petite histoire sur Twitter. En déplacement ce lundi pour rétablir la ligne d’une cliente à Carcassonne, un technicien nommé Alexis  a bien fait son boulot. Mais surtout, il a prévenu les secours et rassuré la cliente, âgée de 74 ans et trouvée à moitié consciente.

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Confinement : SFR dit pouvoir signaler les regroupements de personnes aux autorités, si cela peut aider

Alors que huit opérateurs télécoms européens ont accepté de fournir les données de géolocalisation pour permettre de mieux suivre l’évolution de l’épidémie, afin de coordonner les actions et d’en venir à bout, le directeur général de SFR, a confirmé une autre utilisation possible de ces données.

Invité de la matinale de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC, Grégory Rabuel a été interrogé sur plusieurs sujets, dont l’usage des données de géolocalisation récoltées par les opérateurs. Questionné sur le partage des données des opérateurs, le directeur général de SFR se dit “à la disposition des pouvoirs publics pour pouvoir partager ces données”, tout en rappelant que celles de Google et Facebook sont “déjà largement diffusées et exploitées”. Questionné ensuite sur la possibilité de dénoncer les regroupements de personnes dans les lieux publics, comme Swisscom compte le faire en Suisse, Grégory Rabuel a répondu “bien sûr, on pourrait faire la même chose avec des données anonymisées”, mais “on n’en est pas là à l’instant t en France”. Tout en indiquant que “dans cette guerre sanitaire, comme le dit le président de la République, je pense que tous les dispositifs sont les bons” et que l’opérateur le fera si cela peut aider.

L’interview a également permis d’évoquer l’aide aux Français les plus démunis. En partenariat avec Emmaüs Connect, des téléphones, des cartes SIM et de la data seront fournis gratuitement à des dizaines de milliers de Français pour éviter qu’une partie des adultes ne puissent pas communiquer et qu’une partie des enfants ne puissent pas suivre leurs cours en ligne, en cette période de confinement. Elle a également été l’occasion de revenir sur un partenariat avec la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France pour envoyer un SMS qui permet aux Français de faire un don de 5 euros – prélevé sur leur facture – au profit des personnels hospitaliers. Il leur suffit de répondre “don”. Enfin, l’interview a permis de revenir sur le chômage partiel qui concerne près de la moitié des salariés, soit 4 000 à 4 500 personnes. Grégory Rabuel indique ses 650 boutiques sont fermées, et que les factures ne s’envolent pas avec la voix et les SMS en illimité et la bonne quantité de data. “Y’a pas de business, l’économie est à zéro”, résume-t-il. Pendant ce temps-là, il faut rester mobilisé pour maintenir la qualité de services pour le grand public et les professionnels. Il réfute l’idée d’un “effet d’aubaine”, car l’opérateur “massivement dans les infrastructures pour le pays” il aura besoin de tous ses collaborateurs quand la crise sera terminée.

Source : RMC

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Suivi de l’épidémie COVID-19 en Europe : 8 opérateurs, dont Orange, d’accord pour partager les données de géolocalisation

Huit opérateurs télécoms vont partager leurs données de géolocalisation pour aider les scientifiques dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus en Europe. Le Contrôleur européen de la protection des données dit rester attentif au respect de la vie privée.

En pleine crise sanitaire, Thierry Breton, commissaire européen au Numérique, avait rencontré ce lundi les opérateurs et leur avait demandé de partager leurs données de géolocalisation récoltées grâce aux téléphones mobiles. Il s’agissait de permettre aux scientifiques de mieux suivre l’évolution de l’épidémie, afin de coordonner les actions et d’en venir à bout.

Ce mercredi, la GSM Association, qui regroupe les grands opérateurs, a fait savoir que huit opérateurs européens (A1 Telekom Austria, Deutsche Telekom, Orange, Telecom Italia, Telefonica, Telenor, Telia et Vodafone) ont accepté. Dans le but de rassurer les utilisateurs concernant le respect de la vie privée, la Commission européenne a indiqué que les données seront anonymisées. Mais aussi et surtout qu’elles feront l’objet d’une destruction une fois l’épidémie enrayée.

Tout en déclarant que le projet restait dans les clous en matière de respect de la vie privée, le Contrôleur européen de la protection des données a indiqué que “la Commission devra clairement définir l’ensemble de données qu’elle souhaite obtenir et assurer la transparence vis-à-vis du public, afin d’éviter tout malentendu” et qu’elle devra “limiter l’accès à ces données à des experts autorisés en épidémiologie spatiale, en protection des données et en données scientifiques”. Wojciech Wiewiorowski, son directeur, insiste par ailleurs sur le fait “qu’une telle solution doit être considérée comme extraordinaire”.

Orange, en France

“Nous travaillons actuellement avec l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale, NDLR) et des préfectures, afin de pouvoir alimenter sous quelques jours les autorités avec des indicateurs statistiques construits en toute conformité avec la réglementation sur les données personnelles”, a récemment déclaré l’opérateur à l’AFP. Au Figaro, le PDG d’Orange Stéphane Richard a aussi souligné que l’utilisation des données nécessite quelques ajustements : “Cela demande des ajustements réglementaires et un accord de la CNIL. Ainsi, il faudrait pouvoir garder des données sur une durée de temps longue. Or, actuellement, nous devons les supprimer au bout d’un an. Nous voudrions les garder deux ans”.

Il n’est toutefois pas question d’une surveillance individuelle. Anonymisées, les données permettraient aux “de modéliser la propagation de la maladie” ou encore de “mesurer l’efficacité des mesures de confinement”, en observant les mouvements de population, afin d’ajuster les dispositions en conséquence.

Source : Reuters

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Un maire fait activer une antenne Free en avance, mais surtout à temps pour le confinement

Pendant que certains crient victoire en ayant la fibre optique à temps pour la période de confinement, d’autres manifestent leur joie face à l’activation d’une antenne-relais.

C’était il y a quelques mois. Faisant partie des zones blanches, le village de Saint-Christophe-sur-Condé, dans le département de l’Eure, en région Normandie, a vu s’installer une antenne-relais de téléphone mobile de Free, chemin Durand, non loin de la salle des fêtes. Celle-ci ne devait toutefois être activée que plus tard, “peut-être en juin”, comme l’indique le maire Alain Huard.

Mais l’élu a décidé d’insister auprès de Free pour faire avancer son activation. Finalement l’antenne-relais a été activée le mercredi 18 mars, soit au début du confinement de la population. “Je les harcèle depuis plusieurs semaines, et depuis le Coronavirus, j’ai été encore plus dur. Je leur ai dit que des vies étaient en jeu et qu’en cette période difficile les habitants avaient besoin de communiquer avec leurs familles”, indique Alain Huard.

Celui-ci note d’ailleurs que les habitants sont “sont hyper heureux”, que “cela désenclave le village en ce qui concerne la santé : SMUR, ambulances, gendarmes, pompiers, entreprises”.

Source : Actu.fr

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Pour suivre la propagation des virus, les opérateurs télécoms pourraient partager leurs données avec les chercheurs

L’Europe sollicite les opérateurs télécoms. Elle les invite en effet à partager leurs métadonnées avec les chercheurs pour faciliter le suivi de l’évolution des virus et l’anticipation des crises sanitaires.

En pleine crise sanitaire, Thierry Breton a choisi une démarche de responsabilisation plutôt que législative pour des résultats plus rapides. Le Commissaire européen au Numérique a ainsi obtenu des géants de streaming et des réseaux sociaux qu’ils limitent leur impact sur la charge des réseaux, afin de limiter les perturbations pour le télétravail et l’enseignement en ligne. Il s’est par ailleurs adressé aux opérateurs télécoms.

En effet, Thierry Breton a rencontré ce lundi plusieurs opérateurs européens, dont Deutsche Telekom, Orange, Telecom Italia et Vodafone pour leur demander un partage des métadonnées avec les chercheurs. Mais dans quel but ? Il s’agirait en effet de permettre aux chercheurs de modéliser plus facilement la propagation des virus au sein de la population, afin de mieux prévoir les pics épidémiologiques. Quid de la vie privée avec une telle démarche ? Les données seraient anonymisées. Et pour ceux qui craindraient une surveillance généralisée, les données d’un ou deux opérateurs par pays suffiraient.

En France, Orange collabore déjà avec l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). “Nous travaillons actuellement avec l’Inserm et des préfectures, afin de pouvoir alimenter sous quelques jours les autorités avec des indicateurs statistiques construits en toute conformité avec la réglementation sur les données personnelles”, a récemment déclaré l’opérateur à l’AFP. Au Figaro, le PDG d’Orange Stéphane Richard a aussi souligné la nécessité de quelques ajustements : “Cela demande des ajustements réglementaires et un accord de la CNIL. Ainsi, il faudrait pouvoir garder des données sur une durée de temps longue. Or, actuellement, nous devons les supprimer au bout d’un an. Nous voudrions les garder deux ans. Ce sont des travaux tout à fait essentiels”.

Source : Le Figaro

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